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Mme Dominique Nachury

Rhône (4e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 1er juin 1951 à Chambéry (Savoie)
  • Juriste
Suppléant
  • M. Pierre Bérat
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Dominique Nachury

Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (suite) (discussion générale suite)

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 27039 publiée le 21 mai 2013
    sports - natation - maîtres-nageurs sauveteurs. qualifications. certifications

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'agrément que l'inspection de l'éducation nationale attribue chaque année aux maîtres-nageurs sauveteurs (MNS) pour pouvoir enseigner la natation aux enfants de l'école primaire. Alors que les MNS sont soumis à plusieurs obligations fondées de formation annuelle sur la révision secourisme PSE1 et l'utilisation d'un défibrillateur cardiaque, ils doivent aussi effectuer une formation quinquennale de trois jours de révision des aptitudes, leur permettant d'obtenir un certificat d'aptitude à l'exercice de la profession de maître-nageur sauveteur, pour exercer leur métier (CAEPMNS). De plus, ils doivent également obtenir un certificat médical d'aptitude physique complet et normé, et posséder une carte professionnelle, elle-même soumise à la présentation d'un extrait de casier judicaire n° 2 et 3. Aussi, l'agrément annuel de compétence imposé par l'éducation nationale à ces maîtres-nageurs sauveteurs, afin qu'ils puissent enseigner la natation aux enfants qui viennent à la piscine dans le cadre scolaire, paraît donc superfétatoire. Enfin, il faut rappeler que le candidat à la Présidence de la République, François Hollande s'était engagé, dans un courrier du 26 mars 2012, à faire supprimer cet agrément par les ministres concernés. C'est pourquoi elle lui demande si le Gouvernement entend donner suite à cette promesse et quelles seront les améliorations apportées aux conditions d'obtention de cet agrément.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 23419 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en œuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieuse du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Question écrite n° 25742 publiée le 30 avril 2013
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - formation. revendications

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le mécontentement de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes au regard de l'arbitrage du 25 janvier 2013, signé conjointement avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, concernant la réforme de leur formation. Partie prenante depuis 2007 des travaux de réingénierie de la formation des masseurs-kinésithérapeutes, l'Ordre estime que l'arbitrage susmentionné ne répond pas à ses préconisations. Tout d'abord, il considère que cette réforme, en maintenant le concours statutaire pour certains candidats et en refusant de définir et d'intégrer, pour tous, l'année de préparation au concours ainsi que les années de formation dans un parcours universitaire, aura pour conséquence d'accroître les inégalités sociales et géographiques du processus de sélection. De plus, l'Ordre estime que la formation des masseurs-kinésithérapeutes n'est pas reconnue à sa juste valeur. Pour lui, cette formation doit correspondre au grade de Master compte tenu de l'autonomie spécifique de cette profession qui suppose l'apprentissage de connaissances théoriques et pratiques mais aussi le développement de compétences et l'acquisition de la maîtrise technique des soins. Par conséquent, l'Ordre estime que la reconnaissance de la formation au grade de licence ne correspond pas au niveau d'enseignement réel et dénonce une atteinte injuste à la reconnaissance de la profession. L'Ordre considère ainsi, que cette réforme, si elle reste en l'état, introduirait une inégalité de plan de carrière, de formation, de compétences mais aussi de qualité de soins et de sécurité des patients. C'est pourquoi le conseil national de l'Ordre demande qu'un nouvel arbitrage puisse avoir lieu afin de garantir une formation d'excellence et une qualité de soins optimale aux patients. Elle souhaiterait connaître les suites qu'elle compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 25735 publiée le 30 avril 2013
    professions de santé - ergothérapeutes - formation. revendications

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la reconnaissance de la formation d'ergothérapeute. En effet, depuis la réingénierie de ce diplôme en 2010 dans le cadre du processus LMD, un accord entre les instituts de formation en ergothérapie, les universités et les régions doit être signé afin d'officialiser l'intégration universitaire de ladite formation. Toutefois, les étudiants concernés sont dans l'attente, sans information, de l'établissement de cette convention tripartite, depuis le mois de novembre 2011. Aussi, cette situation est très préoccupante pour les diplômés qui ne peuvent acquérir le grade licence auquel le décret n° 2012-907 du 23 juillet 2012 relatif à la délivrance du grade de licence aux titulaires de certains titres ou diplômes relevant du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique leur donne pourtant accès. Dans ce contexte, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour débloquer rapidement cette situation.

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  • Question écrite n° 25732 publiée le 30 avril 2013
    professions de santé - assistants dentaires - reconnaissance de la profession

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le statut des assistants dentaires. Ces professionnels occupent des fonctions techniques importantes pour la santé publique (stérilisation des dispositifs médicaux, prévention). Depuis plus de trente ans ils se battent pour la reconnaissance de leur profession. Ces dernières années, il y a eu une avancée non négligeable avec le soutien du Président du conseil national de l'Ordre, ainsi que celui des syndicats patronaux de chirurgiens-dentistes et des praticiens dans leur majorité. Le précédent ministre de la santé avait étudié avec grande attention leur demande d'inscription au code de la santé publique et un avis favorable de l'IGAS avait été rendu. À ce jour leur formation continue ne relève toujours pas du ministère de la santé mais du ministère du travail. Cette situation est donc pour le moins incohérente. C'est pourquoi elle souhaiterait savoir s'il est dans les intentions du Gouvernement d'inscrire les assistants dentaires au code de la santé publique.

