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M. Stéphane Saint-André

Pas-de-Calais (9e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 21 mai 1964 à Saint-Omer (Pas-de-Calais)
  • Contractuel dans la Fonction publique territoriale
Suppléant
  • Mme Annie Van Cortenbosch
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Stéphane Saint-André

Radical, républicain, démocrate et progressiste

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013; Question à la ministre des affaires sociales et de la santéVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013; Question à la ministre des affaires sociales et de la santé

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    2ème séance : Questions au Gouvernement ; refondation de l'école de la République (vote solennel) ; débat sur le rapport annuel de la Cour des comptes (salle Lamartine)Voir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; refondation de l'école de la République (vote solennel) ; débat sur le rapport annuel de la Cour des comptes (salle Lamartine)

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26790 publiée le 21 mai 2013
    formation professionnelle - apprentissage - entreprises. agrément. contrôle

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'attribution des agréments accordés aux entreprises en matière d'encadrement et de participation à la formation en apprentissage. En effet, aucun contrôle concret n'est à ce jour pratiqué au sein des entreprises qui accueillent des apprentis pour des formations en alternance pouvant durer jusqu'à trois années scolaires, en matière d'aptitude à la formation. Il n'est pas rare de rencontrer des apprentis en situation de difficulté voire d'échec après avoir signé des conventions ou contrats d'apprentissage avec des entreprises aux capacités et volontés formatrices déficientes ; ou recrutant leurs apprentis sur des niveaux de formations sans correspondance avec leurs exigences de production. Ces employeurs préférant bien souvent profiter de l'expérience d'apprentis déjà diplômés, alors qu'un niveau de préparation et d'étude inférieur conviendrait parfaitement à l'activité de leur entreprise. Il lui demande quelles mesures sont envisagées afin de permettre la mise en place d'un système d'agrémentation cohérent au sein des entreprises participant à la formation des apprentis, leur garantissant ainsi un niveau de formation optimal.

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  • Question écrite n° 26718 publiée le 21 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sue la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constituent par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en oeuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Question écrite n° 26638 publiée le 21 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retard intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc..) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Question écrite n° 26103 publiée le 07 mai 2013
    impôt sur le revenu - assiette - allocations familiales. réforme

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la répartition des allocations familiales. L'État fait face à une crise sans précédent et doit trouver des solutions pour réduire son déficit. Une des pistes à l'étude est de repenser le financement de certaines aides, notamment dans le domaine social. Avant de taxer, il serait intéressant de mieux répartir les aides comme les allocations familiales. Actuellement, les allocations familiales sont réparties comme suit : 1 enfant 177 euros jusqu'à 3 ans, après 3 ans plus aucune aide ; 2 enfants, 127 euros jusqu'à 20 ans soit 63,52 euros par enfant ; 3 enfants 289 euros jusqu'à 20 ans soit 96,30 euros par enfant 4 enfants 452 euros jusqu'à 20 ans 113 euros par enfant À partir du 5e enfant on obtient 163 euros par enfant supplémentaire. On constate une inégalité flagrante pour les couples n'ayant qu'un enfant. Par ailleurs, les revenus doivent être pris en compte même si une taxation doit intervenir. Il lui demande quelles solutions sont envisagées pour rendre plus juste l'attribution des allocations familiales.

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  • Question écrite n° 26085 publiée le 07 mai 2013
    famille - divorce - prestation compensatoire. révision. réglementation

    M. Stéphane Saint-André appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les conditions régissant l'obligation de versements de la rente viagère au titre du régime de la prestation compensatoire pour les couples ayant divorcés avant l'année 2000. Le fonctionnement du régime de la prestation compensatoire a été modifié par la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 qui énonce notamment que "les rentes viagères fixées par le juge ou par convention avant l'entrée en vigueur de la loi n° 2000-596 du 30 juin 2000 relative à la prestation compensatoire en matière de divorce peuvent être révisées, suspendues, ou supprimées à la demande du débiteur ou de ses héritiers lorsque leur maintien en l'état procurerait au créancier un avantage manifestement excessif au regard des critères posés à l'article 276 du code civil" (art. 33-VI). Or les critères fixés par le code civil ne permettent pas aujourd'hui au juge de réviser le montant de la rente viagère en se fondant sur l'ensemble des éléments pertinents, tels que la durée antérieure de versement de la rente et le montant total déjà versé. Ainsi, pour un couple divorcé depuis près de trente ans, l'ex-époux débiteur peut avoir déjà versé plus de 614 000 euros à son ex-épouse créancière et ce versement se poursuit après son décès en prélevant sur sa succession sans espoir de pouvoir l'interrompre avant le décès de la créancière. Cela induit, d'une part, une rupture d'égalité avec les couples divorcés après l'année 2000 (pour qui ce versement total excède rarement 50 000 euros) et d'autre part, un poids financier sur l'ex-époux, souvent retraité, et ses descendants, alors même que la prestation compensatoire ne paraît plus justifiable après plusieurs décennies. Il lui demande quelles sont les mesures qu'elle entend prendre pour remédier à cette situation injuste et unifier la situation juridique des divorcés quelle que soit la date du divorce.

