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M. Thierry Robert

Réunion (7e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 1er avril 1977 à Saint-Denis (Réunion)
  • Industriel-Chef d'entreprise
Suppléant
  • Mme Geneviève Sevagamy
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Thierry Robert

Radical, républicain, démocrate et progressiste

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Privatisation de la Société Nationale Corse Méditerranée (Scrutin public) ; Respect de l’exception culturelleVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Privatisation de la Société Nationale Corse Méditerranée (Scrutin public) ; Respect de l’exception culturelle

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    2ème séance : Séparation et régulation des activités bancaires (Question préalable et début DG)Voir la vidéo

    2ème séance : Séparation et régulation des activités bancaires (Question préalable et début DG)

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  • Travaux récents

  • Première séance du mercredi 12 juin 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Modification de l'ordre du jour prioritaire
    • 4. Rappel au règlement
    • 5. Conditions de privatisation de la Société nationale Corse Méditerranée
    • 6. Réponse du président à un rappel au règlement
    • 7. Respect de l'exception culturelle
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 15551 publiée le 04 juin 2013
    industrie - équipements - moyens de production. vétusté. actions de l'État

    M. Thierry Robert attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les outils de production des petites et moyennes industries (PMI). Depuis plus d'une décennie, la France a été progressivement dépassée dans le secteur de la compétitivité par ses partenaires européens, en particulier l'Allemagne. Or, dès 1999, les décideurs politiques avaient été alertés, entre autres, par une étude du ministère de l'industrie relative à l'ancienneté inquiétante du parc des machines-outils, étude qui démontrait que les PMI françaises n'avaient pas suffisamment renouvelé leurs outils de production par rapport à leurs concurrentes européennes. Les PMI sont les acteurs de notre compétitivité et, en conséquence, participent à la création de richesses et d'emplois pour notre pays. Pourtant, nos entreprises ne cessent de perdre des parts de marché, en particulier faute d'avoir pu s'adapter face à la concurrence internationale. Le Gouvernement ayant désormais pris l'engagement de relancer la compétitivité et l'emploi, il doit en conséquence établir un état des lieux de l'outil de production français. C'est dans cette démarche qu'il lui demande quelles sont les mesures qu'il compte prendre, afin de relancer la compétitivité du tissu industriel français.

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  • Réponse à la question écrite n° 19624 publiée le 07 mai 2013
    outre-mer - DOM-ROM - dotation de continuité territoriale. répartition

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre des outre-mer sur la continuité territoriale. En effet, s'il note un accroissement du budget alloué à l'Outre-Mer en matière de continuité territoriale entre 2012 et 2013, il s'étonne, néanmoins, de la différence conséquente qui persiste entre les ressources budgétaires de la Corse et celles des Outre-Mer, en matière de continuité territoriale. En 2012, la Corse a perçu 187 millions d'euros pour la continuité territoriale alors que les territoires de la France d'Outre-Mer ont perçu au total 38,4 millions d'euros. Sans remettre en cause l'importance de ce budget pour la Corse, il demande une explication quant à la répartition de ce budget entre les différents territoires insulaires français. Les DOM, qui comptent plus de 2 millions d'habitants, perçoivent 5 fois moins que la Corse, qui compte environ 310 000 habitants. Les ressources budgétaires pour la continuité territoriale sont de plus en plus attendues par les départements pour venir en aide aux habitants en matière de mobilité professionnelle notamment. Il souhaite donc connaître les raisons d'une telle injustice entre les territoires, et savoir dans quelle mesure le Gouvernement compte pallier, de manière équitable, à cette différence de traitement, en ce qui concerne la continuité territoriale.

