François Mitterrand

Tables nominatives des interventions devant l'Assemblée nationale
10/11/1946 - 04/07/1951 : Nièvre - Union démocratique et socialiste de la Résistance
17/06/1951 - 01/12/1955 : Nièvre - Union démocratique et socialiste de la Résistance
02/01/1956 - 08/12/1958 : Nièvre - Union démocratique et socialiste de la Résistance et du RDA
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nationale
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Assemblée nationale
Ire législature
TABLE NOMINATIVE
du 28 novembre 1946 au 4 juillet 1951
MITTERRAND (M. François),
Député de la Nièvre.
Ministre des Anciens combattants et Victimes de la guerre (Cabinet Ramadier) du 22 janvier 1947 au 22 octobre 1947
Ministre des Anciens combattants et Victimes de la guerre (Cabinet Schuman) du 24 novembre 1947 au 26 juillet 1948
Secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil (Cabinet Marie) du 26 juillet 1948 au 5 septembre 1948
Secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil (Cabinet Schuman) du 5 septembre 1948 au 10 septembre 1948
Secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil (Cabinet Queuille) du 11 septembre 1948 au 28 octobre 1949
Ministre de la France d'outre-mer (Cabinet Pleven) du 12 juillet 1950 au 9 mars 1951
Ministre de la France d'outre-mer (3e Cabinet Queuille) du 10 mars 1951 au 10 juillet 1951
Son élection est validée [29 novembre 1946] (p. 39).
= Est nommé membre :
– de la Commission des moyens de communication [17 décembre 1946] (p. 102) ;
– de la Commission de la presse [17 décembre 1946] (p. 102) ; de la Commission des finances [15 novembre 1949] (p. 6099), [17 janvier 1950] (p. 300).
Est désigné par la Commission des finances pour faire partie de la sous-Commission chargée de suivre et d'apprécier la gestion des entreprises nationalisées et des sociétés d'économie mixte (Application de l’art. 70 de la loi du 21 mars 1947, modifiée par la loi du 3 juillet 1947) [15 mars 1950] (F. n° 527).
DÉPÔTS
— Le 16 mai 1947: un projet de loi modifiant et complétant la loi du 31 mars 1919 sur les pensions militaires d'invalidité, n°1343.
— Le 16 mai 1947, un projet de loi relatif à la codification des textes législatifs et réglementaires concernant les pension militaires d'invalidité et les diverses pensions d'invalidité soumises à un régime analogue, n° 1344.
— Le 22 mai 1947, un projet de loi attribuant au Ministre des Anciens combattants et Victimes de la guerre un contingent exceptionnel de distinctions dans l'ordre de la Légion d'honneur, n° 1392.
— Le 9 juillet 1947, un projet de loi accordant des prorogations des baux à ferme ou à colonat partiaire, n° 1951.
— Le 13 août 1947, un projet de loi accordant aux combattants volontaires de la Résistance une prolongation du dé!ai imparti pour le dépôt des demandes de prêts au titre de l'ordonnance n° 45-2255 du 5 octobre 1945, n° 2422.
— Le 1er septembre 1947, un projet de loi modifiant et complétant l'ordonnance n° 45-2718 du 2 novembre 1945 étendant aux militaires des F.F.L. certains avantages prévus en faveur des prisonniers de guerre et déportés, n° 2537.
— Le 1er septembre 1947, un projet de loi étendant à certaines catégories d'Alsaciens et de Lorrains le bénéfice des dispositions de l'ordonnance du 20 octobre 1945 relative à l'attribution de prêts du Crédit agricole mutuel aux agriculteurs et artisans ruraux prisonniers rapatriés et anciens déportés, n° 2540.
—Le 28 octobre 1947, un projet de loi relatif aux sépultures perpétuelles des victimes civiles de la guerre, n° 2589. — Le 15 juillet 1948, un projet de loi relatif aux droits à pension d'invalidité des militaires des troupes supplétives de l'Afrique du Nord, n° 4957.
— Le 22 novembre 1950 un extrait du rapport général au nom de la Commission des finances sur le projet de loi relatif au développement des crédits affectés aux dépenses de fonctionnement des services civils pour l'exercice 1950, n° 8426 (annexe n° 13).
— Le 1er juin 1950, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à venir immédiatement en aide aux victimes de l'orage et de la grêle qui se sont abattus dans la région de Montsauche, Château-Chinon, Moulins-Engilbert, Decize, Pouilly-sur-Loire, etc., et dans la plupart des cantons du département de la Nièvre, n° 10141.
— Le 17 octobre 1950, un projet de loi portant abrogation du deuxième alinéa de l'article 4 de la loi du 16 novembre 1912, modifiant l'article 340 du Code civil, n° 11007.
— Le 17 octobre 1950, un projet de loi ratifiant le décret du 25 mai 1950 approuvant une délibération prise le 27 janvier 1950 par le Grand Conseil de l'Afrique occidentale française tendant à modifier le décret du 1er juin 1932 portant réglementation du Service des douanes dans ce territoire en ce qui concerne le régime de l'admission temporaire des sucres, n° 11021.
— Le 17 octobre 1950, un projet de loi tendant à l'approbation des comptes définitifs du budget du Togo (exercice 1947) et du budget annexe du chemin de fer et du wharf (exercice 1947), n° 11022.
— Le 17 octobre 1950, un projet de loi tendant à ratifier la délibération du 27 mai 1949 du Grand Conseil de l'Afrique occidentale française et le décret du 1er avril 1950 relatifs à la suspension temporaire des droits de douane en Afrique occidentale française, n° 11023.
— Le 19 octobre 1950, un rapport au nom de la Commission de la justice et de législation sur le projet de loi modifiant l'article 11 de la loi du 6 janvier 1950 portant modification et codification des textes relatifs aux pouvoirs publics, n° 11071. — Le 24 octobre 1950, un projet de loi ratifiant le décret du 7 août 1950 approuvant une délibération prise le 3 mai 1950 par le Grand Conseil de l'Afrique équatoriale française tendant à modifier l'article 159 du Code des douanes de ce territoire, n° 11101.
— Le 24 octobre 1950, un projet de loi ratifiant le décret du 18 août 1950 approuvant une délibération du Conseil général de Saint-Pierre et Miquelon en date du 16 décembre 1949 exemptant la viande fraîche ou congelée de la surtaxe ad valorem et de la surtaxe douanière de guerre, n° 11102.
— Le 29 novembre 1950, un projet de loi tendant à ratifier le décret du 21 avril 1950 fixant la liste des produits originaires des territoires français d'outre-mer du deuxième groupe à régime non préférentiel admissibles en franchise des droits de douane à l'importation dans la métropole, dans les départements d'outre-mer et en Algérie, n° 11448.
— Le 29 novembre 1950, un projet de loi tendant à ratifier la délibération du 7 décembre 1949 de la Commission permanente du Grand Conseil de l'Afrique occidentale française complétant les dispositions du décret du 1er juin 1932 portant réglementation du service des douanes dans ce territoire, n° 11449.
— Le 19 décembre 1950, un projet de loi modifiant le décret du 9 octobre 1913 et textes subséquents sur l'organisation et le fonctionnement des municipalités nouvelles à Madagascar, n° 11691.
— Le 19 janvier 1950, un projet de loi instituant dans les territoires d'outre-mer, au Togo et au Cameroun, un système de perception immédiate d'amendes forfaitaires pour certaines contraventions de simple police, n° 11692 (rectifié).
— Le 4 janvier 1951, un projet de loi complétant le décret du 5 janvier 1940 relatif à l'exercice de la profession commerciale dans les établissements français de l'Océanie, instituant une carte de commerçant pour les étrangers, n° 11846.
— Le 23 janvier 1951, une lettre rectificative au projet de loi (n° 5601) tendant à rendre applicables en Afrique équatoriale française les modifications apportées à des articles du Code pénal par des textes en vigueur dans la métropole, n° 11920.
— Le 23 janvier 1951, un projet de loi tendant à modifier l'article 253 et à rétablir l'article 394 du Code d'instruction criminelle applicable en Afrique occidentale française et au Togo, n° 11930.
— Le 23 janvier 1951, un projet de loi tendant à rendre applicables dans les territoires d'outre-mer et au Togo (à l'exception de Madagascar, de l'archipel des Comores et du Cameroun) les modifications apportées à l'article 373 du Code pénal par la loi validée du 8 octobre 1943, n° 11931.
— Le 30 janvier 1951, un projet de loi adaptant dans les territoires d'outre-mer, au Cameroun et au Togo les lois des 24 mai 1946 et 25 septembre 1948 modifiant les taux des amendes pénales, n° 11992.
— Le 13 février 1951, un projet de loi complétant l'article premier du décret du 17 juillet 1931 relatif à la répression à Madagascar et dépendances des vols de certains produits du sol pendant dans les plantations, n° 12160.
— Le 13 février 1951, un projet de loi rendant applicables dans les territoires d'outre-mer, au Cameroun et au Togo, certaines dispositions de l'ordonnance du 7 octobre 1944 relative à la répression des évasions, et de la loi n° 49-340 du 14 mars 1949 modifiant les articles 237 à 241, 245 et 247 du Code pénal et la loi du 27 mai 1885 sur les récidivistes, n° 12168.
— Le 13 février 1951, un projet de loi autorisant le groupement des titres des emprunts émis par les territoires relevant du Ministre de la France d'Outre-mer, n° 12171.
— Le 22 février 1951, un projet de loi tendant à rendre applicables dans les territoires d'outremer, au Cameroun et au Togo les dispositions de la loi du 2 août 1950 modifiant l'article 380 du Code pénal, n° 12327.
— Le 22 février 1951, un projet de loi tendant à rendre applicables en Afrique équatoriale française et au Cameroun les articles premier et 2 de la loi du 22 avril 1925 modifiant les articles 174 et 203 du Code d'instruction criminelle et au Togo l'article 2 de cette même loi, n° 12328.
