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M. Jean-Christophe Lagarde

Seine-Saint-Denis (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 24 octobre 1967 à Châtellerault (Vienne)
  • Attaché de direction
Suppléant
  • Mme Leïla Bouzidi
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Jean-Christophe Lagarde

Union des démocrates et indépendants

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Sécurisation de l'emploi (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Sécurisation de l'emploi (suite)

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    Mission immigrés âgés : audition de MM. Jean-Louis Deroussen (CNAF), Daniel Buchet, Benoit Parlos (DNLF) et Geoffroy Fougeray

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; séparation et régulation des activités bancaires (vote solennel) ; élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des délégués communautaires et modification du calendrier électoral (loi ordinaire et loi organique) (suite). Discussion générale communeVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; séparation et régulation des activités bancaires (vote solennel) ; élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des délégués communautaires et modification du calendrier électoral (loi ordinaire et loi organique) (suite). Discussion générale commune

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  • Travaux récents

  • Proposition de loi n° 1033 déposée le 15 mai 2013

    Financement de la recherche oncologique pédiatrique par l'industrie pharmaceutique

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  • Réponse à la question écrite n° 13630 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. C'est pourquoi il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobiles.

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  • Question écrite n° 25438 publiée le 30 avril 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Question écrite n° 25801 publiée le 30 avril 2013
    santé - cancer - traitements. enfants. perspectives

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la recherche en oncologie pédiatrique. Les enfants atteints de cancers rares faisant partie de maladies dites « orphelines » ont très peu de chance de guérison car les traitements ne sont pas adaptés. En effet, les moyens alloués à la recherche en oncologie pédiatrique sont dérisoires et ne représentent que 5 % de la recherche en cancérologie. Faute de financement suffisant, il n'y a pas de vraie équipe dédiée à la recherche sur les cancers rares. Pour renforcer la recherche en oncologie pédiatrique, il serait judicieux d'instaurer une taxe, ne serait-ce que minime, sur les laboratoires qui dégagent des bénéfices dans les traitements d'autres maladies. Cela pourrait aider à ce que des laboratoires entreprennent des travaux sur ces cancers. Aussi, il lui demande quelles mesures particulières pourrait-il mettre en oeuvre afin d'aider la recherche sur les cancers pédiatriques et s'il est prêt à la décréter grande cause nationale 2012.

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  • Question écrite n° 25800 publiée le 30 avril 2013
    santé - cancer - traitements. enfants. perspectives

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de l'alternative thérapeutique en oncologie pédiatrique. Avec 2 500 nouveaux cas chaque année en France, les cancers pédiatriques sont la deuxième cause de mortalité chez l'enfant après les accidents domestiques. Un de ces cancers sur deux concerne les enfants de moins de cinq ans. Le taux de guérison de ces cancers par chimiothérapie et radiothérapie, donc par le protocole conventionnel, avoisine les 70 %. Cependant, il existe des cancers pour lesquels ces traitements constituent un échec, et ce vraisemblablement car aucun d'entre eux n'a été développé spécialement pour les enfants. Ces cancers ne réagissent donc pas aux traitements classiques. Or, en France, le corps médical ne laisse que très peu de possibilités aux familles dans le choix du traitement. Il n'y a pas ou peu d'alternative thérapeutique tel que l'immunothérapie qui constitue pourtant une voie prometteuse. Le plan cancer 2009-2013 n'évoque pas non plus l'idée d'une alternative thérapeutique. C'est pourquoi il lui demande quelles peuvent être les mesures prises pour que le patient puisse avoir accès à un traitement individualisé en lien avec ses réactions et le type de tumeur dont il est atteint et s'il est envisagé que ce principe soit mentionné dans le plan cancer.