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  • Question écrite n° 25175 publiée le 23 avril 2013
    sécurité routière - réglementation - secteur public routier de marchandises. La Réunion

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le temps réglementaire de conduite applicable aux agents du secteur public routier de marchandises dans le département de la Réunion. La réglementation européenne, actuellement en vigueur, prévoit qu'au terme de 4 h 30 de conduite, un chauffeur doit obligatoirement effectuer une pause de 45 minutes. À La Réunion, le faible nombre d'aires de repos ne permet pas à tous les chauffeurs routiers de respecter cette disposition réglementaire. Le chauffeur se retrouve ainsi dans l'obligation de poursuivre son trajet, dans la mesure où il ne peut s'arrêter le long des axes routiers (dangerosité et risque d'infractions au code de la route). À cause de cette incohérence, les transporteurs sont pénalisés lors de différents contrôles. Or en la matière, des dérogations à cette réglementation existent pourtant en ce qui concerne les territoires limités en termes de superficie. Considérant le caractère insulaire de La Réunion, sa topographie et la sanctuarisation de son cœur qui ne rendent exploitables qu'environ 1 500 km² sur les 2 512 km² que compte de l'île, il lui demande dans quelle mesure une telle dérogation peut être applicable pour les professionnels de la route à la Réunion.

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  • Question écrite n° 25103 publiée le 23 avril 2013
    retraites : régime général - annuités liquidables - réglementation

    M. Thierry Robert interroge Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur la situation financière des personnes âgées n'ayant pu cotiser un nombre suffisant de trimestres pour obtenir une retraite personnelle à taux plein. Si une personne n'a pas cotisé suffisamment et souhaite faire valoir ses droits à la retraite à 65 ans, elle perçoit un revenu (retraite personnelle) inférieur au minimum vieillesse d'un montant moyen de 350 euros /mois (personne seule). Il peut être très en deçà de ce montant. Ce revenu peut être complété par l'allocation solidarité pour personnes âgées (ASPA), sous conditions de ressources pour atteindre un minimum de pension de vieillesse de 742 euros (personne seule). Le principe vaut également pour le régime agricole. À La Réunion, la majorité des retraités ont travaillé pendant des années sans pour autant avoir été salariés. Il pense en particulier aux agriculteurs, éleveurs et aux maraîchers qui ont travaillé dur toute leur vie et qui, faute d'un revenu décent, ne peuvent aujourd'hui vivre dignement. Il pense aussi aux mères au foyer et à toutes les personnes qui ont exercé de manière non déclarée ou qui ont commencé à cotiser tardivement. Ces personnes ne pouvant donc justifier d'un nombre suffisant de trimestres de cotisation, elles ne disposent que de leur faible retraite personnelle pour vivre. Cependant, elles pourraient améliorer leurs ressources en demandant l'ASPA mais ont tendance à la refuser au motif que cette allocation est soumise à une récupération sur succession. Alors, certes sont exclus de la récupération, la valeur du ou des biens immobiliers de la personne âgée qui sont inférieurs à 39 000 euros et le capital d'exploitation agricole. De même, le montant qui peut être récupéré est limité à 6 900 euros pour chaque année de versement et subissent un recours sur succession uniquement le partage des biens qui n'a pas eu lieu dans un délai de 10 ans ou plus. Mais ces mesures ne sont pas ou plus adaptées à la réalité. On trouvera donc facilement des réunionnais propriétaires d'un petit terrain ayant une valeur désormais supérieure à 39 000 euros, alors même que leur retraite se situe autour de 350 euros. Le refus est expliqué par la volonté des personnes âgées de ne pas mettre, à leur décès, leurs héritiers en difficulté. Aussi beaucoup d'entre elles vivent aujourd'hui avec de très faibles ressources. Pour rappel, l'INSEE prévoit, dans sa projection démographique, un doublement de la population des plus de 60 ans et plus d'ici 2030. Le Gouvernement s'est engagé à réformer le système des retraites dès 2013, il est donc urgent d'envisager des solutions pour nos aînés. Il est conscient des difficultés économiques et financières que notre pays traverse, mais il souhaite connaître dans quelle mesure le Gouvernement entend prendre des dispositions, autres que celles qui existent déjà et qui ne sont pas suffisantes, pour aider ces personnes qui doivent vivre avec parfois moins de 350 euros par mois.

