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M. Olivier Falorni

Charente-Maritime (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 27 mars 1972 à Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime)
  • Professeur du secondaire
Suppléant
  • Mme Patricia Friou
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Olivier Falorni

Radical, républicain, démocrate et progressiste

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 29876 publiée le 18 juin 2013
    santé - endométriose - prise en charge

    M. Olivier Falorni attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'endométriose. L'endométriose est une maladie invasive, chronique, très souvent invalidante qui touche actuellement une femme sur dix et qui est encore très méconnue en France. Les effets pervers de cette maladie, souvent cause d'infertilité, sont accentués par les défaillances actuelles du système de prise en charge médical : diagnostic très tardif (six ans en moyenne) entraînant une multiplication des rendez-vous médicaux, méconnaissance par les gynécologues des protocoles de soin et techniques chirurgicales les mieux adaptés entraînant des actes opératoires souvent répétés et des prises en charge a minima. Cela a des répercussions financières importantes sur le système de soins. En effet, le coût moyen pour chaque femme et par année est estimé à 9 579 euros, le coût total en France pourrait s'élever à 13,6 milliards d'euros pour une population estimée de 1,4 million de femmes touchées par la maladie. Aussi, il lui demande les mesures qu'elle compte prendre pour un traitement amélioré et une meilleure prise en charge de cette affection et si une campagne de sensibilisation du public est envisagée.

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  • Question écrite n° 29418 publiée le 18 juin 2013
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre de la défense sur l'attribution de la croix du combattant volontaire (CCV) avec agrafe « missions extérieures » à certaines catégories de personnels remplissant les conditions requises. Jusqu'à la suspension du service national en 1997 et sur incitation du commandement, des appelés du contingent venant de la société civile ont fait acte de volontariat pour servir, au sein d'unités semi-professionnelles, sur des théâtres d'opérations extérieures où les troupes françaises sont stationnées. Si, pendant ce contrat, après avoir servi en unité combattante, ils obtiennent la médaille commémorative avec agrafe ou la médaille d'outre-mer avec agrafe et la carte du combattant, ils remplissent alors toutes les conditions requises pour pouvoir prétendre à la CCV créée par la loi du 4 juillet 1935. Les grandes associations du monde combattant soutiennent depuis plusieurs années le souhait des appelés du contingent de voir leur spécificité reconnue, et ceci d'autant plus que ces personnels ont souvent permis le succès des unités, étant intervenus en urgence dans le cadre des missions extérieures et ont mis leur intégrité physique au service de la Nation. Une telle réforme serait d'autant plus aisée que la CCV exclut toute indemnité à la charge de l'État, les personnels concernés ayant déjà droit à la retraite du combattant. Par conséquent, il souhaite savoir ce que le Gouvernement entend faire pour accélérer la mise en place de cette réforme au nom de l'équité et de la reconnaissance que méritent ces volontaires et qui concerne un nombre non négligeable de femmes et d'hommes.

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  • Question écrite n° 29296 publiée le 11 juin 2013
    TVA - taux - distributeurs automatiques

    M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les conséquences pour les entreprises de distribution automatique de boissons du relèvement de la TVA de 7 % à 10 %. Les entreprises gestionnaires du secteur s'alarment de ce changement de fiscalité, signant une augmentation de plus de 80 % sur 4 ans et mettant certains de leurs confrères au bord du dépôt de bilan. Il lui rappelle que ce secteur représente 1 250 entreprises et 15 300 employés et que 94 % de ces entreprises sont des TPE-PME. Comme les machines automatiques n'acceptent pas les pièces de un et de deux centimes d'euros, l'arrondi supérieur serait significatif pour le portefeuille de nos concitoyens. Les boissons chaudes comme le café ou le chocolat étant un produit de consommation courante, l'augmentation des prix marquerait un très mauvais signal. En effet, pour bon nombre de salariés, la pause détente au distributeur automatique reste la solution la plus économique et participe au lien social dans l'entreprise. Ainsi, il souhaiterait que le Gouvernement lui donne sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 29075 publiée le 11 juin 2013
    logement - réglementation - performance énergétique. diagnostics. fiabilité

