2ème séance : Renforcement des droits des patients en fin de vie ; Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap
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Hautes-Pyrénées (2e circonscription)
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2ème séance : Sécurisation de l'emploi (C.M.P.) ; Infrastructures et services de transports (C.M.P.)
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Mme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la situation de certains orphelins de la guerre 1939-1945, pupilles de la Nation. En effet le Gouvernement de la France a successivement reconnu droit à indemnisation des orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites et racistes pendant la Seconde Guerre mondiale (décret n° 2000-657 du 13 juillet 2000) et des orphelins dont les parents ont été victimes de la barbarie nazie (décret n° 2004-751 du 27 juillet 2004). Une troisième catégorie de pupilles de la Nation sollicite en vain depuis longtemps une reconnaissance de la part de l'État, celle des orphelins dont les parents sont morts pour faits de guerre et reconnus par la mention marginale portée sur les registres d'état civil « Mort pour la France ». Aucune raison objective ne semble justifier l'exclusion d'une partie des pupilles de la Nation qui s'estiment ainsi discriminés. Elle lui demande donc s'il envisage de prendre des mesures étendant à cette catégorie d'orphelins les dispositions qui ont été prises en faveur des autres pupilles.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des assistants et assistantes dentaires. Ceux-ci, au nombre de 22 000 en France, sont les auxiliaires du chirurgien-dentiste ou du médecin stomatologiste. Ils les aident techniquement dans leurs actes, prennent en charge l'accueil des patients, gèrent les stocks et le matériel des cabinets dentaires et assurent la liaison avec les prothésistes et autres fournisseurs. Les assistants et assistantes dentaires sont considérés comme profession médico-sociale. Exerçant directement sur le patient, ils demandent depuis plus de trente ans, à être reconnus comme profession paramédicale. Cette revendication aurait reçu un accueil favorable du conseil de l'ordre et des organisations professionnelles de chirurgiens-dentistes. Elle souhaiterait connaître la suite que le Gouvernement entend donner à cette demande.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des assistants et assistantes dentaires. Ceux-ci, au nombre de 22 000 en France, sont les auxiliaires du chirurgien-dentiste ou du médecin stomatologiste. Ils les aident techniquement dans leurs actes, prennent en charge l'accueil des patients, gèrent les stocks et le matériel des cabinets dentaires et assurent la liaison avec les prothésistes et autres fournisseurs. Les assistants et assistantes dentaires sont considérés comme profession médico-sociale. Exerçant directement sur le patient, ils demandent depuis plus de trente ans, à être reconnus comme profession paramédicale. Cette revendication aurait reçu un accueil favorable du conseil de l'ordre et des organisations professionnelles de chirurgiens-dentistes. Elle souhaiterait connaître la suite que le Gouvernement entend donner à cette demande.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI) Depuis trente ans, les neuf CFMI de notre pays assurent la formation des 5 000 artistes musiciens professionnels qui permettent à des enfants de pratiquer la musique dès l'école primaire. Ces musiciens sont principalement employés par les collectivités territoriales. Avec les nouveaux rythmes scolaires, leurs interventions devraient s'accroître d'autant que le projet de refondation pour l'école de la République prévoit le renforcement de l'éducation artistique et culturelle. Dans ce cadre, elle lui demande de lui indiquer comment elle entend renforcer les moyens et l'action des centres de formation de musiciens intervenant à l'école.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la revalorisation de carrière des reclassés de la Poste et France Télécom. En effet, ceux-ci, après la loi du 2 juillet 1990, ont fait le choix de conserver leurs grades dits « de reclassement ». Suite à une décision du Conseil d'État en date du 11 décembre 2008, le décret n° 2009-1555 du 14 décembre 2009 a permis que soit relancée la promotion de ces fonctionnaires, mais sans effet rétroactif. Les résultats de ces promotions ont été dérisoires puisqu'elles ne représentent que 2 % à 3 % de promus par an. Ces personnels reclassés ne bénéficient pas à ce jour des progressions de carrière identiques à celles que connaissent les personnels de droit privé de ces entreprises. Elle lui demande donc quelles mesures elle entend prendre pour que ces agents qui ont fait le choix de rester fonctionnaires voient leurs droits rétablis.
Voir la réponseMme Jeanine Dubié rappelle à M. le ministre de l'économie et des finances que, lorsqu'il existe un locataire dans un immeuble, la charge de la taxe foncière reste au propriétaire bailleur. Il est cependant possible, dans les baux commerciaux ou professionnels, que le contrat de bail mette à la charge du locataire le remboursement de la taxe foncière payée par le propriétaire. Cette possibilité n'est pas ouverte pour les baux d'habitation. En effet, la liste exhaustive des charges récupérables dans les baux d'habitation est fixée par le décret n° 87-713 du 26 août 1987 et la taxe foncière ne fait pas partie de ces charges récupérables. Dans le cadre de la baisse des charges des entreprises, elle lui demande s'il envisage d'étendre l'interdiction de répercuter la taxe foncière sur le locataire d'un local commercial ou professionnelle.