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  • Question écrite n° 24819 publiée le 23 avril 2013
    finances publiques - recettes - système fiscal. réforme. perspectives

    M. Thierry Robert interroge M. le Premier ministre sur la fiscalité nationale. Depuis novembre dernier, le Gouvernement a lancé le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi. Dans ce cadre, M. Robert a voté le projet de loi de finances rectificatif pour 2012 et le crédit d'impôt mais il craint aujourd'hui que ces mesures ne puissent pas atteindre les objectifs escomptés. En effet, à l'heure actuelle, la prévision du déficit public est de 3,7 % du PIB pour 2013 et non de 3 % comme initialement prévu. Aujourd'hui le Gouvernement assure qu'il n'y aura pas de nouvelle hausse des prélèvements obligatoires pour financer le budget de l'État, en dehors de la hausse de la TVA dédiée au financement du crédit d'impôt compétitivité-emploi. Mais des discours soutiennent qu'une augmentation des impôts serait envisagée pour financer la sécurité sociale. Il y a trop de subtilité dans le discours du Gouvernement. On n'augmente pas les impôts pour le budget de l'État mais on les augmentera pour financer la sécurité sociale. Si ces annonces devaient se vérifier, une fois de plus les contribuables français seront mis à l'épreuve. Qu'en est-il de l'éventuel rabot sur les niches fiscales ? De même, on entend qu'en vue d'aider le secteur du bâtiment, particulièrement touché par la crise, on évaluerait la possibilité de diminuer le taux intermédiaire de la TVA et d'augmenter le taux normal de celle-ci en contrepartie. Qu'en est-il également de la fiscalité écologique ? Il s'inquiète de voir que de nombreux points dans la fiscalité française restent flous. En ces temps de récession, une refonte totale et profonde du système fiscal français doit être envisagée de manière urgente. La France a atteint ses limites en matière d'imposition. Le programme de stabilité n'apporte pas de réponses sur le long terme concernant les prévisions fiscales des prochaines années. Il souhaite donc connaître la stratégie fiscale du Gouvernement sur l'ensemble du quinquennat. Il souhaite également savoir si le Gouvernement entend dès maintenant lancer un véritable chantier de la politique fiscale française, applicable au prochain projet de loi de finances, afin de relancer véritablement l'économie, la consommation et l'emploi en France.

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  • Réponse à la question écrite n° 19626 publiée le 23 avril 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - situation agricole

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation agricole à la Réunion, en particulier au sein des filières arboricoles et maraîchères, suite aux passages successifs des cyclones Dumilé et Felleng au mois de janvier 2013. Les vents cycloniques et les précipitations ont entraîné des dégâts importants et ont fragilisé les exploitations agricoles, dont certaines connaissaient déjà des problèmes de trésorerie, suite aux épisodes de sécheresse qui ont touché l'île durant l'année 2012. La mission d'enquête nommée par le Préfet de La Réunion, conformément aux dispositions de la circulaire du 11 juillet 2012 relative à la mise en oeuvre du fonds de secours pour l'Outre-Mer, confirme que le passage du cyclone Dumilé a eu des conséquences importantes sur l'agriculture réunionnaise, avec des dégâts plus significatifs sur les secteurs des hauts de l'île et sur le littoral Ouest et Sud, précisément de la Possession à Saint-Rose. Le montant des dommages sur les exploitations agricoles a été estimé à un peu plus de 17 millions d'euros (dont près de 14,6 millions d'euros pour les seules pertes de récoltes), pour un montant d'indemnisation de l'ordre de 4,8 millions d'euros. Au regard des conséquences importantes engendrées par les cyclones Dumilé et Felleng sur les exploitations agricoles réunionnaises, il souhaite savoir dans quelle mesure le Gouvernement entend reconnaître le caractère de calamité agricole suite aux passages des cyclones Dumilé et Felleng, afin d'aider financièrement les exploitations et les filières agricoles réunionnaises.

