Accueil > Les députés > M. Élie Aboud

M. Élie Aboud

Hérault (6e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 12 octobre 1959 à Beyrouth (Liban)
  • Médecin cardiologue (Chef de service)
Suppléant
  • Mme Christine Villeneuve
Contact
Déclaration d’intérêts et d’activités

Élie Aboud

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)Voir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)Voir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)

  • Commission

    Commission des affaires sociales : M. Lionel Collet dont la nomination à la présidence des conseils d'administration de l'InVS et de l'EPRUS est envisagéeVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : M. Lionel Collet dont la nomination à la présidence des conseils d'administration de l'InVS et de l'EPRUS est envisagée

  • Toutes les vidéos de Élie Aboud
  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion n° 28 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 28 janvier 2015 - Séance de 09 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Marcel Bonnot relative à la maladie de Lyme (n° 2291) (M. François Vannson, rapporteur)
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 73039 publiée le 27 janvier 2015
    ordre public - police et gendarmerie - armes de service. statistiques

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la question de l'équipement des forces de l'ordre, police et gendarmerie. En effet, dans les circonstances actuelles, il convient de répertorier précisément le type et le nombre d'armes dont elles disposent, afin de faire face à la menace terroriste. Il lui demande donc de bien vouloir lui apporter les données qu'il peut rendre publiques.

    Voir la question
  • Question écrite n° 73038 publiée le 27 janvier 2015
    ordre public - police et gendarmerie - armes de service. perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le sous-armement des forces de l'ordre en général, face aux nouveaux défis terroristes. En effet, ces derniers ont aujourd'hui déployé tout un arsenal d'armes de guerre, reposant notamment sur l'acquisition de kalachnikovs ou bien même de lance-roquettes. En réponse, les policiers disposent de pistolets automatiques, de quelques fusils ou carabines bien souvent dépassés. On le voit bien, à chaque coin de rue, les bâtiments publics, les plus susceptibles d'être des cibles, sont insuffisamment protégés, faute d'équipements. Bien sûr, il ne s'agit pas de militariser à outrance le pays. Mais force est de constater aujourd'hui la mise en péril de nos agents dans un contexte de tension. Il convient d'équiper les policiers et les gendarmes à la hauteur des enjeux de sécurité. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l'état de sa réflexion et ses intentions à ce sujet.

    Voir la question
  • Réponse à la question écrite n° 71927 publiée le 27 janvier 2015
    professions sociales - aides à domicile - emploi et activité. perspectives

    M. Élie Aboud appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la baisse inquiétante des salariés dans le secteur de l'emploi à domicile. Les besoins dans ce domaine n'ont pourtant jamais été aussi importants entre une population vieillissante et des enfants libérés de l'école beaucoup plus tôt, la demande est présente. C'est un constat, le nombre d'heures déclarées ne cesse pourtant de s'effondrer depuis trois ans. Or il y a urgence. Le secteur concerne 3,6 millions de particuliers employeurs et 1,6 million de salariés. La seule réponse, l'allègement de cotisation, sera porté à 1,50 euro en 2015, mais uniquement pour les salariés assurant des gardes d'enfants de 6 à 14 ans. Une déduction forfaitaire de 1,50 euro s'élargissant à tous semble être la solution la plus plausible pour inciter les particuliers à embaucher et ainsi relancer ce secteur jusqu'alors dynamique. Il faut arrêter de déstabiliser tout ce qui fonctionne au niveau national, pour colmater les brèches d'une politique fiscale gouvernementale irresponsable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la réponse publiée le 27 janvier 2015
  • Question écrite n° 72784 publiée le 20 janvier 2015
    santé - endométriose - prise en charge

    M. Élie Aboud interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le manque de considération porté sur une maladie chronique touchant pourtant une femme sur dix, l'endométriose. Cette dernière a une prévalence comparable à celle du cancer du sein et représente un coût très important pour notre système de santé. Pourtant, elle reste relativement méconnue du grand public, faute de campagne d'information. À l'heure où le prochain projet de loi de santé est annoncé, le sujet de l'endométriose peut trouver toute sa place dans l'un des différents chapitres du futur projet. Une reconnaissance plus aboutie permettrait ainsi d'améliorer les prises en charge des patientes et de diminuer ainsi le retard diagnostic. Face à ce manque de considération, il convient d'agir rapidement. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l'état de sa réflexion à cet égard.