Voir la réponseMme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Depuis trente ans, les neuf CFMI de notre pays assurent la formation des 5 000 artistes musiciens professionnels qui permettent à des enfants de pratiquer la musique dès l'école primaire. Ces musiciens sont principalement employés par les collectivités territoriales. Avec les nouveaux rythmes scolaires, leurs interventions devraient s'accroître d'autant que le projet de refondation pour l'école de la République prévoit le renforcement de l'éducation artistique et culturelle. Dans ce cadre, elle lui demande de lui indiquer comment il entend renforcer les moyens et l'action des centres de formation de musiciens intervenant à l'école.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur certaines dispositions concernant la médecine du travail et applicables depuis le 1er juillet 2012. Il est notamment autorisé un espacement des visites médicales réalisées par un médecin du travail avec la mise en place entretemps d'entretiens de santé réalisés par du personnel infirmier. Les services de santé au travail (SST) ont donc mis en application ces dispositions nouvelles. Or ceux-ci assurent aussi la médecine du travail pour des communes ou EPCI relevant de la fonction publique territoriale. Les dispositions pour ce personnel sont restées inchangées : une visite annuelle faite par un médecin du travail. Les maires ou présidents concernés craignent donc que le service assuré par les SST ne soit donc plus réglementaire et qu'en conséquence leur responsabilité soit engagée. Elle lui demande donc s'il est envisagé dans un souci de simplification et d'égalité de traitement d'appliquer les mêmes dispositions dans le secteur public et dans le secteur privé.
Voir la réponseMme Jeanine Dubié rappelle à M. le ministre de l'intérieur que le Parlement a définitivement adopté la loi n° 2011-851 du 20 juillet 2011 relative à l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et son cadre juridique. Cette loi a fait l'objet d'un large consensus puisque elle a été votée à l'unanimité par les députés. Or à ce jour les décrets d'application ne sont toujours pas parus ce qui provoque le mécontentement de ces volontaires sans qui les services d'incendie et de secours ne pourraient pas fonctionner. Ce mécontentement est également accru par l'attente de la mise en place du Conseil National des SPV pourtant annoncée pour la fin de la présente année et par les retards de la mise en place des mesures attendues en faveur de l'assouplissement de la formation et du management des SPV. Elle lui demande donc de lui indiquer dans quels délais les sapeurs-pompiers volontaires verront enfin appliquer les mesures prises en leur faveur.
Voir la réponseMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la reconnaissance de l'engagement des jeunes dans l'animation de séjours et loisirs collectifs. Aujourd'hui trois millions d'enfants ne partent pas en vacances et on peut craindre une dégradation de cette situation en raison de l'annulation de nombreux séjours liée aux difficultés d'application de la loi dite Warsmann du 22 mars 2012 qui instaure le principe du repos compensateur dérogatoire sans prendre suffisamment en compte les spécificités des différents séjours d'accueil collectifs de mineurs : maternels, itinérants, adaptés etc... La création d'un statut de volontariat de l'animation pourrait permettre de répondre aux enjeux de la jeunesse. En effet ce nouveau statut favoriserait la mixité, la diversité des jeunes engagés dans l'animation tout en offrant l'opportunité d'un engagement, d'une expérience, d'un projet. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement s'agissant de la reconnaissance de l'engagement des jeunes, dans les séjours d'accueil collectifs de mineurs organisés par des structures à but non lucratif.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la nécessaire révision des valeurs locatives utilisées dans le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties, de la taxe d'habitation et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Ces valeurs locatives cadastrales ont été établies en 1970 pour le bâti et depuis n'ont été révisées, pour les logements anciens, qu'au moyen d'un taux voté chaque année dans le cadre de la loi de finances. De ce fait l'évaluation se fait toujours à partir de références physiques anciennes. Or les éléments de confort ou les équipements des habitations, ont considérablement évolué depuis sans qu'il n'en soit tenu compte. Ceci engendre des situations d'inégalité qui deviennent de plus en plus flagrantes. À la suite de la révision en cours des valeurs locatives des locaux professionnels, il apparaît donc souhaitable de procéder à une réactualisation complète des bases d'imposition de la fiscalité locale des ménages, afin de mieux refléter la réalité du patrimoine immobilier et d'appliquer en conséquence des taxes plus justes. Elle lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par l'association des professeurs de biologie et géologie (ABPG) concernant les conditions difficiles d'enseignement de leur discipline. Cette association professionnelle déplore la lourdeur des programmes en terminale et la diminution des horaires scientifiques en seconde et première. Par ailleurs, elle souhaite la création d'une commission de suivi de ces programmes à laquelle elle souhaite être associée. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la questionMme Jeanine Dubié rappelle à M. le ministre de l'économie et des finances que depuis 2009, les pensions de retraite de base ne subissent plus de revalorisation au 1er janvier mais au 1er avril. Or on constate que de nombreuses prestations sont revalorisées au 1er janvier (allocations familiales, RSA, SMIC...) et que, en tout cas, des hausses s'appliquent à cette date (électricité, gaz, transport...). Il semblerait donc plus logique et plus profitable pour les retraites que les pensions soient revalorisées au 1er janvier de chaque année, en lieu et place du 1er avril. Elle lui demande donc de lui indiquer s'il envisage de prendre des mesures dans ce sens.