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  • Question écrite n° 26084 publiée le 07 mai 2013
    famille - divorce - prestation compensatoire. révision. réglementation

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'impossibilité de rectifier des jugements de divorce. Certains jugements de divorces prononcés il y a des années font supporter à l'un des conjoints une pension compensatoire à vie. Depuis la loi a changé mais ces jugements sont figés alors que les situations personnelles ont évolués. Il semblerait normal que les juges aient la possibilité de revoir ces jugements anciens pour les ajuster. Il lui demande si elle compte, dans un souci d'équité, déverrouiller ce blocage.

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  • Question écrite n° 26070 publiée le 07 mai 2013
    entreprises - PME - fiscalité

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les hausses de taxation auxquelles sont exposées les PME lors des modifications d'adhésion aux communautés de communes, d'agglomérations ou urbaines, des villes dans lesquelles elles sont implantées. En effet, les PME concernées par ces modifications se retrouvent parfois confrontées à de fortes hausses de charges (liées à de nouvelles politiques de gestion des transports en commun ou du développement touristique par exemple), injustifiées de par leurs situations géographiques au sein des communautés en question, qui mettent en péril leur existence et par conséquent celle des salariés qui y travaillent. Il lui demande quelles sont les mesures qu'elle compte adopter afin de protéger ces PME des dangers auxquels elles se retrouvent ainsi exposées ne manquant pas de lui rappeler l'importance que ces entreprises représentent de par leurs masses salariales.

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  • Question écrite n° 26056 publiée le 07 mai 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. perspectives

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les dotations d'enseignants du département du Pas-de-Calais. Le classement ministériel considère depuis de nombreuses années que le département du Pas-de-Calais est un département urbain homogène. Cela est faux. En effet, le Pas-de-Calais compte près de 900 communes pour 1 million 500 000 habitants. Il est en fait composé, outre quelques zones urbaines, d'une majorité de communes rurales. Pour s'en convaincre, il suffit de se rappeler que ce département compte 158 RPI. Il semble que les dotations de l'État soient plus faibles à cause de ce classement qu'il convient de rectifier. Car, ces dernières années, l'académie de Lille a subi de plein fouet les réductions de postes à outrance et se trouve bien peu servie en dotations nouvelles. Il lui demande s'il envisage de modifier ce classement.

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  • Première séance du mercredi 24 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 3. Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013
    • 4. Questions à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 15954 publiée le 23 avril 2013
    fonction publique territoriale - contractuels - agents de surveillance de la voie publique. statut

    M. Stéphane Saint-André interroge M. le ministre de l'intérieur sur la situation statutaire des agents de surveillance de la voie publique (ASVP). Ces agents n'ont pas de statut spécifique dans la fonction publique territoriale. Ils sont agents d'entretien, agents techniques ou agents administratifs. Ces agents attendent depuis trop longtemps une reconnaissance et un déroulement de carrière plus clair. Il aimerait savoir si le Gouvernement a l'intention de faire évoluer le statut des ASVP.

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  • Question écrite n° 22826 publiée le 02 avril 2013
    logement : aides et prêts - APL - conditions d'attribution

