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M. Alain Suguenot

Côte-d'Or (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 17 septembre 1951 à Troyes (Aube)
  • Avocat
Suppléant
  • M. Hubert Poullot
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Alain Suguenot

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  • Question écrite n° 69114 publiée le 18 novembre 2014
    impôts et taxes - entreprises - taxes à faible rendement. suppression

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur les petites taxes qui affectent les entreprises. Le secrétaire d'État chargé du budget avait annoncé, en avril 2014, que les petites taxes seraient « supprimées pour environ un milliard d'euros ». Force est de constater que cette promesse n'est pas tenue puisque le projet de loi de finances pour 2015 n'enraye qu'une poignée des prélèvements absurdes sur les entreprises. Ces 192 taxes locales et sectorielles sont inégalées par nos voisins européens. Additionnées les unes aux autres, elles équivalent aux 2/3 de l'impôt sur les sociétés et s'ajoutent au poids des différentes impositions dues par les entreprises. D'un faible rendement, l'Inspection générale des finances (IGF) propose d'ailleurs la suppression de la majorité de ces taxes. Leur disparition participerait en plus au « choc de simplification » engagé par le Gouvernement. Aussi lui demande-t-il dans quel délai le Gouvernement tiendra sa promesse de supprimer ces 192 taxes qui pèsent sur le budget des entreprises.

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  • Question écrite n° 69031 publiée le 18 novembre 2014
    bois et forêts - politique forestière - Centre national de la propriété forestière. moyens. financement

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur l'avenir de la filière bois. Avec 16 millions d'hectares, soit 29 % du territoire national, la forêt française est l'une des plus importantes en Europe, d'un tiers plus étendue par exemple que celle de nos voisins allemands. Source de richesse et d'excédents commerciaux outre-Rhin, la filière bois est en France le deuxième poste de déficit de notre balance des paiements après les hydrocarbures. Un effort de modernisation et de dynamisation de la sylviculture s'impose auprès des 3,3 millions de propriétaires forestiers. Il incombe au Centre national de la propriété forestière (CNPF) à travers ses composantes régionales, les CRPF, de vulgariser les méthodes et d'instruire et coordonner les plans d'action des sylviculteurs. Depuis 50 ans ses ingénieurs et techniciens ont acquis une remarquable connaissance du terrain, gagné la confiance des intéressés et développé une collaboration fructueuse avec les services en charge de l'agriculture et de la forêt aussi bien dans les régions que les préfectures. Malgré leur effectif limité (moins de 20 personnes en Bourgogne), ils ont une action déterminante sur la gestion des forêts privées avec les conséquences économiques sur la filière bois. Dans ce contexte stratégique pour notre pays, sans concertation ni préavis, le Gouvernement a pris la décision d'amputer le budget du CNPF (déjà modeste) de 40 % dans la prochaine loi de finances. Cette décision est d'autant plus incompréhensible qu'elle contredit les objectifs sylvicoles ambitieux de la loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt, que le Parlement vient d'adopter en octobre 2014 et où le CNPF tenait un rôle accru. Son existence même est ainsi remise en cause. Il est à craindre que, malgré ses réserves financières actuelles et quelles que soient les mesures prises, il puisse se trouver en état de rupture de paiement à la fin de l'exercice 2015. Les acteurs bourguignons de la forêt sont très préoccupés par cet état de fait. Le territoire bourguignon, boisé à 32 %, est composé pour 2/3 de forêts privées, réparties auprès de 155 000 propriétaires. La filière bois, une activité de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, y fait vivre 2 800 entreprises pour 15 000 emplois directs. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir examiner à nouveau le budget du CNPF afin de voir comment éviter cette diminution drastique qui le caractérise.

