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M. François Vannson

Vosges (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 20 octobre 1962 à Épinal (Vosges)
  • Opticien
Suppléant
  • M. Patrick Lagarde
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François Vannson

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Réponse à la question écrite n° 11655 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. En effet, l'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. C'est pourquoi il souhaiterait connaître quelles sont les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Question écrite n° 25930 publiée le 07 mai 2013
    agroalimentaire - tabacs manufacturés - trafics. lutte et prévention

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur la situation des débitants de tabac. Plusieurs phénomènes jouent dans le sens d'une fragilisation de leur activité commerciale. Ainsi le poids du marché parallèle du tabac en France, composé des achats frontaliers, de la contrebande et des ventes par internet, représente-t-il aujourd'hui plus de 20 % de la consommation, contre 3 % en 2003. Pour les achats frontaliers, c'est la différence de prix de l'ordre de 30 % qui explique l'augmentation considérables des aller-retour et évidemment des achats de tabac destinés à la consommation personnelle ou à la revente. L'écart entre les prix pratiqués en France et ceux pratiqués dans les pays limitrophes de l'Union européenne constitue ainsi une incitation à des achats hors de la France. La contrebande, issue de cigarettes vendues provenant soit de pays étrangers, soit de la contrefaçon, est dans ces conditions également en plein essor. Par ailleurs, la vente sur internet aurait été, selon les douanes, multipliée par 6, la livraison de cigarettes provenant de pays étrangers étant désormais très facile. Les débitants de tabac souhaitent une étude spécifique de ces éléments, afin que leur soient indiquées les dispositions pouvant être prises afin d'accentuer la lutte contre le marché parallèle du tabac. Ils demandent également la mise en place d'un gel sur les prix du tabac, tant que le différentiel de prix avec les voisins européen perdurera, et évoquent la nécessaire harmonisation au niveau européen du prix du tabac. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 26122 publiée le 07 mai 2013
    justice - Cour des comptes - rapport 2013. données statistiques. exactitude

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la présentation du rapport général de la Cour des comptes remis au Parlement par son président, mardi 12 février 2013. Les buralistes estiment que les erreurs, imprécisions ou oublis contenus dans ce rapport ont blessé toute la profession, et entraîné une lecture faussée de la réalité économique de leur réseau. Ils indiquent à ce titre que le chiffre avancé de 2,6 milliards d'aides perçues par la profession entre 2004 et 2011 est fallacieux, la Cour des comptes ayant mélangé aides (au sens propre) et d'autres dépenses publiques liées au caractère monopolistique de la vente du tabac (contribution au modeste système de retraite RAVGDT, subvention sécurité au regard du risque du métier). Par ailleurs, le chiffre donné dans ce rapport comme rémunération annuelle moyenne, et qui aurait connu une augmentation de 54 % entre 2002 et 2011, correspond en fait à la commission brute moyenne perçue sur le tabac, soit un chiffre d'affaires duquel il faut déduire charges et impôts. D'autres éléments chiffrés sont semble-t-il sujets à caution, alors même que le marché parallèle, qui représente l'équivalent de plus de 3 milliards d'euros de fiscalité, n'est pas même évoqué. Les buralistes sollicitent par conséquent que des mesures puissent être prises afin de rétablir la véracité des chiffres et des faits. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 25964 publiée le 07 mai 2013
    commerce et artisanat - débits de tabac - revendications

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la politique de santé publique concernant la lutte contre le tabagisme. Les buralistes considèrent que les mesures prises ces dernières années n'ont pas réellement démontré leur efficacité (photographies sur les paquets, campagnes spécifiques de publicité...), et que les futurs projets évoqués, comme les paquets génériques et la suppression des linéaires, n'apparaissent pas comme susceptibles d'être à terme des mesures efficaces. Au vu de ce constat, ils indiquent qu'il leur semble nécessaire que la prévention sur le sujet du tabagisme s'adresse en priorité aux publics les plus sensibles, à savoir les plus jeunes, via des campagnes mieux ciblées, alliant les différents intervenants (enseignants, débitants...). Ils constatent en ce sens que l'Allemagne, qui a fait ce choix préventif, a obtenu des résultats concrets et a réussi à faire baisser la consommation. Aussi souhaitent-ils indiquer que les buralistes sont prêts à jouer un rôle actif dans ce type de dispositif, en accompagnant les dispositifs sanitaires et en commercialisant des produits de substituts nicotiniques. Dans la même optique, ils demandent une meilleure réglementation de la cigarette électronique et sa distribution exclusive, ce produit s'adressant d'abord à leurs clients, pour certains désireux de limiter leur consommation de tabac. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 25963 publiée le 07 mai 2013
    commerce et artisanat - débits de tabac - revendications