    Voir la question
  • Question écrite n° 72684 publiée le 20 janvier 2015
    ordre public - terrorisme - djihad. recrutement. lutte et prévention

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur ses récentes déclarations comme quoi « ce n'est pas un délit de prôner le djihad ». Cela est particulièrement choquant lorsque l'on connaît l'ambiguïté du mot djihad, assimilé par certains extrémistes au combat à mort contre les non musulmans, sens qu'a d'ailleurs pris de plus en plus communément ce terme. On ne peut s'abriter éternellement derrière l'ambiguïté du mot djihad, lorsque des assassinats sont commis en son nom. Pour les islamistes c'est la guerre par tous les moyens contre les mécréants. L'élévation spirituelle est une chose, le meurtre d'innocents au nom du djihad en est une autre, totalement condamnable. L'appel au djihad justifie et précède malheureusement bien souvent l'action. Or notre droit est armé pour cela et constant sur ce point : l'article 23 de la loi du 29 juillet 1881, notamment, assimile ce type de provocation à un délit. Le code pénal français est clair. Il précise également dans son article 222-17 que cette menace est un délit. De deux choses l'une, ou bien il considère réellement que prôner le djihad par l'épée n'est pas actuellement un délit et il faut faire en sorte que cela en soit un, ou bien il faut appliquer la loi. Imaginons les ravages que cet appel au djihad peut avoir sur nos jeunes désorientés et en mal de directives ! Il faut mettre fin à ces appels à la haine et à l'action sanguinaire. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l'état de sa réflexion à cet égard.

    Voir la question
  • Réponse à la question écrite n° 28683 publiée le 20 janvier 2015
    système pénitentiaire - établissements - sécurité. renforcement

    M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'affaire de l'évadé de la maison d'arrêt de Séquelin. Il est établi que celui-ci a pu disposer d'explosifs à l'intérieur des locaux. En effet, lors du passage sous le portique de sécurité prévu uniquement pour détecter les métaux, la machine n'a donc pas pu, si incroyable que cela puisse paraître, empêcher leur introduction. En l'absence de fouille corporelle, ceux-ci n'ont ainsi pas pu être repérés. Il convient donc de réagir immédiatement. La mise en place d'un scanner corporel devient une nécessité. A défaut, il est indispensable de permettre par la loi la fouille corporelle. Il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la réponse publiée le 20 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 28682 publiée le 20 janvier 2015
    système pénitentiaire - établissements - sécurité. dysfonctionnements

    M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'incompréhension de nombreux citoyens quant à l'incroyable absence de surveillance portée sur l'évadé de la maison d'arrêt de Séquelin. En effet, celui-ci était pourtant classé "détenu particulièrement surveillé" (DSP). Pourtant, il nous est rapporté que, progressivement, sa surveillance a été allégée au motif d'un comportement jugé placide et respectueux avec le personnel. Il pouvait se rendre au parloir plusieurs fois par semaine, sans fouille après les visites, Dans son cas, on peut, sans se tromper, parler de duplicité et aller jusqu'au soupçon de complicités, à l'intérieur même de l'établissement. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui expliquer comment, en pareil cas, la vigilance a-t-elle pu se relâcher à ce point.

    Voir la réponse publiée le 20 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 28681 publiée le 20 janvier 2015
    système pénitentiaire - établissements - sécurité. dysfonctionnements

    M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la fin de la cavale de l'évadé de la maison d'arrêt de Séquelin. En effet, s'il se confirme que celui-ci a pu s'enfuir à l'aide d'une arme et d'explosifs, il convient d'examiner au plus vite les raisons pour lesquelles il a pu bénéficier d'un tel arsenal. Il est nécessaire également de préciser s'il a pu bénéficier de complicité à l'intérieur de l'établissement. Il est en effet difficilement compréhensible que de telles failles dans le dispositif de sécurité des prisons françaises existent encore de nos jours. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer l'état de sa réflexion à ce sujet.