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  • Question écrite n° 68830 publiée le 11 novembre 2014
    prestations familiales - allocations familiales - réforme. perspectives

    M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la modulation des allocations familiales. Il y a un an, un plan sévère d'économies a déjà été mis en œuvre en matière de politique familiale. Le président de la République avait alors arbitré entre deux possibilités : soit une réduction du plafond du quotient familial, soit l'atteinte au principe de l'universalité par la modulation du montant des allocations familiales selon les ressources des familles. La décision du président de la République avait été en faveur d'une réduction importante du plafond du quotient familial devant rapporter plus d'un milliard d'euros. En faisant ce choix, un message clair était adressé aux familles : le refus d'introduire un seuil de ressources dans le dispositif des allocations familiales jugé contraire au principe d'universalité. C'est donc avec consternation que nous voyons ressurgir, seulement un an après, l'idée d'introduire un critère de ressources clans le dispositif des allocations familiales. Conditionner le montant des allocations aux ressources ouvrira une brèche et constituera une grave rupture historique dans les principes de solidarité qui fondent l'assurance sociale et notre pacte républicain. Après les allocations familiales, c'est l'universalité de notre système d'assurance maladie qui sera interrogé. Avec les mêmes arguments que ceux avancés aujourd'hui, il pourra être jugé normal que chaque assuré social bénéficie d'un remboursement de ses frais de santé à proportion de ses revenus. L'effort sera, par ailleurs, concentré sur les familles de 2 enfants et plus Ce sont les familles nombreuses, qui vont le plus en souffrir. Plus elles ont d'enfants, plus elles sont sanctionnées. L'introduction de critères de ressources signera la fin des allocations familiales. D'un plafond de ressources qui exclura les familles les plus aisés, pour réaliser des économies, il suffira ensuite de baisser ce plafond, ce qui évincera encore plus de familles. L'introduction de plafonds de ressources emportera des effets de seuil dissuasifs à l'égard du travail, notamment pour les femmes. Pourquoi travailler plus, et augmenter les ressources du ménage, pour voir baisser dans le même temps ses allocations familiales ? Cette mesure n'apporte aucun bénéfice supplémentaire pour les familles plus modestes. Au contraire, ces mêmes familles subiront une perte d'indemnisation due à l'obligation de partage de 12 mois du congé parental. Aussi lui demande-t-il de revenir en urgence sur cette mesure inique et complètement improductive.

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  • Question écrite n° 68627 publiée le 11 novembre 2014
    énergie et carburants - stations-service - comité professionnel de la distribution des carburants. budget. réduction. conséquences

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur la situation des détaillants de carburants. Le Gouvernement envisage de supprimer les subventions au comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015. Le CPDC avait pour mission, depuis 1991, de soutenir les stations-service financièrement, notamment dans leurs travaux de mise aux normes. La baisse continue de ces subventions, couplée à la concurrence de la grande distribution, a conduit à une désertification de nos régions, supprimant près de 100 000 emplois depuis 1991: il reste aujourd'hui 6 000 stations-service de proximité en France, contre 22 000 en 1991; Avec la fin du CPDC, ce sont 30 000 postes non délocalisables dans nos régions qui sont directement menacés. Cette décision est d'autant plus regrettable que les détaillants avaient obtenu, notamment grâce à la mobilisation de la Représentation nationale, un délai de 3 ans pour la mise aux normes, afin de pallier les retards de paiement d'un Comité déjà mis à mal par les baisses de subventions. Ce report entre en contradiction avec la suppression du CPDC. C'est pourquoi il lui demande les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour garantir le traitement équitable des 2 200 dossiers en souffrance actuellement au CPDC et les solutions qu'il entend trouver pour garantir un maillage territorial de détaillants proximité, tout en les réengageant sur une dynamique d'investissements, notamment par l'équipement du pays en bornes de recharges électriques.