— Le 27 février 1951, un projet de loi instituant un fonds forestier d'outre-mer, n° 12357.
— Le 28 février 1951, un projet de loi tendant à rendre applicables à Saint-Pierre et Miquelon des modifications apportées au Code pénal par les textes en vigueur dans la métropole, n° 12387.
— Le 21 mars 1951, un projet de loi relatif à l'organisation de la protection des végétaux dans les territoires relevant du Ministre de la France d'outre-mer, n° 12582.
— Le 27 avril 1951, un projet de loi tendant à rendre applicables aux Etablissements français dans l’Inde certaines modifications apportées au Code pénal par des textes en vigueur dans la métropole, n° 13000.
— Le 27 avril 1951, un projet de loi modifiant l'article 592 du Code d'instruction criminelle et rendant applicables aux territoires d'outre-mer, au Cameroun et au Togo les articles 590 à 599 inclus et 619 à 634 inclus du même Gode, n° 13007.
— Le 27 avril 1951, un projet de loi rendant applicables dans les territoires d'outremer, au Cameroun et au Togo, les modifications apportées dans la métropole aux articles 66, 162, 194 et 368 du Code d'instruction criminelle, n° 13008.
— Le 7 mai 1951, un projet de loi tendant à ériger en territoire distinct de Madagascar les terres australes et antarctiques françaises, n° 13109.
INTERVENTIONS :
Est nommé Ministre des Anciens combattants et victimes de la guerre (Cabinet Ramadier) [22 janvier 1947] (J.O. du 23 janvier 1947, p. 939).
En cette qualité :
— Est entendu au cours du débat :
–
sur le projet de loi relatif à diverses dispositions
financières ;
Art. 2 : Sa demande de disjonction [4 février 1947]
(p. 156) ;
– sur le projet de loi portant ouverture de crédits
provisoires pour le deuxième trimestre de l'exercice 1947 (Services
civils) ;
Etat A,
Jeunesse, Arts
et Lettres, Chap. 501 : Centre national de la cinématographie
[25 mars 1947] (p. 1068).
— Est entendu sur la fixation de la date de discussion d'une interpellation :
– de M. Montillot sur le rapatriement d'un prisonnier français de la zone d'occupation russe en Allemagne [20 mai 1947] (p. 1686) ;
– de M. de Tinguy sur l'aide aux victimes de la guerre (ibid.).
— Répond à une question :
– de M. Louis Siefridt relative aux chiffres de nos pertes de guerre [23 mai 1947] (p. 1747) ;
– de M. Desjardins relative à la mise en application de la loi du 26 octobre 1946 sur les emplois réservés [6 juin 1947] (p. 1972).
— Est entendu sur l'organisation de la suite de la discussion du budget [18 juillet 1947] (p. 3197).
— Prend part à la discussion du projet de loi portant
fixation du Budget général de l'exercice 1947 (Dépenses civiles) ;
Etat
A, Anciens combattants et
victimes de guerre :
Discussion générale [21 juillet 1947]
(p. 3296, 3309, 3310, 3311, 3312, 3313) ;
Chap. 001 : Retraite du
combattant (p. 3315, 3316) ; Chap. 002 : Amendement de M. Augarde
tendant à réduire les crédits pour allocations provisoires d’attente
[21 juillet 1947] (p. 3317) ; Chap. 102 : Salaires du personnel
auxiliaire (p. 3318) ; Chap. 104 : Traitements du personnel
contractuel et technique de l’administration centrale (p. 3319) ;
Chap. 110 : Traitements du personnel des services extérieurs
(p. 3320) ; Chap. 113 : Salaires des auxiliaires des services
extérieurs (p. 3321) ; Chap. 115 : Traitements des cadres
complémentaires des services extérieurs (ibid.) ; Chap. 300 :
Loyers et indemnités de réquisition (p. 3321, 3322) ; Chap. 301 :
Matériel et dépenses de chauffage de l’administration centrale
(p. 3322) ; Chap. 303 . Matériel des services extérieurs
(ibid.) ; Chap. 304 : Dépenses du service d’état civil et des
sépultures (Exhumations de corps de fusillés) (p. 3323) ;
Chap. 305 : Construction et entretien de cimetières militaires en
Italie (p. 3324) ; Chap. 307 : Frais de missions et indemnités
aux médecins civils (p. 3324) ; Chap. 310 : Fournitures de
l’Imprimerie nationale (p. 3325) ; Chap. 311 : Frais de
correspondance et de téléphone (p. 3325) ; Chap. 312 : Soins
médicaux gratuits (p. 3326) ; Chap. 314 : Travaux d'entretien
des services extérieurs (ibid.) ; Chap. 315 : Appareillage des
mutilés (p. 3327) ; Chap. 500 : Amendement de Mme Darras tendant
à réduire de 1.000 francs les crédits de l’Office national des
combattants et victimes de guerre (p. 3328, 3329, 3330) ;
Chap. 700 : Amendement de M. Dufour tendant à réduire les
crédits pour le corps des assimilés spéciaux (p. 3331) ; Chap. 702 :
Service des transports, transferts de corps ; Ses observations
concernant les dépenses résultant des hostilités (p. 3331, 3332,
3333) ; Chap. 711 : Transfert des corps (p. 3334).
— Donne sa démission de Ministre des Anciens combattants et victimes de guerre [22 octobre 1947] (J.O. du 23 octobre 1947, p. 10463).
— Est nommé Ministre des Anciens combattants et victimes de guerre (Cabinet R. Schuman) [24 novembre 1947] (J.O. du 24 novembre 1947, p. 11630).
En cette qualité :
— Prend part à la discussion :
– d'une proposition de résolution tendant à modifier
l'article 83 du Règlement :
Ses observations sur la présence d'un
policier dans l’Assemblée [29 novembre 1947] (p. 5262, 5263) ;
– du
projet de loi tendant à la protection de la liberté du travail :
Incident au cours de la discussion générale [29 novembre 1947]
(p. 5331, 5332) ;
– des interpellations sur le renvoi de la Mission française de rapatriement en U.R.S.S. [12 décembre 1947] (p. 5708, 5709, 5710, 5711, 5712) ;
– du projet de loi portant ouverture de
crédits pour le reclassement de la fonction publique :
Discussion
générale (Décret créant la carte d'ancien combattant 1939-1945) [5
février 1948] (p. 427) ;
Ses observations sur l’amélioration de la
situation des pensionnés (p. 431, 432, 433, 434, 435,436) ;
Art. 6 :
Crédits pour les victimes de guerre [6 février 1948] (p. 513,
514, 516, 517) ; Amendement de M. Aubry tendant à réduire les
crédits pour les victimes de guerre (p. 518) ; Art. 7 :
Amendements de M. Hamani-Diori tendant à étendre cette loi aux
invalides d'outre-mer (p. 521) ; Art. 8 : Modification du Code
des pensions militaires (p. 522) ; Amendement de M. Devemy
concernant la réversion de la pension aux veuves (p. 522) ; Art. 8
ter : Amendement de Mme Péri tendant à augmenter le taux des
pensions militaires d'invalidité (p. 524) ; Art. 8 quater :
Non remboursement des délégations de solde par les veuves (p. 526) ;
Art. 12 : Amendements de MM. Touchard et Lambert tendant à
supprimer l’article (p. 528) ; Art. 14 : Observations de M. Tourné
sur l'insuffisance des crédits accordés (p. 530) ;
– de
propositions de loi relatives au statut des déportés et internés de la
Résistance ;
Article additionnel : Sous-amendement de M. Mouton
concernant les droits des autres catégories de Résistants [4 mars
1948] (p. 1310) ; Art. 2 : Amendement de M. Rosenblatt relatif
à la définition des déportés (p. 1311) ; Art. 4 : Amendement de
M. Terrenoire relatif aux travailleurs volontaires en Allemagne (p. 1313) ; Amendement de M. de Raulin-Laboureur prévoyant
un règlement d’administration publique (p. 1314) ; Art. 6 :
Amendement de M. Le Coutaller relatif aux ayants droit des
décédés (p. 1315) ; Art. 12 : Amendement de M. Jean Duclos
tendant à créer une médaille des déportés (p. 1317) ; Art. 13 :
Amendement de M. Mouton relatif à l’attribution de la carte du
combattant aux déportés (p. 1317) ; Art. 14 : Voyage des parents
de décédés jusqu’au lieu du décès (p. 1318) ; Art. 15 :
Amendement de M. de Raulin-Laboureur relatif au payement des
dommages de guerre aux déportés (p. 1318) ; Art. 17 : Amendement
de M. Roucaute concernant les modalités d’application de la loi (p. 1319) ;
Ses
observations sur l’ensemble et notamment sur
l’article 16 (p. 1319, 1320) de ces propositions de loi (2e
partie) :
Déportés et internés politiques) ; Art. 1er :
Amendement de M. Touchard tendant à assimiler déportés
politiques et déportés résistants [19 mars 1948] (p. 2005) ;
Art.
3 : Définition des catégories d’internés politiques (p. 2006) ;
Amendement de M. Devemy tendant à préciser les conditions
d’internement donnant droit au statut d’interné (p. 2007) ;
Amendement de M. Mouton tendant à compléter l’article par un
alinéa relatif aux internés condamnés en vertu de lois abrogées
(p. 2007, 2008).
— Est entendu sur la fixation de la date de discussion de l’interpellation de M. Aubry sur la politique du Gouvernement à l’égard des victimes de guerre [8 juin 1948] (p. 3280 et suiv.).
— Donne sa démission de Ministre des Anciens combattants et Victimes de guerre [20 juillet 1948] (p. 4863).
— Est nommé Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) (Cabinet A. Marie) [26 juillet 1948] (J.O. du 27 juillet, p. 7363).