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  • Question écrite n° 23706 publiée le 09 avril 2013
    santé - obésité - lutte et prévention

    M. Thierry Robert attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la prévention de l'obésité et de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. Selon le plan stratégique de santé 2012-2016 de l'ARS, la population adulte réunionnaise est fortement concernée par les problèmes d'obésité avec des prévalences de l'ordre de 35 % pour le surpoids et de 15 % pour l'obésité, contre respectivement 30 % et 11 % au niveau national. Parallèlement, malgré les nombreux engagements pris ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, aussi bien en matière d'amélioration des recettes de leurs produits que vis-à-vis du marketing en direction des enfants, force est de constater que l'impact des seules dispositions volontaires n'est pas à la hauteur de l'enjeu de santé publique que constitue la progression de l'obésité. Ainsi, plus de dix ans après les premiers engagements d'amélioration des recettes, les derniers résultats de l'Oqali (Observatoire de la qualité alimentaire) indiquent que les produits agroalimentaires sont encore loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent encore souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Si l'adoption à l'Assemblée nationale de la proposition de loi visant à garantir la qualité de l'offre alimentaire en outre-mer va dans le bon sens, il n'en demeure pas moins que de nombreuses autres mesures contraignantes doivent venir compléter ce texte afin de renforcer les objectifs de santé publique. Il souhaite que des dispositions soient prises afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments et l'offre alimentaire globale, d'affaiblir le marketing promotionnel visant les enfants, de renforcer l'information présente sur l'étiquetage et de veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires, et qui contreviennent à l'obligation légale de l'équilibre alimentaire. Il pense notamment que de grandes campagnes de communication dans la langue locale (créole) permettrait une meilleure atteinte des objectifs de prévention visés. Le projet de loi consommation d'abord, et la loi de santé publique annoncée par le Gouvernement ensuite, devront constituer les bases législatives pour le développement de telles mesures. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions concrètes envisagées par le Gouvernement pour poursuivre les objectifs de prévention de l'obésité et du diabète en outre-mer.

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  • Réponse à la question écrite n° 17956 publiée le 09 avril 2013
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Thierry Robert interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance des diplômes d'État en travail social. Les travailleurs sociaux, aussi bien ceux de la France d'outre-mer que ceux de la France hexagonale, bénéficient du niveau 6 du cadre européen de certification, ainsi qu'un gain de 180 crédits de formation, conformément aux arrêtés relatifs aux diplômes d'État en travail social (DEASS, DEES DEEJE et DESCF). Or la France continue de maintenir ces diplômes d'État au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles, niveau inférieur à celui de la norme fixée par les directives européennes n° 89/48/CEE du Conseil européen (21 décembre 1998) et n° 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil (7 septembre 2005). Les travailleurs sociaux effectuent trois années d'études qui équivalent à une licence, selon le cadre européen de certification. Or ils ne sont reconnus en France qu'à travers un niveau de deux années d'études, ce qui ne correspond absolument à la réalité du nombre d'années accomplies dans le cadre de leur formation. La France doit donc se mettre en conformité avec les directives actuelles de l'Union européenne, et reconnaître ces diplômes d'État en travail social au grade de licence-master, soit le niveau 2 du répertoire national des certifications professionnelles. Il lui demande ainsi s'il compte agir dans ce sens, afin que cette situation incohérente cesse.