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  • Question écrite n° 25127 publiée le 23 avril 2013
    santé - tabagisme - cigarettes non combustibles. utilisation. réglementation

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les cigarettes électroniques, un produit tendance qui suscite des inquiétudes. De nouvelles boutiques se succèdent à un rythme soutenu dans nos villes pour vendre des cigarettes électroniques, et si certaines se fournissent auprès des entreprises implantées en France, d'autres s'approvisionnent en Chine. Les utilisateurs s'interrogent donc sur la nocivité éventuelle des composants utilisés. C'est pourquoi, au vu de ces interrogations, et compte tenu de l'évolution de la consommation de ces produits et de l'absence de réglementation, notamment sanitaire, elle souhaiterait connaître son sentiment sur ce sujet et ses intentions dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 14093 publiée le 23 avril 2013
    télécommunications - téléphone - portables. antennes-relais. installation. réglementation

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les problèmes engendrés par l'installation des antennes-relais de téléphonie mobile. Les collectivités sont prises entre les revendications des associations de riverains, qui ne veulent pas d'antennes à proximité de leur lieu d'habitation, et celles des opérateurs de téléphonie mobile, qui font valoir leurs obligations de couverture. Les normes en vigueur sont actuellement de 41, 58 et 61 V/m ; elles paraissent peu adaptées au regard des niveaux d'exposition qui seraient réellement constatés, à savoir inférieurs à 1,5 V/m. D'un autre côté, les associations exigent l'application du principe de précaution, réclamant une limite d'émission à 0,6 V/m. Face à cette situation, les élus restent sans réponse juridique adaptée et souhaitent que les dispositions relatives aux installations soient renforcées, en termes de concertation, de transparence, de mutualisation des équipements et de responsabilité respective. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer des mesures qu'entend prendre le Gouvernement s'agissant de l'abaissement du seuil minimum d'exposition affiché et du renforcement des contraintes réglementaires liées aux installations d'antennes-relais de téléphonie mobile.

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  • Deuxième séance du mercredi 17 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 922) (deuxième lecture) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 9 heures

    • - Présentation, ouverte à la presse, du rapport de la mission d'information commune de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation et la Commission des affaires sociales sur les conditions d'emploi dans les métiers artistiques (M. Jean-Patrick Gille, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 9 heures

    • -  Présentation, ouverte à la presse, du rapport de la mission d'information commune de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation et de la Commission des affaires sociales sur les conditions d'emploi dans les métiers artistiques (M. Jean-Patrick Gille, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 11715 publiée le 16 avril 2013
    bourses d'études - enseignement supérieur - séjour d'études à l'étranger

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le souhait du Gouvernement de doubler en cinq ans le nombre d'étudiants français à l'étranger. Améliorer la coopération et le nombre d'universités où les étudiants peuvent aller en mobilité est une très bonne chose, mais se posera la question des moyens financiers. En 2010-2011 le montant moyen des bourses était de 200 euros par mois pour des études et de 358 euros pour les stages. C'est pourquoi elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement dans ce domaine sachant que le principal obstacle à la mobilité des étudiants est le financement du séjour, que partir à l'étranger est une question de moyens financiers et que les étudiants les plus démunis risquent d'en être exclus.

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  • Question écrite n° 23799 publiée le 09 avril 2013
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'avenir des séjours d'accueils collectifs de mineurs. La loi n° 2012-387 du 22 mars 2012 (dite loi Warsmann) qui instaure le principe du repos compensateur dérogatoire, rend le contrat d'engagement éducatif difficilement applicable. Les surcoûts engendrés par cette loi renforcent l'exclusion au départ en vacances. Aujourd'hui, trois millions d'enfants ne partent pas en vacances, et demain ? De nombreux séjours courts ont été annulés, or ils sont souvent le premier, voire le seul départ en vacances. Cette loi n'a pas suffisamment pris en compte les spécificités des séjours maternels, itinérants, adaptés. Par ailleurs, le fractionnement des activités et des plannings des animateurs et des directeurs occasionnels modifie de façon irréversible le sens de leur engagement au détriment du projet pédagogique. Les associations, dont la JPA, alertent sur l'urgence de préserver le modèle des séjours collectifs basé sur la mixité sociale et plus largement sur les valeurs portées par les structures non lucratives qui les organisent. En conséquence, il semble urgent de créer un statut de volontaire de l'animation compatible avec le droit européen, respectant le droit individuel des personnels et la qualité des séjours. Ce type de statut, souhaité par les accueils collectifs de mineurs (ACM) faisait partie des propositions du rapport Nutte, rendu en mars 2012. C'est pourquoi elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement au sujet de l'avenir des séjours d'accueils collectifs de mineurs organisés par les structures à but non lucratif et, en particulier, en ce qui concerne la possibilité de mettre en oeuvre rapidement un statut de volontaire de l'animation.