— Donne sa démission de Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) [31 août 1948] (p. 6404).
— Est nommé Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) (2e Cabinet R. Schuman) [5 septembre 1948] (J.O. du 5 septembre 1948, p. 8786).
— Donne sa démission de Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) [8 septembre 1948] (p. 6471).
— Est nommé Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) (Cabinet Queuille) [11 septembre 1948] (J.O. du 12 septembre 1948, p. 9010).
En cette qualité :
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi portant aménagement du budget reconduit à
l’exercice 1948, amendé par le Conseil de la République ;
Etat A,
Présidence du Conseil,
Chap. 500 : Amendement de M. Mont tendant à rétablir le
chiffre du Conseil de la République pour la subvention à l’agence
« France-Presse » [14 septembre 1948] (p. 6518) ;
– du projet de loi
portant fixation des dépenses civiles de reconstruction et d’équipement
pour 1949 ;
Art. 3 : Ouverture de crédits pour la radiodiffusion
française (Sa réponse aux critiques sur les programmes de la radio)
[31 décembre 1948] (p. 8214, 8215) ;
– du projet de loi portant fixation
du budget des dépenses civiles ordinaires ;
Art. 42 : Augmentation
de la taxe radiophonique [31 décembre 1948] (p. 8272, 8274, 8275,
8276, 8277, 8278) ; Art. 48 : Amendement de M. Fagon tendant à
supprimer l’article (p. 8279) ;
– du projet de loi sur les
publications destinées à la jeunesse ;
Art. 7 : Amendement de
M. Dominjon tendant à prévoir l’interdiction temporaire de la
publication condamnée [27 janvier 1949] (p. 154).
— Est entendu sur la fixation de la date de discussion d’interpellations sur les atteintes à la liberté d’expression par le film cinématographique [8 février 1949] (p. 405, 406).
— Prend part à la discussion du projet de
loi portant répartition de rabattement opéré sur le budget de la
Présidence du Conseil :
Chap. 100 : Amendement de M. Forcinal
tendant à réduire de 1.000 francs les crédits pour l’administration
centrale (Observations sur le brouillage des émissions de Radio Andorre) [7 avril 1949] (p. 2206, 2207, 2208, 2209, 2210, 2211) ; Chap. 111 :
Observations sur le manque d'objectivité de la radio
(p. 2213) ; Etat B, Chap. 500 : Amendement de M. Verneyras
tendant à diminuer de 23 millions 850.000 francs l’abattement sur la
subvention à « France Presse » [8 avril 1949] (p. 2227) ; Chap. 501 :
Amendement de M. Barel tendant à supprimer rabattement sur la
subvention à la Maison des journalistes
(p. 2227, 2228).
— Répond à une question :
– de M. Grenier relative aux suppressions exigées dans le film Clochemerle et aux motifs de la modification de la composition de la Commission de censure [10 juin 1949] (p. 3289) ;
– de M. Grenier relative à la suppression de rémission radiophonique « Chants et chœurs soviétiques » [1er juillet 1949] (p. 4025) ;
– de M. Desjardins relative à l’importation de farine pour combler le déficit de blé [1er juillet 1949] (p.4025, 4026).
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi portant
répartition des abattements opérés sur le budget annexe de la
Radiodiffusion française ;
Discussion générale [19 juillet 1949]
(p. 4772, 4796, 4797, 47798, 4799, 4800, 4801) ;
Art. 2 :
Etablissement d’une redevance sur les postes de télévision (p. 4803,
4804) ; Amendement de M. Pierrard tendant à supprimer
l’article (p. 4805) ; Amendement de M. Desson tendant à
augmenter la taxe radiophonique (p. 4806) ; Amendement de M. Gosset
tendant à faire payer semestriellement la taxe radiophonique
(p. 4807) ; Amendement de M. Auguet tendant à détaxer les
vieux économiquement faibles (p. 4808) ; Art. 4 : Amendement de
M. Pierrard relatif au remboursement des services rendus par la
Radiodiffusion française aux divers Ministères [21 juillet 1949]
(p. 4924) ; Amendement de M. Genest tendant à exonérer de la
taxe radiophonique les vieux travailleurs et les économiquement
faibles (p. 4925) ; Art. 1er, Etat A, Chap. 100 :
Amendement de M. Forcinal tendant à réduire de 1.000 francs les
crédits pour le personnel (Ses observations sur le conflit avec Radio-Andorre) (p. 4927, 4928, 4929, 4930, 4931, 4932, 4933, 4934) ;
Amendement de M. Barel tendant à augmenter de 1.000 francs
l’abattement sur les crédits de ce chapitre (p. 4936) ; Chap. 103 :
Amendement de M. Brault tendant à réduire de 1.000 francs les
crédits pour les indemnités aux services techniques (p. 4937) ;
Chap. 107 : Amendement de M. Desson tendant à réduire de
1.000 francs les crédits pour les émissions artistiques (p. 4938,
4939) ; Chap. 108 : Amendement de M. Desson tendant à ouvrir
un crédit 49.350.000 francs pour les cachets des émissions artistiques (p. 4349) ; Amendement de M. Thuillier tendant à réduire
de 1.000 francs les crédits de ce chapitre (p. 4939) ; Amendement
de M. Desson tendant à réduire de 1.000 francs les crédits de ce
chapitre (Ses observations sur le Prix Italia (p. 4940) ;
Chap. 111 : Amendement de M. Desson tendant à
augmenter de 7.500.000 francs les crédits pour les émissions
d’information (p. 4941) ; Chap. 115 : Amendement de M. Thuillier
tendant à réduire de 1.000 francs les crédits pour la radiodiffusion de
Tunisie (p. 4941) ;
– de ce projet de loi amendé par le Conseil de la
République :
Discussion générale [30 juillet 1949] (p. 5578) ;
Art. 2 : Amendement de M. Auguet tendant à augmenter la
réduction de redevance en faveur des économiquement faibles
(p. 5579).
— Donne sa démission de Secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil (Information) [13 octobre l949] (p. 5764).
En qualité de Député :
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi de finances pour l’exercice 1950 (Ses explications de vote sur la question de confiance pour la prise en considération du texte gouvernemental) [24 décembre 1949] (p. 7231, 7232) ;
– d’une proposition de loi relative aux pensions des inscrits
maritimes ;
Art. 1er : Application de la loi des maxima
[23 mars 1950] (p. 2296) ; Demande de suspension du débat
présentée par M. Ramarony (p. 2298) ;
– des conclusions d’un
rapport d’enquête sur les faits relatés par M. le Président du Conseil :
Motion de M. Delcos constatant que les Ministres ont agi dans
l’intérêt national [5 mai 1950] (p. 3310, 3311, 3313) ; du projet
de loi relatif au développement des crédits de fonctionnement des
services civils en 1950 ; Radiodiffusion, Chap. 1000 : Ses observations sur Radio
Monte-Carlo [2 juin 1950] (p. 4203, 4204,4208) ;
Travaux publics et transports,
Chap. 5160 : Demande de rétablissement des crédits pour le
transport des journaux invendus, présentée par le Gouvernement [7
juin 1950] (p. 4441, 4442) ;
Marine marchande, en qualité de Rapporteur [8 juin 1950]
(p. 4507, 4508) ; Chap. 1140 : Supplément familial de traitement
(p. 4528) ; Chap. 3020 : Amendement de M. Mazier tendant à
rétablir les crédits pour frais de mission et de déplacement
(p. 4529) ; Chap. 3040 : Demande de rétablissement des crédits pour
la protection et la surveillance des pêches, présentée par le
Gouvernement (p. 4532) ; Chap. 3120 : Demande de rétablissement
des crédits pour achat de matériel automobile, présentée par le
Gouvernement (p. 4533) ; Chap. 4060 : Demande de réserver le
chapitre relatif à rétablissement national des invalides de la marine,
présentée par M. Mazier (p. 4534) ; Chap. 4070 :
Amendement de M. Gouge tendant à réduire de 1.000 francs les
crédits pour les bourses de l’enseignement maritime (p. 4535) ;
Chap. 6050 : Demande de rétablissement des crédits pour différence
d’inventaires des navires réquisitionnés par les Alliés, présentée par
le Gouvernement (p. 4558).
— Prend part :
– aux débats sur l’investiture du Président du Conseil désigné (Ses observations sur la déclaration ministérielle de M. Queuille) [30 juin 1950] (p. 5333, 5334) ;
– aux débats sur l’investiture du Président du Conseil désigné (Sa motion investissant M. Pleven comme Président du Conseil) [11 juillet 1950] (p. 5381).
— Est nommé Ministre de la France d’outre-mer (Cabinet Pleven) [12 juillet 1950] (J.O. du 13 juillet 1950, p. 7563).
En cette qualité :
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi relatif au développement des crédits de
fonctionnement des services civils pour 1950 ;
France d’outre-mer, Chap. 1240 : Indemnité de résidence
des fonctionnaires d’outre-mer [22 juillet 1950] (p. 5824, 5825) ;
– du projet de loi relatif à l’Assemblée représentative de la Côte
française des Somalis :
Discussion générale [22 juillet 1950]
(p. 5834) ;
Article additionnel : Amendement de M. Sissoko
tendant à spécifier que cette loi n’est applicable qu’à la Côte
française des Somalis [24 juillet 1950] (p. 5856, 5857) ; Art. 5 :
Amendement de M. Duveau tendant à supprimer la représentation
du bataillon de tirailleurs sénégalais [26 juillet 1950]
(p. 6032) ; Amendement de M. Senghor tendant à prévoir 10
conseillers au lieu de 13 dans le premier collège (p. 6036).
— Est entendu sur la fixation de la date de discussion d’une interpellation relative à la libération des échanges dans les territoires d’outre-mer [14 novembre 1950] (p. 7690, 7691).