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  • Question écrite n° 25799 publiée le 30 avril 2013
    santé - cancer - traitements. enfants. perspectives

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la place de l'immunothérapie dans le traitement des cancers pédiatriques. En France, la quasi-totalité des traitements de cancer allient chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie. Ce sont les protocoles de soins nationaux élaborés par des cancérologues et appliqués dans les centres d'oncologie pédiatrique. L'immunothérapie utilise les réactions immunitaires en stimulant les défenses normales de l'organisme afin que ce dernier lutte contre la tumeur maligne et la détruise. Cette pratique est très développée notamment aux États-unis mais reste encore rare en France. Pourtant, cette thérapie est prometteuse et présente des résultats favorables pour des cancers rares. On sait que l'immunothérapie, moins toxique que la chimiothérapie habituelle, offre aux patients plus de chance de survie et ralentit la progression de cancers de type rare et agressif. Aussi, il souhaite que le Gouvernement se penche sur la question de l'immunothérapie afin que cette piste soit plus souvent explorée pour le traitement des malades et qu'elle rentre dans les protocoles de soins et lui demande donc ce qu'il entend faire en ce domaine.

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  • Question écrite n° 25764 publiée le 30 avril 2013
    recherche - médecine - essais thérapeutiques randomisés. nomenclature

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la pratique des essais randomisés. Le but de l'essai randomisé est, par une démarche expérimentale rigoureuse, d'évaluer l'efficacité d'une intervention de santé, par exemple un nouveau traitement : on parle alors d'essai thérapeutique randomisé. Mis au point nationalement pour les différents types de cancer, les protocoles standardisés sont randomisés, c'est-à-dire que le choix des patients s'effectue par tirage au sort dans le but d'expérimenter de nouveaux traitements. Dans un essai de phase II ou III dits de contrôle, les patients, et même parfois le médecin qui les suit, ignorent totalement quel traitement ils reçoivent jusqu'à la fin de l'essai. Il peut s'agir d'un médicament factice ou placebo. L'intérêt de ce genre de procédé est de déterminer précisément si le bénéfice d'un nouveau traitement ou ses effets secondaires sont bien liés au traitement ou à d'autres facteurs, psychologiques par exemple. Or, depuis 30 ans que les essais randomisés sont pratiqués, on constate qu'il n'y a pas d'amélioration de certains traitements et, malgré tout, ils ne sont pas abandonnés. C'est pourquoi il lui demande s'il peut lui fournir une nomenclature des essais randomisés et lui indiquer quels sont ceux qui ne donnent pas d'amélioration du traitement et si l'abandon de ces traitements est envisagé.

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  • Question écrite n° 24826 publiée le 23 avril 2013
    fonction publique territoriale - personnel - concessions de logement

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la réforme des concessions de logement. L'arrêté pris en application du décret n° 2012-752 du 9 mai 2012 portant réforme du régime des concessions de logement de fonction dans les administrations de l'État précise le nombre de pièces auquel peut prétendre l'occupant en fonction de sa situation familiale. Il précise les modalités financières de la concession dans le cas où la consistance et la localisation des immeubles disponibles ne permettent pas de loger l'agent dans le respect de ces limites : la gratuité de la prestation du logement nu vaut quel que soit le nombre de pièces du logement et le nombre de personnes occupantes (concessions de logement par nécessité de service) et la redevance mise à la charge de l'agent bénéficiaire est calculée en retenant le nombre de pièces auquel l'agent a droit en application des limites prévues (convention d'occupation précaire avec astreinte). Toutefois, aux termes d'une réponse ministérielle, la période transitoire au terme de laquelle les situations en cours devaient être conformes à la nouvelle réglementation (paiement des charges par l'occupant d'un logement concédé par nécessité absolue de service, en particulier) pourrait être prolongée de 2 ans prenant fin le 1er septembre 2015 au lieu du 1er septembre 2013 (QE n° 1863, JO S (Q) du 27 décembre 2012). Si elle devait se confirmer, cette information devrait donner lieu à une modification de l'article 9 du décret n° 2012-752 qui prévoit les conditions d'entrée en vigueur de la réforme dans les services de l'État. Ainsi, la direction des ressources humaines du centre interdépartemental de gestion de la Grande couronne de la région d'Île-de-France se demande quelle sera la mise à jour et/ou la modification du décret ? Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'elle compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 25069 publiée le 23 avril 2013
    professions de santé - assistants dentaires - reconnaissance de la profession