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  • Réponse à la question écrite n° 65437 publiée le 4 novembre 2014
    agriculture - viticulteurs - main-d'oeuvre saisonnière. réglementation

    M. Alain Suguenot alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la suppression du contrat de vendanges. Le Gouvernement envisagerait, dans le cadre de la loi de finances pour 2015, de supprimer le contrat vendanges au profit du contrat saisonnier classique ainsi que les exonérations de charges salariales qui y sont liées. Ce contrat a été mis en place en 2002 à la demande de la profession viticole afin de trouver, d'une part, les meilleures solutions pour les régions ayant une demande qualitative réalisant presque exclusivement une vendange manuelle et, d'autre part, de ne plus faire payer aux salariés des cotisations salariales qui, sur des courtes durées leur étaient historiquement demandées, et qui ne leur ouvraient aucun droit en raison de la durée trop courte de leur contrat (exemples : exonération des cotisations d'assurance sociale agricole, maladie, vieillesse, veuvage). En contrepartie, les employeurs ont pris l'engagement que la rémunération nette du salarié soit augmentée à concurrence du montant total de l'exonération, soit de 7,40 % du salaire brut. En Alsace, il a également permis aux personnes concernées par les règles du non cumul d'emplois, de conclure ce type de contrat par dérogation à l'interdiction faite par l'article L. 324-1 du code du travail. Le contrat vendanges a une durée maximale d'un mois par année civile. En Alsace aussi, le contrat vendanges a permis de lever des freins à l'embauche, en autorisant le cumul d'emploi et en augmentant la rémunération des vendangeurs grâce à l'exonération des cotisations d'assurance sociale payées par le salarié. Ces exonérations ont favorisé une meilleure rémunération des salariés et ont rendu le contrat plus attractif. Dans le contexte économique actuel, la remise en cause du contrat vendanges constituerait un grave retour en arrière avec des conséquences lourdes en matière d'emploi. Une partie des viticulteurs risquent d'abandonner les vendanges manuelles au profit de la récolte mécanique. Cela signifie non seulement la suppression d'une pratique culturale appartenant à notre patrimoine, mais aussi la suppression des emplois qui y sont liés. En Alsace, le chiffre représente à lui seul 20 000 saisonniers, et ceci pour un vignoble de 15 500 hectares. La compensation de la suppression du contrat vendanges et des exonérations de charges salariales par des mesures bénéficiant aux entreprises ne serait pas une réponse suffisante car elle ne bénéficierait pas au salarié et ne permettrait pas de retrouver l'attractivité du contrat vendanges. Ce dispositif a montré qu'en mettant en place des choses simples, chacun pouvait contribuer à favoriser l'emploi dans notre pays. Sa suppression serait particulièrement mal vécue par l'ensemble de la profession. Aussi lui demande-t-il des informations à ce sujet et des assurances que le contrat de vendanges sera bien maintenu.

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  • Réponse à la question écrite n° 45803 publiée le 4 novembre 2014
    santé - tabagisme - cigarettes non combustibles. utilisation. réglementation

    M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur un trilogue organisé par la présidence Lituanienne afin de définir une législation européenne concernant la cigarette électronique. Il semblerait que ce trilogue prévoit des mesures susceptibles de restreindre sa consommation. La conséquence pourrait être alors de faire retourner un très grand nombre d'utilisateurs de la cigarette électronique vers la cigarette de tabac. Beaucoup de consommateurs de la "e-cigarette" constatent que leur santé s'est nettement améliorée depuis qu'ils "vapotent". Ils disent aussi que la restriction des produits nécessaires à la cigarette électronique contribuerait à la diminution de sa consommation et, par voie de conséquence, augmenterait probablement celle des cigarettes de tabac traditionnelles. Avec les éléments dont nous disposons aujourd'hui, il semble que la cigarette électronique soit un moyen de consommer moins de cigarettes de tabac, manifestement beaucoup plus néfastes pour la santé. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir lui apporter des éléments d'information à ce sujet, en lui précisant notamment si des études fiables sur la comparaison des effets sur la santé de ces deux types de cigarettes existent, ainsi que la position de son ministère sur l'utilisation de la e-cigarette en France.