— Répond à une question de M. Dumas relative aux actes de discrimination raciale dans les territoires d’outre-mer [23 décembre 1950] (p. 9499).
— Donne sa démission de Ministre de la France d’outre-mer [6 mars 1951] (p. 1762).
— Est nommé Ministre de la France d’outre-mer (3e cabinet Queuille) [10 mars 1951] (J.O. du 11 mars 1951, p. 2642).
En cette qualité :
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi relatif au développement des crédits de
fonctionnement des services civils en 1951 ;
France d’outre-mer,
Chap. 1000 : Amendement de M. Frédéric-Dupont tendant à
réduire de 1.000 francs les crédits pour le Ministre (statut des
administrateurs des territoires d’outre-mer, rébellion de
Madagascar, procès des pères blancs de Dakar) [4 avril 1951]
(p. 2680, 2681, 2682, 2683, 2685) ; Chap. 1260 : Personnel d’autorité
des territoires d’outre-mer (dépolitisation des gouverneurs)
(p. 2697, 2698, 2699) ; Amendement de M. Castellani tendant à
réduire de 1.000 francs les crédits de ce chapitre (Commission
d’enquête sur les événements de la Côte d’Ivoire) (p. 2700) ;
Chap. 1280 : Amendement de M. Arthaud tendant à rétablir les
crédits demandés pour les magistrats des territoires d’outre-mer
(massacres de Madagascar) (p. 2703, 2705, 2707) ; Chap. 3100 :
Dépenses de fonctionnement de la section de presse (hebdomadaire «
Climats ») (p. 2709) ; Chap. 5020 : Subvention au budget de Saint-Pierre et Miquelon [5 avril 1951] (p. 5727, 5728) ;
Chap. 6010 : Caisse des retraites de la France d’outre-mer
(p. 2729) ; Chap. 1000 : Sa demande de rétablissement des crédits
pour le Ministre (p. 2730, 2731) ; Chap. 1270 : Amendement de
M. Castellani tendant à réduire de 1.000 francs les crédits pour le
personnel d’autorité des territoires d’outre-mer (procès des pères
blancs de Dakar) (p. 2744, 2747) ; Chap. 1000 : Procès des pères
blancs de Dakar [26 avril 1951] (p. 4013) ; Chap. 1270 :
Amendement de M. Benoist tendant à réduire de 4.000 francs les
crédits pour le personnel d’autorité des territoires d’outre-mer
(incidents de Tieme en Côte d’Ivoire) [26 avril 1951] (p. 4015) ;
Chap. 6010 : Sa demande de rétablissement des crédits pour la caisse
des retraites de la France d’outre-mer (p. 4016, 4017) ;
– d’une
proposition de loi relative à l’élection des députés dans les
territoires d’outre-mer ;
Art. 3 : Catégories d’électeurs inscrites
sur les listes électorales [24 avril 1951] (p. 3862) ; Art. 4 :
Création de commissions chargées de la révision des listes électorales
(p. 3889) ; Rappel au règlement de M. Malbrant
(continuation du débat) (p. 3895) ; Art. 18 : Délai octroyé pour
la révision des listes électorales (p. 3898) ;
Tableaux annexes :
Amendement de M. Caillavet tendant à rétablir le double collège
au Cameroun (p. 3902) ; de ce projet de loi amendé par le Conseil de
la République, Art. 3 : Amendement de M. Benoist tendant à
reprendre le texte de l’Assemblée Nationale fixant les catégories
d’indigènes à inscrire sur les listes électorales [22 mai 1951]
(p. 5734) ; Amendement de Mme Lefebvre tendant à inscrire sur les
listes d’électeurs les mères de deux enfants (p. 5735, 5736) ;
Amendement de M. Benoist tendant à supprimer l'alinéa déclarant
nulle toute inscription intervenue depuis la clôture de la session
d'inscription (p. 5737) ; Art. 11 : Amendement de M. Benoist
tendant à reprendre le texte de l’Assemblée Nationale interdisant la
candidature des membres des cabinets ministériels (p. 5739)
– du
projet de loi relatif au renouvellement de l'Assemblée Nationale :
Ses explications de vote sur la question de confiance posée pour
l’adoption de l’article unique (Réforme électorale dans les territoires
d'outre-mer) [11 mai 1951] (p. 5086, 5087).
____________________________
Assemblée nationale
IIe législature
TABLE
NOMINATIVE
du 5 juillet 1951 au 2 décembre 1955
MITTERRAND (M. François),
Député de la Nièvre (U.D.S.R.).
Ministre d'Etat (Cabinet Edgar Faure) du 21 janvier 1952 au 7 mars 1952,
Ministre délégué au Conseil de l’Europe (Cabinet Laniel) du 28 juin 1953 au 5 septembre 1953,
Ministre de l’Intérieur (Cabinet Mendès-France) du 19 juin 1954 au 23 février 1955.
Son élection est validée [6 juillet 1951] (p. 5901).
= Est nommé membre :
– de la Commission des finances [28 août 1951] (F. n° 27), [20 janvier 1953] (F, n° 216) ;
– de la Commission des territoires d'outre-mer [25 mars 1952] (F. n° 123) ;
– de la Commission des affaires étrangères [27 octobre 1953] (F. n° 296), [19 janvier 1954] (F. n° 341).
DÉPÔTS
— Le 7 janvier 1952, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à faire célébrer solennellement le centenaire de la naissance de Pierre Savorgnan de Brazza, n° 2368.
—- Le 21 octobre 1952, une proposition de loi tendant à l'extension du régime des municipalités de plein exercice à certaines localités de l'Afrique occidentale française, de l'Afrique équatoriale, du Togo et du Cameroun, n° 4403.
— Le 17 mars 1953, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à saisir le Parlement d'un projet de loi tendant à l'amnistie de certains crimes, délits et contraventions commis en Afrique noire française, n° 5885.
— Le 23 juin 1953, une proposition de loi tendant à la création d'un Office pastoral de l'Afrique noire, n° 6349.
— Le 6 juillet 1954, un projet de loi portant extension à l'Algérie de diverses dispositions législatives en vigueur dans la métropole, n° 8808.
— Le 3 novembre 1954, un projet de loi étendant à l'Algérie certaines dispositions des lois n° 50-631 du 2 juin 1950, n° 51-650 du 24 mai 1951, n° 52-5 du 3 janvier 1952, n° 53-80 du 7 février 1953 relatives au développement des dépenses d'investissement pour les exercices 1950, 1951, 1952 et 1953 (réparation des dommages de guerre) et n° 53-319 du 15 avril 1953 facilitant certaines opérations de reconstruction, n° 9348.
— Le 13 janvier 1955, un projet de loi modifiant l'article 66 de la loi n° 50-1597 du 30 décembre 1950 portant application à l'Algérie des dispositions de la loi du 1er septembre 1948 réglant les rapports entre bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel, n° 9871.
—- Le 2 février 1955, un projet de loi relatif à l'élection des députés, n° 10062.
— Le 19 juillet 1955, une proposition de loi tendant à modifier la loi n° 51-586 du 23 mai 1951, relative à l'élection des députés à l'Assemblée Nationale dans les territoires relevant du Ministère de la France d'outre-mer, n° 11212.
— Le 28 juillet 1955, une proposition de loi tendant à modifier la loi n° 51-586 du 23 mai 1951 relative à l'élection des députés à l'Assemblée Nationale dans les territoires relevant du Ministre de la France d'outre-mer, n° 11371.
— Le 21 octobre 1955, une proposition de loi tendant à modifier les articles 19, 21 et 22 de la loi du 5 octobre 1946 modifiée par les lois subséquentes et relative à l'élection des députés à l'Assemblée Nationale, n° 11681.
INTERVENTIONS
— Prend part à la
discussion du rapport sur les opérations électorales de la Haute-Saône :
Amendement de M. Mutter tendant à déclarer valables les
apparentements et à proclamer élus MM. Georges, Montillot et Liautey
[23 août 1951] (p. 6471).
— Est entendu sur les propositions de la
Conférence des présidents :
Sa demande de suspension de séance [6
novembre 1951] (p. 7666).
— Prend part à la discussion :
– des
interpellations sur la politique économique et financière du
Gouvernement :
Son ordre du jour de confiance au Gouvernement [16
novembre 1951] (p. 8197) ;
– du projet de loi relatif aux assemblées
locales des territoires d'outremer ;
Art. 3 : Son amendement tendant
à tenir compte des subdivisions au Togo [23 novembre 1951]
(p. 8415) ;
– du rapport sur les opérations électorales du département
d'Eure-et-Loir (invalidation de M. Rastel) :
Amendement de M. Delbos
tendant à invalider M. Rastel [29 novembre 1951] (p. 8671, 8672) ;
– du projet de loi portant ratification du traité instituant une
communauté européenne du charbon et de l'acier :
Ses explications de
vote sur la question de confiance posée contre la motion d'ajournement
de M. Pierre André [11 décembre 1951] (p. 9011, 9012) ;
– du projet
de loi relatif au développement des crédits de fonctionnement des
services civils en 1952 ;
Présidence du conseil,Chap. 5000 : Amendement de M. Marc
Dupuy tendant à réduire de 1.000 francs la subvention à France-Presse
(Fausses nouvelles diffusées par l'agence France-Presse)
[13 décembre 1951] (p. 9169 et suiv.) ;
Radiodiffusion et Télévision,
Chap. 11-20 : Amendement de M. Nocher tendant à réduire de
1.000 francs les crédits pour les émissions d'information {Partialité
des commentateurs en faveur du Gouvernement) [19 décembre 1951]
(p. 9338) ; Chap. 30-10 : Son amendement tendant à réduire de 1.000
francs les crédits pour le matériel technique (Développement de la
télévision) (p. 9340, 9341) ; le retire (p. 9342) ;
– du projet de loi portant réforme, dégrèvements et dispositions fiscales :
Ses explications de vote sur la question de confiance pour la prise en
considération du projet gouvernemental (Attitude du R.P.F.,
l'impossibilité de trouver une autre majorité) (3 janvier 1952]
(p. 79, 80) ; Art. 5 : Son amendement tendant à permettre au
Parlement d'examiner d'ici le 2 mai 1952 le financement des
allocations agricoles [4 janvier 1952] (p. 158) ; Art. 2 : Son
amendement tendant à réduire le délai et à prévoir l'élévation de la
limite d'âge du personnel (p. 135) ; Son sous-amendement relatif
aux mesures que pourra proposer la commission chargée d'étudier les
réformes [5 janvier 1952] (p. 152) ; Art. 1er : Ses
explications de vote sur la question de confiance posée sur l'adoption
de son amendement relatif à la réforme de la S.N.C.F. [7 janvier
1952] (p. 183 et suiv.).