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  • Question écrite n° 22203 publiée le 26 mars 2013
    outre-mer - impôt sur le revenu - réductions d'impôt. énergie renouvelable. conditions d'application

    M. Thierry Robert attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'interprétation juridique, qui semble restrictive, de l'administration fiscale. Celle-ci pénaliserait, en effet, les personnes physiques ayant réalisé, en 2009, un investissement dans les départements d'outre-mer (DOM), principalement, dans le secteur de l'énergie photovoltaïque. Le dispositif de défiscalisation pour ce type d'investissements dit « Girardin industriel » stipule, selon l'article 199 undecies B, alinéa 20, du code général des impôts que « la réduction d'impôt est pratiquée au titre de l'année au cours de laquelle l'investissement est réalisé ». Le premier alinéa de l'article 95Q de l'annexe II du code général des impôts précise que « l'année de réalisation de l'investissement est celle au cours de laquelle l'immobilisation est créée par l'entreprise ou lui est livrée ou est mise à sa disposition dans le cadre d'un contrat de crédit-bail ». Or l'administration fiscale estime « qu'une installation dans le secteur photovoltaïque doit être considérée comme constitutive d'un investissement réalisé à compter de sa date de raccordement au réseau électrique, par référence à la notion d'investissement productif ». Cette interprétation est pénalisante pour les contribuables concernés, car elle introduit une condition supplémentaire qui n'avait pas été portée à leur connaissance lorsqu'ils ont rempli leur déclaration en 2009. De plus, par cette interprétation, les contribuables se retrouvent dépendants, malgré eux, du temps de raccordement par EDF des investissements au réseau électrique. Les contribuables se retrouvent ainsi dans une procédure de rectification de leur imposition pour l'année 2009, alors qu'ils ont respecté les conditions de l'article 1604 du code civil, qui stipule que « la délivrance est le transport de la chose vendue en la puissance et la possession de l'acheteur ». Enfin, cette interprétation de l'administration fiscale est dommageable, dans la mesure où ces contribuables, qui ont investi pour le développement économique de la France d'outre-mer, se sentent trahis. Or ces territoires, et notamment La Réunion, sont à l'avant-garde de la transition énergétique en raison de leur ensoleillement naturel. Il lui demande, en conséquence, ce que compte faire le Gouvernement, afin de permettre à ces contribuables de ne pas être sanctionnés par cette interprétation de l'administration fiscale.

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  • Réponse à la question écrite n° 12513 publiée le 26 mars 2013
    famille - divorce - prestation compensatoire. révision. réglementation

    M. Thierry Robert attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le versement de la rente viagère au titre du régime de la prestation compensatoire instauré par la loi n° 75-617 du 11 juillet 1975 portant réforme du divorce. Cette loi, instaurée pour se substituer à la pension alimentaire, a été modifiée par la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 qui énonce entre autres que « les rentes viagères fixées par le juge ou par convention avant l'entrée en vigueur de la loi n° 2000-596 du 30 juin 2000 relative à la prestation compensatoire en matière de divorce peuvent être révisées, suspendues ou supprimées à la demande du débiteur ou de ses héritiers lorsque leur maintien en l'état procurerait au créancier un avantage manifestement excessif au regard des critères posés à l'article 276 du code civil » (article 33-VI). Or les hommes, qui ont divorcé avant l'entrée en vigueur de la loi du 30 juin 2000 et qui ont été condamné à payer une rente viagère de prestation compensatoire à leur première ex-épouse, parviennent très difficilement à faire réviser ou suspendre la rente viagère. La raison principale est l'absence des critères du versement et du montant déjà versé de la rente viagère de prestation compensatoire à l'article 33 VI de la loi du 26 mai 2004. Pourtant, ces critères, ainsi que les ressources de la créancière, ont été pris en compte par l'arrêt n° 08-11-211 du 11 mars 2009 pris par la première chambre civile de la Cour de cassation. Les hommes divorcés sont aujourd'hui encore très peu nombreux à avoir pu obtenir gain de cause dans leur demande révision ou de suspension de la rente viagère de prestation compensatoire. Devenus retraités, ils doivent continuer à verser une partie de leur petite retraite à leurs ex-épouses. À leur décès, ce sont leurs enfants ou leurs secondes épouses qui doivent honorer la rente viagère qui devient une véritable « dette », sans que ceux-ci puissent s'y opposer. C'est donc au nom de l'équité et de la justice qu'il l'interroge sur les mesures que le Gouvernement entend prendre pour remédier définitivement à ces situations particulièrement dramatiques.