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  • Compte rendu intégral de la première séance du mercredi 29 octobre 2014

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2015
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Question écrite n° 67717 publiée le 28 octobre 2014
    santé - tabagisme - plan anti-tabac. réforme. conséquences

    M. Alain Suguenot interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur son plan anti-tabac. Parmi les mesures annoncées figure celle du paquet neutre, sans couleur ni logo. Il semblerait que dans les pays où cela se pratique, l'effet soit dévastateur, puisque, en plus de l'effet complètement nul sur la consommation de tabac qui a progressé de 0,3 %, se multiplient les paquets de contrebande, le marché parallèle. Aussi, ce sont, une nouvelle fois, les débits de tabac qui vont faire les frais d'une politique démagogique et complètement inefficace. Il pense notamment aux débits proches des frontières que les consommateurs vont complètement déserter pour se rendre dans le pays voisin où ils pourront acheter tranquillement leur paquet de cigarettes favori. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir reporter cette décision pour le moins irréfléchie et bâclée.

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  • Question écrite n° 67640 publiée le 28 octobre 2014
    recherche - budget - région Bourgogne. dotation. perspectives

    M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche, sur le niveau de dotation proposée à la recherche en Bourgogne. Le montant proposé placerait ainsi la Bourgogne parmi les régions les moins dotées de toute la France. Par exemple, la dotation du CPER-Recherche pour la Bourgogne représenterait ainsi moins de la moitié de celle accordée à la Franche-Comté. Un travail important de coordination, de rationalisation et de hiérarchisation a été réalisé conjointement par l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur et de recherche, des établissements hospitalo-universitaires et des grands organismes de recherche de Bourgogne. Il a permis de faire remonter des demandes cohérentes de nature à renforcer l'identité scientifique de cette région et d'altérer le moins possible le dynamisme de sa recherche en dépit d'une proposition commune en baisse. Le niveau de dotation proposé affectera fortement et durablement sa capacité à maintenir un niveau d'excellence, et ainsi l'attractivité de cette région, dans l'ensemble de nos domaines les plus reconnus. De plus, la répartition proposée délaisse des projets particulièrement structurants pour la recherche en Bourgogne, mais également pour le tissu économique local, compte tenu des applications socio-économiques qui en découleront. Aussi il lui demande une revalorisation de la dotation proposée pour le CPER-Recherche et une répartition plus optimale des crédits entre les projets portés par les établissements de Bourgogne.

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  • Question écrite n° 67623 publiée le 28 octobre 2014
    professions de santé - pharmaciens - exercice de la profession. réforme

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur la réforme des professions réglementées. Parmi celles-ci, celle des pharmaciens. Le projet de loi autoriserait l'entrée de capitaux extérieurs. Actuellement, chaque pharmacien titulaire qui exerce dans une pharmacie est propriétaire de son officine. Cela lui permet d'engager pleinement sa responsabilité sur tous ses actes sans être dépendant de groupes financiers. Autoriser des investisseurs à devenir propriétaires des officines conduirait à une sélection des lieux d'implantation, notamment si les premiers fournisseurs, les grossistes répartiteurs, achetaient des pharmacies. Aussi lui demande-t-il des précisions à ce sujet et de prendre les dispositions qui pourraient permettre d'éviter notamment que les grossistes dépendent bientôt de groupes financiers étrangers.

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  • Question écrite n° 67622 publiée le 28 octobre 2014
    professions de santé - pharmaciens - exercice de la profession. réforme

