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M. Thierry Robert

Réunion (7e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 1er avril 1977 à Saint-Denis (Réunion)
  • Industriel-Chef d'entreprise
Suppléant
  • Mme Geneviève Sevagamy
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Déclaration d’intérêts et d’activités

Thierry Robert

Radical, républicain, démocrate et progressiste

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    1ère séance : Economie sociale et solidaireVoir la vidéo

    1ère séance : Economie sociale et solidaire

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances rectificative pour 2014 (vote solennel) ;  Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 (suite) (articles 1 et 2)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances rectificative pour 2014 (vote solennel) ; Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 (suite) (articles 1 et 2)

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    1ère séance : Projet de loi de finances rectificative pour 2014Voir la vidéo

    1ère séance : Projet de loi de finances rectificative pour 2014

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    Délégation aux outre-mer : Filière canne-sucre-rhum-bagasse (table ronde)Voir la vidéo

    Délégation aux outre-mer : Filière canne-sucre-rhum-bagasse (table ronde)

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation et simplification du droit dans les domaines de la justice et des affaires intérieures (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation et simplification du droit dans les domaines de la justice et des affaires intérieures (suite)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu intégral de la première séance du jeudi 03 juillet 2014

    • 1. Économie sociale et solidaire
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 01 juillet 2014

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2014
    • 3. Projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2014 (suite)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la troisième séance du mardi 24 juin 2014

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2014 (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la première séance du lundi 23 juin 2014

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2014
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu de réunion n° 10 - Délégation aux outre-mer

    Mardi 6 mai 2014 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, réunissant les acteurs de la filière « canne-sucre-rhum-bagasse » avec la participation de :
    • - Mme Isabelle Chmitelin, directrice de l'ODEADOM (Office de développement de l'économie agricole d'outre-mer) accompagnée de Mme Sandrine Chevillon, chef du pôle canne-sucre-rhum ;
    • - M. Philippe Labro, président du syndicat du sucre de La Réunion, accompagné de Mme Sylvie Le Maire, déléguée générale ;
    • - M. Patrick Lorcet, président-directeur général de l'usine Gardel au Moule (Guadeloupe) ;
    • - M. Emmanuel Detter, consultant auprès d'EURODOM (association de promotion des territoires ultramarins) accompagné de Mme Laetitia de La Maisonneuve, chargée des relations avec le Parlement 2

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  • Compte rendu intégral de la première séance du mercredi 16 avril 2014

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Modernisation et simplification du droit dans les domaines de la justice et des affaires intérieures
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Réponse à la question écrite n° 16097 publiée le 4 mars 2014
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - environnement. parcs nationaux. charte. contenu

    M. Thierry Robert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la charte du parc national de La Réunion actuellement en phase d'enquête publique. Au-delà de la nécessaire protection de la biodiversité exceptionnelle de La Réunion, l'arrivée du parc national avait été également présentée comme un outil au service du développement durable de La Réunion et de la valorisation de ses traditions et de sa culture. Aujourd'hui la charte, telle qu'elle est rédigée, se présente davantage comme un catalogue de bonnes intentions, dont les modalités de mise en œuvre restent trop floues sur un plan juridique, administratif et financier. Si bien que ne subsistent que les aspects réglementaires et la vision "conversationniste" au sein du projet de charte, qui ne permet pas de répondre aux besoins d'une population en grande difficulté socio-économique et prive les élus locaux de leurs prérogatives dans le cœur au profit du seul directeur de l'établissement public parc national. S'il est primordial de protéger nos espaces naturels, il faut le faire en prenant plus en compte les réalités du terrain que les contraintes imposées par l'UNESCO. À La Réunion, 170 000 habitants vivent dans le périmètre du parc, sans compter le reste de la population qui fréquente le cœur de l'île. C'est une donnée sociologique trop vite sous-estimée et illustrée par l'absence de volonté d'associer la population à l'élaboration du projet, alors qu'elle est la première concernée. La vie dans les Hauts de La Réunion y fut et y reste rude. La norme environnementale semble se soucier fort peu de la condition sociale de ces habitants, pourtant les plus pauvres du pays. Elle accroît leurs difficultés en les présumant incapables de gérer les ressources de leur environnement. La protection de l'environnement s'affirme comme un thème politique majeur en raison de son importance dans le champ d'application du développement durable. Toutefois, le « pilier » social est complètement occulté dans ce projet de charte du parc national de La Réunion et semble à l'origine de nombreux problèmes de gouvernance récurrents au sein de la structure. En conséquence, il lui demande, d'une part, comment l'État au travers de la charte du parc national, entend maintenir en faveur de la population réunionnaise et des collectivités locales, leur capacité d'intervention sur leur territoire et la maîtrise locale de leur développement et, d'autre part, si elle entend réviser la loi n° 2006-436 relative aux parcs nationaux dans un sens permettant de prendre en compte l'homme, qui appartient aussi à la biodiversité, dans la gestion des parcs nationaux.

