Accueil > Les députés > M. Élie Aboud

M. Élie Aboud

Hérault (6e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 12 octobre 1959 à Beyrouth (Liban)
  • Médecin cardiologue (Chef de service)
Suppléant
  • Mme Christine Villeneuve
Contact
Déclaration d’intérêts et d’activités

Élie Aboud

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Financement de la recherche oncologique pédiatrique ; Stationnement des personnes en situation de handicapVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Financement de la recherche oncologique pédiatrique ; Stationnement des personnes en situation de handicap

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Financement de la recherche oncologique pédiatrique ; Stationnement des personnes en situation de handicapVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Financement de la recherche oncologique pédiatrique ; Stationnement des personnes en situation de handicap

  • Commission

    Commission des affaires sociales : réforme de l'asile (avis)Voir la vidéo

    Commission des affaires sociales : réforme de l'asile (avis)

  • Toutes les vidéos de Élie Aboud
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 70080 publiée le 25 novembre 2014
    sécurité publique - statistiques - mesures de la délinquance. évaluation indépendante

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les vives inquiétudes suscitées par les récentes déclarations de ce Gouvernement concernant la délinquance. Selon les services de ce dernier et sans attendre la traditionnelle présentation officielle de fin d'année, on observerait un recul de la délinquance dans le pays. Chacun s'accordera à mesurer le sérieux doute généré par ces déclarations. Outre le fait du changement profond des outils statistiques, il convient de remarquer les interprétations non dénuées de sous-entendus dans la présentation de ces données. Il faut, incontestablement, mieux analyser dans le détail les résultats. En effet, sur aucune partie du territoire, surtout pas dans le sud de la France, on assiste, dans les faits, à un tel recul de la délinquance, bien au contraire. C'est pourquoi il lui demande de ne plus modifier les appareils statistiques et de bien vouloir confier à un organisme indépendant l'évaluation de sa politique de sécurité.

    Voir la question
  • Question écrite n° 69999 publiée le 25 novembre 2014
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma thérapeutique. commercialisation. sécurité

    M. Élie Aboud alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le contenu de l'article 51 du PLFSS entièrement consacré au système transfusionnel sous l'intitulé « Tarification des plasmas thérapeutiques ». Pour rappel, une décision du 23 juillet 2014 du Conseil d'État, est venu confirmer le statut de médicament au plasma thérapeutique frais congelé traité par Solvant Détergent (SD) légalisant de ce fait l'entrée en laboratoires pharmaceutiques industriels en concurrence directe avec l'Etablissement français du sang. Cette même juridiction est venu préciser que la désormais commercialisation de ce plasma SD pourra être possible sous conditions; c'est-à-dire en ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM). Il convient également de respecter les exigences tenant au caractère volontaire, anonyme et gratuit des dons de sang mais également à la majorité légales du donneur et au dépistage des maladies transmissibles prévues par le code de la santé publique. Or, au vu de cet article 51, les conditions citées ci-dessus ne sont en aucun cas reprises. Ainsi, de vives inquiétudes apparaissent quant à la mise à disposition auprès des établissements de santé de Plasma SD dont nous n'avons pas la certitude qu'il soit fabriqué exclusivement avec du plasma issu de donneurs bénévoles âgés de plus de 18 ans. En effet, ces produits apparaîtront comme non-éthique au regard de la législation française. Pour pouvoir disposer d'une approche équitable, il conviendrait que ces médicaments puissent répondre aux caractères éthiques définis par la loi n° 52854 et puissent satisfaire aux mêmes exigences de contrôles que celles imposées à l'Établissement français du sang en obtenant de l'ANSM une AMM et non une ATU. Devant ces véritables risques de dérives, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 69945 publiée le 25 novembre 2014
    prestations familiales - allocations familiales - réforme. perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, des personnes âgées et de l'autonomie, sur ses projets de réforme parental et de mise sous condition de ressources des allocations familiales. En cherchant à faire des économies, le Gouvernement a franchi la ligne rouge. En effet, mettre sous conditions les allocations signifie remettre en cause leur universalité. Or le but principal de la politique familiale est de ramener le niveau de vie d'une famille avec enfant à celui d'une famille de même revenu sans enfant. En la transformant en une politique sociale, c'est l'esprit même de la solidarité républicaine qui est remis en cause. La République s'est aussi construite sur les fondements de sa politique familiale et nataliste. Ainsi, plusieurs années de gabegie gouvernementale et de mauvaises décisions économiques, depuis 2012, oblige maintenant à chercher partout des économies. Cela ne doit pas se faire au détriment des familles. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 69773 publiée le 25 novembre 2014
    fonction publique hospitalière - ambulanciers - catégorie C. catégorie active. revendications