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur la réforme des professions réglementées. Parmi celles-ci, celle des pharmaciens. Le projet de loi veut rompre le monopole pharmaceutique, en supprimant les règles d'installation des officines. Selon les pharmaciens, ce projet met en péril non seulement l'égalité d'accès aux médicaments, mais également l'activité, voire la pérennité des pharmacies dans les villages et les quartiers. Les règles d'installation, soit une officine pour 2 500 habitants et une seconde par tranche de 4 500 habitants supplémentaires, ont été prises pour protéger la population. Elles permettent d'avoir actuellement un accès aux médicaments sans avance de frais quelle que soit la situation géographique et sociale des patients. Ces règles ont montré leur efficacité, alors qu'il y a beaucoup de difficultés à avoir la même homogénéité d'offre de soins pour les autres professionnels de santé. Le rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) reconnaît qu'un risque existe de détruire des pharmacies indispensables, et qu'il faudrait, alors, prévoir un système de subvention par l'État ou l'assurance maladie. Aussi lui demande-t-il de revenir sur cette disposition puisqu'il ne paraît pas cohérent de remettre en question une réglementation qui donne aujourd'hui satisfaction à la population.

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  • Question écrite n° 67525 publiée le 28 octobre 2014
    logement - construction - relance. investissement locatif. perspectives

    M. Alain Suguenot interroge Mme la ministre du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité sur les différentes lois des ministres du logement. Après la loi dite Dufflot, nous sommes passés à la loi « Pinel », toutes deux censées proposer des solutions de défiscalisation pour des bailleurs louant leurs logements. La première n'a clairement pas rempli ses objectifs, l'intérêt du dispositif proposé étant plombé par un plafond de loyer trop bas. Les résultats ont démontré que le dispositif n'a pas séduit les investisseurs et l'immobilier neuf se porte encore plus mal depuis 2012. La loi « Pinel » qui a suivi ne suffira pas à relancer significativement la construction pour plusieurs raisons. D'abord, l'engagement sur 6 ans : la durée de 9 ans n'a jamais été un problème, sauf pour quelques cas de clients qui partent à la retraite dans moins de 9 ans. Ce point n'augmentera les ventes que de façon marginale. Ensuite, la possibilité de louer à un ascendant ou un descendant : ce point est également marginal. Cette problématique n'est que rarement abordée avec les clients. Enfin, les 3 % de réduction supplémentaire n'apporteront rien de plus au coût mensuel pour les investisseurs. Il ne va pas faire vendre plus, mais il va coûter 3 % de plus à l'État, ce qui est difficile à comprendre dans le contexte actuel. Il semblerait, ainsi, qu'il faille s'interroger sur les vraies questions qui sont de savoir quels sont les paramètres qui permettraient d'augmenter la rentabilité et attirer plus d'investisseurs. Aussi lui demande-t-il si la politique du Gouvernement va s'inscrire dans cette démarche ou continuer à proposer des lois sans aucun effet sur le marché qu'elles sont censées relancer.

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  • Question écrite n° 67455 publiée le 28 octobre 2014
    fonctionnaires et agents publics - syndicats - financement. statistiques. affectation

    M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le financement de certaines activités des syndicats. Si ces derniers sont fondamentaux dans le monde du travail, et qu'il ne s'agit absolument pas de remettre en cause leur existence, il convient néanmoins de s'interroger sur certaines pratiques douteuses, qui ne proviennent pas du syndicat en tant que tel, en tant qu'entité, mais de l'attitude de certaines personnes qui ont décidé d'utiliser les avantages que peuvent procurer de telles organisations. Ainsi, plusieurs rapports, dont ceux de la Cour des comptes, pointent « le gâchis financier » ou « les acquisitions coûteuses et inutiles » effectués par certains syndicats. Des comités d'entreprises (CE) de sociétés publiques ou comités d'actions sociaux (COS) de certaines communes, gérés par des syndicats, feraient bénéficier leurs adhérents de voyages luxueux plutôt que d'actions sociales ou professionnelles. Ces déplacements coûteux, au bénéfice parfois d'une seule famille, sont financés par l'argent de l'État, donc l'argent public, puisque seuls 3 % à 4 % du budget des syndicats de salariés proviennent des cotisations des adhérents. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir lui préciser le montant annuel des versements de l'État aux organisations syndicales et les moyens qui pourraient être entrepris afin de mieux vérifier l'utilisation qui en est faite.