    Voir la réponse publiée le 4 mars 2014
  • Réponse à la question écrite n° 38516 publiée le 7 janvier 2014
    agriculture - aides de l'État - La Réunion. perspectives

    M. Thierry Robert alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les difficultés persistantes que rencontrent les jeunes agriculteurs de La Réunion pour s'installer et démarrer une exploitation. En effet, il devient plus que jamais nécessaire d'encourager l'installation de jeunes agriculteurs, et en particulier de ceux qui souhaitent prendre la relève de leurs parents. Or les retraites agricoles à La Réunion comme dans les autres territoires de la France d'outre-mer sont bien trop faibles. En conséquence, les agriculteurs en âge de partir à la retraite continuent à travailler pour cotiser plus longtemps pour leur retraite. Ce phénomène retarde considérablement l'installation des jeunes agriculteurs, qui ne trouvent pas d'exploitation de disponible. La plupart des jeunes agriculteurs finissent donc par s'installer au-delà de l'âge de 40 ans, ce qui les prive de l'attribution de la dotation jeune agriculteur (DJA). De même dans l'attente de leur installation, ils ne disposent pas d'un autre statut qui leur permette de cotiser durant leur activité, hormis celui d'aide familial agricole qui ne dure que cinq ans. Enfin, la DJA est un dispositif dont la lourdeur administrative rend plus difficile sa finalisation. Il décourage un grand nombre de jeunes agriculteurs qui préfèrent finalement s'installer sans dotation, alors qu'ils pourraient légitimement en bénéficier. En conséquence, il lui demande quelles actions le Gouvernement compte mettre en œuvre pour soutenir dans de meilleures conditions l'installation des jeunes agriculteurs dans les territoires de la France d'outre-mer, et en particulier à La Réunion.

    Voir la réponse publiée le 7 janvier 2014
  • Réponse à la question écrite n° 39578 publiée le 17 décembre 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - situation agricole. indemnisations

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation des agriculteurs sinistrés à La Réunion, suite à la forte sécheresse allant du mois d'avril 2011 au mois de décembre 2012, et aux cyclones Dumilé et Felleng. De nombreux mois après leur déclaration de pertes agricoles, et alors que ces divers évènements climatiques ont été reconnus comme calamité agricole, ces agriculteurs n'ont toujours pas reçu d'indemnité de compensation. Or, avec les nouvelles contraintes naturelles auxquelles ces agriculteurs sont confrontés, leurs exploitations risquent à terme de se retrouver en situation de cessation de paiement. L'avenir de leur outil de travail est donc menacé. À l'heure où l'île subit de plein fouet les conséquences de la crise, un soutien financier de la part de l'État doit intervenir au plus vite afin de permettre aux chefs d'exploitation de l'île de redresser leur entreprise et de retrouver confiance en l'avenir. L'agriculture est un secteur économique important pour La Réunion. Sans cette enveloppe financière allouée en compensation des risques climatiques, les agriculteurs réunionnais sinistrés ne pourront pas atteindre les objectifs fixés en matière de croissance des productions locales dans l'intérêt économique de La Réunion. Il souhaiterait donc savoir ce que compte faire le Gouvernement en matière de simplification des procédures et délais de versement des indemnités de calamités agricoles.

    Voir la réponse publiée le 17 décembre 2013
  • Réponse à la question écrite n° 23706 publiée le 3 décembre 2013
    santé - obésité - lutte et prévention