    M. Olivier Falorni attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la question du diagnostic de performance énergétique (DPE). Cet acte est un document d'information qui renseigne sur la performance énergétique d'un logement ou d'un bâtiment, en évaluant sa consommation d'énergie et son impact environnemental en termes d'émission de gaz à effet de serre et en rassurant les futurs acquéreurs d'un bien mis à la vente ou à la location. Il s'inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d'énergie des bâtiments. Dans le cadre du Grenelle 2 et concernant les modes de calcul du DPE, plusieurs arrêtés successifs ont été publiés depuis deux ans, ce qui entraîne un certain flou dans l'application de ces dispositions parmi les professionnels de l'immobilier. Ils s'interrogent à la fois sur la méthode dite « des factures », concernant les habitations construites avant 1948, comme sur les « DPE vierges », réalisés en l'absence de données sur les consommations (factures d'énergie finale non collectées). Dans ce cas, le diagnostic fera apparaître une étiquette vierge dûment justifiée par le diagnostiqueur et uniquement à titre exceptionnel. Lorsqu'on sait qu'environ 35 % des factures sont indisponibles, la nature exceptionnelle du DPE vierge n'est pas garantie. En effet, outre le fait que les fournisseurs d'énergie ne peuvent communiquer les consommations des occupants, des situations exceptionnelles peuvent se produire comme un départ furtif des locataires, un départ à l'étranger ou un simple refus de fournir les consommations. Aussi, il lui demande si elle ne juge pas ces dispositions sources d'inégalité et souhaite que des précisions soient apportées pour lever le flou entourant la méthode de calcul dite « des factures ».

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  • Réponse à la question écrite n° 27920 publiée le 11 juin 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur taux de TVA dans le champ des services à la personne concernant les petits travaux de jardinage. Le 21 juin 2012, la Commission européenne a demandé à la France de se soumettre au taux normal de TVA, 19,6 %, pour les services ne constituant pas des soins à domicile dont les entreprises du secteur du jardinage. Le Gouvernement a donc décidé de mettre en conformité la législation nationale avec le droit communautaire sur les cinq services incriminés par la Commission (travaux de jardinage, cours à domicile, assistance informatique, service de surveillance du domicile ainsi que les activités de mandataires) et ce, dès le 1er juillet 2013. Les professionnels du secteur, si cette hausse était appliquée, ne cachent pas leur inquiétude. En effet, ils n'ont qu'un trimestre pour étudier l'impact de cette mesure qui constituerait une hausse de près de 15 % de leur fiscalité, et craignent une recrudescence du travail dissimulé. Une baisse importante de leur activité en découlerait. Il rappelle que les entreprises de ce secteur représentent 10 600 actifs pour un chiffre d'affaires de 450 millions d'euros. De plus, cette mesure risque d'impacter fortement les particuliers faisant appel à ce type de service. Enfin, le régime fiscal tel qu'appliqué aujourd'hui aurait permis la création de plusieurs milliers d'emplois ces dernières années. C'est pourquoi il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière afin de protéger ces entreprises.

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  • Question écrite n° 28693 publiée le 04 juin 2013
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Olivier Falorni attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'avenir des séjours d'accueil collectif de mineurs organisés par des structures à but non lucratif. Aujourd'hui, 3 millions d'enfants ne partent pas en vacances. De fait les séjours adaptés, colonies de vacances et centres de loisirs représentent, pour de nombreux enfants, le premier séjour ou la seule possibilité d'un départ en vacances. Selon l'enquête de l'OVLEJ-études et les conclusions d'une étude menée par l'association La jeunesse au Plein Air (JPA), quatre parents sur cinq déclarent que la colonie de vacances favorise la socialisation, l'autonomie et l'épanouissement des enfants. La loi Warsmann du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et des démarches administratives fragilise ce modèle des séjours collectifs. En effet, en instaurant le principe du repos compensateur dérogatoire, elle génère des surcoûts importants pour les structures et influe sur l'engagement des animateurs. Du fait de ces dispositions, de nombreux séjours ont été annulés. Il est urgent de préserver le modèle des séjours collectifs basé sur la mixité sociale et plus largement les valeurs portées par les structures non lucratives qui les organisent. Aussi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur l'avenir de ces séjours et s'il envisage la création d'un statut de volontaire de l'animation.

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  • Question écrite n° 27980 publiée le 04 juin 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    M. Olivier Falorni attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les propositions contenues dans l'avis de l'Autorité de la concurrence rendu le 8 octobre 2012 relatif au monopole français des constructeurs automobiles sur la vente de pièces de carrosserie détachées dites « visibles ». Elle s'est prononcée, ainsi que les associations de consommateurs, en faveur de la fin du monopole des constructeurs automobiles et a appelé à la libéralisation progressive de ce marché. Ce sont des recommandations appuyées par un rapport du Conseil économique, social et environnemental qui suggère « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». Sans appeler à une ouverture totale à la concurrence, il pense que le Gouvernement doit engager une réflexion profonde sur le sujet. En effet, du fait du monopole, les prix à la consommation sur ce type de pièces ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010. Aussi, il lui demande quels résultats a-t-il déjà obtenu grâce aux négociations entreprises avec les constructeurs et quelles propositions concrètes peut-il annoncer pour une ouverture progressive, maîtrisée et sécurisée du marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Première séance du lundi 3 juin 2013

