Accueil > Les députés > M. Franck Marlin

M. Franck Marlin

Essonne (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 30 septembre 1964 à Orléans (Loiret)
Suppléant
  • M. Bernard Bouley
Contact

Franck Marlin

Apparenté Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • VIDÉOS

  • Toutes les vidéos de Franck Marlin
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26377 publiée le 14 mai 2013
    impôts et taxes - taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques - remboursement partiel. champ d'application

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'exclusion du fioul domestique du remboursement partiel de la taxe intérieure sur les carburants (TIC). En effet, pour la première fois depuis la mise en place du remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation sur le fioul domestique, le gaz non routier, le fioul lourd et le gaz naturel, et alors que le Gouvernement avait annoncé son souhait de la reconduire, le fioul domestique est exclu de ce dispositif. Or le fioul domestique, s'il n'est plus utilisé par les engins agricoles, reste largement employé pour le chauffage des serres, l'irrigation, les groupes électrogènes et le séchage des céréales, notamment en Île-de-France. De surcroît, le 23 octobre 2012, il avait lui-même annoncé un remboursement partiel de la TIC sur le fioul domestique, le gazole non routier, le fioul lourd et le gaz naturel, dans le cadre de la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012, au titre des livraisons effectuées en 2012. Aussi, il lui demande donc quelle solution est envisagée pour les exploitants concernés.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26249 publiée le 07 mai 2013
    sécurité routière - radars - emplacement. critères

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la publication des conclusions de l'opération « raconte moi ton radar » menée par l'association 40 millions d'automobilistes. Véritable audit participatif des automobilistes français, avec plus de 67 000 témoignages reçus, l'objectif de cette étude était de mettre en évidence les incohérences d'implantations de radars, qui participent au rejet d'un système. Elle a ainsi notamment permis d'établir une cartographie de 72 exemples faisant émerger des situations piégeuses. Ces dernières sont catégorisées en 10 points principaux : des incohérences comme une même route limitée à des vitesses différentes selon le sens de circulation, des vitesses autorisées inadaptées, des implantations en descente, des radars fixes cachés, d'autres positionnés dans une zone courte de vitesse abaissée, des vitesses soudainement abaissées et immédiatement assorties de l'implantation d'un radar, des signalisations insuffisantes ou prêtant à confusion, des implantations situées après des zones de danger, des radars positionnés en zone de dépassement, ainsi que des implantations inadaptées en entrée ou en sortie d'agglomération. Face à ces situations, sept pistes de réflexion ont été formulées : rappeler la vitesse à respecter au niveau du panneau avertisseur de radar, doubler les panneaux de limitations de vitesse de chaque côté des voies de circulation lorsque cela est possible, privilégier le positionnement d'un radar pédagogique en alternative au radar fixe après une zone de descente, supprimer les litiges de signalisation à l'approche des radars, établir une période d'adaptation lors d'un abaissement de la vitesse autorisée, rendre visible l'invisible en supprimant les radars cachés, et mieux utiliser les radars pédagogiques dans des zones où il est nécessaire de rappeler la vitesse à respecter. Partant du principe selon lequel une vitesse ne peut être respectée que si elle est respectable, et qu'il en est de même pour les dispositifs de contrôle ainsi que les sanctions qui en découlent, il est nécessaire d'établir des règles transparentes pour les usagers de la route. C'est pourquoi il est demandé, au-delà des propositions précitées, la réalisation d'un audit de l'implantation des radars en France. Il lui demande donc ses intentions sur l'ensemble de ces points.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 25329 publiée le 30 avril 2013
    cérémonies publiques et fêtes légales - commémorations - Journée de la résistance. création