    M. Thierry Robert attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la prévention de l'obésité et de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. Selon le plan stratégique de santé 2012-2016 de l'ARS, la population adulte réunionnaise est fortement concernée par les problèmes d'obésité avec des prévalences de l'ordre de 35 % pour le surpoids et de 15 % pour l'obésité, contre respectivement 30 % et 11 % au niveau national. Parallèlement, malgré les nombreux engagements pris ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, aussi bien en matière d'amélioration des recettes de leurs produits que vis-à-vis du <em>marketing</em> en direction des enfants, force est de constater que l'impact des seules dispositions volontaires n'est pas à la hauteur de l'enjeu de santé publique que constitue la progression de l'obésité. Ainsi, plus de dix ans après les premiers engagements d'amélioration des recettes, les derniers résultats de l'Oqali (Observatoire de la qualité alimentaire) indiquent que les produits agroalimentaires sont encore loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent encore souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Si l'adoption à l'Assemblée nationale de la proposition de loi visant à garantir la qualité de l'offre alimentaire en outre-mer va dans le bon sens, il n'en demeure pas moins que de nombreuses autres mesures contraignantes doivent venir compléter ce texte afin de renforcer les objectifs de santé publique. Il souhaite que des dispositions soient prises afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments et l'offre alimentaire globale, d'affaiblir le <em>marketing</em> promotionnel visant les enfants, de renforcer l'information présente sur l'étiquetage et de veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires, et qui contreviennent à l'obligation légale de l'équilibre alimentaire. Il pense notamment que de grandes campagnes de communication dans la langue locale (créole) permettrait une meilleure atteinte des objectifs de prévention visés. Le projet de loi consommation d'abord, et la loi de santé publique annoncée par le Gouvernement ensuite, devront constituer les bases législatives pour le développement de telles mesures. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions concrètes envisagées par le Gouvernement pour poursuivre les objectifs de prévention de l'obésité et du diabète en outre-mer.

    Voir la réponse publiée le 3 décembre 2013
  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 29 octobre 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014
    • 3. Projet de loi de finances pour 2014
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mardi 15 octobre 2013

    • 1. Projet de loi de finances pour 2014 (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 15 octobre 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Avenir et justice du système de retraites
    • 3. Loi de finances pour 2014
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu de réunion n° 5 - Commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 9 octobre 2013 - Séance de 16 heures 45

    • - Suite de l'examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2014 (n° 1395) (M. Christian Eckert, rapporteur général)
    • - Présences en réunion

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  • Compte rendu de réunion n° 121 - Commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 25 septembre 2013 - Séance de 12 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Pierre Moscovici, ministre de l'Économie et des finances, et de M. Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du Budget, sur le projet de loi de finances pour 2014
    • - Présences en réunion 32

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  • Réponse à la question écrite n° 20135 publiée le 24 septembre 2013
    enseignement - examens et concours - organisation. outre-mer

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur les incompatibilités relevées entre les dates d'épreuves et les centres d'examens de différents certificats d'aptitude et qui pénalisent les candidats de la France d'outre-mer. En effet, les sessions de l'année 2013 pour les épreuves orales d'admission pour les certificats d'aptitude à l'enseignement secondaire (CAPES), notamment ceux d'anglais et de lettres, mais aussi pour les certificats d'aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) d'anglais-français, auront lieu en juin de cette même année. Or les sessions écrites d'admissibilités en 2014 pour ces CAPES et ces CAPLP se dérouleront également en juin de la même année. Ce chevauchement dans le calendrier des examens complique la situation des candidats admissibles aux épreuves orales de 2013, qui se sont inscrits par prudence aux épreuves écrites d'admissibilités de l'année prochaine. De même, ce sont les candidats originaires de la France d'outre-mer qui se voient doublement pénalisés, car les centres d'examens pour les épreuves écrites d'admissibilité sont situés dans les territoires ultramarins, tandis que les épreuves orales d'admission se trouvent dans l'hexagone. Notre système de concours doit permettre aux candidats, originaires aussi bien de la France d'outre-mer que de la France hexagonale, de pouvoir bénéficier d'une seconde chance, dès lors qu'ils passent des épreuves orales d'admission, afin de faire face à tout échec à l'issue d'un examen. Une solution, à court terme, serait de proposer des dérogations aux candidats de la France d'outre-mer, afin qu'ils puissent passer les sessions écrites d'admissibilité pour 2014 dans les centres hexagonaux où ils passent également leurs oraux d'admission, ou alors de décaler la période à laquelle seront organisées les épreuves orales d'admission. Une autre solution, à moyen et long terme, serait d'organiser les épreuves d'admission et notamment les oraux, dans les centres d'examens situés en outre-mer. Il demande ainsi au Gouvernement s'il compte mettre fin à ce chevauchement du calendrier des examens et proposer à long terme des dérogations pour les candidats ultramarins concourant à la fois à des épreuves orales d'admission et des épreuves écrits d'admissibilité.

