Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre
Accueil > Les députés > M. Michel Herbillon
Val-de-Marne (8e circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 24 avril 2013
Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre
Vidéo du 23 avril 2013
1ère séance : Questions orales sans débats
Vidéo du 9 avril 2013
1ère séance : Questions au Gouvernement; Sécurisation de l’emploi (explications de vote et vote par scrutin public); Election des conseillers départementaux, municipaux, communautaires, et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture)
Vidéo du 26 mars 2013
Commission des affaires européennes : Mme Aurélie Filippetti, ministre de la culture
Vidéo du 26 février 2013
Commission des affaires européennes : orientations stratégiques de politique économique de l'UE ; bilan d'étape du Pacte de croissance
Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 17 heures
M. Michel Herbillon interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la position du Gouvernement vis-à-vis de l'hyper électro sensibilité des personnes. En mai 2009, le Grenelle des ondes avait permis d'initier une étude-pilote sur la sensibilité des individus aux champs électromagnétiques et d'apporter un début d'éléments scientifiques sur ce problème. Une série d'orientations a été proposée notamment au niveau de l'utilisation du téléphone portable ou de l'information du grand public. Néanmoins, en ce qui concerne la prise en charge des personnes présentant des symptômes attribués à une hypersensibilité aux champs électromagnétiques le sujet fait encore débat. Il lui demande donc de bien vouloir lui présenter les initiatives que le Gouvernement compte prendre sur l'électro sensibilité des personnes et de l'informer du calendrier dans lequel elles s'inscrivent.
Voir la réponseM. Michel Herbillon attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des postiers ayant conservé leur grade de reclassement. En 1993, lors de la mise en oeuvre d'une nouvelle classification, les agents de la Poste ont eu le choix d'opter pour la nouvelle classification ou de conserver leur grade. Dans le second cas, tout développement de carrière était impossible. Cependant, le Conseil d'État a le 11 décembre 2008 ordonné de rétablir les promotions sur les grades de reclassement. Le résultat de ces promotions reste relativement faible puisqu'elles ne représentent que 2 % à 3 % de promus par an. Regroupés en association, les agents de la Poste « en reclassement », réclament la reconstitution complète des carrières pour les personnels actifs et la revalorisation des pensions pour les retraités. Il lui demande donc de lui présenter la position du Gouvernement sur la reconstitution de carrière pour les postiers ayant conservé leur grade de reclassement.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Michel Herbillon attire de nouveau l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les difficultés de l'École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Cette école, renommée internationalement pour la qualité de son enseignement et de ses activités de recherche, rencontre de sérieuses difficultés faute de moyens budgétaires suffisants. L'école, confrontée à un déficit croissant, a dû engager un vaste plan de réduction de ses dépenses, avec pour conséquence des suppressions d'emplois et de sérieuses inquiétudes pour le maintien de conditions d'enseignement de qualité. L'école créée en 1766, ne dispose pas non plus des moyens pour entretenir et rénover ses bâtiments anciens, dont plusieurs sont inscrits aux monuments historiques, comme le bâtiment Blin. Elle peine aussi à construire des bâtiments indispensables pour garantir son avenir, en particulier le pôle à risque biologique (PRB), ou à accueillir de nouvelle structure comme le projet d'une école de chirurgie. La situation immobilière est si dégradée que l'ENVA va perdre l'agrément de l'Association européenne des établissements d'enseignement vétérinaire, ce qui va pénaliser sa réputation. Face à cette situation, il demande si le Gouvernement va débloquer les moyens nécessaires au bon fonctionnement de l'école et s'il est prêt à instaurer une double tutelle avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, qui serait d'autant plus justifiée que l'ENVA est désormais étroitement liée à l'université Paris-est-Créteil. Il lui demande quelle suite le Gouvernement entend donner à sa demande d'une table ronde réunissant tous les acteurs intéressés par l'avenir de l'ENVA pour trouver les moyens de résoudre les difficultés actuelles.