    M. Élie Aboud appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les préoccupations des professionnels ambulanciers. En effet, ce corps de métier n'est aujourd'hui pas reconnu comme étant dit au contact du patient, cela laisse l'ambulancier dans la catégorie « sédentaire » de la fonction publique hospitalière. Un brancardier, quant à lui, en réalisant le même travail, mais sans véhicule, se trouve tout de même dans la catégorie « active ». Dans cette dernière figurent tous les emplois présentant un risque particulier ou occasionnant des fatigues exceptionnelles. Cette branche permet de justifier de surcroît un départ anticipé des employés à la retraite. Or, aujourd'hui, un diplôme d'État d'ambulancier se compose de huit modules dont les énoncés et la composition du module 1 (gestes d'urgences), du module 2 ( apprécier l'état clinique du patient) et du module 4 (ergonomie, manutention) confirment le contact direct avec le patient. De ce fait, une classification des ambulanciers dans la catégorie « active » de la fonction publique hospitalière devrait être retenue. Par simple rappel, cette profession reste un maillon essentiel de la chaîne de soins, et sans elle, le lien humain de proximité serait rompu. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Compte rendu de réunion n° 19 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 19 novembre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - 3
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 18 - Commission des affaires sociales

    Mardi 18 novembre 2014 - Séance de 17 heures 15

    • - Examen pour avis, ouvert à la presse, des articles 15 à 17 du projet de loi relatif à la réforme de l'asile (n° 2182) (M. Jean-Louis Touraine, rapporteur pour avis
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 17 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 12 novembre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif à la désignation des conseillers prud'hommes (n° 2296) (Mme Sylviane Bulteau, rapporteure)
    • - Informations relatives à la commission
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 68855 publiée le 11 novembre 2014
    professions de santé - sages-femmes - titulaires d'un diplôme étranger. qualification. reconnaissance

    M. Élie Aboud appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions d'application pour les sages-femmes de la loi n° 2012-157 du 1er février 2012 relative à l'exercice des professions de médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien et sage-femme pour les professionnels titulaires d'un diplôme obtenu dans un État non-membre de l'Union européenne. Des problèmes de mise en œuvre de cette loi ont été constatés par le comité des sages-femmes lauréates au sein du syndicat national des praticiens à diplôme hors Union européenne. Celles-ci rencontrent, en effet, des difficultés pour effectuer une année probatoire comme l'exige le statut de sage-femme associée depuis l'année 2009. Effectivement, en cinq années, seulement 6 lauréates sur 55 ont réussi à obtenir ce titre. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68628 publiée le 11 novembre 2014
    énergie et carburants - stations-service - comité professionnel de la distribution des carburants. budget. réduction. conséquences