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  • Question écrite n° 67389 publiée le 28 octobre 2014
    enseignement maternel et primaire - programmes - genre. féminisation des titres. perspectives

    M. Alain Suguenot interroge Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'apprentissage du féminin et du masculin dans les écoles françaises. À l'occasion d'un évènement récent dans une institution de la République ayant causé un vif émoi des défenseurs de la langue française, il semble bien qu'en français « la présidente » désigne la femme du président. N'est-il pas exact que « le président », comme « le juge », « le préfet », « le professeur », « le commissaire », « le ministre », expriment en français non la masculinité de la fonction mais sa neutralité par rapport au genre ? Aussi lui demande-t-il, en tant que ministre chargée de l'éducation nationale, son sentiment sur cette délicate question orthographique.

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  • Question écrite n° 67329 publiée le 28 octobre 2014
    chômage : indemnisation - UNEDIC - perspectives

    M. Alain Suguenot interroge M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'assurance chômage. La négociation sur le renouvellement de la convention sur l'assurance chômage qui s'est ouverte est cruciale à plus d'un titre. Les enjeux financiers sont, bien entendu, capitaux. Le déficit du régime pour la seule année 2013 dépassera les 4 milliards d'euros. À législation inchangée le déficit cumulé avoisinera les 40 milliards d'euros en 2017. Il est donc bien question aujourd'hui de sauver le régime d'assurance chômage. Parallèlement la situation de l'emploi n'a cessé de se dégrader. L'UNEDIC, elle-même anticipe près de 30 000 demandeurs d'emplois indemnisés supplémentaires et 14 000 cotisants en moins en 2014. Enfin, du côté des entreprises, le niveau des défaillances, qui n'a jamais été aussi élevé, atteint en 2013 un niveau record de 63 000. Dans un tel contexte, toute hausse des cotisations générerait des destructions d'emplois et ne ferait qu'alimenter un cercle de plus en plus vicieux dont il convient de sortir. Les partenaires sociaux n'ont ainsi d'autre choix que d'engager une véritable réforme qui doit modifier en profondeur les fondements mêmes du système d'assurance chômage. Il semble que l'équation à résoudre soit de ne pas fragiliser les chômeurs tout en incitant davantage au retour à l'emploi pour favoriser la reprise économique. Aussi lui demande-t-il son sentiment sur ce souci d'équité entre tous pour bâtir un système plus juste.

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  • Question écrite n° 67314 publiée le 28 octobre 2014
    bois et forêts - filière bois - revendications. scieries

    M. Alain Suguenot alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur les inquiétudes des professionnels du bois. Près de 1 000 chefs d'entreprise, en provenance de toute la France, ont ainsi quitté leur scierie pour venir manifester leur exaspération à l'Assemblée nationale. En cause, l'absence de résultat, conséquence, selon eux, de l'inaction du Gouvernement face à l'hémorragie des exportations de grumes, en particulier à destination des pays émergents : les bois européens sont en libre accès. Les chênes français, qui ont parfois mis plus d'un siècle à pousser, sont exportés sans plus-value, sans contrepartie au détriment des professionnels. Le désespoir gagne cette profession et de plus en plus de scieries basculent dans la précarité. Ce sont, manifestement, 450 000 emplois qui sont directement et indirectement menacés. Aussi lui demande-t-il ce qu'il compte entreprendre à ce sujet afin de freiner notamment les exportations massives de grumes.

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  • Question écrite n° 67260 publiée le 28 octobre 2014
    agriculture - produits alimentaires - gaspillage alimentaire. limitation