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le mécontentement des assistants dentaires. Étiquetés comme professionnels médico-sociaux, cela fait trente ans que ceux-ci se battent pour l'inscription de leur profession au sein du Code de santé publique. Dans cette démarche ils sont soutenus par le Président du Conseil national de l'Ordre ainsi que les syndicats patronaux de chirurgiens-dentistes qui leur ont apportés leur soutien. Les 22 000 assistants dentaires attendent la reconnaissance légale de ce qui est depuis longtemps, de par l'intervention directe de ces professionnels sur les patients, une situation de fait. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'elle compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 25009 publiée le 23 avril 2013
    politique extérieure - Inde - prisonnier condamné à mort

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le cas urgent de M. Davinderpal Singh Bhullar, condamné à mort en Inde. En effet, détenu dans la prison centrale de Patiala, il risque d'être exécuté très prochainement par pendaison. Il est important de souligner que le professeur Davinderpal Singh Bhullar a été condamné uniquement sur le fondement de ses propres aveux obtenus sous la torture et malgré la réticence du Haut Juge Shah sur la probité de ceux-ci. De plus, et malgré le vote de la résolution contre l'exécution du professeur Davinderpal Singh par le Parlement européen, la cour suprême de l'Inde a rejeté la demande de grâce en appel le 11 avril 2013. Aussi, il lui demande de bien vouloir intervenir auprès des autorités indiennes afin que celles-ci ne procède pas à l'exécution du Prof. Davinderpal Singh Bhullar et commuent la peine de mort en adéquation avec la demande de l'assemblée générale des Nations-unies sur l'application d'un moratoire sur les exécutions en vue de l'abolition de la peine de mort.

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  • Question écrite n° 24835 publiée le 23 avril 2013
    formation professionnelle - apprentissage - associations. domaine social et éducatif

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur le mécontentement de l'Inter-association départementale pour l'éducation et l'enfance 93. Association regroupant toutes les associations agissant au titre de la protection de l'enfance dans le département de Seine-Saint-Denis, celle-ci a vivement été interpelée par ses adhérents sur les conséquences concernant la question du développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels, dite « loi Cherpion ». Prenant en compte que cette loi a voulu répondre à certains abus constatés dans plusieurs secteurs privés, elle n'est malheureusement pas adaptée au domaine éducatif et social français. Celle-ci aura en effet pour conséquence la modification des conditions d'accueil des stagiaires, ce qui entraîne indubitablement le blocage du système de qualification et met en péril toute la politique menée par les associations en termes de recrutement. En premier lieu elle limite à 6 mois la durée des stages alors que la plupart des formations éducatives et sociales prévoient une durée de plus de 9 mois consécutifs. De plus, elle dispose également d'un délai de carence obligatoire égale au tiers de la durée du stage précédant entre deux stagiaires, ce qui n'est pas réalisable au vu du calendrier des formations dans les écoles de ces élèves. En outre, la rémunération obligatoire au-delà de deux mois de stage fragilise financièrement les associations qui fonctionnent grâce aux subventions publiques, en majorité du Conseil général, et aux financements de l'État, souvent par l'intermédiaire de la tarification. Or les collectivités aujourd'hui ont des budgets extrêmement contraints et refusent de plus en plus de prendre en charge ceux qui, de leur point de vue, ne sont pas obligatoires. Cette situation ne manque en effet pas d'avoir des répercussions sur la politique de formation menée par les associations ainsi que sur la recherche de stages de la part des élèves. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce que le Gouvernement entend faire afin de remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 24810 publiée le 23 avril 2013
    famille - divorce - espaces de rencontre. pérennisation. moyens