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation précaire des buralistes et débitants de tabac. Le réseau de proximité constitué par ces commerçants est en effet en grande incertitude, et aucune piste de diversification permettant de compenser la baisse des ventes sur le tabac n'a à ce jour été mise en oeuvre. Le renchérissement du prix du tabac, s'il est un moyen de la politique de santé publique, fragilise l'existence de ces points d'activité en particulier à proximité des zones frontalières. En zone rurale, les débits de tabac sont un lieu d'échange et de socialisation important, et leur maillage territorial est un atout pour la France. Si la délivrance de timbres fiscaux et les services complémentaires qu'ils peuvent développer renforce ce rôle, l'augmentation de la commission prise par la Française des jeux accroît encore un peu plus les difficultés de la profession. La diminution du nombre des débits est donc préoccupante, et le faible taux de reprise d'activité laisse à penser que la tendance observée s'accentuera sans accompagnement de la part de l'État. Aussi les buralistes et débitants de tabac s'interrogent-ils sur l'avenir de leur profession, ainsi que sur les mesures d'accompagnement et de renforcement du contrat d'avenir en matière de diversification. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 25960 publiée le 07 mai 2013
    commerce et artisanat - débits de tabac - agressions. lutte et prévention

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les problèmes et les risques rencontrés par les buralistes dans l'exercice de leur activité, trop souvent menacés, agressés et vilipendés. Cet état de fait suscite une certaine colère et une légitime inquiétude de cette profession, car les braquages et les actes d'incivilité contre les débitants de tabac se sont multipliés au cours de ces dernières années, souvent avec une violence accrue. Le prix croissant des cartouches de cigarettes, les horaires d'ouverture tardifs et l'isolement de certains bureaux de tabac sont autant de facteurs qui aggravent les risques de cambriolage et d'atteinte à l'intégrité physique des commerçants. Par conséquent, ils proposent qu'un système de vidéoprotection permettant de couvrir et sécuriser l'extérieur de leurs établissements puisse être mis en place, aidant tout autant à la dissuasion qu'à l'identification. Les buralistes indiquent également souhaiter l'intégration de leur domicile dans le champ de la subvention sécurité qui leur permet de protéger leur établissement. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 24223 publiée le 30 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - économie et finances : services extérieurs - direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. restructuration. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les difficultés rencontrées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et ses agents. En effet, la scission opérée entre différentes entités administratives (DIRECCTE et DDI) fait que cette administration ne dispose plus d'une pyramide hiérarchique cohérente, aucun lien hiérarchique n'existant ni entre ces entités, ni avec la direction générale. Les missions de surveillance des règles de concurrence et de protection des consommateurs de la DGCCRF s'en trouvent par conséquent altérées. Aussi la CCRF souhaite-t-elle une coordination nationale pour que les consommateurs bénéficient du même degré de protection sur l'ensemble du territoire. Elle indique également nécessiter visibilité et d'efficience au sein des structures déconcentrées afin de répondre rapidement aux problèmes de concurrence déloyale et de pratiques anticoncurrentielles. Elle évoque enfin la nécessité d'effectifs supplémentaires, la CCRF étant en sous-effectif dans certains départements, ce qui ne lui permet de mener efficacement ses missions. Pour ces raisons, la CCRF sollicite que tous les agents CCRF puissent se voir rassembler au sein d'une même administration ainsi que le rétablissement d'un lien hiérarchique réel entre la direction générale, l'ensemble des services déconcentrés et ses agents, sous l'autorité du ministère de l'économie et des finances. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 25126 publiée le 23 avril 2013
    santé - recherche - sels d'aluminium. toxicité