    Voir la réponse publiée le 24 septembre 2013
  • Réponse à la question écrite n° 19627 publiée le 10 septembre 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - situation économique

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre du redressement productif sur les difficultés financières des entreprises réunionnaises. Entre 1998 et 2008, La Réunion a été l'une des régions françaises qui a connu la plus forte croissance économique. Toutefois, depuis 4 ans, l'économie de l'île connaît une récession sans précédent, qui entraîne une baisse significative du chiffre d'affaires et du bénéfice des entreprises, alors qu'en même temps leurs dettes sociales et fiscales ne cessent de s'accumuler. La relation emploi-situation des entreprises constitue un enjeu majeur, dans la mesure où en l'absence de grosses industries, le tissu économique de La Réunion est composé à 90 % de petites et de très petites entreprises employant 10 salariés et moins. Selon les estimations de la CGSS, les dettes sociales et fiscales cumulées par 8 000 entreprises réunionnaises, s'élevaient à plus d'1,2 milliards d'euros en 2012. Ainsi, les dettes sociales, fiscales et autres mettent en péril la survie de plus de 1 700 entreprises réunionnaises. Depuis quelques mois, pour faire face au nombre croissant de structures artisanales, commerciales et industrielles en situation de redressement et de liquidation judiciaire, les patrons de TPE et de PME manifestent publiquement. Ils mènent notamment des actions auprès d'organismes publics pour obtenir un étalement ou un gel de leurs dettes, et pour pouvoir accéder à des marchés publics et sauver leurs entreprises. Il souhaite donc savoir dans quelle mesure le Gouvernement entend accéder à la requête de ces petites entreprises fragilisées, à savoir un gel de leurs dettes suivi d'un plan d'apurement à la fin de la récession économique.

    Voir la réponse publiée le 10 septembre 2013
  • Réponse à la question écrite n° 25175 publiée le 27 août 2013
    sécurité routière - réglementation - secteur public routier de marchandises. La Réunion

    M. Thierry Robert interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le temps réglementaire de conduite applicable aux agents du secteur public routier de marchandises dans le département de la Réunion. La réglementation européenne, actuellement en vigueur, prévoit qu'au terme de 4 h 30 de conduite, un chauffeur doit obligatoirement effectuer une pause de 45 minutes. À La Réunion, le faible nombre d'aires de repos ne permet pas à tous les chauffeurs routiers de respecter cette disposition réglementaire. Le chauffeur se retrouve ainsi dans l'obligation de poursuivre son trajet, dans la mesure où il ne peut s'arrêter le long des axes routiers (dangerosité et risque d'infractions au code de la route). À cause de cette incohérence, les transporteurs sont pénalisés lors de différents contrôles. Or en la matière, des dérogations à cette réglementation existent pourtant en ce qui concerne les territoires limités en termes de superficie. Considérant le caractère insulaire de La Réunion, sa topographie et la sanctuarisation de son cœur qui ne rendent exploitables qu'environ 1 500 km² sur les 2 512 km² que compte de l'île, il lui demande dans quelle mesure une telle dérogation peut être applicable pour les professionnels de la route à la Réunion.

    Voir la réponse publiée le 27 août 2013
  • Réponse à la question écrite n° 16098 publiée le 6 août 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - environnement. parcs nationaux. charte. contenu

    M. Thierry Robert appelle l'attention de M. le ministre des outre-mer sur le projet de charte du parc national de La Réunion dans lequel est inscrit, à l'horizon 2014, la disparition programmée du Commissariat à l'aménagement des Hauts (CAH). Depuis 1978 le commissariat à l'aménagement des Hauts contribue au développement économique et social de cette partie du territoire grâce à la gestion de nombreux fonds d'interventions. Si le parc national de La Réunion est effectivement amené à récupérer les missions du CAH, il disposera alors d'un véritable monopole environnemental, à savoir : un pouvoir réglementaire le plus étendu possible dans le cœur, un avis consultatif en vertu de l'article L. 331-15 du code de l'environnement sur de nombreux projets situés en aire d'adhésion, mais aussi la mission d'assurer la gestion des fonds d'intervention jusqu'alors dévolue au CAH. Il lui demande de bien vouloir confirmer cette orientation et de lui préciser si les communes de La Réunion devront ainsi obligatoirement adhérer au projet de charte du parc national, afin de continuer à bénéficier des fonds liés au développement des Hauts.

    Voir la réponse publiée le 6 août 2013
  • Compte rendu intégral de la première séance du mercredi 17 juillet 2013

    • 1. Séparation et régulation des activités bancaires (CMP) (n° 1247)
    • 2. Modernisation de l'action publique territoriale et affirmation des métropoles (n° 1216) (suite)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Saint-Leu, Réunion
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président du territoire de la Côte ouest de la Réunion

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Commission permanente
      • Commission des affaires étrangères
        • du 04/06/2013 au 13/06/2013 (Membre)
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 28/06/2012 au 03/06/2013 (Membre)

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