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le financement, concernant une ligne budgétaire de droit commun, de « l'Aadef médiation enfance famille ». Après un combat de tous les instants des associations gestionnaires, la loi du 7 mars 2007 a reconnu officiellement les espaces de rencontres et les décrets d'applications du 15 octobre 2012 du ministère des affaires sociales et de la santé et celui du 27 novembre 2012 du ministère de la justice ont été promulgués. Ainsi, « l'Aadef médiation enfance famille » demande à être inscrite dans la convention d'objectifs et de gestion (la COG) en cours de négociation entre la CNAF et la DGCS. En effet, agissant le plus souvent dans le cadre d'une ordonnance de justice, les espaces de rencontre sont à la fois méconnus, toujours en précarité financière, et, pour certains, dans une situation critique ! Ils remplissent pourtant une mission d'un intérêt public majeur : en permettant aux enfants qu'ils accueillent de maintenir une relation avec le parent avec lequel ils ne vivent pas, ils préservent l'avenir des enfants - qui sont eux-mêmes de futurs parents. Existant depuis plus de vingt ans, ils sont 180 en France et ont accueilli en 2011 plus de 14 000 enfants. Dans des situations très conflictuelles, les espaces de rencontre permettent, de manière transitoire, le maintien ou la reprise de la relation de l'enfant avec le parent chez lequel il ne vit pas - et cela dans un cadre sécurisant, à l'écart du conflit et avec l'accompagnement de professionnels. Ces services jouent un rôle essentiel pour les enfants en termes de prévention et pour les parents dans le registre du soutien à la parentalité. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'elle compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 24723 publiée le 23 avril 2013
    enseignement agricole - organisation - fonctionnement. revendications

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'enseignement agricole, dans le contexte de l'acte III de la décentralisation débattu prochainement au Parlement. Les enseignants de l'enseignement agricole sont préoccupés par l'avenir de cette discipline qui se trouve à la croisée des chemins ouverts par trois projets de loi : le projet d'orientation et de programmation sur la refondation de l'école de la République, le projet de loi de décentralisation et le futur projet de loi sur l'avenir de l'agriculture et des territoires ruraux inquiètent nombre d'enseignants en cela qu'ils remettent en cause le pilotage national de l'enseignement agricole. L'enseignement agricole est bâti sur un réseau national à ancrage régional. Celui-ci, bien qu'ayant toujours eu une assise territoriale forte au niveau régional et local, a toujours été piloté à l'échelon national par le ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt. Ceci lui permet de lui donner un cadre d'orientation national ainsi qu'une animation nationale favorisant sa réactivité et ses capacités d'innovations pédagogiques, unanimement saluées par les professionnels de l'agriculture et du monde rural, et dont l'originalité est reconnue par l'éducation nationale. C'est pourquoi les syndicats de l'enseignement agricole demande ainsi un accord-cadre entre l'Association des Régions de France et le ministère de l'agriculture afin de préserver les spécificités de cet enseignement. Sans cadrage national, l'enseignement agricole se diluerait rapidement et perdrait sa cohérence d'ensemble organisée sur l'ensemble de ses missions. Aussi, l'organisation territoriale doit s'appuyer sur une contractualisation pluriannuelle État, Région, EPLEFPA afin de sécuriser les établissements. De plus, pour les organisations syndicales, les dispositions concernant la formation professionnelle continue et l'apprentissage agricole ne sont pas à la hauteur des problèmes rencontrés dans leur mise en œuvre. Depuis, la loi du 11 mars 2012, dite loi Sauvadet, est parue et rien n'a changé. Les conditions d'emplois et de recours des contrats illégaux sont les mêmes, la loi reste détournée et des milliers d'agents contractuels, majoritairement des femmes, sont cantonnées sur des emplois dont les conditions de rémunération sont en dessous du seuil de pauvreté. C'est pourquoi il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les suites qu'il compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 24618 publiée le 23 avril 2013
    défense - armée - opérations de maintien de la paix. participants. statut

