Commission des affaires culturelles : M. Pierre Lescure, pdt de la mission Acte II de l'exception culturelle, et M. Jean-Baptiste Gourdin, coordinateur de la mission
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Somme (2e circonscription)
Mandat en cours

Présidente du groupe Écologiste
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Commission des affaires culturelles : Processus de recrutement à la tête des grandes institutions culturelles
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1ère séance : Débat sur la sûreté nucléaire (salle Lamartine)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Mme Barbara Pompili attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la volonté exprimée par certaines représentations d'orthoptistes de voir leur formation intégrer le système universitaire licence-master-doctorat (LMD) instauré par le processus de Boulogne en 1999. Certains professionnels demandent en effet que, dans le cadre de la réingénierie du diplôme d'orthoptiste, le contenu pédagogique se conforme au modèle universitaire avec une approche LMD, tout comme les orthophonistes et la plupart des professions paramédicales. Alors que le référentiel d'activité de ces professionnels est de plus en plus large, les orthoptistes souhaitent que leur formation soit reconnue au grade master et non pas licence comme c'est actuellement le cas. Cette masterisation s'inscrirait dans une démarche d'accroissement et de meilleure reconnaissance des compétences de la profession, permettant ainsi au patient d'être mieux soigné. C'est pourquoi elle lui demande comment elle compte répondre aux demandes de revalorisation du diplôme des orthoptistes.
Voir la questionMme Barbara Pompili attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'arrêté en date du 15 février 2012 et relatif à « la dispense et à l'adaptation de certaines épreuves ou parties d'épreuves obligatoires de langue vivante pour les candidats présentant une déficience auditive, du langage écrit, du langage oral, de la parole, de l'automatisation du langage écrit ou une déficience visuelle ». Il apparaît que l'autisme n'est pas mentionné dans cet arrêté, ce qui laisse sa prise en compte à la libre appréciation des rectorats et des établissements. Dans ce cadre, la dispense pour les élèves autistes de quatrième de suivre des cours de seconde langue (LV2) est incertaine, alors qu'elle pourrait leur permettre d'alléger le nombre d'heures de cours, et ainsi permettre de mieux répondre à leurs besoins sans surcharger leur emploi du temps. Elle lui demande donc comment il entend permettre aux élèves autistes qui en ont besoin d'être dispensés de l'étude d'une seconde langue.
Voir la questionMme Barbara Pompili appelle l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur les améliorations possibles en matière de soutien aux associations d'accompagnement des personnes handicapées. À l'instar de l'association Ellipse, qui oeuvre à l'intégration des personnes en situation de handicap par la médiation des loisirs sportifs et culturels, nombre de structures d'accompagnement sont confrontées à des difficultés financières. Pour réduire leurs frais de fonctionnement et augmenter leurs recettes, plusieurs mesures pourraient être envisagées : revente exclusive des véhicules des institutions spécialisées financés par les collectivités aux associations d'utilité sociale, élargissement des aides aux vacances dispensées par l'ANCV aux journées d'activités proposées par les structures d'accompagnement, ou reversement par les foyers d'une part de leurs recettes aux associations lorsque celles-ci prennent en charge un usager durant une partie du week-end. Aussi, elle lui demande si ces mesures simples qui permettraient une plus grande cohésion entre institutions médicales et milieu associatif sont envisagées, et plus généralement comment elle entend promouvoir l'activité des associations d'accompagnement des personnes en situation de handicap en améliorant la coopération entre établissements médicaux et acteurs associatifs.
Voir la questionMme Barbara Pompili attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation que connaissent deux agents de l'administration. Parce que leur éthique, confortée par les avis du comité des droits de l'enfant des Nations-unies, les avait amenés à refuser de remplir le fichier Base élèves, la commission administrative paritaire départementale (CAPD) de l'Isère a remis à l'ordre du jour de « nouvelles mesures de retrait de l'emploi de direction » à leur encontre. Alors que le Conseil d'État a invalidé plusieurs points de traitement des données et a donné aux parents d'élèves un droit d'opposition à l'inscription de leur enfant dans ce fichier, elle lui demande s'il entend lever les sanctions dont les intéressés font l'objet.