    • 1. Refondation de l'école de la République (n° 1093) (deuxième lecture)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mercredi 29 mai 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Déclaration du Gouvernement sur le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale et débat sur cette déclaration
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 27894 publiée le 28 mai 2013
    travail - congé parental d'éducation - réglementation

    M. Olivier Falorni attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur le projet de réforme du congé parental. Il serait en effet question de réduire la durée d'indemnisation du congé parental d'éducation (CPE) pour l'un des parents à deux ans et demi au lieu de trois actuellement, les six derniers mois étant réservés au deuxième parent. Si ce dernier se trouve dans l'impossibilité de prendre ce congé, la famille perdra six mois de complément de libre choix d'activité (CLCA). Cette disposition, si elle était votée, pénaliserait de nombreuses familles. En effet le partage obligatoire du CLCA entre la mère et le père, ampute les droits des familles et promeut l'inégalité entre les hommes et les femmes. Le CLCA est indispensable et souvent considéré comme un recours ultime, qui pallie notamment la situation dégradée de l'emploi et les carences du système de mode de garde. Il manque actuellement 350 000 places d'accueil et les projections montrent que ce projet porterait ce chiffre à près de 400 000. Dans 75 % des cas, le congé parental est la solution ultime et il redoute que ces constats amènent les parents sans emploi à épuiser leur droit à l'allocation chômage et qu'ils renoncent à trouver un emploi aux conditions souvent pénibles et faiblement rémunéré. Le CLCA est dans ces conditions une aide majeure pour les familles aux horaires de travail atypiques, monoparentales et se trouvant dans la précarité. Les associations d'aide aux familles ont fait part de leur inquiétude. Aussi, il souhaite que toutes les solutions soient envisagées et lui demande de préserver la politique familiale qui jusqu'à aujourd'hui a fait preuve de son efficacité.

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  • Réponse à la question écrite n° 20102 publiée le 28 mai 2013
    emploi - Pôle emploi - chômeurs. radiation. modalités

    M. Olivier Falorni appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les radiations de demandeurs d'emploi des listes de Pôle emploi. Le médiateur du service public a publié, le 21 février 2013, un rapport sur la gestion des listes des demandeurs d'emploi. En 2012, chaque mois, 41 000 personnes ont été radiées des listes dont 90 % pour non-présentation à convocation. Début février 2013, deux drames liés aux conséquences de l'arrêt du versement des allocations nous ont rappelé l'importance du traitement humain des dossiers sensibles. Le médiateur pointe les aberrations du système de radiation et formule des recommandations, notamment celle de mettre fin à la radiation systématique en cas d'absence à une convocation. En effet, plusieurs allocataires se plaignent de ne pas avoir été informés de l'heure et de la date de rendez-vous. De plus, le traitement des radiations étant à l'appréciation des directeurs de Pôle emploi, 17 % d'entre eux affirmant opérer à des radiations pour cause de retard à un entretien, le traitement peut être perçu comme inhumain et injuste, même si telle n'est pas la volonté de Pôle emploi. Aussi il lui demande s'il compte prendre en compte les recommandations formulées par le médiateur du service public.

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  • Troisième séance du jeudi 23 mai 2013

    • 1. Enseignement supérieur et recherche (suite) (n° 1042)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du jeudi 23 mai 2013

    • 1. Enseignement supérieur et recherche (suite) (n° 1042)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 22 mai 2013

    • 1. Enseignement supérieur et recherche
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mercredi 22 mai 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 3. Questions au Gouvernement (suite)
    • 4. Enseignement supérieur et recherche (n° 1042)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur la politique de l'eau
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Louis Gallois, commissaire général à l'investissement, sur les investissements en matière de développement durable
    • - Informations relatives à la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures

    • -  Audition, ouverte à la presse, conjointe avec la commission des Affaires économiques et la commission du Développement durable et de l'aménagement du territoire, de M. Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI) 2
    • -  Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, commune avec la commission des affaires économiques et la commission des finances de M. Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque Publique d'Investissement (BPI)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, commune avec la commission des finances et la commission du développement durable, de M. Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI).
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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres
    • Membre titulaire de la Ccommission supérieure du crédit maritime mutuel
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de La Rochelle, Charente-Maritime

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      12 Ter Rue Villeneuve

      17000 La Rochelle

      Téléphone : 05 46 07 34 00

      Télécopie : 05 46 07 34 56

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