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la proposition de loi, adoptée par le Sénat le 28 mars 2013, faisant du 27 mai la « Journée nationale de la résistance ». Cette journée, qui commémore le rôle de la résistance intérieure française à l'occupation nazie, prévoit également son évocation, le même jour, dans les établissements d'enseignement scolaire. Or cette année marque un anniversaire particulièrement important, le 70e, de la date hautement symbolique et glorieuse de notre histoire que fut la première réunion, en 1943 et sous la présidence de Jean Moulin, des principaux mouvements de résistance et des partis politiques hostiles à la collaboration, créant ainsi le Conseil national de la résistance (CNR). C'est la raison pour laquelle il souhaiterait connaître la volonté du Gouvernement concernant l'inscription de cette proposition de loi, par ailleurs soutenue par le monde des anciens combattants, à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale afin qu'elle soit débattue et appliquée, dans la mesure où elle serait adoptée, dès cette année.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 25247 publiée le 23 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur le projet d'augmentation de la TVA de 7 % à 19,6 % pour le secteur de services à la personne. En effet, faisant suite à la mise en demeure du 29 septembre 2011 et l'avis motivé du 21 juin 2012 de la Commission européenne, le Gouvernement prévoit de supprimer le taux réduit de la TVA appliqué à ce secteur à compter du 1er juillet 2013, alors que la TVA a déjà été portée de 5,5 % à 7 % le 1er janvier 2012. Le secteur des services à la personne pour les petits travaux de jardinage emploie 10 600 actifs dans 7 000 entreprises qui réalisent un chiffre d'affaires moyen de 30 000 à 40 000 euros par an. Ces contrats d'entretien, qui concernent majoritairement des particuliers âgés, sont souvent de l'ordre de 3 000 euros par an. Si cette mesure était appliquée en l'état, ils subiraient donc une hausse de près de 400 euros. Dès lors, il semble difficile pour un secteur économique constitué en majorité de très petites entreprises (TPE) d'assimiler une hausse près de 15 % en moins de 18 mois. Par ailleurs, et au-delà des menaces pesant sur la pérennité de ces entreprises, elles craignent de voir le recours au travail dissimulé augmenter. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend parallèlement mettre en place afin d'accompagner les entreprises qui ont créé avec ces services un tissu économique et social durable et professionnalisant.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 24601 publiée le 23 avril 2013
    déchets, pollution et nuisances - air - plan d'urgence. activités agricoles. prise en compte

    M. Franck Marlin alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conséquences du projet d'arrêté interministériel relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d'épisodes de pollution de l'air ambiant. En effet, dans le cadre de la maîtrise des pollutions aux particules, dont les seuils d'alerte et de crise ont été diminués de moitiés en 2011, ce projet de décret, auquel le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt semble d'ailleurs ne pas avoir été associé, prévoit qu'en cas d'épisode de pollution et d'activation du niveau d'alerte, les exploitants agricoles se verront notamment imposer des mesures de report ou d'interdiction des épandages de fertilisants, de travail au sol et de stockage. De fait, alors que ces épisodes sont majoritairement observés aux périodes au cours desquelles les travaux agricoles (semis, récoltes,...) sont principalement effectués, les professionnels concernés seraient contraints de cesser toute activité. De surcroit, dans le secteur industriel, si des suspensions d'activité peuvent être envisagées, elles ne concernent toutefois que les épisodes supérieurs à 24 heures et elles prennent en compte le coût de cet arrêt. Or, au regard des dispositions prévues par ce projet d'arrêté, il n'a même pas été envisagé d'appliquer cette logique à l'activité agricole. Ces obligations, qui n'ont pas fait l'objet de concertation avec le monde agricole, seraient naturellement inacceptables car elles seraient inadaptées aux contraintes de la profession, disproportionnées au regard du caractère négligeable de leur impact sur la réduction des taux de concentration en polluants, extrêmement dangereuses économiquement pour l'ensemble des exploitations dont l'équilibre est déjà suffisamment fragile, et incompréhensibles au regard du nombre de véhicules autorisés à circuler dans de telles périodes. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce dossier et notamment si elle envisage un moratoire sur ces dispositions.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 18518 publiée le 23 avril 2013
    assurances - assurance véhicules terrestres à moteur - résiliation. personnes âgées. attitude des compagnies d'assurances