    M. Élie Aboud alerte M. le secrétaire d'État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget, sur la situation alarmante des détaillants de carburant. Le Gouvernement envisage de supprimer les subventions au Comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015. Le CPDC avait pour mission depuis 1991 de soutenir les stations-service financièrement, notamment dans leurs travaux de mise aux normes. La baisse continue de ces subventions, couplée à la concurrence de la grande distribution, a conduit à une désertification de nos régions, supprimant près de 100 000 emplois depuis 1991 : il reste aujourd'hui 6 000 stations-service de proximité en France, contre 22 000 en 1991. Avec la fin du CPDC 30 000 postes non délocalisables dans nos régions sont directement menacés. Cette décision est incompréhensible pour les détaillants. En effet ceux-ci avaient obtenu, notamment grâce à la mobilisation de la représentation nationale, un délai de trois ans pour la mise aux normes. Celui-ci permettrait de pallier les retards de paiement d'un Comité déjà mis à mal par les baisses de subventions. Ce report entre en contradiction avec la suppression du CPDC. Actuellement 2 200 dossiers sont en souffrance au CPDC. C'est pourquoi, face à la nécessité de préserver un minimum de maillage territorial de détaillants de proximité, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68503 publiée le 11 novembre 2014
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux notamment les chats, sur notre territoire. En effet, la loi du 1er janvier 2012 oblige à identifier un chat domestique avec une puce électronique, afin de le reconnaître et de protéger ses propriétaires. Pourtant, sur plus de 12 millions de chats domestiques en France, seulement 2 millions sont répertoriés. Or l'identification est le seul moyen de retrouver son animal perdu, faute de quoi les fourrières euthanasient à la fin du délai légal de dix jours. Ainsi, un travail de répression pour faire respecter cette loi est souhaitable. Dès lors, si aucune identification n'a été opérée, une mise à l'amende, éventuellement par la police municipale, pourrait être envisageable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion sur la question.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68502 publiée le 11 novembre 2014
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. Afin de remédier à ce problème, il conviendrait d'établir un recensement sur les animaux domestiques dans les municipalités. Cela pourrait alors permettre de contrôler et mieux suivre l'accroissement de ces espèces. En effet, créer une déclaration administrative en mairie se révèlerait efficace pour effectuer un dénombrement exact, pour pouvoir par la suite prendre les décisions adaptées aux situations. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68501 publiée le 11 novembre 2014
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maitriser la prolifération d'animaux notamment les chats sur notre territoire. Afin d'y remédier, il convient d'inviter les citoyens à se rapprocher des associations luttant contre toute forme de maltraitance animale ; cela peut être une solution. En effet, les coûts des frais vétérinaires peuvent s'avérer trop élevés pour de nombreux foyers. De ce fait, l'incitation au rapprochement avec des associations proposant des prix plus attractifs pour les stérilisations et l'identification des animaux apparaît comme une solution envisageable. Ainsi, une action destinée à multiplier les connections entre les associations et les citoyens est souhaitable. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68472 publiée le 11 novembre 2014
    agriculture - agriculteurs - revendications

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur les vives inquiétudes du monde agricole. En effet, tiraillés entre les impératifs administratifs et normatifs toujours plus contraignants et les réalités économiques de plus en plus exigeantes, les agriculteurs sont arrivés à un point de rupture. Plus de 60 000 exploitations se voient imposer des investissements coûteux pour la mise aux normes. L'accumulation de réglementation exaspère. De plus, l'absence de valorisation des produits français est flagrante. Les tomates et les pommes des autres pays affluent dans les cantines des ministères et les écoles sans aucun problème, au détriment des productions locales. Aujourd'hui, le climat est très dégradé. La simplification administrative est un leurre. Tous ceux cherchant à créer de la richesse sont anéantis par les impôts. Nous sommes d'ailleurs désormais le pays le plus imposé d'Europe. L'agriculture a longtemps été l'un des fleurons de notre économie participant à l'équilibre de notre balance commerciale. Actuellement, elle souffre. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Compte rendu de réunion n° 16 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 5 novembre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Erik Rance, dont la reconduction à la direction de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) est envisagée par le Gouvernement (application de l'article L. 1451-1 du code de la santé publique)
    • - Information relative à la commission
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 15 - Commission des affaires sociales

    Mardi 4 novembre 2014 - Séance de 18 heures 15

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur les risques épidémiques du virus Ébola :
    • - • audition de M. le Professeur François Bricaire, chef du service des Maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et de M. Sylvain Baize, directeur du centre national de référence (CNR) des fièvres hémorragiques virales de l'Institut Pasteur de Lyon
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 18 - Commission des affaires étrangères

    Mardi 4 novembre 2014 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, conjointe avec la commission des affaires sociales, sur les risques épidémiques du virus Ébola, avec M. le Professeur Jean-François Delfraissy, coordinateur interministériel de la lutte contre Ébola, de M. Marc Meunier, directeur général de l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) et de M. Stéphane Mantion, directeur général de la Croix-Rouge.