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la question de l'obtention du statut d'ancien combattant pour les anciens soldats de l'ONU ayant servis au Sud-Liban dans le cadre de la FINUL. À cette époque, le Sud-Liban était occupé par l'armée israélienne depuis juin 1982 et la situation était très dangereuse du fait de l'activité des forces d'occupation et de leurs milices. Pourtant, en avril 1982 la France décidait pour la première fois depuis la guerre d'Algérie de relever les troupes professionnelles de la 11ème division parachutiste, stationnées au Sud-Liban sous mandat de l'ONU, au sein du 420ème détachement de soutien logistique, par des appelés du contingent tous volontaires, appartenant à la 14ème division d'infanterie, afin de servir au sein de la FINUL. Aujourd'hui en 2013, faute de volonté politique, tous les anciens soldats ayant servis au Liban au sein de la FINUL, se voient refuser le statut d'ancien combattant au prétexte que le 420ème détachement du soutien logistique (DSL) n'a pas été classé unité combattante suivant les anciens critères. Le service historique des armées classe même le 420ème DSL, comme unité combattante suivant les anciens critères, sur deux petites périodes du 31 mai au 27 juillet 1980 et du 14 août au 12 septembre 1986, soit trois petits mois. Il est pourtant rappelé que 296 soldats du maintien de la paix, dont 158 militaires français, sont tombés au Liban, depuis la création de la FINUL en 1978. Le nombre de tués et de blessés pour une mission de paix est très important et ne doit pas être oublié. Aujourd'hui, trente ans après, la France n'honore plus ses anciens combattants de la FINUL alors que ceux-ci peuvent prétendre au titre d'anciens combattants conformément au décret du 12 novembre 2010. À ce jour aucune instruction n'a été transmise par le service historique des armées pour que le statut d'anciens combattant soit accordé aux anciens soldats de la FINUL, conformément à l'article R. 224 paragraphe E, du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, de l'arrêté n° 80066-DEF-DAJ-D2P-EGL du 10 décembre 2010 et du décret référencé n° 2010-1377 du 12 novembre 2010, portant application du précédent arrêté. Et ce malgré l'imposant dossier (journal des marches et des opérations, documents ONU, compte rendu mensuel des opérations du 420ème DSL, coupure de presse..) transmis aux différents responsables par d'anciens de la FINUL. Aussi le Conseil d'État a limité la rétroactivité aux périodes non qualifiés par le service historique des armées, de l'arrêté du 10 décembre 2010 de M. Juppé qui simplifiait l'octroi de la carte du combattant pour les soldats des opérations extérieures (OPEX). Ce qui amène à une discrimination de fait. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'il compte accorder à cette demande.

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  • Réponse à la question écrite n° 20237 publiée le 16 avril 2013
    fonctionnaires et agents publics - catégorie A - travailleurs sociaux. reclassement. perspectives

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la revalorisation et la requalification des assistants de service social de la fonction publique d'État. Conformément aux arrêtés relatifs aux diplômes d'état en travail social, ces diplômes sont désormais crédités de cent quatre-vingt crédits de formation, et donc dorénavant inscrits au niveau six du cadre européen de certification (c'est-à-dire un niveau licence en Europe). Cependant, et alors même que ces professionnels effectuent trois années post-baccalauréat, leur diplôme reste inscrit au niveau trois du répertoire national des certifications professionnelles (niveau baccalauréat plus deux années). En outre, dans le cadre de l'exercice de leurs fonctions, ces personnel exercent des missions de conception et d'encadrement, caractéristiques de la catégorie A de la fonction publique. Pourtant, ces professionnels sont actuellement considérés comme agents de catégorie B. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les conditions de réexamen de ce statut afin d'envisager un passage en catégorie A ainsi qu'une revalorisation du métier d'assistant de service social.

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  • Réponse à la question écrite n° 18736 publiée le 16 avril 2013
    famille - planning familial - financement

    M. Jean-Christophe Lagarde attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la question du financement des établissements d'information, de conseil conjugal et familial (EICCF). Il lui rappelle qu'à la fin 2012 plus de 270 000 euros n'avaient pas encore été versés pour cette activité à une vingtaine d'associations du planning familial, compromettant ainsi le fonctionnement d'un certain nombre d'entre elles. Leurs représentants sont d'autant plus inquiets pour l'avenir qu'il serait envisagé de confier aux caisses d'allocations familiales le versement des subventions aux EICCF à partir de 2013. En effet, une expérimentation réalisée en ce sens dans le département du Nord s'est traduite par un déficit cumulé, en 2012, de 118 760 euros par rapport à 2011 pour quatre associations de ce département. Les représentants du planning familial souhaiteraient donc que toutes les incertitudes soient levées quant au financement des EICCF. Il lui rappelle aussi que leur création a été voulue par le législateur pour garantir l'égalité dans l'accès à l'information et à l'éducation à la sexualité. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures elle compte mettre en place pour soutenir et garantir les moyens affectés au fonctionnement des EICCF.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 20 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • -  Audition de M. Pascal Coudin, avocat-conseil en droit fiscal, président de l'institut des avocats-conseils fiscaux (IACF) et M. Luc Jaillais, avocat-conseil en droit fiscal, membre de la commission Fiscalité du patrimoine de l'IACF, sur l'incidence de la fiscalité sur les départs de France de contribuables français
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 17 octobre 2012 - Séance de 9 heures