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les conséquences de la résiliation unilatérale des assurances automobiles de personnes âgées suite à un sinistre. Selon les informations portées à sa connaissance, les intéressés éprouvent ainsi des difficultés récurrentes afin de souscrire un nouveau contrat auprès d'une autre compagnie. Cette situation, engendrant un impact financier substantiel pour les personnes concernées, peut constituer en outre une atteinte à leur droit à la mobilité et est susceptible de contribuer à un phénomène d'exclusion sociale, notamment dans les zones rurales mal desservies par les transports en commun. Il souhaiterait donc connaître les différentes mesures envisagées afin de remédier à cette problématique, amenée à s'amplifier compte tenu de la pyramide des âges de la population française et des évolutions démographiques afférentes.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 4268 publiée le 16 avril 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - trafics d'armes. lutte et prévention

    M. Franck Marlin alerte M. le ministre de l'intérieur sur la prolifération d'armes de guerre en France. En effet, ces dernières semaines ont été marquées par des évènements dramatiques qui ont confirmé l'existence de trafics d'armes de guerre de plus en plus organisés et importants. Combattre ces trafics est devenue une exigence. Elle est même devenue une priorité nationale, car cela dépasse désormais largement le cadre de secteurs dits sensibles. Aujourd'hui toutes nos villes et tous nos villages sont concernés par ce fléau. Or il ne peut être efficacement combattu que si les pouvoirs prennent véritablement la mesure de l'ampleur de ce phénomène et que si nos institutions, sans exception, sont unies. En conséquence il lui demande quelles mesures d'urgence il entend mettre en œuvre de manière concertée avec Mme la garde des Sceaux, ministre de la justice.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 23943 publiée le 16 avril 2013
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques. composition