— Est nommé Ministre d'Etat (Cabinet Edgar Faure) [20 janvier 1952] (J.O. du 21 janvier 1952, p. 195),,
— Donne sa démission de Ministre d'Etat [29 février 1952] (p. 1160).
— Cesse d'expédier les affaires courantes [8 mars 1952] (J.O. du 8 mars 1952, p. 2756).
En qualité de Député :
— Dépose une demande d'interpellation :
– sur la politique du Gouvernement en Tunisie [27 mai
1952] (p. 2440) ;
la développe : Ses observations sur l'échec de la
commission mixte, l'insuffisance des réformes proposées, les lenteurs
voulues du Gouvernement français, l'attitude scandaleuse des Français de
Tunisie, la nécessité de ne pas modifier le traité du Bardo, mais de
conclure de nouveaux accords sur l'étendue des pouvoirs accordés au
peuple tunisien [19 juin 1952] (p. 3047 et suiv.) ; Ordre du jour
de M. Vassor demandant l'examen des réformes par la Commission des
affaires étrangères [20 juin 1952] (p. 3100) ; Ordre du jour de
M. Gaston Palewski estimant que le Ministre des Affaires étrangères
n'est plus qualifié pour mener les négociations (p. 3101) ; Sa
demande de vote par division de l'ordre du jour de M. René Mayer
(p. 3102) ;
– sur les effets désastreux de la fièvre aphteuse [27 mai
1952] (p. 2440) ;
la développe : Ses observations sur les méfaits de
la fièvre aphteuse, l'insuffisance de la production de vaccin [8
juillet 1952] (p. 3652 et suiv.) ;
– sur la fixation du prix du blé non conforme aux garanties accordées par la loi [7 octobre 1952] (p. 4067).
— Est entendu sur les propositions de la Conférence des présidents :
Débat de politique étrangère [16 décembre 1952] (p. 6480).
— Prend part au débat sur l'investiture du Président du Conseil désigné (M. René Mayer) : Ses observations sur le programme de M. René Mayer, la politique de construction, le franc C.F.A., la réforme de la Constitution, la Communauté de défense européenne, le problème tunisien et la solution possible du problème Indochinois [6 janvier 1953] (p. 27 et suiv.).
— Dépose une demande d'interpellation sur les buts de guerre de la France dans le Sud-Est asiatique [24 février 1953] (p. 1293).
— Prend part :
– au débat sur l'investiture du Président du Conseil désigné (M. Paul Reynaud) : Ses observations sur la réforme électorale, l'exercice du droit de dissolution, la révision des institutions propres à l’Union française, les événements d'Indochine, le problème nord-africain, la crise financière [27 mai 1953] (p. 2865, 2866) ;
– au débat sur l'investiture du Président du Conseil désigné
(M. Mendès-France) :
Ses observations sur l’alliance
franco-britannique et la conception de l’Europe, le nationalisme en
Afrique noire, l’évolution du problème tunisien, la nécessité du
maintien de la France en Afrique du Nord, la question de la souveraineté
interne et de l’autonomie interne, les cinq moyens possibles de finir
la guerre du Viet-Nam, la succession de la France en Indochine [4
juin 1953] (p. 2952 et suiv.).
— Est nommé Ministre délégué au Conseil de l’Europe (Cabinet Laniel) [28 juin 1953] (J.O. du 28 juin 1953) (p. 5770).
— Donne sa démission de Ministre délégué au Conseil de l’Europe [4 septembre 1953] (J.O. du 5 septembre 1953, p. 7881).
En qualité de Député :
—
Prend part à la
discussion des interpellations sur la politique du Gouvernement en
Indochine :
Ses explications de vote :
contradictions du texte
gouvernemental ; illusion gouvernementale sur des négociations (en Corée
ou à Cinq), risquant de faire l’unanimité contre l’Union française
[27 octobre 1953] (p. 4612).
— Dépose une demande d'interpellation sur les buts de guerre de la France dans le Sud-Est asiatique et sur les buts de paix que rechercheront les représentants de l'Union française au cours des prochaines négociations [2 mars 1954] (p. 588).
— Prend
part à la discussion dés interpellations concernant l'appel en faveur du
« cessez-le-feu » en Indochine :
Discussion générale (Négociations
avec le Vietnam, buts de la guerre d'Indochine, sauvegarde de l’Union
française, attitude de M. Buu hoc [5 mars 1954] (p. 716 et suiv. ) ;
Son ordre du jour : Volonté de régler le conflit d'Indochine par voie
de négociations, garanties nécessaires à la sécurité des soldats et des
amis de la France, application des accords intervenus entre la France
et les Etats Associés, pas de modification du statut d'association avant
l'unification et la pacification du Vietnam, hommage aux soldats
d'Indochine [9 mars 1954] (p. 762, 766, 767) ; Conditions d'un
cessez-le-feu (p. 770).
— Dépose une demande d'interpellation :
– sur l'unité du bloc franco africain et sur l'évolution de la situation dans les protectorats [29 mars 1954] (p. 1386) ;
– sur la conduite de la
guerre et la recherche de la paix en Indochine [11 mai 1954] (p. 2334) ;
et est entendu sur la fixation de la date de discussion de cette
interpellation : Création d'une Commission des affairés
indochinoises, tâches politiques et militaires du Gouvernement,
recherche de la paix, rôle du Parlement (p. 2343, 2344).
— Prend
part à la discussion des interpellations concernant la situation
générale en Indochine :
Sa remarque concernant certains bulletins
« confidentiels », inspirés, semble-t-il, par le Gouvernement
[2 juin 1954] (p. 2788) ;
Ses explications de vote sur la
question de confiance (Artifices de procédure et sous-entendus
inacceptables du Gouvernement, question de confiance posée dans la
confusion, abandon du Corps expéditionnaire, « paix honteuse » et renversement des alliances, prêtés pour objectifs à
l'opposition) ; Réponse aux menaces de dissolution (Elections sur
l'Indochine et non sur la C.E.D.), non responsabilité du Parlement
touchant, la conduite passée dé la guerre (Réponse à M. de Bénouville),
conditions requises par l’Amérique pour une aide éventuelle en
Indochine (Nouvelles déclarations de M, Foster Dulles) [12 juin
1954] (p. 2981, 2982).
— Est nommé Ministre de l'Intérieur (Cabinet Mendès France) [19 juin 1954] (J.O. du 20 juin 1954, p. 5843).
En cette qualitéé :
— Prend part à la discussion du projet de loi relatif à la reconstitution du Conseil général de la Guadeloupe : Contre-projet de M. Ballanger (Abrogation du décret du 24 décembre 1953 portant dissolution du Conseil général de la Guadeloupe) [9 juillet 1954] (p. 3393).
— Est entendu :
– sur la désignation des maires-adjoints de Paris [30 juillet 1954] (p. 3749) ;
– sur la fixation de la date de discussion des interpellations sur la
politique du Gouvernement en Algérie :
Historique des faits,
solidarité symbolique des victimes (Caïd Saddok), « Action
terroriste organisée », « civisme » de la population, cas
de l'Aurès, défense du Gouvernement qui a « fait son devoir » et « démantèle » l'organisation adverse, unité de la
France « des Flandres jusqu'au Congo », différence avec
l'Indochine, mesures d'ordre immédiates (C.R.S.), succès des opérations
en cours (« Pas d'état de siège, pas de sécession »),
rigoureuse répression des responsables (M.T.L.D.) : « l'Algérie,
c'est la France », « espérance française à ne pas décevoir » ;
propagandes étrangères (Réponse à la Voix des Arabes)
investissements économiques portés de 31 à 40 milliards (Début d'un
long effort), rénovation nécessaire de l'armée d'Afrique et sort des
anciens soldats, travaux publics entrepris dans l’Aurès, (politique de
la volonté et de la présence » [12 novembre 1954] (p. 4966 à 4969).
— Répond à une question de M Guérard relative à l'expropriation d'un immeuble (Annexe de la bourse du travail) [12 novembre 1954] (p. 4943).