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la toxicité de l'aluminium vaccinal. Un certain nombre d'institutions à l'expertise avérée, comme le Conseil d'État ou le Massachussets institute of technology (MIT), ont reconnu la toxicité de l'aluminium vaccinal et confirmé l'existence du lien entre adjuvant aluminique et myofasciite à macrophages. Aussi, de nombreuses associations sollicitent que les pouvoirs publics continuent de financer des recherches sur l'impact à long terme de l'aluminium vaccinal sur la santé et que dans l'attente des résultats définitifs, le DTPolio sans aluminium ou son équivalent soit à nouveau mis à disposition du public. Il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 24961 publiée le 23 avril 2013
    médecines parallèles - médecines naturelles - reconnaissance

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les médecines dites naturelles ou non conventionnelles. Ses usagers sont effectivement de plus en plus nombreux et de nombreuses associations militent pour la reconnaissance et l'enseignement officiel des médecines naturelles dans le cycle normal des études médicales, réglant ainsi le problème de leur éventuelle utilisation pour des pratiques sectaires. C'est pourquoi ces associations sollicitent une étude spécifique de cette situation, que les médecines « parallèles » puissent être reconnues officiellement dans les conditions précitées. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 24781 publiée le 23 avril 2013
    entreprises - comités d'entreprise - entreprises publiques. gestion

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la gestion des comités centraux d'entreprise. Dans son rapport consacré au comité d'entreprise de la RATP, la Cour des comptes note « qu'alors que toutes les entités de droit privé, y compris aujourd'hui les partis politiques et les syndicats, ont l'obligation de publier des comptes annuels et de les faire certifier par un commissaire aux comptes, les comités d'entreprise sont simplement tenus, aux termes de l'article R. 2323-37 du code du travail, d'établir un « compte-rendu » annuel indiquant « les ressources » et « les dépenses » et de le porter à la connaissance des salariés par voie d'affichage sur les tableaux réservés aux communications syndicales ». Les juges financiers qualifient cette situation de surprenante « pour des organismes qui, comme dans le cas du comité central d'entreprise de la RATP, emploient des centaines de salariés, gèrent des budgets de plusieurs dizaines de millions d'euros (82 millions d'euros de charges en 2009) et détiennent des actifs importants (72 millions d'euros enregistrés au bilan 2009), constitue une anomalie majeure ». Compte tenu de ces observations qui ont donné lieu à transmission au ministère de la justice, il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement quant à une révision des dispositions de l'article R. 2323-37 du code du travail afin de soumettre les comités centraux d'entreprise à des règles comptables transparentes.

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  • Question écrite n° 24634 publiée le 23 avril 2013
    économie sociale - mutuelles - réseaux de prestataires. partenariats. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les évolutions à venir concernant le secteur de l'optique en France. Dans le but de permettre au plus grand nombre de nos concitoyens d'accéder à un niveau de soin optimal, tout en maîtrisant les dépenses de la CPAM et des OCAM, le Gouvernement semble s'orienter vers des solutions dont les effets néfastes sur l'économie du pays risquent d'être notables. En effet, il est question de faire évoluer les réglementations et lois dans le sens désiré par les OCAM à savoir : permettre le développement des réseaux fermés d'opticiens et autres professionnels de santé et permettre le remboursement différencié selon que l'adhérent s'orientera dans ou hors de ces réseaux, actions actuellement contraires aux réglementations du Code de la mutualité. L'équilibre financier de nombreux magasins d'optique s'en trouverait ainsi compromis avec à la clef des fermetures de points de vente et une augmentation du nombre de demandeurs d'emplois. Dans des régions moins desservies en offre, cela obligerait nos concitoyens à faire plusieurs dizaines de kilomètres pour se rendre chez l'opticien sélectionné arbitrairement alors qu'ils en ont un plus proche mais non agréé. Les appels d'offre périodique de ces réseaux risquant de générer une modification régulière de la liste des opticiens y participant, nuiraient au suivi des bénéficiaires qui souhaitent conserver un professionnel de santé régulier. Des études sérieuses montrent que la libre concurrence actuellement en place a permis, depuis plus de dix ans, une baisse des prix des fournitures, à qualité équivalente, alors que l'offre qualitative était en constante amélioration. Aussi, il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement envisage pour préserver les intérêts de ce secteur et la santé de nos concitoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 24326 publiée le 23 avril 2013
    relations internationales - commerce international - armes. contrôle

