LA CITOYENNETÉ POLITIQUE DES FEMMESle vote et l'éligibilité des femmes...
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Voir aussi : - Notices et portraits des femmes députées depuis 1945 - Les femmes élues députées depuis 1945 - Liste des 33 femmes élues députées pour la première fois en octobre 1945 |
Des femmes accédant à des fonctions politiques élevées
Pour la première fois une femme, Marie-Madeleine Dienesch (MRP) [Tables nominatives des interventions devant l'Assemblée nationale], est élue secrétaire de l'Assemblée nationale
Pour la première fois une femme accède au perchoir :
Madeleine Braun (communiste) est élue vice-présidente de l'Assemblée nationale (2ème Assemblée constituante)
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Mme Madeleine Braun,
vice-présidente de l'Assemblée nationale, séance du 30 juillet 1946 |
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Voir aussi : Les vice-présidentes de l'Assemblée nationale depuis 1958
Andrée Viénot, sous-secrétaire d'État à la jeunesse et aux sports, est la première femme ministre sous la IVe République
Michel Debré nomme la première femme au gouvernement sous la Ve République, Nafissa Sid Cara, en qualité de secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargée des questions sociales en Algérie et de l'évolution du statut personnel du droit musulman.
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Née en 1910 à Saint-Arnaud, près de Sétif, Nafissa Sid Cara est professeur de lettres avant d'être élue, le 30 novembre 1958, députée d'Alger. Elle œuvre en faveur de la promotion des femmes musulmanes. Elle restera au gouvernement jusqu'au 14 avril 1962. Inspectrice générale des affaires sociales jusqu'en 1975, elle est, en 1979, membre de la Commission nationale chargée de l'étude des problèmes des Français musulmans. Elle décède le 1er janvier 2002.
Le gouvernement Chirac, constitué le 27 mai 1974, comprend trois femmes : Simone Veil, ministre de la Santé, Annie Lesur, secrétaire d'État à l'enseignement pré-scolaire et Hélène Dorlhac de Borne, secrétaire d'État à la condition pénitentiaire, puis quatre, un mois et demi plus tard, avec la nomination de Françoise Giroud à la tête du secrétariat d'État à la condition féminine, ce qui porte leur taux de participation à 10,8 %. La féminisation du Gouvernement s'accroît avec le deuxième Gouvernement Barre (de mars 1977 à mars 1978) qui comprend six femmes après le remaniement de janvier 1978, soit 15% des effectifs.
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Françoise Giroud, secrétaire d'État à la condition féminine auprès du Premier ministre, considère qu' « améliorer la condition féminine, cela signifie réduire jusqu'à le faire disparaître l'écart qui sépare le statut social de la femme du statut social de l'homme, à l'intérieur d'une même société. Ce sera le travail d'une génération. Au moins. »
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Simone Veil, ministre de la santé, défend à l'automne 1974 le projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG).
[Tables nominatives des interventions de Mme Simone Veil devant l'Assemblée nationale]
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La loi n° 75-17 du 17 janvier 1975, dérogeant à la loi de 1920 pénalisant l’avortement dans le cas où la mère connaît une "situation de détresse", ouvre la possibilité aux femmes de mettre fin à leur grossesse pour des motifs non thérapeutiques et met à jour les dispositions antérieures relatives au recours à l'interruption médicale de grossesse. Adoptée dans un contexte politique tendu et seulement pour 5 ans, la loi est prorogée en 1979.
Voir aussi : la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception [Dossier législatif] [Rapport sur l’application de la loi]
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Le Gouvernement comprend 5 femmes, puis 6 en 1983, soit 14 %.