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 14 - Commission des affaires sociales

    Mardi 4 novembre 2014 - Séance de 16 heures 15

    • - Table ronde, ouverte à la presse, conjointe avec la commission des affaires étrangères, sur les risques épidémiques du virus Ébola :
    • - • audition de M. le Professeur Jean-François Delfraissy, coordinateur interministériel de la lutte contre Ébola, de M. Marc Meunier, directeur général de l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS), et de M. Stéphane Mantion, directeur général de la Croix-Rouge
    • - 19

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 67991 publiée le 4 novembre 2014
    élections et référendums - organisation - propagande électorale. dématérialisation. conséquences

    M. Élie Aboud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les inquiétudes suscitées par l'article 46 du projet de loi de finances pour 2015 visant à mettre en ligne, notamment, les bulletins de vote et la circulaire de chaque liste de candidats. En effet au motif d'impacts environnementaux peu évidents, il a été décidé par le Gouvernement de supprimer purement et simplement l'envoi à domicile de la propagande électorale sous format papier pour les élections départementales et cantonales, celles-ci devant être normalement organisées au cours de l'année 2015. Cette mesure s'accompagne soi-disant de garanties de protection pour les électeurs, au travers de la mise en ligne sur un site internet public des différents documents. Or l'insécurité générée par cette initiative, au moment où les systèmes d'information sont exposés à des détournements permanents, et son inanité économique sont évidentes. De plus certains citoyens ne sont absolument pas préparés à une telle évolution brutale, en particulier les personnes les plus avancées en âge. Le raisonnement est frappé du bon sens : ici comme ailleurs la dématérialisation entraîne des exclusions mais aussi des suppressions d'emplois importantes et la fragilisation inexorable de tout le tissu des professionnels de l'imprimerie. Cet article préfigure la société d'Orwell où la relation du citoyen à l'élu serait mécanique, porteuse de risques et de traitements inéquitables. L'égalité d'accès à l'information politique pour tous les citoyens est ainsi rompue. Nous connaissons tous des personnes ne disposant pas d'internet. Le rapport entre le papier et la démocratie est consubstantiel. C'est pourquoi il sollicite le retrait de cette proposition. Il lui demande de bien vouloir lui préciser dès lors ses intentions en la matière.

    Voir la question
  • Question écrite n° 67882 publiée le 4 novembre 2014
    animaux - animaux domestiques - protection. perspectives

    M. Élie Aboud interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la nécessité de limiter et maîtriser la prolifération d'animaux, notamment les chats, sur notre territoire. L'application des lois de 1999 et de 2012, relatives à l'identification par puce électronique (transpondeur) ou par tatouage (démographie), semble se montrer inefficace. Pour cela un contrôle plus abouti devrait être mis en place pour faire appliquer la loi. En effet déroger à cette obligation devrait systématiquement exposer le propriétaire de l'animal à une amende de 4ème classe, soit 135 euros, ce qui n'est pas le cas actuellement. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de l'état de sa réflexion sur la question.

    Voir la question

Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Adjoint au Maire de Béziers, Hérault

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence parlementaire

        6 Avenue du 22 Août

        34500 Béziers

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 04/07/2007 (remplacement d'un député décédé : M. Paul-Henri Cugnenc) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission de la défense nationale et des forces armées
          • du 13/11/2013 au 13/11/2013 (Membre)
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 12/07/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des affaires sociales
          • du 01/07/2009 au 04/05/2010 (Membre)
          • du 07/05/2010 au 30/01/2012 (Membre)
          • du 06/03/2012 au 19/06/2012 (Membre)
          • du 19/12/2012 au 12/11/2013 (Membre)
        • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
          • du 05/05/2010 au 06/05/2010 (Membre)
        • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
          • du 31/01/2012 au 05/03/2012 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public et le projet de loi sur le service public de la télévision
          • du 28/10/2008 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission d'enquête
        • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
          • du 30/03/2010 au 17/02/2010 (Membre)
          • du 31/03/2010 au 17/02/2010 (Vice-Président)
        • Commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies
          • du 06/07/2010 au 15/12/2010 (Membre)

    Retour haut de pageImprimer