    • -  Examen pour avis du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 (n° 234) (Mme Valérie Rabault, Rapporteure pour avis)
    • -  Suite de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2013 (n° 235) :
    • Examen et vote sur les crédits des missions :
    • - Écologie, développement et aménagement durables :
    • - Énergie, et sur le compte spécial Financement des aides aux collectivités pour l'électrification rurale (M. Marc Goua, Rapporteur spécial)
    • - Prévention des risques ; Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, et sur l'article 64, rattaché (M. Hervé Mariton, Rapporteur spécial)
    • - Enseignement scolaire (Mme Carole Delga, Rapporteure spéciale)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 10 octobre 2012 - Séance de 9 heures 45

    • -  Examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2013 (n° 235) (M. Christian Eckert, Rapporteur général)
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 11 juillet 2012 - Séance de 16 heures 30

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2012 (n° 71) (M. Christian ECKERT, Rapporteur général)
    • -  Informations relatives à la Commission
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Drancy, Seine-Saint-Denis
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-président de la communauté d'agglomération de l'aéroport du Bourget

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Mairie

        Place de l'Hôtel de Ville

        93700 Drancy

        Téléphone : 01 48 96 50 55

        Télécopie : 01 48 30 00 48

      • Permanence parlementaire

        176 Avenue Jean Jaurès

        93000 Bobigny

        Téléphone : 01 41 50 50 50

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 12e législature : Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
          • Vice-président de l'Assemblée nationale - du 01/12/2006 au 19/06/2007 - du 16/11/2010 au 19/06/2012
      • Commission permanente
        • Commission des affaires économiques
          • du 07/11/2012 au 22/11/2012 (Membre)
        • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
          • du 11/01/2005 au 16/02/2005 (Membre)
          • du 01/12/2006 au 12/12/2006 (Membre)
          • du 17/02/2009 au 13/03/2009 (Membre)
        • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
          • du 09/01/2008 au 28/01/2008 (Membre)
          • du 09/06/2009 au 26/06/2009 (Membre)
          • du 28/06/2012 au 06/11/2012 (Membre)
        • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
          • du 26/06/2002 au 10/01/2005 (Membre)
          • du 27/06/2002 au 30/09/2004 (Secrétaire)
          • du 05/10/2004 au 10/01/2005 (Secrétaire)
          • du 17/02/2005 au 30/11/2006 (Secrétaire)
          • du 17/02/2005 au 30/11/2006 (Membre)
          • du 13/12/2006 au 19/06/2007 (Secrétaire)
          • du 13/12/2006 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2007 au 08/01/2008 (Membre)
          • du 28/06/2007 au 08/01/2008 (Secrétaire)
          • du 29/01/2008 au 16/02/2009 (Secrétaire)
          • du 29/01/2008 au 16/02/2009 (Membre)
          • du 14/03/2009 au 08/06/2009 (Secrétaire)
          • du 14/03/2009 au 08/06/2009 (Membre)
          • du 27/06/2009 au 19/06/2012 (Membre)
          • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Vice-président)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie
          • du 29/10/2004 au 19/06/2007 (Membre)
      • Commission d'enquête
        • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
          • du 30/03/2010 au 17/02/2010 (Membre)
          • du 31/03/2010 au 17/02/2010 (Président)
      • Commission permanente non législative
        • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
          • du 01/10/2008 au 19/06/2012 (Membre suppléant)
      • Office parlementaire
        • Mission d'information Assemblée nationale-Sénat sur les toxicomanies
          • du 13/10/2010 au 19/06/2012 (Membre)
          • du 15/12/2010 au 19/06/2012 (Vice-Président)
        • Office parlementaire d'évaluation de la législation
          • du 30/10/2007 au 15/06/2009 (Membre désigné par les groupes)

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