    M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur le gaspillage alimentaire. Celui-ci est d'année en année plus important dans le monde. Un tiers des aliments produits pour la consommation humaine est ainsi perdu ou gaspillé selon la FAO (Organisation des Nations-unies pour l'alimentation et l'agriculture). Conscient des enjeux économiques, sociaux, nutritionnels, sanitaires et environnementaux que ce gaspillage implique, le Parlement européen s'est récemment lancé dans une bataille « anti-gaspi » déclarant l'année 2014 « Année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire ». À l'échelle de la France, les résultats en la matière demeurent peu encourageants et soulèvent de sérieuses interrogations quant à l'efficacité de nos politiques. Les mesures entreprises depuis quelques années ne semblent en effet pas à la hauteur des enjeux évoqués. Le « Pacte national contre le gaspillage alimentaire » présenté l'année dernière par l'ancien ministre chargé de l'agroalimentaire en est l'illustration. Les mesures énoncées sont restées inefficaces. Aussi lui demande-t-il ce qu'il compte entreprendre afin d'élaborer de véritables mesures coercitives destinées à lutter contre le gaspillage alimentaire.

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  • Compte rendu de réunion n° 6 - Commission des affaires économiques

    Mercredi 22 octobre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Bruno Lafont, président-directeur général de Lafarge.
    • - Informations relatives à la commission

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  • Réponse à la question écrite n° 65878 publiée le 21 octobre 2014
    santé - sida - traitement allégé. protocole Iccarre. extension

    M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur une diminution des jours de traitement du virus HIV. Alors que les recommandations actuelles imposent une stricte observance des prises de chimiothérapies anti VIH sept jours sur sept sans rémission, il semblerait possible d'instaurer une prise de tri ou de quadrithérapies par intermittence. Un docteur de l'hôpital Raymond-Poincaré à Garches (initiateur en France des trithérapies sida), a montré, au cours des dix dernières années, que l'on pouvait contrôler le virus HIV avec des trithérapies réduites à quatre, trois, voire deux jours sur sept, au lieu des sept jours sur sept recommandés. En réduisant les contraintes et les effets secondaires des traitements, le protocole a la potentialité d'augmenter la qualité et l'espérance de vie des patients. Il pourrait aider les personnes touchées par le virus à se traiter plus volontiers et plus tôt, cessant alors d'être contaminantes dans leurs rapports intimes. Par ses dimensions traitement et prévention, le protocole pourrait jouer son rôle dans la sédation de cette maladie. En diminuant sensiblement les coûts, il offrirait des perspectives d'accès facilité aux antirétroviraux dans des pays moins fortunés. La centaine de patients suivant ce type de traitement aurait fait en dix ans économiser quelques 3 millions d'euros à la sécurité sociales ! L'hôpital de Garches peine cependant à se faire entendre, et ce dossier n'avance que trop lentement, dans les priorités de la recherche des meilleurs traitements anti HIW. Aussi lui demande-t-il son sentiment sur ce dossier et ce qu'elle compte éventuellement entreprendre afin de favoriser une méthode qui semble porter ses fruits.

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  • Compte rendu de réunion n° 4 - Commission des affaires économiques

    Mercredi 15 octobre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur les conséquences des tensions russo-ukrainiennes sur l'économie française avec la participation de M. Stéphane Le Moing, directeur de cabinet adjoint du ministre de l'agriculture, Mme Christine Avelin, conseillère au cabinet du ministre de l'agriculture, MM. Laurent Grandin, vice-président de l'Interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) et Louis Orenga, directeur général d'Interfel, Thierry Roquefeuil, président du Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (CNIEL) et Philippe Sauquet, président Gas and Power de Total.

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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Beaune, Côte-d'Or
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération de Beaune-Côte et Sud

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence

        6 Place Carnot

        21200 Beaune

        Téléphone : 03 80 22 77 80

        Télécopie : 03 80 22 66 67

      • Mairie

        21200 Beaune

        Téléphone : 03 80 24 56 44

        Télécopie : 03 80 24 57 57

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 10e législature : Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
          • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission des affaires économiques
          • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
          • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
          • du 08/04/1993 au 21/04/1997 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi pour l'initiative économique
          • du 20/12/2002 au 21/07/2003 (Membre)
      • Commission permanente non législative
        • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
          • du 06/04/1994 au 21/04/1997 (Membre)
          • du 26/06/2002 au 27/06/2002 (Membre titulaire)

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