— Prend part à la discussion du projet de loi relatif aux dépenses du Ministère de l'intérieur
pour l'exercice 1955 :
Motion préjudicielle de M. Guy Petit
(Insuffisance des subventions aux collectivités locales ; création de
la Caisse d'équipement, constitution et fonctionnement des syndicats de
communes) [22 novembre 1954] (p. 5243 et suiv.) ; Etat A,
Chap. 31-01 : Administration centrale (Maintien de l’unité nationale
et de la sécurité en Algérie, assassinats de la Toussaint) (p. 5253,
5254) ; Amendement indicatif de M. Quinson (Intégration des anciens
rédacteurs auxiliaires des administrations centrales dans le cadre des
administrateurs civils) (p. 5258) ; Amendement indicatif de M. Mondon
(Situation financière des collectivités locales) (p. 5259) ;
Amendement indicatif de M. de Moro-Giafferri (Licenciement illégal de
fonctionnaires de l’administration de la police en 1951) (p. 5260) ;
Amendement indicatif de Mme Rabaté (Mesures à prendre pour éviter les
expulsions sans relogement) (p. 5260, 5261) ; Amendement
indicatif de M. de Villeneuve (Fonctions du Secrétaire d'Etat à
l’Intérieur et du préfet chargé de coordonner les questions concernant
les départements d'outre-mer ; situation économique de la Réunion)
(p. 5261, 5262) ; Amendement indicatif de M. Durroux (Liberté et
autonomie communales, constitution des comités départementaux)
(p. 5263) ; Chap. 31-11 : Crise du corps préfectoral ; rôle du
sous-préfet moderne (p. 5263 et suiv.) ; Chap. 31-14 : Amendement
indicatif de M. Schaff (Application du décret du 6 octobre 1950 portant
transformation d’emplois des personnels des centres mécanographiques
des préfectures) [23 novembre 1954] (p. 5279) ; Chap. 31-15 :
Amendement indicatif de M. Ballanger (Statut du personnel des centres
administratifs et techniques interdépartementaux) (p. 5279) ;
Chap. 31-31 : Elections au Moule, distribution d'armes faites par le
sénateur-maire de Sainte-Anne) (p. 5280) ; Amendement indicatif
de M. Flandin (Insuffisance de la protection civile, plan Pelabon)
(p. 5281, 5282) ; Chap. 31-41 : Demande de disjonction présentée par
M. Leenhardt (Parité entre le personnel de la sûreté nationale et celui
de la préfecture de police ; cas de la police algérienne) (p. 5285,
5286) ; Chap. 31-91 : Amendement indicatif de M. Césaire
(Rajustement de l’indemnité des fonctionnaires des départements
d'outre-mer) (p. 5287) ; Amendement indicatif de M. Quinson
(Revalorisation des traitements des fonctionnaires de la police) [23
novembre 1954] (p. 5288) ; Chap. 36-51 : Dépenses des services de
police et d incendie de la ville de Paris, demande de disjonction de M. Fonlupt-Esperaber (p. 5297, 5298) ; Amendement indicatif de M. Quinsan (Effectifs
de police des communes de la banlieue parisienne) (p. 5298) ;
Amendement indicatif de Mlle Marzin (Classement des sous-officiers,
caporaux et sapeurs rengagés du corps des sapeurs-pompiers de Paris)
(p. 5298) ; Chap. 37-31 : Pensions et indemnités aux victimes
d'accidents, demande de disjonction de M. Liautey (p. 5299) ;
Chap. 41-31 : Subventions pour les dépenses des services d'incendie
et de secours, demandes de disjonction de MM. Liautey et Lenormand
(p. 5301) ; Amendement indicatif de M. Guthmuller (Remboursement des
dommages causés aux voiries des communes par faits de guerre)
(p. 5302) ; Chap. 41-51 : Subventions de caractère obligatoire en
faveur des collectivités locales (Suppression de la patente pour les
arsenaux d’Etat, composition des bureaux d'aide sociale) (p. 5303,
5305 et suiv.) ; Chap. 41-52 : Subventions de caractère facultatif en
faveur des collectivités locales, demande de disjonction de M. Leenhardt
(p. 5308) ; Chao. 31-32 : Protection civile (p. 5323) ;
Etat
B Chap. 57-40 : Demande de disjonction présentée par M. Pébellier
(Emploi des C. R. S. pour assurer le contrôle fiscal) (p. 5324) ;
Chap. 63-50 : Subventions d'équipement pour la voirie départementale
et communale, demandes de disjonction de MM. Fonlupt-Esperaber,
Leenhardt, Durroux et Lenormand (p. 5326) ; Etat A, Chap. 41-53 :
Subvention en faveur de l’Algérie, demande de disjonction de M. Fonlupt-Esperaber (p. 5330) ; Développement du débat (p. 5331) ;
Etat B.
Chap. 68-80 : Contribution de l’Etat au Fonds de progrès social de
l’Algérie [24 novembre 1954] (p. 5358) ; Demandes de disjonction
présentées par MM. Fonlupt-Esperaber et René Mayer des chapitres 60-80
et 68-80 relatifs à l'équipement économique de l’Algérie (p. 6360) ;
Article additionnel de M. Quinson (Rattachement du personnel chargé
de la surveillance et de la sécurité des bois de Boulogne et de
Vincennes à la Préfecture de la Seine) (p. 5364) ; Article
additionnel de M. Pierre Meunier tendant à intégrer les chefs de bureau
et rédacteurs de préfectures dans le cadre des attachés de préfectures
(p. 5365) ; Article additionnel de M. Guthmuller (Intégration
dans le corps préfectoral des fonctionnaires ayant servi dans la
Résistance et injustement évincés) (p. 5367).
— Répond à une question :
– de M. Besset relative à l'emploi de femmes dans les hôtels et débits de boissons [3 décembre 1954] (p. 5744) ;
– de M. Joseph Dumas relative à la situation des sinistrés d'Orléansville [3 décembre 1954] (p. 5744).
— Prend part au débat d'interpellations sur les fuites
intéressant la Défense nationale :
Documents falsifiés émanant,
soi-disant, du comité central du Parti communiste (Et mettant
tendancieusement en cause M. Mendès France et «plusieurs» ministres),
soumis par le commissaire Dides à M. Christian Fouchet, après le Comité
de défense nationale du 28 juin, incertitudes initiales du
Gouvernement, refus du commissaire de révéler ses sources, nouvelles
fuites constatées après le comité du 10 septembre ; « Interpellation » du commissaire le 18 au matin, sur décision personnelle de
M. Mitterrand, découverte sur lui du manuscrit Baranès, puis, chez ce
dernier, des comptes rendus directs des deux Comités de Défense
nationale, rapprochement avec les notes manuscrites demandées à
M. Mons, établissant la preuve de la divulgation, et avec les documents Dides, établissant la machination ; nature exacte des responsabilités de
M. Mons (Aveuglement plutôt que complicité), inexistence du soi-disant
réseau Dides « composé d’un policier, d’un agent double et d'un
repris de justice» ; « Infâme accusation » de trahison
portée par M. Legendre à l’occasion des fuites de juillet 1953, suivies
de la démission de M. Mitterrand, vraies raisons de celle-ci, appel au
témoignage des anciens ministres du Cabinet Daniel (Réponse à
M. Bidault), campagnes de presse et conversations tendancieuses
reprenant la même accusation (Dien-Bien-Phu, prix de la trahison) -
incident - son irritation justifiée, sanctions administratives
méritées par M. Dides (Son inaction prolongée, sa croyance aveugle au
témoignage de Baranès), nécessité d'en finir avec les officines
partisanes dont le désordre profite finalement au Parti communiste
[3 décembre 1954] (p. 5757 à 5762) ; Efficacité de l’action du
Gouvernement (Arrestation des traîtres en quelques semaines)
(p. 5776) ; Pratique des polices parallèles (Condamnation)
(p. 5777) ; Mœurs particulières imputées à certains policiers (Leur
défense) (p. 5777) ; Démenti touchant ses « fluctuations » prétendues (Fleur de lys et franscisque), sa présence à Paris, au
jour de la Libération, parmi les quinze désignés par le général de
Gaulle (p. 5778) ; « Etalage » prétendu de ses démêlés
avec le commissaire Dides (Questions précises posées au Conseil de la
République par MM. Debû-Bridel et Pinton) (p. 5778).
— Prend part à la discussion :
– des interpellations sur la situation en Afrique du
Nord :
Polémique avec M. G. Bidault visant le précédent débat
(Affaire des fuites) [9 décembre 1954] (p. 6019) ; Usage de
balles dum-dum dans l’Aurès [10 décembre 1954] (p. 6072) ;
Conférences « exclusives » prétendues tenues en Algérie avec certains
parlementaires (p. 6077) ; Statistiques sociales déplorables
citées par M. Fayet (p. 6095, 6096) ; Lenteurs de la répression
judiciaire (Instructions données) (p. 6100) ;
– d'interpellations
sur la situation en Afrique du Nord :
Absence du Président du Conseil
[2 février 1955] (p. 605) ; Répression en Algérie (p. 626) ;
Les opérations de l’Aurès [3 février 1955] (p. 673) ; Les
reproches adressés à nos forces de police (p. 674) ; La politique
militaire du Gouvernement, la sécurité des isolés, les goums, les
dénominations ridicules des opérations, le risque de « pourrissement
politique », les réformes, l’intégration des polices,
l’application progressive du statut, l’hallali contre - le
Gouvernement, les crédits d’investissement prévus pour l’Algérie, la
marge séparant le salaire métropolitain du salaire algérien, la réforme
du régime communal, la psychose de peur, les campagnes de presse, la
nomination de M. Soustelle, la politique d'intégration [4 février
1955] (p. 741 à 749) ; L'envoi du contingent en Algérie (p. 755).
— Donne sa démission de Ministre de l’Intérieur (Cabinet Mendès France) [5 février 1955] (Séance du 7 février 1955, p. 785).
— Cesse d'expédier les affaires courantes [23 février 1955] (J.O. du 24 février 1955, p. 2072).