Yvette Roudy est nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre des droits de la femme. Elle occupera ces fonctions dans les trois gouvernements de Pierre Mauroy qui l'invite à être « un aiguillon pour l'ensemble du gouvernement », et dans le gouvernement de Laurent Fabius. Elle fait adopter la loi du 13 juillet 1983 sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
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Faisant suite à l'adoption de la directive européenne n° 76/207 du 7 février 1976 relative à l'égalité de traitement entre les hommes et les femmes en ce qui concerne l'accès à l'emploi, à la formation et à la promotion professionnelle et les conditions de travail, la loi du 13 juillet 1983 visait à faire passer en France le droit des femmes d'une « logique de protection » à une « logique d'égalité ». La loi a introduit un principe général de non discrimination entre les sexes dans les relations de travail. Elle a doté la promotion de l'égalité professionnelle dans l'entreprise de trois instruments l'élaboration par l'employeur, dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, d'un rapport annuel sur la situation comparée des conditions générales d'emploi et de formation des femmes et des hommes dans l'entreprise, la signature d'un plan d'égalité professionnelle entre la direction et les syndicats présents dans l'entreprise visant, par des mesures temporaires de rattrapage, à remédier aux inégalités existant en matière d'embauche, de formation, de promotion ou de conditions de travail, enfin une aide financière de l'État aux plans d'égalité professionnelle comportant, dans le cadre d'un contrat d'égalité professionnelle passé avec l'État, des actions exemplaires en faveur des femmes dans l'entreprise. Cependant l'application de la loi est jugée insuffisante en raison du manque d'efficacité des mesures de rattrapage et faute d'une véritable culture d'égalité dans la société.
(rapport d'information n° 1161 sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes présenté par Mme Yvette Roudy, Assemblée nationale, IXe législature).
Création de l'association « La Maternité heureuse » dont l'objectif est de proposer la contraception en France et de faire modifier la loi de 1920 qui l'interdit. Il s'agit de défendre l'enfant désiré et de lutter contre l'avortement clandestin. Succédant en 1960 à « La Maternité heureuse », le Mouvement français pour le planning familial accueille les femmes et les informe sur la contraception et la sexualité. Cette année-là la première pilule contraceptive est mise en vente aux États-Unis et en 1961 est ouvert à Grenoble le premier centre d’accueil du Mouvement français pour le planning familial.
Grâce à la loi du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux les Françaises n’ont plus besoin du consentement de leur mari pour choisir une profession ou pour ouvrir un compte en banque et disposer de leurs propres biens.
Après les élections législatives, Lucien Neuwirth dépose une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant à autoriser la contraception. La loi sera promulguée du 28 décembre 1967 marque une étape capitale dans la vie des Françaises : elle organise la régulation des naissances et autorise la vente de certains contraceptifs, dont la « pilule ». [ Voir le dossier : « 1967 : la pilule devient légale » (loi n° 67-1176 du 28 décembre 1967)] [Tables nominatives des interventions de M. Lucien Neuwirth devant l'Assemblée nationale]
La loi du 4 décembre 1974 instaurera la gratuité et l’anonymat de la contraception dans les centres de planification pour les mineures.
La loi du 22 décembre de 1972 relative à l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes introduit le principe « à travail égal, salaire égal ». Mais en fait les écarts de rémunération et de revenus demeurent.
La loi du 13 juillet 1983 portant modification du code du travail et du code pénal (loi Roudy) établit l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
L'article 2 de la loi de finances pour 1983 supprime la notion de chef de famille en matière fiscale et la loi du 23 décembre 1985 établit l’égalité des époux dans les régimes matrimoniaux et l’égalité des parents dans la gestion des biens et des enfants mineurs
Une circulaire du Premier ministre du 11 mars 1986 vise à la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre. Dans une circulaire du 6 mars 1998 le Premier ministre souhaite que la féminisation des appellations professionnelles entre dans nos mœurs. Il demande aux administrations « de recourir aux appellations féminines pour les noms de métier, de fonction, de grade ou de titre dès lors qu’il s’agit de termes dont le féminin est par ailleurs d’usage courant (par exemple, la secrétaire générale, la directrice, la conseillère) ». Il demande à la commission générale de terminologie de faire le point sur l’état de la question et à l’Institut national de la langue française d’établir un guide pour les usagers contenant des recommandations relatives aux formes féminines les mieux adaptées à nos usages.
La loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 est relative à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
La loi n° 2006-399 du 4 avril 2006 renforce la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre les mineurs.
Rapport de Mme Brigitte Gresy remis au ministre du Travail, suggérant une obligation, dans un délai de 6 ans, de 40% de femmes dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises publiques et privées, cotées en bourse.
A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre 2009, M. François Fillon, Premier ministre, a désigné la lutte contre les violences faites aux femmes Grande Cause nationale 2010.