Voir la réponseMme Jeanine Dubié attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le manque de praticiens spécialité gynécologie médicale en France. En effet, le très faible nombre de postes d'internes attribués à cette spécialité est loin de permettre, après la suppression de la formation pendant 17 ans, le remplacement des gynécologues partant à la retraite. Cette situation a de graves conséquences pour les patientes: soit elles ne peuvent pas obtenir de rendez-vous, soit elles l'obtiennent très tardivement et parfois loin de leur domicile. Elle lui demande donc quelles mesures, elle envisage de prendre pour améliorer cette situation et répondre aux légitimes attentes des femmes en matière de santé.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 10 heures
Mme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la place des langues et cultures régionales dans le projet de loi de programmation et d'orientation de l'école. La réforme constitutionnelle du 21 juillet 2008 a permis la reconnaissance de l'appartenance des langues régionales au patrimoine de la France. Les régions mènent des politiques en faveur de langues régionales et la plupart d'entre elles ont signé de conventions cadres pluriannuelles de partenariat pour l'offre d'enseignement des langues régionales avec les rectorats. L'absence de mention explicite des langues régionales dans l'avant-projet de loi risque de fragiliser l'application de ces conventions et de compromettre les progrès réalisés ces dernières années. Aussi, elle souhaiterait savoir quelles mesures il entend mettre en place afin d'affirmer l'engagement de l'État dans l'enseignement des langues régionales et quelle sera sa place dans la prochaine loi de programmation et d'orientation de l'école.
Voir la questionMme Jeanine Dubié attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des buralistes dans les départements frontaliers d'Espagne et d'Andorre, et plus particulièrement dans celui des Hautes-Pyrénées. La disparité du prix du tabac, constatée au 1er janvier 2012 entre France, Espagne et Andorre, a engendré sur ce territoire un trafic intense de contrebande de tabac. Les services des douanes en Midi-Pyrénées ont ainsi traité, en 2011, 461 affaires et ont saisi 1,6 tonne de tabac. Le trafic semble croître d'année en année et représenterait à ce jour près de 21 % du marché. Ce phénomène, outre qu'il crée une concurrence déloyale, affaiblit le réseau des buralistes dans les départements frontaliers et diminue les rentrées fiscales de l'État. Elle lui demande donc quelles mesures il entend prendre pour mettre un terme à ce marché parallèle.
Voir la questionMme Jeanine Dubié rappelle à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé qu'un décret en date du 19 février 2008 a précisé la réglementation relative au tatouage. Dans cette continuité, les artistes tatoueurs souhaitent la mise en place de règles sanitaires encadrant l'exercice de leur profession. Plus précisément ils demandent à ce que la réglementation en vigueur soit appliquée de façon uniforme sur tout le territoire, notamment en ce qui concerne les contrôles, la formation des tatoueurs étrangers sur les conventions de tatouage, l'interprétation de certaines règles d'hygiène et de salubrité, et l'habilitation des organismes de formation pour la formation hygiène et salubrité. Ils demandent également la publication du texte validant la formation spécifique des tatoueurs étrangers sur l'ensemble des manifestations françaises dédiées au tatouage. Aussi, elle lui demande si elle envisage de prendre des mesures allant dans ce sens.
Voir la questionMme Jeanine Dubié rappelle à M. le ministre de l'économie et des finances que le plan d'épargne retraite populaire (PERP) est un produit d'épargne qui permet d'obtenir, à partir de l'âge de la retraite, un revenu régulier supplémentaire. Il exige un engagement sur du long terme. Or certaines personnes victimes de changement de situation ou d'accidents de la vie souhaiteraient pouvoir renoncer à ce plan pour en récupérer les fonds par anticipation. Il est prévu des possibilités de récupération anticipée mais qui sont relativement restrictives. Elle lui demande donc s'il pense envisageable de permettre une sortie d'un PERP par les personnes qui le souhaitent moyennant une déclaration au fisc et le payement des sommes qui seraient dues pour compenser les avantages fiscaux du PERP qui ne se justifieraient plus.
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