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  • Question écrite n° 21320 publiée le 19 mars 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - emploi. politique de l'emploi. contrats aidés. attribution

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre des outre-mer sur la Gestion du recrutement des contrats aidés par Pôle emploi. En effet, la situation du chômage à La Réunion s'aggrave mois après mois. Un fort sentiment de désespoir est perceptible chez les jeunes : le taux de chômage des moins de 25 ans atteint, en effet, près de 80 % dans certaines zones, alors qu'il est de 65 % en moyenne pour cette tranche d'âge dans l'île. C'est donc toute une génération qui est actuellement sans perspective d'emploi, et donc sans aucune vision d'avenir. Les évènements récents le montrent, La Réunion est le berceau de violences et de blocages de la part de jeunes excédés face au manque de débouchés professionnels. Les contrats aidés sont devenus, d'une manière structurelle, le moyen le plus prisé et le plus utilisé pour aider les administrés à faire face à leurs difficultés quotidiennes. Quelle que soit la gestion mise en œuvre par les collectivités pour partager les quelques contrats aidés dont elles disposent, une majorité de la population pense que l'attribution n'est pas faite de manière équitable et juste, tant la demande est importante et le nombre d'emplois limité. Bien que les CUI-CAE ou les emplois d'avenir soient des contrats de travail entre un employeur, par exemple la commune, et un salarié, il n'en demeure pas moins que ces types de contrat ont pour objet de faciliter l'insertion professionnelle de personnes sans emploi, rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d'accès à l'embauche. Pour bénéficier de ce type de contrat, ces personnes doivent répondre à des critères d'éligibilité des organismes qui les accompagnent quotidiennement dans leur recherche d'emploi et d'insertion. Il fait référence ici aux organismes tels que Pôle emploi et ses organismes connexes, comme les missions locales entre autres. Actuellement, les collectivités ont tendance à sélectionner, de manière arbitraire, les bénéficiaires de contrats aidés, sans tenir compte du projet d'insertion existant avec l'organisme de tutelle de l'agent, et sans prendre garde du quota de personnes ayant sollicité un contrat de ce type auprès de ces organismes. En effet, les collectivités, malgré toute leur bonne volonté, ne disposent pas de moyens spécialisés à l'instar du Pôle emploi. En outre, le recrutement étant déconnecté de cet organisme, cela rend difficile le suivi de l'agent une fois le contrat arrivé à son terme. Par ailleurs, la population a tendance à reprocher aux collectivités territoriale de faire du favoritisme et du recrutement « électoraliste ». Qui mieux qu'un organisme, tel que Pôle emploi, qui connaît parfaitement ce public et ses compétences, pour proposer aux communes le nom des personnes à recruter ? Ainsi, il souhaiterait connaître dans quelle mesure le Gouvernement entend autoriser la gestion du recrutement des contrats aidés par Pôle emploi, afin de rendre transparent, équitable et efficient l'attribution des contrats aidés. Dans ce cadre, la collectivité territoriale concernée transmettrait à Pôle emploi la liste de ses besoins en précisant les types de poste, son nombre, ses lieux d'affectation, et Pôle emploi enverrait à la commune le nom des personnes à recruter sur chaque poste, tout en suivant le parcours d'insertion de chacune d'entre elles.