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'attribution des aides au logement versées par les CAF. On compte en France 600 000 logements indignes abritant environ un million de personnes. La crise du logement et la recherche de profits à moindres coûts génèrent malheureusement ce type de comportement. Malgré les mesures prises ces dernières années les marchands de sommeil sont de plus en plus nombreux. Très souvent les propriétaires perçoivent de la CAF l'allocation logement sans subir de contrôles. Pourtant un rapport de l'IGAS de mai 2012 précise que la décence du logement est une condition du versement de l'aide depuis la loi SRU. Le rapport relève par ailleurs la mauvaise articulation entre les acteurs chargés du diagnostic et les CAF. Le traitement des situations de logements indignes relève des pouvoirs de police du maire pour le péril et du préfet pour l'insalubrité. C'est dans ce contexte que certaines villes ont mis en place des opérations de restauration immobilière qui permettent de détecter les logements insalubres et au préfet de prendre un arrêté de mise en demeure avec prescription de travaux. Dans ce cas d'espèce précis et manifeste puisque constaté par l'autorité préfectorale, la CAF devrait être autorisée à suspendre le versement au bailleur et à le verser au locataire. Dans les villes où une ORI est en place, la CAF devrait avoir l'obligation de solliciter l'avis du maire avant tout versement. Il lui demande quelles sont ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 22734 publiée le 02 avril 2013
    enseignement secondaire - SEGPA - capacités d'accueil. pérennité

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les fermetures, prévues ou effectives, des classes de SEGPA dans les collèges. Créées en 1996, les SEGPA ont remplacé les anciennes sections d'éducation spécialisée (SES) qui avaient été créées en 1965. Dans l'académie la dotation horaire supprime une sixième pour quatre SEGPA : collèges Verlaine (Béthune), Charles-de-Gaulle (Jeumont), Descartes (Loos), et Jean-Zay (Dunkerque). En tarissant l'accueil des élèves en 6e, c'est la programmation de la disparition de la SEGPA dans ces établissements. Les parents d'élèves s'interrogent sur le lieu de la poursuite de la scolarité de leurs enfants, souvent scolarisés en CLIS dans le primaire. Le dispositif des classes de SEGPA a fait largement ses preuves. Il permet, grâce à des équipes pédagogiques particulièrement investies dans sa réussite, à des élèves en difficulté dans le système « ordinaire », de trouver un parcours d'insertion professionnelle adapté à leurs capacités. À Béthune la SEGPA a démontré toute son efficacité dans un quartier classé en zone urbaine sensible qui bénéficie des moyens de la politique de la ville. La fermeture programmée de ces classes de SEGPA à la rentrée 2013 porterait un coup d'arrêt aux efforts déployés depuis des années. Il lui demande s'il compte trouver une solution, pour ces nombreuses familles, qui obéisse à la fois à la nécessité d'adapter notre système scolaire à tous les profils d'enfants et à la nécessité de permettre une scolarisation proche du domicile des parents, n'engendrant pas des problèmes de transport insolubles.

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  • Question écrite n° 22722 publiée le 02 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. perspectives

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la réforme des rythmes scolaires. Devant les difficultés rencontrées par de nombreuses communes dans l'application de la réforme des rythmes scolaires que ce soit en termes financiers ou en termes de moyens humains, il est souhaitable de permettre aux communes qui le désirent de mettre en place partiellement la réforme dès 2013. Certaines écoles pourraient être pilotes et servir d'évaluation. Il lui demande s'il envisage un tel assouplissement.

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  • Question écrite n° 22721 publiée le 02 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. conséquences

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la réforme des rythmes scolaires qui est une bonne chose, sauf sur un point, car elle prévoit que les écoles privées seront éligibles aux mêmes dotations de 50 € par élève, majorée de 45 € dans le cadre d'une application rapide au même titre que les écoles publiques. C'est une violation manifeste de l'article 212-8 du code de l'éducation qui limite les dépenses obligatoires des communes envers les écoles privées à celles du fonctionnement à l'exclusion des activités périscolaires. Il demande si le Gouvernement envisage de revoir cet article.

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  • Réponse à la question écrite n° 21142 publiée le 02 avril 2013
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - exercice de la profession

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut des directeurs d'école. Les directeurs sont le véritable lien entre les municipalités, les équipes enseignantes, les parents, les associations locales et bien évidemment, les élèves. Leur travail, leurs missions, leurs responsabilités se multiplient entraînant une implication encore plus forte, l'administration leur réclame de plus en plus de travail administratif. Il serait juste de reconnaître ce statut particulier en leur allouant du temps et une reconnaissance statutaire définissant leur métier, encadrant leurs missions et leurs prérogatives. Il lui demande quelles sont ses intentions pour faire évoluer leur statut.