Le 25 février 2010 a été adoptée, en première lecture, par l'Assemblée nationale la proposition de loi renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes
L'examen de la proposition de loi fait suite aux travaux de la
Mission d'évaluation de la
politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes [Dossier]
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A Mexico se réunit la première conférence internationale organisée par l'ONU sur la situation des femmes dans le monde : 1 300 délégués y représentent 133 gouvernements. Un forum réunit plus de 4 000 participantes. A l'initiative de l'ONU 1975 est l'année internationale de la femme et l'ouverture d'une décennie ponctuée par trois conférences internationales : outre Mexico en 1975, Copenhague en 1980 et Nairobi en 1985. Un plan mondial d'action a été proposé de même qu'une convention internationale sur l'élimination de toute discrimination à l'égard des femmes.
Le Conseil constitutionnel censure une loi qui prévoyait un quota de 25 % de femmes dans les listes des élections municipales estimant que le principe d'égalité devant la loi à l'article premier « s'oppose à toute division par catégories des électeurs et des éligibles ». [Décision n° 82-146 DC du 18 novembre 1982]
Un décret du 18 octobre porte création d'un Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, placé auprès du Premier ministre.
L'observatoire de la parité a pour mission l'identification, l'évaluation et l'analyse des inégalités entre les sexes dans les domaines politique, économique et social, la production et la diffusion de données sur la situation des femmes aux niveaux national et international, l'élaboration de propositions, recommandations et avis tendant à promouvoir la mise en oeuvre de la parité entre les femmes et les hommes.
L'Observatoire de la parité comprend 33 membres : des parlementaires, des acteurs de la vie associative, des universitaires.
Il a été successivement présidé par Mmes Roselyne Bachelot, Catherine Génisson et par Mme Marie-Jo Zimmermann, députée de Moselle et présidente de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale.
Le Conseil constitutionnel rappelle dans une décision du 14 janvier 1999 que « la qualité de citoyen ouvre le droit de vote et d'éligibilité dans des conditions identiques à tous ceux qui n'en sont exclus ni pour une raison d'âge, d'incapacité ou de nationalité, ni pour une raison tendant à préserver la liberté de l'électeur ou l'indépendance de l'élu sans que puisse être opérée aucune distinction entre électeurs ou éligibles en raison de leur sexe. »
La révision du 23 juin 1999 (loi constitutionnelle du 8 juillet 1999) relative à l'égalité entre les hommes et les femmes a permis d'introduire à l'article 3 de la Constitution le principe selon lequel la loi « favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives. » L'article 4 de la Constitution précise que les partis politiques contribuent à la mise en oeuvre de ce principe dans les conditions déterminées par la loi.
Cette révision autorise ainsi des réformes législatives qui rendront effective une meilleure représentation des femmes en politique.
La loi du 12 juillet 1999 crée des délégations parlementaires aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes.
L'article 1er de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales. » (loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008 de modernisation des institutions de la Ve République).
La parité signifie la
représentation égale entre deux groupes, et en l'occurrence la répartition
égale entre les hommes et les femmes, qui sont à part égale dans notre
société et se partagent l'humanité. Son introduction dans la loi vise à
remédier à l'insuffisance du bilan de l'éligibilité des femmes.
La loi dite sur « la parité » du 6 juin 2000
vise à favoriser l'accès des femmes aux fonctions électives. Elle contraint les partis politiques à présenter un nombre égal d'hommes et de femmes pour les élections régionales, municipales (dans les communes de 3 500 habitants et plus), sénatoriales (à la proportionnelle) et européennes. Elle prévoit aussi de pénaliser financièrement les partis ou groupements politiques qui ne respectent pas le principe de parité lors de la désignation des candidats pour les élections législatives.
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Dans une décision du 30 mai 2000 le Conseil a constaté que l'intention claire du constituant, telle qu'elle ressort des débats parlementaires préalables à l'adoption de la loi constitutionnelle du 8 juillet 1999, a été non d'obliger mais d'autoriser le législateur à instaurer des règles contraignantes quant à l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux lorsque le mode de scrutin se prête à une telle réglementation.
La loi du 10 juillet 2000 relative à l'élection des sénateurs modifie le code électoral afin que le scrutin proportionnel concerne désormais les départements où trois sénateurs et plus sont élus (soit les deux tiers des sénateurs), contre cinq sièges et plus.
