1ère séance : Questions au Gouvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral
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Alpes-Maritimes (9e circonscription)
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral
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Mme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur le parcours législatif de la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption votée le mardi 7 février 2012 à l'unanimité par la Commission spéciale formée à cette occasion et adoptée en 1ère lecture par l'Assemblée nationale le 1er mars 2012. Cette initiative parlementaire enregistrée à la Présidence du Sénat le 7 mars 2012 n'est à ce jour pas inscrite à l'ordre du jour de la Haute Assemblée. La protection de l'enfance est un sujet d'importance qui mérite que nous soyons tous mobilisés et cela passe par l'amélioration du dispositif d'adoption en France. Plusieurs rapports successifs mettent en évidence le caractère perfectible de la «déclaration judiciaire d'abandon». Ainsi, seulement quelques dizaines d'abandons sont prononcées chaque année, alors que les experts estiment qu'un plus grand nombre des 120 000 enfants placés pourrait en bénéficier et devenir ainsi adoptables. La proposition de loi vise également à améliorer la procédure d'agrément et à mieux prendre en compte les difficultés rencontrées par les adoptants dans leur parcours vers l'enfant. Poursuivre la réforme de ce dispositif est donc un enjeu considérable. Aussi, elle lui demande de bien vouloir faire connaître la position du Gouvernement sur l'inscription de ce texte à l'ordre du jour du Sénat.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les difficultés que rencontrent certains commerçants et artisans en milieu rural qui sont à la recherche d'un successeur pour leur entreprise, notamment lorsqu'ils atteignent l'âge de la retraite. La cessation d'activité de ces professionnels est souvent source de difficultés pour les petites communes et leurs habitants contraints de recourir aux services d'artisans et de commerçants plus éloignés de leur domicile. Elle souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement compte mettre en place pour faciliter la reprise de ces activités et favoriser ainsi leur maintien en milieu rural.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Mme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'information du consommateur relative au coût d'utilisation d'un véhicule diesel. Le rapport 2013 de la Cour des comptes propose en effet la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficie le diesel. Le prix du carburant est un critère d'importance dans le choix d'un véhicule pour le consommateur. Le diesel pour le moment, moins cher à la pompe, engage l'automobiliste à porter son choix sur une motorisation diesel dans un contexte de hausse continue du prix du pétrole. Aujourd'hui, les trois quarts des immatriculations de voitures neuves concernent ainsi des moteurs diesel. Le Gouvernement a évoqué un possible alignement de la taxation du diesel sur celle de l'essence. C'est une décision qui peut avoir de lourdes conséquences sur le pouvoir d'achat de nos concitoyens. La rentabilisation de l'achat d'un véhicule diesel est plus longue car il est plus onéreux, l'automobiliste doit en effet rouler au moins 20 000 kilomètres par an. Cette motorisation est plus chère à l'achat et également plus coûteuse à entretenir et à assurer. Ainsi, un changement de fiscalité participerait au déséquilibre du budget de beaucoup de familles contraintes d'utiliser un véhicule généralement équipé d'une motorisation diesel. Ces aspects montrent l'intérêt de renforcer l'information sur le coût kilométrique moyen (incluant entretien et assurance) des véhicules diesel. Elle lui demande quelles sont les propositions du Gouvernement pour améliorer l'information de l'ensemble des consommateurs sur le coût d'utilisation des voitures roulant au diesel.