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  • Question écrite n° 20135 publiée le 05 mars 2013
    enseignement - examens et concours - organisation. outre-mer

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur les incompatibilités relevées entre les dates d'épreuves et les centres d'examens de différents certificats d'aptitude et qui pénalisent les candidats de la France d'outre-mer. En effet, les sessions de l'année 2013 pour les épreuves orales d'admission pour les certificats d'aptitude à l'enseignement secondaire (CAPES), notamment ceux d'anglais et de lettres, mais aussi pour les certificats d'aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) d'anglais-français, auront lieu en juin de cette même année. Or les sessions écrites d'admissibilités en 2014 pour ces CAPES et ces CAPLP se dérouleront également en juin de la même année. Ce chevauchement dans le calendrier des examens complique la situation des candidats admissibles aux épreuves orales de 2013, qui se sont inscrits par prudence aux épreuves écrites d'admissibilités de l'année prochaine. De même, ce sont les candidats originaires de la France d'outre-mer qui se voient doublement pénalisés, car les centres d'examens pour les épreuves écrites d'admissibilité sont situés dans les territoires ultramarins, tandis que les épreuves orales d'admission se trouvent dans l'hexagone. Notre système de concours doit permettre aux candidats, originaires aussi bien de la France d'outre-mer que de la France hexagonale, de pouvoir bénéficier d'une seconde chance, dès lors qu'ils passent des épreuves orales d'admission, afin de faire face à tout échec à l'issue d'un examen. Une solution, à court terme, serait de proposer des dérogations aux candidats de la France d'outre-mer, afin qu'ils puissent passer les sessions écrites d'admissibilité pour 2014 dans les centres hexagonaux où ils passent également leurs oraux d'admission, ou alors de décaler la période à laquelle seront organisées les épreuves orales d'admission. Une autre solution, à moyen et long terme, serait d'organiser les épreuves d'admission et notamment les oraux, dans les centres d'examens situés en outre-mer. Il demande ainsi au Gouvernement s'il compte mettre fin à ce chevauchement du calendrier des examens et proposer à long terme des dérogations pour les candidats ultramarins concourant à la fois à des épreuves orales d'admission et des épreuves écrits d'admissibilité.

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  • Question au Gouvernement
    retraites : généralités - allocations non contributives - allocation de solidarité aux personnes âgées. récupération sur succession. réglementation

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  • Deuxième séance du mardi 26 février 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modification du calendrier électoral – Élection des conseillers municipaux, des délégués communautaires et des conseillers départementaux (Votes solennels) (n° 0701)
    • 4. Contrôle et simplification des normes applicables aux collectivités territoriales (Vote solennel) (n° 725)
    • 5. Débat sur la sécurité sanitaire du médicament
    • 6. Ordre du jour
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  • Question écrite n° 19627 publiée le 26 février 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - situation économique

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre du redressement productif sur les difficultés financières des entreprises réunionnaises. Entre 1998 et 2008, La Réunion a été l'une des régions françaises qui a connu la plus forte croissance économique. Toutefois, depuis 4 ans, l'économie de l'île connaît une récession sans précédent, qui entraîne une baisse significative du chiffre d'affaires et du bénéfice des entreprises, alors qu'en même temps leurs dettes sociales et fiscales ne cessent de s'accumuler. La relation emploi-situation des entreprises constitue un enjeu majeur, dans la mesure où en l'absence de grosses industries, le tissu économique de La Réunion est composé à 90 % de petites et de très petites entreprises employant 10 salariés et moins. Selon les estimations de la CGSS, les dettes sociales et fiscales cumulées par 8 000 entreprises réunionnaises, s'élevaient à plus d'1,2 milliards d'euros en 2012. Ainsi, les dettes sociales, fiscales et autres mettent en péril la survie de plus de 1 700 entreprises réunionnaises. Depuis quelques mois, pour faire face au nombre croissant de structures artisanales, commerciales et industrielles en situation de redressement et de liquidation judiciaire, les patrons de TPE et de PME manifestent publiquement. Ils mènent notamment des actions auprès d'organismes publics pour obtenir un étalement ou un gel de leurs dettes, et pour pouvoir accéder à des marchés publics et sauver leurs entreprises. Il souhaite donc savoir dans quelle mesure le Gouvernement entend accéder à la requête de ces petites entreprises fragilisées, à savoir un gel de leurs dettes suivi d'un plan d'apurement à la fin de la récession économique.