    Voir la réponse publiée le 20 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 69999 publiée le 13 janvier 2015
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma thérapeutique. commercialisation. sécurité

    M. Élie Aboud alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le contenu de l'article 51 du PLFSS entièrement consacré au système transfusionnel sous l'intitulé « Tarification des plasmas thérapeutiques ». Pour rappel, une décision du 23 juillet 2014 du Conseil d'État, est venu confirmer le statut de médicament au plasma thérapeutique frais congelé traité par Solvant Détergent (SD) légalisant de ce fait l'entrée en laboratoires pharmaceutiques industriels en concurrence directe avec l'Etablissement français du sang. Cette même juridiction est venu préciser que la désormais commercialisation de ce plasma SD pourra être possible sous conditions; c'est-à-dire en ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM). Il convient également de respecter les exigences tenant au caractère volontaire, anonyme et gratuit des dons de sang mais également à la majorité légales du donneur et au dépistage des maladies transmissibles prévues par le code de la santé publique. Or, au vu de cet article 51, les conditions citées ci-dessus ne sont en aucun cas reprises. Ainsi, de vives inquiétudes apparaissent quant à la mise à disposition auprès des établissements de santé de Plasma SD dont nous n'avons pas la certitude qu'il soit fabriqué exclusivement avec du plasma issu de donneurs bénévoles âgés de plus de 18 ans. En effet, ces produits apparaîtront comme non-éthique au regard de la législation française. Pour pouvoir disposer d'une approche équitable, il conviendrait que ces médicaments puissent répondre aux caractères éthiques définis par la loi n° 52854 et puissent satisfaire aux mêmes exigences de contrôles que celles imposées à l'Établissement français du sang en obtenant de l'ANSM une AMM et non une ATU. Devant ces véritables risques de dérives, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la réponse publiée le 13 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 68503 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux notamment les chats, sur notre territoire. En effet, la loi du 1er janvier 2012 oblige à identifier un chat domestique avec une puce électronique, afin de le reconnaître et de protéger ses propriétaires. Pourtant, sur plus de 12 millions de chats domestiques en France, seulement 2 millions sont répertoriés. Or l'identification est le seul moyen de retrouver son animal perdu, faute de quoi les fourrières euthanasient à la fin du délai légal de dix jours. Ainsi, un travail de répression pour faire respecter cette loi est souhaitable. Dès lors, si aucune identification n'a été opérée, une mise à l'amende, éventuellement par la police municipale, pourrait être envisageable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion sur la question.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 68502 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. Afin de remédier à ce problème, il conviendrait d'établir un recensement sur les animaux domestiques dans les municipalités. Cela pourrait alors permettre de contrôler et mieux suivre l'accroissement de ces espèces. En effet, créer une déclaration administrative en mairie se révèlerait efficace pour effectuer un dénombrement exact, pour pouvoir par la suite prendre les décisions adaptées aux situations. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 68501 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux notamment les chats sur notre territoire. Afin d'y remédier, il convient d'inviter les citoyens à se rapprocher des associations luttant contre toute forme de maltraitance animale ; cela peut être une solution. En effet, les coûts des frais vétérinaires peuvent s'avérer trop élevés pour de nombreux foyers. De ce fait, l'incitation au rapprochement avec des associations proposant des prix plus attractifs pour les stérilisations et l'identification des animaux apparaît comme une solution envisageable. Ainsi, une action destinée à multiplier les connections entre les associations et les citoyens est souhaitable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 68472 publiée le 6 janvier 2015
    agriculture - agriculteurs - revendications