Voir la questionMme Barbara Pompili appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la dégradation des conditions de travail des directrices et directeurs d'écoles. Alors que la refondation de l'école vient d'être adoptée et que le nombre de tâches assumées par ces personnels va nécessairement augmenter avec l'organisation de la semaine à quatre jours et demi, les moyens humains mis à leur disposition demeurent très insuffisants. Si le renouvellement de 12 000 emplois de vie scolaire (EVS) a été confirmé, rien n'indique qu'ils seront fléchés vers l'indispensable aide administrative des directrices et des directeurs d'école. De plus, ces EVS restent soumis à un régime particulièrement précaire : manque de formation, contrat à durée déterminée, absence de reconnaissance des acquis par certification. Aussi, elle lui demande de préciser quelle proportion des emplois de vie scolaire le Gouvernement entend mettre à disposition des directrices et directeurs d'écoles, et quelles mesures seront prises pour sécuriser le statut de ces EVS. Elle lui demande également dans quels délais une réflexion plus large sur le métier de directeur d'école sera engagée.
Voir la questionMme Barbara Pompili attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le montant des pensions alimentaires en France. D'après les associations de pères et certains particuliers, les évaluations de pensions alimentaires prononcées par les juges peuvent présenter des écarts sensibles, pour des situations pourtant semblables, d'une juridiction à l'autre. Le 10 avril 2010, une circulaire a été rédigée afin de fournir aux magistrats une grille de référence pour le calcul des pensions alimentaires. Celle-ci, même si elle pourrait être ajustée, permet en théorie d'éviter les divergences décrites, mais elle ne revêt qu'un caractère indicatif. Ainsi, certains parents, qui souhaiteraient pourtant assumer au mieux leurs responsabilités familiales, se retrouvent dans des situations précaires sur le plan économique, ce qui porte atteinte, par la même occasion, à l'équilibre de leurs enfants. C'est pourquoi elle lui demande quelles mesures peuvent être prises afin de garantir l'égalité devant la loi des parents divorcés, quel que soit le tribunal établissant le montant de la pension alimentaire.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Barbara Pompili attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'interdiction faite aux homosexuels de donner leur sang. Alors que l'adoption du mariage pour tous marque la volonté du Gouvernement de lutter contre les discriminations faites aux personnes homosexuelles, interdiction est toujours faites aux hommes homosexuels de donner leur sang. L'annexe II de l'arrêté du 12 janvier 2009 fixant les critères de sélection des donneurs de sang considère en effet comme un « risque d'exposition du candidat au don à un agent infectieux transmissible par voie sexuelle » le fait qu'un homme ait eu des rapports sexuels, même protégés, avec un autre homme. Au-delà de l'intolérable préjugé que cette formulation promeut à l'encontre des personnes homosexuelles, elle constitue une inacceptable discrimination avec les personnes hétérosexuelles. En effet, un individu hétérosexuel ayant eu des rapports sexuels non protégés ne se voit astreint que d'une contre-indication de quatre mois. Dès décembre 2012, le Défenseur des droits s'alarmait de cette discrimination et demandait à ce que les restrictions de don soient faites non pas sur la base de l'orientation sexuelle mais sur la réalité des pratiques sexuelles, afin de déterminer si un individu, homosexuel ou non, peut présenter des risques d'infection pour receveur. Plusieurs pays européens ont d'ores et déjà adopté cette logique et autorisés les homosexuels à donner leur sang, que cela soit l'Espagne, le Grande-Bretagne ou l'Italie entre autres. Elle lui demande donc comment elle entend mettre fin à cette discrimination à l'encontre des homosexuels, tout en assurant la nécessaire sécurité des receveurs.
Voir la questionMme Barbara Pompili appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les autorisations de mise sur le marché de certains pesticides. L'association Générations futures vient de rendre publics plusieurs éléments tendant à prouver que la Direction générale de l'alimentation (DGAL) ne prendraient pas systématiquement en compte les avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Ainsi, plus de 40 pesticides dangereux se retrouvent sur le marché, alors même qu'ils ont fait l'objet d'un avis défavorable général ou partiel de l'Anses. Ces produits auraient dû être interdits ou avoir des usages restreints. Elle l'interroge donc sur les raisons expliquant le maintien de ces AMM par son ministère, ainsi que sur les mesures qu'il compte prendre afin de garantir davantage de transparence dans le processus de décision.
