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Gestion des ressources minérales de l'Antarctique


Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques


- Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques
La Mission d'information a nommé M. Jean-Yves Le Déaut rapporteur le 9 novembre 1992
Rapport sur les problèmes posés par le développement des activités liées à l'extraction des ressources minérales de l'Antarctique n° 3027 déposé le 9 novembre 1992 par M. Jean-Yves Le Déaut

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Summary
Résumé

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Problems arising from the development of mining activities in Antarctica
Mr. Jean-Yves Le Déaut, M.P. (1992)
During the far-reaching discussions about whether to ratify the Wellington Convention, a whole series of alarmist news bulletins was circulated about the future of the Antarctic continent. The aim of this report is therefore to elucidate the possible hazards that the expansion of human activities could cause to the polar regions, with the support of the best French experts in these problems.
The report concludes that there is no reason to give way to total pessimism and that in the short and medium term there is no serious threat to the Antarctic environment, but also concludes that it is essential to go farther than the Wellington Convention and definitively ban exploitation of that continent's mineral resources.
The new protocol signed on 4 October 1991 in Madrid makes provision, as proposed by OPECST, for all activities other than scientific research to be forbidden for 50 years throughout the Antarctic continent.

Résumé



Problèmes posés par le développement des activités liées à l'extraction des ressources minérales de l'Antarctique.
M. Jean-Yves LE DÉAUT, député (1992)
A l'occasion du vaste débat qui s'était engagé sur l'opportunité de la ratification de la Convention de Wellington, toute une série d'informations alarmistes avaient circulé sur l'avenir du continent antarctique. Ce rapport a donc pour but de faire la lumière, avec le concours des meilleurs spécialistes français de ces problèmes, sur la réalité des dangers que le développement des activités humaines pouvait faire courir aux régions polaires.
Considérant qu'il n'y a aucune raison de céder à un certain catastrophisme et qu'il n'y a, à court et à moyen terme, aucune menace sérieuse sur l'environnement de l'Antarctique, le rapport conclut néanmoins qu'il faut aller plus loin que 1a Convention de Wellington et interdire définitivement l'exploitation des ressources minérales de ce continent.


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