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur les vives inquiétudes du monde agricole. En effet, tiraillés entre les impératifs administratifs et normatifs toujours plus contraignants et les réalités économiques de plus en plus exigeantes, les agriculteurs sont arrivés à un point de rupture. Plus de 60 000 exploitations se voient imposer des investissements coûteux pour la mise aux normes. L'accumulation de réglementation exaspère. De plus, l'absence de valorisation des produits français est flagrante. Les tomates et les pommes des autres pays affluent dans les cantines des ministères et les écoles sans aucun problème, au détriment des productions locales. Aujourd'hui, le climat est très dégradé. La simplification administrative est un leurre. Tous ceux cherchant à créer de la richesse sont anéantis par les impôts. Nous sommes d'ailleurs désormais le pays le plus imposé d'Europe. L'agriculture a longtemps été l'un des fleurons de notre économie participant à l'équilibre de notre balance commerciale. Actuellement, elle souffre. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 67882 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maîtriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. L'application des lois de 1999 et de 2012, relatives à l'identification par puce électronique (transpondeur) ou par tatouage (démographie), semble se montrer inefficace. Pour cela un contrôle plus abouti devrait être mis en place pour faire appliquer la loi. En effet déroger à cette obligation devrait systématiquement exposer le propriétaire de l'animal à une amende de 4ème classe, soit 135 euros, ce qui n'est pas le cas actuellement. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion sur la question.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 67881 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maîtriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. L'article 120 du règlement sanitaire départemental relatif au jet de nourriture aux animaux, ainsi qu'à la protection contre les animaux errants ou sauvages, apparaît comme trop péremptoire et impitoyable pour l'espèce animale. De ce fait une abrogation du texte, par le préfet de l'Hérault, paraît être une solution indispensable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion à ce sujet.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 67880 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maîtriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. Afin d'y remédier, la création d'une brigade de protection animale permettrait d'exercer un contrôle plus sévère sur les divers abus dont sont victimes les animaux, comme la maltraitance ou la négligence de leurs propriétaires. Cette force publique pourrait être à l'image de la police de l'environnement, dont les agents disposent de pouvoirs élargis en matière de contrôle administratif et judiciaire (visites des locaux, saisie d'objets, auditions, vérification d'identité, etc.). C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 67879 publiée le 6 janvier 2015
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maîtriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. Pour cette raison, une campagne de sensibilisation sur la notion de protection animale pourrait être mise en place dans les écoles dès les classes primaires. Participer à une opération de communication et de sensibilisation pourrait permettre une meilleure appréhension des jeunes sur le sujet. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 66722 publiée le 6 janvier 2015
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le secrétaire d'État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, sur la volonté des anciens combattants de maintenir au niveau départemental les ONAC, seuls à même de continuer de tisser le lien indispensable avec les ressortissants et le monde combattant. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l'état de sa réflexion à cet égard.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015
  • Réponse à la question écrite n° 58065 publiée le 6 janvier 2015
    logement - politique du logement - droit au logement. mise en application

    M. Élie Aboud alerte Mme la ministre du logement et de l'égalité des territoires sur la crise du logement. Celui-ci est avant tout un droit affirmé dans plusieurs textes majeurs pour notre législation, comme la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, la Constitution de la Vème République et bien d'autres. Or ce droit est loin d'être acquis par tous. Quand bien même chacun de nos concitoyens aurait un logement, cela se fait bien souvent en sacrifiant son pouvoir d'achat. Ainsi, les loyers représentent 40 % des dépenses pour 25 % des locataires du secteur privé. Il convient de relancer la construction de logements. C'est pourquoi, préoccupé par la situation actuelle, il souhaite connaître ses intentions pour réagir face à cette crise.

    Voir la réponse publiée le 6 janvier 2015

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      6 Avenue du 22 Août

      34500 Béziers

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 04/07/2007 (remplacement d'un député décédé : M. Paul-Henri Cugnenc) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 13/11/2013 au 13/11/2013 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 12/07/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 04/05/2010 (Membre)
        • du 07/05/2010 au 30/01/2012 (Membre)
        • du 06/03/2012 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 19/12/2012 au 12/11/2013 (Membre)
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 05/05/2010 au 06/05/2010 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 31/01/2012 au 05/03/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public et le projet de loi sur le service public de la télévision
        • du 28/10/2008 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
        • du 30/03/2010 au 17/02/2010 (Membre)
        • du 31/03/2010 au 17/02/2010 (Vice-Président)
      • Commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies
        • du 06/07/2010 au 15/12/2010 (Membre)

Retour haut de pageImprimer