    M. Franck Marlin appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, une association de consommateurs vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance est une impérieuse nécessité. De plus, au moment où la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen devrait donc être renforcé en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Une information transparente des consommateurs s'impose enfin par le biais de l'étiquetage. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement sur ces différents points.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 23821 publiée le 09 avril 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le problème posé aux collectionneurs de poids-lourds anciens par la rédaction du décret n° 2011-234 relatif aux catégorie de véhicules soumis à la taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises. En effet, l'article 1er de ce décret indique : « Tout véhicule de transport de marchandises mentionné à l'article 271 du code des douanes » est soumis à ladite taxe qui est de 0,025 à 0,20 euro par kilomètre parcouru sur le réseau routier français. Or, à aucun moment, tant à l'article 1er de ce décret qu'à l'article 271 du code des douanes, n'est prévue une quelconque exemption pour les particuliers disposant de leur propre porte engin afin d'emmener leur véhicule poids-lourds de collection sur une manifestation culturelle à l'autre bout de la France, c'est-à-dire, en faveur des véhicules poids-lourds détenus par de simples particuliers qui, n'ayant aucun usage commercial, roulent peu et ne sont pas rémunérés pour effectuer un éventuel transport puisque roulant exclusivement pour leur compte personnel et parfois à vide. Dans ces conditions, il est à craindre que ces particuliers non commerçants ne soient prochainement embêtés sur le bord des routes par des agents verbalisateurs et que ce texte ne porte atteinte à leur liberté de circulation et d'aller et venir librement en France. Aussi, convient-il de réfléchir sur la nécessité de modifier soit l'article 1er du décret soit l'article 271 du code des douanes pour y introduire une exemption en faveur des véhicules poids-lourds détenus par de simples particuliers qui n'ont aucune activité de type commercial. En ce sens, l'article 271 du code des douanes précise déjà que « les véhicules de transport de marchandises mentionnés à l'article 269 s'entendent des véhicules à moteur dont le poids total autorisé en charge est supérieur à trois tonnes et demie ainsi que des ensembles de véhicules dont le véhicule tracteur a un poids total autorisé en charge supérieur à trois tonnes et demie. Ne sont toutefois pas considérés comme des véhicules de transport de marchandises les véhicules d'intérêt général prioritaires et les véhicules et matériels agricoles définis par voie réglementaire, ainsi que les véhicules militaires ». Il suffirait donc d'ajouter à la fin de cette liste des véhicules non considérés comme des véhicules de transport de marchandises, les véhicules détenus par les particuliers n'étant pas utilisés à titre commercial. Compte tenu de l'importance de l'impact financier de cette taxe pour un simple particulier non commerçant, il lui demande s'il envisage de modifier lesdits articles cités ou d'apporter toute mesure utile permettant d'exempter de cette taxe les particuliers concernés réservant l'usage de leur véhicule poids-lourds à leur usage strictement personnel.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 20152 publiée le 09 avril 2013
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Franck Marlin appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le niveau de reconnaissance des qualifications des travailleurs sociaux. Les diplômes d'État en travail social, regroupant les assistants de service social (DEASS), les éducateurs spécialisés (DEES), les conseillers en économie sociale et familiale (DECESF) et les éducateurs de jeunes enfants (DEEJE), sont régis par les arrêtés du 25 août 2011. Si, conformément ces textes, les diplômes concernés sont désormais crédités de 180 crédits de formation et sont inscrits au niveau 6 du Cadre Européen de Certification, ce qui correspond au niveau Licence à l'échelle européenne, ils sont toujours classés au niveau 3 du répertoire national de certifications professionnelles (bac + 2) alors qu'ils sont obtenus après trois années d'études post-baccalauréat et que le volume horaire global de la formation correspond à plus de 4 200 heures, comprenant des cours théoriques et des stages pratiques. Sachant l'intérêt qu'elle porte à la reconnaissance au niveau bac + 3 de ces diplômes d'État, pour l'avoir appelée de ses vœux, sous la précédente législature, par le biais de la question écrite n° 120005 publiée au Journal officiel le 18 octobre 2011, et ayant noté ses récentes réponses en sa qualité de ministre, il la remercie de lui indiquer dans quel délai l'inscription de ces diplômes au niveau 2 du RNCP et la revalorisation du statut des travailleurs sociaux en catégorie A, pour le secteur public, ou cadre, pour le secteur privé, seront effectives.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 17072 publiée le 09 avril 2013
    bâtiment et travaux publics - entreprises - revendications

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'avenir des entrepreneurs et artisans du secteur du bâtiment. En effet, au-delà du contexte économique général de crise que nous connaissons et qui frappe durement le secteur du bâtiment, les décisions récentes du Gouvernement inquiètent considérablement les professionnels concernés : hausse du taux intermédiaire de la TVA, alourdissement des charges, abaissement du crédit d'impôt développement durable, suppression de la réduction d'impôt appliquée aux travaux de reconstruction, d'agrandissement, de réparation ou d'amélioration pour les résidences, villages résidentiels et meublés de tourisme, exclusion de plus de 202 000 artisans du crédit d'impôt compétitivité emploi... Ils estiment qu'en 2013 ce secteur économique devrait connaître, au niveau national, un recul d'activité de 3,5 % et une perte de 40 000 emplois. Le 18 janvier 2013, la CAPEB a appelé ses adhérents à manifester dans chaque département afin d'alerter les pouvoirs publics sur les difficultés du secteur et réitérer leur appel pour une prise en compte concrète de la spécificité de leur métier. Et, actuellement, la Fédération française du bâtiment (FFB) alerte les pouvoirs publics, par le biais d'une vaste campagne d'information. Ces entrepreneurs et artisans attentent des mesures fortes, comme l'application d'un taux de TVA à 5 % appliquée à la construction sociale et aux travaux de rénovation, la suppression du régime des auto-entrepreneurs pour le secteur du bâtiment, la réduction de la durée de détention d'un bien immobilier pour être exonéré de la plus-value, le renforcement des contrôles contre le travail clandestin... Aussi, il souhaiterait connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour soutenir ce secteur, préserver ses emplois, renforcer sa compétitivité et répondre aux attentes exprimées.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 23133 publiée le 02 avril 2013
    TVA - taux - honoraires des avocats