La loi du 11 avril 2003 relative à l'élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen modifie les modes de scrutin des élections régionales et européennes. La loi introduit des sections départementales au sein des élections régionales et 8 régions pour les européennes, dont les listes doivent comporter une stricte alternance entre hommes et femmes. Ainsi ont pu être élues 43 % de femmes au Parlement européen. La part des élues dans les conseils régionaux est passée de 27 % à 47 %.
Voir le rapport d'information n° 604 de Mme Marie-Jo Zimmermann au nom de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes sur le projet de loi relatif à l'élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen ainsi qu'à l'aide publique aux partis politiques.
La loi du 30 juillet 2003 relative à l'élection des sénateurs introduit le scrutin proportionnel avec des listes alternant les candidats hommes et femmes dans les départements élisant quatre sénateurs et plus, soit la moitié des départements français. La réforme a permis une augmentation de 24 % des élues au Sénat.
Voir le rapport d'information n° 996 de Mme Marie-Jo Zimmermann au nom de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes sur la proposition de loi portant réforme de l'élection des sénateurs
La délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale organise le 6 juin 2005 le colloque « Cinq ans après la loi : parité... mais presque »
Le tableau qui suit permet de mesurer les premiers résultats de la loi dite sur la parité.
EPCI : établissement public de coopération intercommunale Source : Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes |
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2008 :
Loi n° 2008-175 facilitant l'égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général
La révision constitutionnelle n° 2008‑724 du 23 juillet 2008 ajoute à l'article 1er de la Constitution la promotion de l'égal accès aux « responsabilités professionnelles et sociales ».
Voir aussi : Femmes et hommes - Regards sur la parité (INSEE) - éd. 2008
Le schéma qui suit fait apparaître le caractère tardif de l'acquisition par les femmes du statut de citoyenne à part entière et l'antériorité par rapport à la France de l'obtention du droit de vote par les femmes dans de nombreux États membres de l'Union européenne.
La présence des femmes dans les parlements nationaux dans 25 États de l'Union européenne
Pourcentage de femmes siégeant dans les parlements nationaux
des États de l'Union européenne
Rang |
Pays |
Femmes parlementaires |
1 |
Suède |
46,70 |
2 |
Finlande |
41,50 |
3 |
Pays-Bas |
41,33 |
4 |
Danemark |
37,99 |
5 |
Belgique |
37,33 |
6 |
Espagne |
35,71 |
7 |
Allemagne |
32,14 |
8 |
Autriche |
28,42 |
9 |
Portugal |
28,26 |
10 |
Luxembourg |
23,33 |
11 |
Lettonie |
22,00 |
12 |
Bulgarie |
21,67 |
13 |
Italie |
21,27 |
14 |
Estonie |
20,79 |
15 |
Pologne |
20,43 |
16 |
Royaume-Uni |
19,35 |
17 |
Slovaquie |
19,33 |
18 |
France |
18,54 |
19 |
Lituanie |
18,44 |
20 |
République Tchèque |
16,50 |
21 |
Chypre |
16,07 |
22 |
Grèce |
14,67 |
23 |
Slovénie |
13,33 |
24 |
Irlande |
13,25 |
25 |
Roumanie |
11,38 |
26 |
Hongrie |
11,14 |
27 |
Malte |
8,70 |
Total des 27 |
223,94 | |
Le pourcentage des femmes députées dans les pays membres de l'Union européenne le plus élevé est atteint par la Suède - 46,7 % - alors que le taux moyen s'élève à près de 24 %.
Au début de la XIIIe législature, l'Assemblée nationale issue des élections législatives des 10 et 17 juin 2007 compte 107 femmes. 41,6 % des candidats investis par les partis à ces élections étaient des femmes [Communiqué de la rapporteure de l'Observatoire de la parité du 25 mai 2007]. Encore insuffisant pour atteindre une totale parité, la France passe du 86e au 58e rang mondial des pays représentés par des femmes au Parlement avec un taux de représentation de 18,5 %.
Voir aussi :
Les femmes dans les Parlements nationaux [Site de l'Union interparlementaire]
Classement mondial : Les femmes dans les Parlements nationaux (données actualisées établies par l'Union interparlementaire, à partir d'informations fournies par les parlements nationaux jusqu'au 28 février 2010)
Données archivées [Site de l'Union interparlementaire]
Les chiffres clés de l'égalité entre les femmes et les hommes (2008)
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