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  • Question au Gouvernement
    logement : aides et prêts - APL - contrôles. perspectives

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  • Question orale sans débat n° 192 publiée le 12 mars 2013
    enseignement - politique de l'éducation - réforme. contenu

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur trois points relatifs aux débats qui ont eu lieu sur la refondation de l'école, alors que le vote solennel du projet de loi aura lieu dans quelques heures : la laïcité est un pilier de notre République. Elle a prouvé son efficacité. C'est une conception et une idée non négociable de la République. Pourtant, nombreux sont ceux qui ont cherché à l'aménager voire à l'affaiblir volontairement comme ce fut le cas avec Nicolas Sarkozy. Il est désormais temps de rétablir l'équilibre entre enseignements public et privé ; par ailleurs, il approuve la réforme des rythmes scolaires, sauf sur un point, car elle prévoit que les écoles privées seront éligibles aux mêmes dotations de 50 euros par élève, majorée de 45 euros dans le cadre d'une application rapide au même titre que les écoles publiques. Cela constitue une violation manifeste de l'article 212-8 du code de l'éducation qui limite les dépenses obligatoires des communes envers les écoles privées à celles du fonctionnement à l'exclusion des activités périscolaires. Le Gouvernement doit donc veiller à ne pas rallumer la guerre scolaire et à respecter le service public de l'éducation. Enfin, dernier point plus territorial, le classement ministériel considère depuis de nombreuses années que le département du Pas-de-Calais est un département urbain homogène. Cela fera sourire les parlementaires du département présents dans cet hémicycle. En effet, le Pas-de-Calais compte près de 900 communes pour 1 million 500 000 habitants. Il est en fait composé, outre quelques zones urbaines, d'une majorité de communes rurales. Pour s'en convaincre, il suffit de se rappeler que ce département compte 158 RPI. Il semble que les dotations de l'État sont plus faibles à cause de ce classement qu'il lui demande de rectifier. Car, ces dernières années, notre académie a subi de plein fouet les réductions de postes à outrance et se trouve bien peu servie en dotations nouvelles. Il demande s'il peut lui apporter réponse et éclaircissement sur ces sujets.

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  • Question écrite n° 16145 publiée le 22 janvier 2013
    professions de santé - médecins spécialistes - effectifs de la profession. répartition géographique

    M. Stéphane Saint-André interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les remplacements de spécialistes dans le régime minier de sécurité sociale. En période tendue de désertification médicale, certains assurés se tournent vers la sécurité sociale des mines ouverte au régime général depuis 2007. Dans le Pas-de-Calais où il manque cruellement de médecins spécialistes il est regrettable de constater qu'on ne remplace pas des ophtalmologistes qui partent en retraite par exemple, d'autant que ces spécialistes ne pratiquent pas les dépassements d'honoraires. Il aimerait savoir si le Gouvernement a l'intention d'imposer le remplacement de ces spécialistes.

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  • Question écrite n° 16043 publiée le 22 janvier 2013
    logement : aides et prêts - APL - versement au bailleur. réglementation

    M. Stéphane Saint-André interroge Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le versement direct de l'APL aux propriétaires. Si bon nombre de propriétaires sont sérieux, il n'en demeure pas moins qu'il existe aussi beaucoup de « marchands de sommeil ». Certaines villes ont mis en place des opérations de restauration immobilière. Elles ont donc répertoriées les immeubles insalubres de leur territoire. Ces immeubles sont parfois des immeubles de logements. La CAF verse l'APL directement à ces propriétaires peu scrupuleux. Il serait plus juste de n'autoriser ces versements directs qu'après l'accord écrit du maire de la commune qui dispose de toutes les informations. Il aimerait savoir si il est dans les intentions du Gouvernement de faire évoluer les règles en la matière.

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  • Question écrite n° 5693 publiée le 02 octobre 2012
    commerce et artisanat - grande distribution - invendus. affectation

    M. Stéphane Saint-André attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur l'affectation des invendus des supermarchés. Une expérience est menée, à Hersal en Belgique. L'octroi de l'autorisation d'implantation d'un nouveau supermarché est conditionné à l'obligation de donner les invendus, encore consommables, aux plus démunis de la commune, par le biais des associations qui leur viennent en aide. Les communes qui le souhaitent pourraient ainsi, transposer en France, cette obligation aux supermarchés postulant à l'implantation sur leur territoire. Cela suppose que cette obligation soit inscrite, à la demande de ces communes, dans le document attestant de l'autorisation d'implantation. Il lui semble que de nombreux maires utiliseraient cette opportunité d'augmenter le stock de nourriture alloué aux associations d'aide aux plus démunis, et éviteraient ainsi un gaspillage dommageable des denrées alimentaires. En conséquence, il souhaite savoir si le Gouvernement entend prendre des mesures pour rendre possibles, dans notre dispositif national, de telles mesures.

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