En qualité de Député :
— Prend part à la discussion :
–
du projet de loi relatif aux dépenses pour 1955 du budget
annexe de la
Radiodiffusion-télévision française ;
Etat A, Chap. 00-10 :
Son attitude en tant que Secrétaire d'Etat à l’Information devant la
signature d'une option en 1949 [17 mars 1955] (p. 1591) ; Etat A,
Chap. 00-10 : Les pourparlers entre la S.O.F.l.R.A.D. et Michelson,
le témoignage de Jacques Meyer, l’option de 1947 en faveur de Michelson
sur les ondes courtes de Radio Monte-Carlo, nécessité d'une Commission
d'enquête (p. 1592) ;
– du projet de loi relatif à l'état
d'urgence :
Discussion générale (Différence entre le texte préparé
par lui et le texte actuel) [31 mars 1955] (p. 2167) ;
– d'interpellations
sur le Maroc :
Allusions de M. Pierre Montel sur son passé [7
octobre 1955] (p. 4882) ;
– du projet de loi relatif au renouvellement
de l'Assemblée nationale :
Contre-projet de M. Emile Hugues (Scrutin
de liste départemental majoritaire à un tour avec panachage et vote
préférentiel) ; demande de suspension de séance de M. Bruyneel [31 octobre 1955] (p. 5414) ; Contre-projet de M. Caillavet
(Scrutin d'arrondissement à deux tours, découpage automatique des
circonscriptions) (p. 5429) ; Ses explications de vote sur la
question de confiance posée pour l'adoption de l'article prévoyant des
élections anticipées (Problème des élections en Algérie, dispositions
relatives aux territoires d'outre-mer, non-inscription de la jeunesse
sur les listes électorales ; la majorité de M. Edgar Faure, l'apport des
voix communistes) [2 novembre 1955] (p. 5483 à 5485) ;
M. Mendès France, les voix communistes et la C.E.D. (p. 5485) ;
de ce projet de loi en deuxième lecture : Contre-projet de M. Emile
Hugues (Scrutin de liste majoritaire à deux tours avec union de listes
et subsidiairement représentation proportionnelle) [9 novembre 1955]
(p. 5614, 5615) ; Position du Gouvernement sur ce point
(p. 5614) ;
de ce projet de loi en troisième lecture :
Déroulement du
débat [16 novembre 1955] (p. 5771).
— Dépose une demande d'interpellation sur la politique générale du Gouvernement [25 novembre 1955] (p. 6016).
— Est entendu sur
les propositions de la Conférence des Présidents :
Son
rappel au
Règlement (Question de confiance posée par le Gouvernement contre les
propositions de la Conférence des Présidents) [25 novembre 1955]
(p. 6018) ;
Ses explications de vote sur la question de confiance ;
conditions dans lesquelles M. Edgar Faure est partisan des élections
anticipées ; impossibilité pour l'Assemblée Nationale de se saisir des
grands problèmes au moment utile [29 novembre 1955] (p. 6042 à 6044,
6055, 6056).
= S'excuse de son absence [28 août 1951] (p. 6533), [4 septembre 1951] (p. 6876), [24 octobre 1952] (p. 4381)./p>
= Obtient des congés [28 août 1951] (p. 6533), [4 septembre 1951] (p. 6876), [24 octobre 1952] (p. 4381).
_____________________________
Assemblée nationale
IIIe législature
TABLE NOMINATIVE
du 19 janvier 1956 au 3 juin 1958
MITTERRAND (M. François),
Député de la Nièvre (U.D.S.R.).
Ministre d'État, Garde des Sceaux chargé de la Justice (Cabinet Guy Mollet.) du 1er février 1950 au 13 juin 1957,
Son élection est validée [20 janvier 1956] (p. 44).
Est nommé membre :
– de la Commission des affaires étrangères [31 janvier 1956] p. 160) (1), [24 juin 1957] (p. 2904), [23 mai 1958] (p. 2453) ;
– membre de la Commission de l'intérieur [31 janvier 1956] (p. 161), [4 octobre 1957] (p. 4502) ;
– membre titulaire de la Commission des finances [4 octobre 1957] (p. 4502) ; membre de la Haute-Commission de l'Organisation commune des régions sahariennes [17 juillet 1957] (p. 3696).
— Est désigné par la Commission des finances pour faire partie de la sous-Commission chargée de suivre et d'apprécier la gestion des entreprises nationalisées et des sociétés d'économie mixte [12 décembre 1957] (p. 5328).
DÉPÔTS :
— Le 27 janvier 1956, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à supprimer dans un délai de dix-huit mois les abattements des zones de salaires, ainsi que les autres écarts en résultant, n° 244.
— Le 16 mars 1956, un projet de loi portant amnistie de faits commis au cours et à l'occasion de conflits collectifs du travail et de manifestations sur la voie publique, n° 1229.
— Le 27 avril 1956, un projet de loi portant modification du régime de l'adoption et de la légitimation adoptive, n° 1689.
— Le 27 avril 1956, un projet de loi complétant le titre III, Livre II du Code de la santé publique, n° 1697.
— Le 27 avril 1956, un projet de loi portant réforme pour l'Algérie du régime des tutelles et de l'absence en droit musulman, n° 1698.
— Le 2 mai 1956, un projet de loi modifiant l'article 133 du Code pénal et autorisant le Président de la République à ratifier la Convention internationale du 20 avril 1929 pour la répression du faux monnayage, n° 1716.
— Le 17 mai 1956, un projet de loi instituant diverses mesures de protection en faveur des militaires rappelés ou maintenus provisoirement sous les drapeaux, n° 1866.
— Le 1er juin 1956, un projet de loi rendant applicables aux départements de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de la Réunion, certaines dispositions en vigueur dans la métropole intéressant les mineurs, n° 2027.
— Le 3 juillet 1956, un projet de loi modifiant l'ordonnance du 23 novembre 1944 relative à l'organisation de la justice musulmane, n° 2423.
— Le 4 octobre 1956, un projet de loi portant application aux territoires d'outremer, au Togo et au Cameroun, de certaines dispositions du Code de la nationalité française, n° 2824.
— Le 16 octobre 1956, un projet de loi modifiant l'article 592 du Code de procédure civile, n° 2963.
— Le 4 décembre 1956, un projet de loi complétant l'article 38 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté delà presse, n°3423.
— Le 20 décembre 1956, un projet de loi portant création de deux chambres à la Cour d'appel de Paris, n° 3632.
— Le 15 janvier 1957, un projet de loi relatif au mode de rémunération des membres titulaires du Conseil supérieur de la magistrature, n° 3761.
— Le 3 février 1958, une proposition de loi tendant à assurer l'amélioration de l'état sanitaire du bétail, n° 6485.
— Le 4 février 1958, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à provoquer la réunion d'une conférence en vue de la création d'une communauté franco-africaine et de la détermination de ses institutions fondamentales, n° 6487.
— Le 11 février 1958, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement, en application du paragraphe IV de l'article unique de la loi n° 57-1263 du 13 décembre 1957, à donner force de loi aux dispositions du décret n° 57-1017 du 18 septembre 1957 en tant qu'elles garantissent les prix d'objectifs de la viande, n° 6556.
— Le 11 février 1958, une proposition de résolution tendant à inviter le Gouvernement à accorder des subventions aux achats d'engrais et de graines sélectionnées aux lieu et place de primes de 15.000 francs par hectare prévues par le décret n° 57-1094 du 2 octobre 1957 relatif à l'amélioration et à l'augmentation des productions animales, n° 6557.
— Le 14 février 1958, un rapport au nom de la Commission des finances sur le projet de loi de finances pour 1958 (n° 6107) (2e partie.– Moyens des services et dispositions spéciales), annexe n° 14: rapport sur les crédits de la Justice, n° 6609.
INTERVENTIONS
Est nommé Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, chargé de la Justice (Cabinet Guy Mollet) [1er février 1956] (J.O. du 2 février 1956, p. 1387).
En cette qualité :
— Prend part à la discussion d'une proposition de résolution relative aux sursis aux expulsions pendant l'hiver [20 mars 1956] (p. 1053).
— Répond à une question orale de M. Fernand Grenier relative à la libération d'Alfred Delarue [4 mai 1956] (p. 1751).
— Prend part à la discussion :
– du projet
de loi portant ajustement des dotations budgétaires reconduites à
l'exercice 1956,
Justice,
Etat A, Chap. 31-12 : Amendement indicatif de Mme Rabaté relatif à la
concentration des justices de paix [7 juin 1956] (p. 2426, 2427) ;
Chap. 31-22 : Amendement indicatif de M. Marin relatif à la
rémunération des personnels de l’Administration pénitentiaire (Payement
des heures supplémentaires et des heures de nuit, création d'emplois,
classement indiciaire) (p. 2428) ; Chap. 34-11 : Fonctionnement
de la justice dans le département de la Guyane (p. 2430) ;
Chap. 34-93 : Amendement indicatif de M. Cupfer relatif à la
suppression de l'indemnité téléphonique de cinq hauts magistrats de la
Cour d'appel de Paris (p. 2431) ; Art. 25 : Amendement de M. Wasmer
tendant à créer à compter du 1er juillet 1956
deux sous-sections au Conseil d'Etat [21 juin 1956] (p. 2867) ;
Article additionnel de M. Wasmer tendant à réserver un emploi de
conseiller d'Etat et un emploi de maître des requêtes au président des
tribunaux administratifs (p. 2868) ; Article additionnel de
M. Wasmer tendant à réduire le nombre des membres du Conseil d'Etat
au titre du tour extérieur (p. 2872) ; Oppose l'article 68
du règlement à cet article additionnel (ibid. ) ;
– d'une
proposition de loi sur le renouvellement des baux commerciaux, en
deuxième lecture,
Art. 1er : Amendement de M. Isorni
tendant à laisser aux tribunaux le choix des indices [19 juin 1956]
(p. 2711) ;
Explications de vote :
Nécessité de modifier le
décret du 30 septembre 1953 (p. 2713) ;
– en troisième lecture,
d'une proposition de loi tendant à modifier l'article 331 du Gode civil
en ce qui concerne la légitimation des enfants adultérins :
Explications de vote [26 juin 1956] (p. 3073).
— Répond à une question orale :
– de M. Depreux relative à l'exercice de la liberté de la presse dans les audiences publiques des cours et des tribunaux [6 juillet 1956] (p. 3308) ;
– de M. Dreyfus-Schmidt relative aux conditions dans lesquelles s'exercent les poursuites pour refus de payer l'impôt [6 juillet 1956] (p. 3308).