Voir la réponseMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le retard de parution du décret relatif à l'harmonisation du mode de calcul des pensions d'invalidité lorsqu'une personne a relevé successivement de plusieurs régimes d'assurance invalidité. En effet, l'article 94 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011 qui a prévu la modification de l'article L. 172-1 du code de la sécurité sociale afin de tenir compte de l'ensemble de la carrière, tous régimes confondus, n'a pas été suivi de la publication du décret en Conseil d'État, établissant les modalités de cette coordination. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'elle entend prendre pour favoriser la parution de ce décret d'application.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la prévention de la pratique des « jeux dangereux » en milieu scolaire. Ce phénomène persiste malgré le renforcement de la prévention engagé par les pouvoirs publics. C'est un sujet d'importance car la pratique des « jeux dangereux » dans les cours d'école est un réel danger, et beaucoup des jeunes qui s'y livrent ignorent que les conséquences peuvent être graves : séquelles physiques, séquelles psychologiques, lésions traumatiques irréversibles... Elle estime important d'accentuer la sensibilisation des parents et des enfants sur les risques encourus. Il lui semble également nécessaire de mieux informer les responsables d'établissement sur l'attitude à adopter pour accompagner au mieux les élèves victimes de ces pratiques. En effet, la qualité et la rapidité de la réaction doivent permettre de limiter le risque de traumatisme physique ou moral qui peut découler de ces « jeux dangereux ». Aussi, elle souhaiterait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour prévenir, lutter et accompagner les victimes de ces pratiques.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des artisans taxis. L'article 44 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 permet d'expérimenter un nouveau dispositif pour le transport de patients. Ces expérimentations sont menées par les agences régionales de santé et donnent lieu à une procédure d'appel d'offres dans le respect des dispositions applicables aux marchés publics. Cette possibilité risque d'engendrer mécaniquement l'exclusion des artisans taxis de ces marchés au profit de grands groupes. Cette situation est particulièrement préoccupante en milieu rural, où le transport sanitaire représente parfois plus de 80 % de l'activité des artisans taxis. De plus, au-delà de l'aspect économique, c'est le risque de détériorer un lien social devenu essentiel dans le maillage du territoire. Elle souhaiterait que le Gouvernement lui précise les mesures complémentaires qu'il entend mettre en œuvre pour soutenir les artisans taxis face au risque de baisse de leur chiffre d'affaires.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur l'évolution de la délinquance dans le département des Alpes-Maritimes. Elle souhaiterait connaître les statistiques disponibles, pour l'année 2011 (premier et second semestres) et pour l'année 2012 (premier et second semestres), donnant ainsi la possibilité de mieux se rendre compte de l'évolution du nombre de faits constatés dans ce territoire de manière générale. Ainsi, elle souhaiterait connaître l'ensemble des données statistiques en matière de délinquances.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les inquiétudes des représentants des radios associatives dans nos territoires au sujet de l'avenir de l'EPRA (échanges et productions radiophoniques). Ce système de coopération radiophonique facilite la production et la mutualisation des contenus entre nos territoires. Les acteurs du métier ont bien conscience de la rareté de la ressource publique. À ce propos, le GIP a diminué son coût de fonctionnement et modernisé son outil par l'automatisation des processus métiers de l'EPRA dans la gestion des documents. La disparition du GIP EPRA viendrait fragiliser le maillage de nombreuses petites radios qui facilitent la cohésion sociale sur l'ensemble du territoire. Elle lui demande quelles mesures de soutien elle compte mener afin d'assurer un mode de financement pérenne destiné aux radios associatives, lien social en zones urbaines et rurales.
Voir la réponseMme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la décision de la Cour de cassation d'annuler le jugement qui validait le licenciement d'une employée de crèche qui refusait d'ôter son voile islamique pendant son travail. La décision de la Cour de cassation est motivée par le fait que, s'agissant d'une crèche privée, le principe de laïcité ne pouvait pas être invoqué. Cette décision met en évidence un vide juridique dans la législation qui a pourtant connu des évolutions significatives ces dernières années pour faire reculer les signes ostentatoires religieux au sein de nos écoles et dans les services publics. De surcroît, ces évolutions étaient soutenues par une majorité de la classe politique. Un récent sondage montre qu'une majorité de Français est pour le renforcement de la législation en matière de signes religieux ostentatoires. La protection des enfants contre le prosélytisme ne peut souffrir d'une différence de traitement selon que l'on soit en présence d'une structure publique ou privée. Aussi, elle lui demande de préciser les mesures qu'il entend mettre en œuvre pour garantir une stricte application du principe de laïcité dans l'ensemble des établissements accueillant des mineurs et des personnes vulnérables.