Voir la questionMme Barbara Pompili attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le respect des droits des migrants dans le cadre des opérations de contrôle des migrations exercées sous l'égide de l'agence FRONTEX. La France a en effet conclu plusieurs accords de gestion et de contrôle de migration avec des États européens. En vertu de ces accords, de nombreux agents français sont détachés afin de réaliser des opérations de contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. Ces opérations de surveillance des frontières communautaires doivent pouvoir être contrôlées par le Parlement, afin qu'elles ne soient pas contraires aux obligations des États fournissant les fonctionnaires en matière de respect des droits des migrants. C'est pourquoi elle lui demande comment il entend permettre au Parlement de contrôler les modalités de surveillance aux frontières européennes et s'il envisage d'instaurer le dépôt annuel d'un rapport informant le Parlement des opérations de contrôles exercées dans le cadre de l'agence FRONTEX.
Voir la questionMme Barbara Pompili appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la gestion des questions relatives à la chasse par l'Office national des forêts. Certains chasseurs se préoccupent de l'augmentation du nombre de fusils autorisés sur les parcelles mises en adjudication. La multiplication des fusils sur une surface constante pose question quant à la sécurité des chasseurs et des autres usagers. En outre, cela tend à justifier des prix particulièrement élevés lors des adjudications. Elle l'interroge donc sur les critères qui déterminent le prix des parcelles et les moyens retenus pour que l'activité de chasse se déroule dans les meilleures conditions de sécurité.
Voir la questionMme Barbara Pompili attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le faible taux de scolarisation des enfants sourds dans des classes bilingues langue des signes française (LSF)- français. Depuis 1991, grâce à l'adoption de l'amendement Fabius, la loi du 18 janvier 1991 reconnaît aux familles le droit de choisir une communication bilingue, LSF-français, dans l'éducation de leurs enfants sourds. En 2005, la loi du 11 février pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées institue pour tout jeune en situation de handicap un droit à un parcours de formation. L'article 19 indique que « l'État met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire » et l'article 20 étend ces dispositions à l'enseignement supérieur. En outre, l'option bilingue et les dispositions pour les jeunes sourds concernent non seulement l'éducation mais aussi le parcours scolaire. La LSF est donc reconnue comme une langue à part entière. Une circulaire de l'éducation nationale en 2008 précise que, dans l'option bilingue, la LSF joue le rôle de langue orale et le français celui de langue écrite. Cependant, en 1998, le rapport Gillot « Le droit des sourds » signale que, malgré la publication des textes d'applications, le droit n'était pas respecté puisque seulement 1 % des élèves sourds avait accès à des structures bilingues. Il dressait de plus un bilan accablant de l'illettrisme massif chez les personnes sourdes. En 2012, un rapport des inspections générales de l'éducation nationale affirme quant à lui que la loi n'est pas appliquée, notamment en ce qui concerne la mise en place des projets personnalisés de scolarisation. Le constat est aujourd'hui encore dramatique : seuls 5 % des jeunes sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en LSF. Cet état de fait pénalise grandement les jeunes sourds et engendre un échec scolaire massif. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir porter à sa connaissance les mesures qu'il compte prendre pour favoriser la scolarisation des jeunes sourds et la mise en place de véritables classes bilingues LSF-français.
Voir la réponseMme Barbara Pompili attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le diagnostic et la prise en charge de l'endométriose. L'endométriose est une maladie chronique et invasive qui peut à terme aboutir à l'infertilité de la patiente. Les effets de cette maladie sont souvent amplifiés par un diagnostic particulièrement tardif dû à une méconnaissance par les gynécologues des protocoles de soins. Cette prise en charge tardive a non seulement d'évidentes conséquences sur la patiente (inconfort, douleurs), mais aussi pour la collectivité par les arrêts maladies, les opérations d'ampleurs plus importantes que si elles étaient effectuées à temps ou le recours à la procréation médicalement assistée dans les cas aboutis d'endométriose. C'est pourquoi elle lui demande dans quelle mesure elle entend modifier la formation initiale des médecins pour une prise en charge la plus rapide possible de cette maladie, et comment elle compte soutenir la recherche dans ce domaine et améliorer la prévention auprès des publics concernés.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 9 heures 30
Interdire la pratique de la chasse à courre, à cor et à cri
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