    M. François Vannson attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le commerce des armes. Du 18 au 28 mars 2013 se déroulera la conférence finale pour un traité sur le commerce des armes (TCA) aux Nations-unies. Ainsi, le 7 novembre 2012, 157 gouvernements siégeant à la première commission de l'assemblée nationale des Nations-unies ont apporté leur soutien au projet de traité visant à réguler le commerce mondial des armes. La rédaction doit en être finalisée au cours de cette conférence qui devrait aboutir, après six années de négociations, à une signature par plus de 90 pays. Amnesty international insiste sur l'importance d'un accord entre l'ensemble des pays afin de signer un traité fort qui encadre davantage le commerce des armes et puisse interdire leur transfert lorsqu'il existe un risque évident qu'elles soient utilisées pour commettre de graves violations du droit humanitaire international et des droits de l'Homme. Amnesty demande par conséquent que la France ait une action transparente, qui vise au respect de ses engagements internationaux notamment en matière de droits humains et que soit négocié le meilleur traité possible sur le commerce des armes. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 24006 publiée le 16 avril 2013
    économie sociale - mutuelles - CREF. gestion. conséquences

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des fonctionnaires qui avaient fait confiance au CREF. Le Complément retraite de l'éducation nationale et de la fonction publique dépendait de la Mutuelle retraite de la fonction publique et a été repris à la suite de la faillite de cette dernière par l'Union mutualiste retraite sous le nom de Corem. En 2000, les anciens adhérents du CREF ont été informés que leurs droits seraient réduits d'environ 17 % et ne seraient plus indexés sur l'évolution des traitements de la fonction publique contrairement aux engagements contractuels pris lors de la souscription de leurs contrats, entraînant au 1er janvier 2013, une perte de pouvoir d'achat du complément retraite dépassant largement les 30 %. Fédérés au sein du Comité d'information et de défense des sociétaires du CREF en 2001, les adhérents ont engagé une action devant le tribunal administratif de Paris à l'encontre de l'État à qui ils reprochent de ne pas avoir exercé son pouvoir de contrôle sur le CREF. En 2010, la cour administrative d'appel de Paris a condamné l'État à indemniser plusieurs centaines d'adhérents à hauteur de 20 % du préjudice subi. Un arrêt du Conseil d'État du 23 mars 2011 a rendu cette condamnation définitive en jugeant le recours de l'État irrecevable. Le 29 avril 2011, la cour d'appel de Paris a également condamné l'Union des mutuelles du CREF à indemniser les victimes. Or, malgré le caractère exécutoire de cette condamnation, aucune indemnisation n'a encore été versée et l'Union des mutuelles aurait semble-t-il l'intention de procéder à une déclaration de cessation de paiements. Au regard de cette situation et dans l'intérêt des épargnants, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement envisage de faire adopter une loi d'indemnisation de l'ensemble des épargnants victimes de la carence du contrôle de l'État.

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  • Question écrite n° 24362 publiée le 16 avril 2013
    santé - syndrome d'apnée obstructive du sommeil - prise en charge

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la prise en charge médicale des personnes souffrant d'apnées du sommeil. Les conditions de prise en charge des traitements par « pression positive continue » (PPC) destinés à ces malades se verraient effectivement modifiées par le projet présenté en septembre 2012. Ce texte instaurerait ainsi la nécessité d'une observance de trois heures par nuit avec transmission mensuelle des paramètres à l'assurance maladie, le respect ou non de cette observance intervenant sur les modalités de prise en charge. Parallèlement, une étude est en cours pour une définition plus précise des conditions d'utilisation de la PPC. Or les malades s'étonnent de n'être aucunement associés aux prises de décision concernant le traitement de l'apnée du sommeil. Aussi sollicitent-ils d'être informés des mesures susceptibles d'être prises quant à ce traitement, ainsi que de se voir associer à l'élaboration de celles-ci. Il lui demande donc de bien vouloir lui apporter des éléments de réponse sur cette situation.

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  • Question écrite n° 24304 publiée le 16 avril 2013
    professions de santé - infirmiers libéraux - cotisations sociales. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les interventions effectuées par les infirmiers libéraux dans les SSIAD, EHPAD ou HAD. La rémunération de ces activités étant assise sur des bases non conventionnelles, l'URSSAF prélève 9,81 % de cotisations sociales tandis qu'elle ne prélève que 0,11 % de cotisations sociales s'agissant des rémunérations tirées de la réalisation d'actes conventionnés. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quels éléments justifient cette différenciation ainsi que sa position à ce propos.