Voir la questionMme Michèle Tabarot appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le scandale des implants PIP. Dans sa réponse à la question écrite n° 10070, elle a apporté des précisions importantes sur les nécessaires évolutions qui seront apportées pour éviter qu'une telle affaire ne puisse se reproduire. Ces engagements essentiels pour l'avenir ne répondent pas en totalité aux interrogations actuelles des victimes qui veulent un soutien face aux écueils qu'elles rencontrent. Aussi elle réitère ses interrogations sur l'action qui pourrait être engagée par le Gouvernement pour accompagner les 30 000 à 50 000 femmes qui sont concernées par ce scandale en France. En pratique, elles sont nombreuses à connaître des difficultés importantes pour assumer le coût de l'opération d'explantation et de remplacement des prothèses. Les associations rapportent que, pour éviter les dépassements d'honoraires et les réflexions désobligeantes dont elles sont parfois l'objet, certaines victimes sont contraintes d'effectuer un long déplacement pour trouver un médecin pratiquant un tarif abordable, avec parfois la tentation de se rendre à l'étranger pour bénéficier des tarifs plus avantageux. Aussi, en complément des dispositifs qui seront mis en place pour le futur, elle souhaite connaître les mesures qui pourraient être mises en œuvre pour aider les victimes afin, d'une part, pour lutter contre les pratiques "agressives" et, d'autre part, de mieux accompagner celles qui n'ont pas les moyens de financer l'opération, à travers la mise en place d'un fonds d'urgence ou de soutien réclamé par les associations.
Voir la questionIntervention en séance publique
Mme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'information sur les perspectives professionnelles d'une formation en école d'ingénieurs. La France est aujourd'hui en pointe en Europe dans la formation des ingénieurs avec près de 31 000 diplômés chaque année. Malgré le nombre important d'étudiants formés dans ces écoles, la demande des entreprises en diplômés d'écoles d'ingénieurs n'est pas complétement satisfaite. La France doit former davantage d'ingénieurs afin que les postes proposés soient pourvus. En outre, ces profils qualifiés sont démarchés par de nombreuses entreprises étrangères notamment des entreprises allemandes. De plus, la démographie risque d'accentuer la pénurie de profils car la génération du baby-boom est en train de partir à la retraite. C'est une filière d'avenir menant à des professions diverses. En cette période de crise, c'est un gisement d'emplois à préserver et à développer. Il apparaît donc nécessaire de valoriser cette filière qui participe à la compétitivité de notre pays. L'information sur les perspectives offertes par cette filière de formation dans ce domaine doit être renforcée notamment sur les différents métiers de l'ingénieur. Elle lui demande quels sont les objectifs du Gouvernement dans ce domaine et de lui préciser si le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche comprendra des mesures en lien avec l'attractivité de cette filière.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la préoccupation des maîtres de l'enseignement privé sous contrat avec l'État au sujet du récent décret concernant la réforme du régime additionnel de retraite. L'entrée en vigueur le 1er septembre 2005, des dispositions de la loi dite « loi Censi » a instauré le RAEP (régime additionnel de l'enseignement privé). Ce dispositif est un régime complémentaire de retraite dont bénéficient les maîtres contractuels et agréés de l'enseignement privé et qui permet au traitement social entre les maîtres de l'enseignement public et ceux du privé de tendre vers plus d'équité. Ce dispositif a cependant fait l'objet d'un référé de la Cour des comptes qui demandait à certains ministres du Gouvernement, dont Mme la ministre des affaires sociales et de la santé, l'instauration de mesures pour remédier au déséquilibre comptable du RAEP. Il semble que les mesures récemment prises dans le décret risquent de créer une baisse des prestations retraite. Ces mesures ne favorisent pas la parité entre maîtres des établissements privés et enseignants du public. L'enjeu est de taille en ces temps de crise car cela concerne le pouvoir d'achat. Ainsi, il lui demande de lui faire part des mesures envisagées pour préserver le pouvoir d'achat de ces retraités.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur la prévention et le traitement de la maladie d'Alzheimer. Trois études récentes tendraient à démontrer des avancées nouvelles pouvant être résumées par un diagnostic plus précoce, des médicaments qui ralentissent la progression de la maladie et un traitement qui stimule les capacités cérébrales. Parallèlement, le nombre de malades devrait doubler ou tripler d'ici 2050 en raison du vieillissement des populations. Cette maladie représente également la première cause de dépendance, puisque la personne perd progressivement son autonomie. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures pourraient être envisagées pour faire suite à ces études qui pourraient représenter un nouvel espoir pour cette cause nationale.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Mme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les retards constatés dans le traitement des dossiers d'inscription des candidats au permis de conduire dans l'ouest des Alpes-Maritimes. Les responsables d'auto-écoles, mais aussi de nombreuses familles, sont à juste titre préoccupés par cette situation qui empêche un certain nombre de candidats de passer le permis dans un délai raisonnable. Il est fait état de près de plusieurs centaines de dossiers en attente d'un traitement indispensable par la Direction départementale des territoires et de la mer. Il semble que ce service ne soit plus en mesure d'y procéder en temps utile. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il pourrait mettre en œuvre afin de résorber le retard dans le traitement des dossiers et de lui faire également connaître sa position sur l'augmentation du nombre de places ouvertes à l'examen du permis de conduire demandée par les professionnels dans l'arrondissement de Grasse.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la question de la lutte contre l'illettrisme en France et corrélativement sur l'apprentissage de la lecture et de l'écriture à l'école. Une enquête réalisée en 2004-2005 par l'INSEE avait évalué le nombre d'illettrés à plus de 3 millions de personnes en France soit 9 % des adultes de 18 à 65 ans. Le 18 décembre 2012, l'INSEE a rendu publiques les conclusions de sa dernière étude sur l'illettrisme en France. Cette dernière révèle que 7 % des adultes de 18 à 65 ans sont illettrés, soit 2,5 millions de personnes, ce qui révèle une amélioration de deux points par rapport à la précédente enquête. Malgré cette évolution positive, le combat contre l'illettrisme reste d'actualité et nécessite que l'éducation nationale dispose de moyens efficaces pour détecter les difficultés des élèves et pour pouvoir y répondre par un soutien adapté. Dans le cadre des réformes annoncées par lui, des dispositifs importants sont remis en question. Il en est ainsi des évaluations du socle commun de connaissances et de compétences en CE1 et au CM2. C'est également le cas de l'accompagnement individualisé des élèves en école primaire. Elle tient à lui faire part de son inquiétude face à ces évolutions annoncées qui risquent d'amoindrir la capacité de l'éducation nationale à détecter et à répondre efficacement aux difficultés rencontrées par certains élèves. Elle lui demande donc de bien vouloir lui exposer les réformes qu'il entend mettre en œuvre dans l'apprentissage de l'écriture et de la lecture, ainsi que dans le suivi du niveau et le soutien aux élèves.
Voir la questionMme Michèle Tabarot attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les personnes morales redevables des taxe d'habitation et taxe foncière sur les propriétés bâties. En effet, selon le code général des impôts visé en son article 1047 II 5°, sont exonérés de taxe d'habitation « Les locaux affectés au logement des étudiants dans les résidences universitaires lorsque la gestion de ces locaux est assurée par un centre régional des œuvres universitaires et scolaires ou par un organisme en subordonnant la disposition à des conditions financières et d'occupation analogues ». De même, l'article 1382 dudit code prévoit les exonérations permanentes de taxe foncière sur les propriétés bâties des bâtiments appartenant à des établissements publics. Ainsi, les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires se trouvent exonérés desdites taxes. Cette règle entraîne une rupture d'égalité avec les associations à but non lucratif relevant de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. En effet, plusieurs de ces structures, regroupées au sein de l'Union nationale des maisons d'étudiants viennent compléter l'offre d'hébergement des lycéens et des étudiants. Ces établissements sont par nature assujettis aux taxes précitées sauf décision différente des trésoriers payeurs généraux de leur ressort territorial. Au vu des missions de service public et d'utilité générale que remplissent ces associations, il apparaît nécessaire de créer une exonération permanente et égale de ces deux taxes sur tout le territoire. Elle lui demande quelles suites le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de remédier aux inégalités de traitement constatées.
Voir la questionAssemblée nationale
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