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des avocats au regard de la TVA. En effet, pendant de longues années, l'activité des avocats en France n'était pas soumise à la TVA avant de se voir taxer au taux normal de 19,6 %. Or, d'une part, à partir du 1er janvier 2013, de nouvelles règles de l'Union en matière de TVA prennent effet, la deuxième directive relative à la facturation de la TVA ayant été adoptée en juillet 2010 et devant être appliquée dans tous les États membres depuis le 1er janvier 2013. D'autre part, la modification des taux de TVA à partir du 1er janvier 2014 votée dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2012 doit ramener le taux réduit de 5,5 % à 5 % et porter le taux intermédiaire de 7 % à 10 % et le taux normal de 19,6 % à 20 %. La création d'un taux intermédiaire intéresse les avocats. En effet, la vie juridique et judiciaire devient de plus en plus complexe, les charges des cabinets d'avocats génèrent une augmentation des honoraires qui se répercute mécaniquement sur le montant de la TVA à payer. Un procès devient une charge très lourde pour les justiciables qui ne bénéficient pas de l'aide judiciaire ou qui ne disposent pas de ressources très élevées. Ceci entraîne une désolvabilisation de la clientèle des particuliers appartenant à la classe moyenne des revenus. Or le droit communautaire permet l'application d'un taux réduit de TVA à certaines prestations ayant un caractère social marqué ou à certains services de proximité dans la mesure où ceux-ci ne risquent pas de porter atteinte au bon fonctionnement du marché intérieur. Les autorités communautaires autorisent de plus en plus l'application de taux réduit pour certains biens et services, et la Commission européenne souhaite autoriser à l'avenir l'application de taux réduit de TVA aux biens et services de nature à favoriser à la consolidation d'une société de droit. Ainsi, l'application de la TVA à taux intermédiaire, non seulement, mettrait fin à cette discrimination, aux termes de laquelle une entreprise consultant un avocat peut récupérer la TVA alors que les particuliers doivent supporter cette taxe. Considérant la nécessité de poursuivre les efforts pour favoriser l'accès au droit pour tous les citoyens, il lui demande de lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 23112 publiée le 02 avril 2013
    transports - transports sanitaires - taxis. revendications

    M. Franck Marlin appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés rencontrées par les artisans taxi nouvellement installés en milieu rural pour signer la convention locale avec l'assurance maladie leur permettant de conduire des patients. En effet, la convention-type établie par décision du directeur général de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie après avis des organisations professionnelles nationales les plus représentatives du secteur, visée à l'article L. 322-5 du code de la sécurité sociale, prévoit en effet notamment que les professionnels concernés doivent être installés depuis deux ans pour pouvoir signer la convention. Or cette mesure prive les nouveaux artisans du transport des patients assis et rend impossible aux communes désireuses la création de nouvelles autorisations de stationnement, alors que le besoin de la population est fondé, puisque les commissions départementales émettent systématiquement un avis défavorable pour « insuffisance de rentabilité ». Aussi il lui demande si le Gouvernement entend proposer une modification de la des textes en vigueur afin de mettre un terme à cette clause, discriminatoire et anticoncurrentielle, et de permettre le conventionnement des taxis nouvellement installés dans les zones rurales et, plus largement, dans les territoires à faible densité médicale pour lesquels le recours au service des taxis est une nécessité sanitaire.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 23054 publiée le 02 avril 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des données relatives aux accidents de la vie courante. En effet, vingt-sept associations européennes, parmi lesquelles le Bureau européen des unions de consommateurs, viennent de lancer un appel conjoint en faveur de la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure et 35 millions bénéficient d'une prise en charge ambulatoire. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Ces chiffres recouvrent des souffrances personnelles et des dépenses de santé énormes ; ils pèsent sur l'ensemble de la collectivité. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. La création d'une base paneuropéenne est pourtant la condition nécessaire à l'élaboration d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il conviendrait d'appuyer auprès de la Commission européenne la mise en place et le financement d'une base de données des accidents et des blessures. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement entend contribuer à la mise en œuvre d'une telle base dans le but de mieux lutter contre les accidents de la vie courante.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 22846 publiée le 02 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - intérieur : préfectures - personnel. indemnité d'exercice de mission. augmentation. financement