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  • Question écrite n° 23588 publiée le 09 avril 2013
    logement - réglementation - logement intergénérationnel

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le logement dit « intergénérationnel » qui consiste en l'échange d'un logement contre un service rendu. Deux personnes se rencontrent généralement par le biais d'une association, afin de réunir toutes les conditions nécessaires à une cohabitation harmonieuse. Le plus souvent une personne âgée et un étudiant cohabitent en se rendant un service mutuel. L'étudiant en recherche d'un logement bénéficie d'un logement chez la personne âgée et lui offre en échange une présence, de menus services, et éventuellement un faible loyer. À ce jour cette formule est dénuée de tout cadre juridique. Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement envisage de créer un cadre juridique adéquat à cette disposition « logement en contrepartie de services ».

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  • Question écrite n° 23217 publiée le 09 avril 2013
    baux - baux d'habitation - titulaires d'un PACS

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les dispositions de l'article 1751 du code civil, qui prévoit que le conjoint non partie au contrat de bail signé initialement par l'autre époux pour la résidence principale, prend immédiatement la qualité de locataire, et ce quelle que soit la date de conclusion du bail, qu'il ait été conclu avant ou après le mariage. Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour étendre cette disposition au profit des partenaires liés par un PACS.

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  • Réponse à la question écrite n° 18219 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - formation. perspectives

    Mme Dominique Nachury attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le récent arbitrage relatif à la formation des masseurs-kinésithérapeutes, dont elle constate qu'il ne répond que partiellement à l'exigence d'une formation de haut niveau indispensable pour assurer la qualité des soins prodigués, de l'avis même de l'ordre national des masseurs-kinésithérapeutes. Intégration de l'année de préparation dans le parcours de formation professionnelle, obligation pour les instituts de formation en masso-kinésithérapie de contractualiser avec l'université, correspondance entre le niveau de l'enseignement et le niveau de sortie réel des étudiants avec le programme de formation redéfini, prise en compte des nouvelles techniques conformes aux avancées de la science, des pratiques avancées et des délégations de tâches inscrites dans la loi "Hôpital, patients, santé, territoires" : autant d'aspects omis par cet arbitrage. Elle lui demande donc si elle envisage de demander un nouvel arbitrage sur la formation des masseurs-kinésithérapeutes.

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  • Réponse à la question écrite n° 17521 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - gynécologues - effectifs de la profession

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la pénurie de gynécologues médicaux. En effet, en France, on recense 1 000 gynécologues pour 30 millions de femmes. La carence d'effectif va s'accélérer pour atteindre moins de 120 gynécologues médicaux pour 30 millions de femmes à l'horizon 2020. Pourtant la gynécologie médicale tient une place importante dans notre système de santé, qu'il s'agisse d'information, de prévention, de contraception, de dépistage des cancers féminins ou de traitements médicaux tels que celui de la ménopause. Il faut savoir que la gynécologie médicale est une spécificité bien française, et que le nombre de cancers du col de l'utérus a été divisé par 4 en 20 ans, et que dans notre pays, 14 % des femmes à 50 ans n'ont plus d'utérus, contre 30 à 46 % dans le reste de l'Europe. Supprimée en 1986, puis réinstaurée en 2003, cette spécialité est à nouveau menacée, confrontée à un vieillissement de ses praticiens puisque la majorité des gynécologues ont entre 50 et 62 ans. Le nombre de 20 postes de gynécologie médicale chaque année au numerus clausus n'est pas suffisant et c'est un véritable problème de santé publique auquel nous allons devoir faire face prochainement. Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui communiquer la volonté du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 17136 publiée le 09 avril 2013
    commerce et artisanat - FISAC - financement

    Mme Dominique Nachury appelle l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les inquiétudes exprimées par la chambre de commerce et d'industrie de Lyon concernant la baisse des crédits alloués au Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC). En effet, ces fonds permettent tant de préserver que de conserver un tissu commercial diversifié dans une vision territoriale globale. Ils permettent aussi de soutenir les projets de redynamisation du commerce et de l'artisanat. Les CCI, dans leur ensemble, déplorent la réduction des crédits affectés dans le budget pour 2013 alors que, les années précédentes, une constance avait pu être maintenue. Récemment, le Gouvernement a indiqué vouloir procéder à une évaluation complète du FISAC. La réduction de la dotation financière de ce dernier rend plus que jamais nécessaire cette volonté afin d'améliorer ce dispositif, dont le financement connaît à ce jour une crise sans précédent du fait de la forte progression du nombre de dossiers instruits. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sachant qu'il est essentiel que ce dispositif perdure dans le temps et qu'il soit doté de moyens lui permettant de continuer à dégager des retombées conséquentes, tant pour nos entreprises que pour l'économie de nos territoires.

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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 14 heures 05

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Christine Lazerges, professeure de droit privé et de sciences criminelles à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, présidente de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH), et de Mme Fanny Benedetti, chargée de mission
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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission scientifique nationale des collections
  • Mandats locaux en cours

    • Vice-présidente du conseil général (Rhône)

Contact

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