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  • Réponse à la question écrite n° 16099 publiée le 26 février 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - environnement. parcs nationaux. charte. contenu

    M. Thierry Robert appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le développement de l'agriculture dans le cœur du parc national de La Réunion. Ainsi de nombreuses parcelles, précédemment exploitées et ne présentant pas d'enjeux écologiques spécifiques, se sont retrouvées en 2007 classées en cœur de parc national et ce malgré le refus de certains propriétaires privés. Dans son projet de charte, l'établissement public parc national de La Réunion n'a pas inscrit la possibilité de rendre ces parcelles à l'exercice d'activités agricoles respectueuses de l'environnement, telle une activité vivrière. De manière générale le projet de charte du parc national de La Réunion sacralise un modèle agricole industriel et ne fait pas de l'agro-écologie une priorité. Le parc national a même engagé de nombreuses démarches pour supprimer le dernier élevage traditionnel du volcan, dont les pratiques sont pourtant des plus respectueuses de l'environnement. Compte tenu de la forte diminution de la population agricole à La Réunion, des enjeux en termes de création d'emplois et du principe d'autosuffisance alimentaire, dans une île fortement sinistrée sur le plan du chômage et très dépendante des importations, il lui demande comment il entend décliner à La Réunion le projet national « Agricultures produisons autrement » au regard des orientations actuelles de la charte du parc national de La Réunion.

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  • Réponse à la question écrite n° 15585 publiée le 26 février 2013
    outre-mer - retraites : généralités - régime agricole. montant des pensions. revalorisation

    M. Thierry Robert attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le niveau des retraites agricoles dans les territoires de la France d'outre-mer. Les retraites agricoles n'ont pas été améliorées depuis plus d'une décennie, alors que les gouvernements successifs promettent à chaque fois de les revaloriser. Le pouvoir d'achat se réduit, la vie chère ne cesse de croître, et les retraités ont de très grandes difficultés à joindre les deux bouts. En effet, la pension moyenne se situe à un niveau très faible de 350 euros par mois. Certaines petites retraites ne dépassent même pas les 100 euros par mois, ce qui est inadmissible pour celles et ceux qui ont exercé ce dur labeur pendant de longues années de leurs vie. S'il faut redresser le pays par la justice, il convient donc de mettre fin à cette inégalité flagrante qu'est le niveau des retraites agricoles dans la France d'outre-mer. La pension des anciens exploitants devrait être ainsi revalorisée à hauteur de 750 euros par mois avec, ensuite, une progression sur cinq ans pour atteindre le niveau de seuil de pauvreté soit 911 euros par mois. Cette mesure pourrait coûter 60 millions d'euros par an, mais il est nécessaire d'en étudier l'impact et d'émettre un rapport qui puisse rendre compte des pistes qui puissent permettre son financement. Une revalorisation de la retraite agricole permettrait enfin de soutenir la solidarité intergénérationnelle dans ce secteur : une meilleure pension permettrait aux futurs retraités de cesser leurs activités dans des conditions financières convenables et de céder leurs terres aux jeunes agriculteurs qui doivent être également soutenus lors de leur installation. C'est donc au nom de la justice qu'il lui demande ce que le Gouvernement compte faire pour mettre fin à cette inégalité sociale qui n'a que trop duré.

    Voir la réponse  
  • Question au Gouvernement
    outre-mer - fonctionnaires et agents publics - mutations. réglementation

    Voir la réponse publiée le 30 janvier 2013  
  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 2 octobre 2012 - Séance de 17 heures 15

    • - Examen du rapport d'information de la Délégation sur le projet de loi relatif à la régulation économique outre-mer et portant diverses dispositions relatives à l'outre-mer
    Voir le document  

Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Saint-Leu, Réunion
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président du territoire de la Côte ouest de la Réunion

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Commission permanente
      • Commission des affaires étrangères
        • du 04/06/2013 au 13/06/2013 (Membre)
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 28/06/2012 au 03/06/2013 (Membre)

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