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les conséquences du décret n° 2012-1457 du 24 décembre 2012, portant modification de divers textes indemnitaires applicables à certains personnels relevant du ministère de l'intérieur, et de l'arrêté ministériel du 24 décembre 2012 fixant les montants de référence de l'indemnité d'exercice de missions des préfectures, publiés au Journal officiel du 27 décembre 2012. En effet, ces textes sont respectivement entrés en vigueur le 1er janvier 2012 et le 1er octobre 2012. Outre leur caractère rétroactif, force est tout d'abord de constater l'ampleur de l'antériorité. De surcroît, le décret n° 2012-1457, en étant publié le 27 décembre mais s'appliquant sur l'ensemble de l'année 2012, n'a pas permis aux communes d'inscrire cette dépense au budget 2012 et les oblige à faire supporter cette dépense de ressources humaines sur le budget primitif 2013. Cette situation semble d'ailleurs poser un problème en termes de légalité juridique à la fois sur l'application d'une telle antériorité et sur la sincérité des budgets communaux sur lesquels cette revalorisation n'est pas neutre voire particulièrement élevée au regard de leurs capacités financières. En conséquence, il le remercie de bien vouloir lui indiquer les raisons qui ont motivé les périodes retenues et d'apporter les éclaircissements attendus par nombre d'élus locaux sur les problèmes de droit précités.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 21 heures 15

    • - Suite de l'examen du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (Mme Catherine Beaubatie, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728)
    • - Examen du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (Mme Catherine Beaubatie, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Question écrite n° 21472 publiée le 19 mars 2013
    sécurité routière - code de la route - véhicules de collection