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  • Question écrite n° 24300 publiée le 16 avril 2013
    professions de santé - infirmiers - cotation. perspectives

    M. François Vannson attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la cotation de certains actes infirmiers tels que la préparation du pilulier pour les patients à domicile. S'agissant des patients à domicile présentant des troubles psychiatriques qui relèvent de l'article 10 du chapitre I du titre XVI de la NGAP, cet acte est coté AMI 1. S'agissant des autres patients à domicile, ceux-ci semblent relever des actes de l'article 11 du chapitre I du titre XVI de la NGAP (IV - Séance hebdomadaire de surveillance clinique infirmière et de prévention, par séance d'une demi-heure) et la préparation du pilulier devrait donc, dans le cadre d'une DSI, être cotés AIS 4. Cependant, certaines caisses primaires d'assurance maladie estiment qu'un tel acte ne figurant pas à la NGAP, il ne peut être pris en charge par l'assurance maladie, dès lors que le patient à domicile ne présente pas de troubles psychiatriques. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer sa position à ce propos.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Jeudi 11 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Table ronde, ouverte à la presse, réunissant Mme Julie Benetti, professeure à l'Université de Reims Champagne-Ardenne, M. Jean-Philippe Derosier, professeur à l'Université de Rouen, Mme Wanda Mastor, professeure à l'Université de Toulouse Capitole, Mme Ariane  Vidal-Naquet, professeure à l'Université Paul Cézanne d'Aix-Marseille, sur les projets de loi constitutionnelle relatif à la démocratie sociale (n° 813), relatif aux incompatibilités applicables à l'exercice de fonctions gouvernementales et à la composition du Conseil constitutionnel (n° 814) et relatif à la responsabilité juridictionnelle du Président de la République et des membres du Gouvernement (n° 816) (M. Jean-Jacques Urvoas, rapporteur)
    • - Avis sur l'organisation d'états généraux sur l'assistance médicale à la procréation, en application de l'article L. 1412-1-1 du code de la santé publique, à la demande du président du Comité consultatif national d'éthique
    • - Examen, en application de l'article 88 du Règlement, des amendements à la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à moderniser le régime des sections de commune (n° 841) (M. Pierre Morel-A-L'Huissier, rapporteur)
    • - Informations relatives à la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence et M. Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité de régulation des communications électroniques des postes (ARCEP), sur « la concurrence dans le secteur des télécoms : amie ou ennemie du consommateur et de la filière ? ».
    • - Informations relatives à la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation dans le domaine de la justice en application du droit de l'Union européenne et des engagements internationaux de la France (n° 736) (Mme Marietta Karamanli, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à moderniser le régime des sections de commune (n° 294) (M. Pierre Morel-A-L'Huissier, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présentation du rapport d'information de M. le président Jean-Jacques Urvoas sur la question prioritaire de constitutionnalité
    • - Informations relatives à la Commission
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  • Question au Gouvernement
    agriculture - PAC - plan 2014-2020. négociations. contenu

    Voir la réponse publiée le 14 mars 2013  

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Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 10e législature : Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
        • 11e législature : Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 21/12/2002 au 19/06/2007 (Membre)
      • Commission de la production et des échanges
        • du 08/04/1993 au 21/04/1997 (Membre)
        • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 27/11/2002 au 27/11/2002 (Membre)
        • du 01/12/2002 au 13/12/2002 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 26/06/2002 au 26/11/2002 (Membre)
        • du 28/11/2002 au 30/11/2002 (Membre)
        • du 14/12/2002 au 20/12/2002 (Membre)
        • du 27/06/2007 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi d'orientation relatif à la lutte contre l'exclusion
        • du 28/03/1998 au 09/07/1998 (Membre)
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à l' assurance maladie
        • du 16/06/2004 au 30/07/2004 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête chargée de rechercher les causes des dysfonctionnements de la justice dans l'affaire dite d'Outreau et de formuler des propositions pour éviter leur renouvellement
        • du 12/12/2005 au 19/06/2007 (Membre)
      • Commission d'enquête sur l'état des droits de l'enfant en France, notamment au regard des conditions de vie des mineurs et de leur place dans la cité
        • du 15/01/1998 au 05/05/1998 (Membre)

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