Voir la réponse publiée le 24 avril 2013Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Michel Herbillon interroge M. le ministre de l'intérieur sur la délinquance qui sévit sur le réseau de transports franciliens. L'agression spectaculaire de passagers par une bande à Grigny dans le RER D le samedi 16 mars 2013, ou celle mortelle d'un trentenaire en gare de Choisy-le-Roi le jeudi 28 mars 2013, ne sont hélas qu'une illustration supplémentaire de la dégradation de la sécurité dans les transports publics. En 2012, ce sont près de 10 000 faits qui ont été recensés dans les bus et plus de 55 000, soit environ 150 par jour, dans le métro et le RER. La situation ne cesse de se dégrader depuis un an, puisque de janvier à novembre 2012 les crimes et délits ont augmenté de 1,7 % dans le réseau ferré d'Île-de-France et de 18 % dans les bus. Il en résulte que nombre de personnes ne se sentent plus en sécurité au quotidien et craignent de prendre les transports en commun, notamment le soir. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures urgentes et pérennes que le Gouvernement compte prendre pour rétablir l'ordre et la sécurité dans les transports franciliens.
Voir la questionM. Michel Herbillon attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le statut des assistants sociaux. Ils sont aujourd'hui classés au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles (bac + 2), alors même que ces diplômes s'obtiennent après trois années de formation post-baccalauréat. Cette situation paraît contraire aux directives européennes n° 89/48/CEE du Conseil (21 décembre 1998) et n° 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil (7 septembre 2005) qui prévoient une reconnaissance au niveau licence. Au nom de la reconnaissance de leur diplôme et pour que l'équité dans les carrières soit pleinement respectée, les assistants sociaux demandent la reconnaissance de leurs diplômes en grade licence (bac + 3) de même que pour les diplômes obtenus dans le cadre de la VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle). Il lui demande donc de bien vouloir lui présenter les initiatives que le Gouvernement compte prendre pour la reconnaissance de ces diplômes au niveau licence.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
mardi 26 mars 2013 - 16 h 15
M. Michel Herbillon attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le suicide des jeunes. Chaque année, plus de 10 000 personnes décèdent d'un suicide et près de 200 000 tentatives donnent lieu à une hospitalisation. L'actualité nous le montre régulièrement, ces tragédies touchent également les plus jeunes, notamment ceux ayant entre 15 et 24 ans. Si, sur les 25 dernières années, on constate une baisse de moitié du nombre de jeunes de cette classe d'âge se donnant la mort, il y en a eu encore 521 en 2010 selon le Conseil économique, social et environnemental. Il lui demande donc de bien vouloir l'informer de l'avancée du programme national d'actions contre le suicide, lancé le 10 septembre 2011, pour la période 2011-2014 et de lui présenter les mesures spécifiques que compte prendre le Gouvernement à propos du suicide des jeunes.
Voir la questionM. Michel Herbillon appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les dernières statistiques de la délinquance qui soulignent une nette recrudescence du nombre de crimes et délits dans l'agglomération parisienne. En janvier 2013, le nombre de cambriolages a explosé par rapport à l'année précédente de près de 42 % dans l'ensemble de l'agglomération parisienne incluant, en plus de la capitale, les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). En parallèle, il est constaté une hausse considérable des vols à la tire dans le métro et le RER avec une augmentation de 58 %. Il lui demande donc de bien vouloir lui présenter les initiatives que le Gouvernement compte prendre pour endiguer cette dégradation sensible de la situation.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
mardi 26 février 2013 - 18 heures
M. Michel Herbillon attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. La téléassistance connaît, du fait du vieillissement de la population, un développement important. Plusieurs enquêtes dans ce secteur ont révélé de nombreux litiges liés notamment aux conditions de vente des contrats, aux clauses abusives qu'ils contiennent ou au caractère défectueux du matériel proposé. Il est important de mettre un terme aux abus constatés et de réguler ce marché en plein essor. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de mieux encadrer ce secteur et renforcer les contrôles auprès des opérateurs.
Voir la questionM. Michel Herbillon interroge Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la position du Gouvernement vis-à-vis de l'indemnisation des cotisants au CREF. Après les nombreux rebondissements concernant le régime de retraite facultatif de fonctionnaires, les cotisants ont obtenu en justice en avril 2011 une indemnisation de 5,5 millions d'euros. La responsabilité de l'État à hauteur de 20 % des préjudices subis a été reconnue par la Cour administrative d'appel de Paris le 14 juin 2010 et confirmée dans un arrêt du Conseil d'État le 25 avril 2012. Depuis cette date les adhérents n'ont toujours pas été dédommagés. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les prochaines décisions qui seront prises par le Gouvernement pour le règlement de ce contentieux et de l'informer du calendrier dans lequel elles s'inscrivent.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 13 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
mercredi 6 février 2013 - 16 heures 30
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Hôtel de Ville
118 Avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
Téléphone : 01 43 96 77 23
Télécopie : 01 43 96 96 38

Malvoyants