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le problème posé aux collectionneurs de véhicules anciens tels que définis à l'article R. 311-1 du code de la route par la rédaction du décret n° 2008-418 du 30 avril 2008 relatif à certaines dispositions de la législation sociale dans le domaine des transports par route. En effet, de nombreuses restrictions et des sanctions sont prévues par ce texte sans prévoir aucune exemption pour les véhicules de collection. Or l'article 1er de ce décret prévoit seize cas d'exception au profit des véhicules appartenant aux pouvoirs publics, aux entreprises d'agriculture, d'horticulture et de sylviculture, aux camions poubelles, aux véhicules de transport de voyageurs à but non commercial, aux véhicules de cirques et de fêtes foraines, aux véhicules bibliothèque, aux véhicules de collecte de lait, aux véhicule de transport de fonds... il serait parfaitement possible à cet article d'ajouter un 17° prévoyant une exception supplémentaire au profit des véhicules de collection, comme suit « Les véhicules de collection, ainsi que les véhicules de transport détenus par des particuliers pour leur usage personnel exclusivement à caractère non commercial ». Aussi, il lui demande s'il envisage de modifier ledit article ou d'apporter toute mesure utile permettant d'exempter les véhicules de collection et véhicules détenus par les particuliers pour leur usage personnel des règles de la législation sociale dans le domaine des transports par route.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 21547 publiée le 19 mars 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le problème posé aux collectionneurs de poids-lourds anciens par la rédaction du décret n° 2011-234 relatif aux catégorie de véhicules soumis à la taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises. En effet, l'article 1er de ce décret indique : « Tout véhicule de transport de marchandises mentionné à l'article 271 du code des douanes » est soumis à ladite taxe qui est de 0,025 à 0,20 € par kilomètre parcouru sur le réseau routier français. Or, à aucun moment tant à l'article 1er de ce décret qu'à l'article 271 du code des douanes, n'est prévue une quelconque exemption en faveur des véhicules de collection définis à l'article R. 311-1 du code de la route qui dispose : « le véhicule de plus de trente ans d'âge, qui ne peut satisfaire aux prescriptions techniques exigées par le présent livre ». Dans ces conditions, il est à craindre que les collectionneurs de poids-lourds anciens ne soient prochainement embêtés sur le bord des routes par des agents verbalisateurs et que ce texte ne porte atteinte à leur liberté de circulation et d'aller et venir librement en France. Aussi, demandent-ils que soit modifié l'article 1er du décret soit l'article 271 du code des douanes pour y introduire une exemption en faveur des véhicules de collection. En ce sens, l'article 271 du code des douanes précise déjà que « les véhicules de transport de marchandises mentionnés à l'article 269 s'entendent des véhicules à moteur dont le poids total autorisé en charge est supérieur à trois tonnes et demie ainsi que des ensembles de véhicules dont le véhicule tracteur a un poids total autorisé en charge supérieur à trois tonnes et demie. Ne sont toutefois pas considérés comme des véhicules de transport de marchandises les véhicules d'intérêt général prioritaires et les véhicules et matériels agricoles définis par voie réglementaire, ainsi que les véhicules militaires ». Il suffirait donc d'ajouter à la fin de cette liste des véhicules non considérés comme des véhicules de transport de marchandises : les véhicules de collection. Compte tenu de l'apport indéniable des collectionneurs à la préservation du patrimoine automobile français, il lui demande s'il envisage de modifier lesdits articles cités ou d'apporter toute mesure utile permettant d'exempter de cette taxe les véhicules de collection et ainsi éviter la disparition de ce patrimoine essentiel.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 12683 publiée le 04 décembre 2012
    patrimoine culturel - armes et véhicules militaires de collection - détention. réglementation

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de la défense sur la publication prochaine des décrets d'application de la loi n° 2012-304 du 6 mars 2012 et le problème récurrent des canons tractés anciens. En effet, jusqu'à présent, seuls les canons de 40 mm Bofors et de 105 mm Howitzer sont mentionnés par la note interministérielle du 22 décembre 2011, qui prévoit leur reclassement en 2e catégorie au lieu de la 1ère catégorie, ce qui implique la possibilité de les faire neutraliser officiellement par le banc de Saint-Étienne, conformément aux dispositions de l'arrêté du 12 mai 2006, et donc de les détenir en toute légalité après en avoir demandé l'autorisation à la préfecture concernée. Toutefois, certains collectionneurs de matériels d'origine militaire détiennent également des canons de 37 mm, 40 mm, 50 mm, 75 mm ou encore 155 mm. Il lui demande donc si le Gouvernement entend élargir aux autres types de canons tractés, et dans quel délai, la liste de la note du 22 décembre 2011, afin de permettre une réelle préservation de notre patrimoine militaire tout en rassurant les collectionneurs.

    Voir la question  

Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Étampes, Essonne

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        BP 109

        91152 Étampes cedex

        Téléphone : 01 69 92 68 91

        Télécopie : 01 69 92 68 90

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 10e législature : Élu le 10/12/1995 - Mandat du 11/12/1995 (élection partielle, remplacement d'un député élu au Sénat : M. Xavier Dugoin) au 21/04/1997 (Fin de législature)
          • 11e législature : Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
          • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission de la défense nationale et des forces armées
          • du 22/12/1995 au 21/04/1997 (Membre)
          • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
          • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 01/10/2010 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
          • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
          • du 01/07/2009 au 30/09/2010 (Membre)

    Retour haut de pageImprimer