— Prend part à la discussion :
– du
projet de loi portant pour les dépenses militaires de 1956 :
1° ouverture et annulation de crédits ;
2° création de
ressources nouvelles ;
3° ratification de décrets :
Section commune,
Etat A, Chap. 31-54 : Amendement
indicatif de M. Dides (Déplacement des magistrats du tribunal
militaire de Paris ayant eu à connaître de l'affaire des fuites)
[25 juillet 1956] (p. 3602 à 3604) ;
– en deuxième lecture, de la
proposition de loi tendant à modifier le décret du 30 septembre 1953
relatif aux baux commerciaux :
Application aux artisans ;
problème de l'indemnité provisionnelle ; application aux
instances en cours [31 juillet 1956] (p. 3777) ;
Art. 1er : Application du texte aux artisans (p. 3777, 3778) ;
Art.
3 : Amendement de M. Mignot rendant applicables les
dispositions de cet article aux locataires occupant les lieux et faisant
l'objet d'une décision de justice à condition que celle-ci soit frappée
d'une voie de recours (p. 3779) ; Art. 7 : Suppression de
l'indemnité provisionnelle (p. 3779) ;
explications de vote
(p. 3780).
— S'associe à l'hommage rendu par le président de l'Assemblée Nationale à la mémoire de M. de Moro-Giafferri [27 novembre 1956] (p. 5141, 5142).
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi de finances pour 1957,
Art.
14, Etat C,
Justice, Titres
III et IV : Indemnité de nuit allouée au personnel de
l'Administration pénitentiaire [28 novembre 1956] (p. 5246) ;
Titularisation des auxiliaires (p. 5247) ;
– en troisième lecture,
d'une proposition de loi tendant à modifier le décret du 30 septembre
1953 relatif aux baux commerciaux,
Art. 7 : Fixation de l'indemnité
provisionnelle d'éviction, désignation d'un expert par ordonnance de
référé préalablement au jugement [17 décembre 1956] (p. 6052) ;
Explications de vote : Protection nécessaire des artisans
étrangers (p. 6057) ; possibilité de surseoir aux expulsions dans
l'attente de la promulgation de la loi (ibid.) ;
en quatrième
lecture :
Explications de vote [27 décembre 1956] (p. 6319) ;
—
du projet de loi portant création de deux chambres à la Cour d'appel de
Paris,
Art. 1er : : Amendement de M. Mignot
(Décentralisation de la Cour d'appel de Paris, installation de deux
nouvelles chambres à Versailles) [27 décembre 1956] (p. 6321, 6322).
— Répond à une question orale :
– de M. Alphonse Denis relative à la suspension du journal l'Echo du Centre et à la violation de certaines règles de procédure pénale [18 janvier 1957] (p. 152) ;
– de M. Grenier relative à la situation civique d'élus municipaux ayant exercé leur mandat sous l'occupation allemande [25 janvier 1957] (p. 316).
— Donne sa démission de Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, chargé de la Justice (Cabinet Guy Mollet) le 21 mai 1957.
— Cette démission est acceptée le 10 juin 1957 (séance du 12 juin 1957, p. 2861).
— Cesse d'expédier les affaires courantes [13 juin 1957] (J.O. du 14 juin 1957, p. 5923).
En qualité de Député :
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi portant reconduction de la loi du 16 mars
1956 autorisant le Gouvernement à mettre en œuvre en Algérie un
programme d'expansion économique, de progrès social et de réforme
administrative et l’habilitant à prendre des mesures exceptionnelles :
Ses questions sur la relaxation de suspects arrêtés près de l’hôtel
d'Ali Chekhal [17 juillet 1957] (p. 3707) ;
– du projet de loi sur
les institutions d'Algérie :
Ses explications de vote sur la question
de confiance :
Rappel des buts de la loi-cadre, son inutilité ou
sa caducité selon l’issue de la guerre d'Algérie, résultats du congrès
de Bamako, nécessité d'une option entre l'intégration et la fédération
et de la recherche d'une solution globale au problème d'outre-mer avec
une réforme fondamentale de la Constitution, évolution mondiale des
peuples au cours des dernières années, transformation nécessaire de nos
rapports avec les peuples d'Afrique [30 septembre 1957] (p. 4442,
4443, 4444, 4445) ;
– des projets de loi relatifs aux institutions de
l'Algérie :
Demande au Président de faire observer le silence à
l’Assemblée pendant l'intervention de M. Mendès France [29
novembre 1957] (p. 5070) ;
Ses explications de vote sur la question
de confiance :
Analyse du contenu de la loi-cadre ;
négation de la personnalité algérienne, autonomie des territoires,
fixation du partage des responsabilités et des pouvoirs, construction de
la communauté franco-africaine, refus des réformes, commencement de
l'abandon (p. 5072 à 5074) ; évolution des institutions
algériennes, nécessité de déterminer dès aujourd'hui les pouvoirs
fédéraux (p. 5082) ;
– des conclusions d'un rapport supplémentaire
relatif à la révision constitutionnelle :
Ses explications de vote :
Menace portée à la stabilité des institutions ; situation
difficile de la majorité, autorisation des manifestations organisées par
certains groupements de droite et interdiction arbitraire des réunions
organisées par les partisans d'une politique plus libérale en Algérie
[18 mars 1958] (p. 1633, 1634, 1635) ; Réforme constitutionnelle
heureuse, prélude indispensable à la réforme du titre VIII de la
Constitution (p. 1635) ;
– sur les propositions de la Conférence des Présidents [21 mars 1958] (p. 1836) ;
– d'urgence des conclusions
d'un rapport portant proposition de décision sur le décret du 12 mars
1958 constituant les territoires autonomes d'Algérie :
Sa motion
préjudicielle (Fixation de la date de discussion du projet de réforme
du titre VIII) [27 mars 1958] (p. 2048) ; Retard apporté à la
réalisation de la promesse gouvernementale du 5 février relative à une
table ronde sur la réforme du titre VIII ; désir sincère des
différentes formations politiques africaines de réaliser une communauté
franco-africaine, solutions diverses proposées aux rapports entre la
France et l'Afrique par les assemblées territoriales et les
représentants des T.G.M., nécessité d'une prise de position immédiate
du Gouvernement sur les moyens de réaliser cette communauté après
consultation des représentants élus d'outre-mer, urgence de répondre à
leur désir de collaboration, seul moyen d'éviter l'affrontement des
peuples et même la guerre, précédent d'Algérie et de Tunisie, exemple du
Ghana ; reconnaissance du phénomène général d'une évolution des
peuples (p. 2048 a 2051) ; nécessité d'une discussion devant
l’Assemblée Nationale avant le 15 juillet', incidence de l'existence
d'une communauté franco-africaine sur le déroulement du dialogue métropole-Algérie (p. 2052) ; étude d'un projet pendant les vacances
parlementaires (p. 2054) ; retire sa motion préjudicielle
(ibid.) ;
– sur la fixation de la date d'interpellations sur la
politique du Gouvernement en Afrique du Nord :
Ses regrets de ne pas
voir poser la question de confiance dans les formes constitutionnelles,
vote sur la politique générale du Gouvernement [15 avril 1958]
(p. 2153, 2154) ;
– sur les propositions de la Conférence des
Présidents :
Date tardive prévue pour la communication du
Gouvernement, nécessité de tenir l’Assemblée constamment au courant des
mesures prises pour la sauvegarde de l'Etat républicain, mise en cause
de l'autorité du Gouvernement en Algérie [14 mai 1958] (p. 2300,
2301) ;
– sur une communication du Gouvernement :
Nécessité d'un
concours de la majorité pour maintenir l’autorité du Gouvernement
[16 mai 1958] (p. 2364, 2365) ;
– d'un projet de loi portant
reconduction des lois des 16 mars 1956, 26 juillet 1957 et 15 novembre
1957 relatives aux mesures exceptionnelles en Algérie :
Affirmation
du Gouvernement relative au sens de faction des chefs militaires d'Alger
[20 mai 1958] (p. 2404) ;
– sur une communication du Gouvernement
(événements de Corse) :
Liaison entre l’affaire de Corse et le
complot d'Alger, rôle de M. Arrighi dans l’attentat contre le
général Satan, présence dans le Comité de salut public d'Alger de
personnes compromises dans cet attentat, nécessité d'une démonstration
complète du caractère isolé de l'opération de Corse [26 mai 1958]
(p. 2477, 2478) ;
– sur la proposition de résolution relative à la levée
de l'immunité parlementaire et la suspension de l'exercice du mandat
d'un député :
Liaison évidente entre les événements de Corse et ceux
d'Alger, absurdité de la fiction d'un pouvoir régulier à Alger,
extension des mesures frappant M. Arrighi à d'autres
parlementaires, existence de menace à Alger et non à Ajaccio [26 mai
1958] (p. 2497, 2498) ;
– d'une proposition de résolution tendant à la
révision de la Constitution :
Déclaration nécessaire de M. le
Garde des Sceaux sur l'objet du prochain Conseil de Cabinet, crainte
d'une démission clandestine du Gouvernement à l'insu de sa majorité ;
demande à l’Assemblée de siéger sans désemparer dans l'attente de
précisions sur les intentions gouvernementales [27 mai 1958]
(p. 2534, 2535) ;
– sur la présentation du gouvernement du général de
Gaulle :
Silence du général de Gaulle sur les événements récents,
prestige incontestable du général, imprécision de ses intentions quant
à la réforme constitutionnelle, véritable changement de régime,
influence du coup de force d'Alger dans la désignation du général,
extension jusque dans les milieux officiels de Paris du complot,
revendication de la souveraineté populaire par les comités de salut
public, ultimatum intolérable imposée l'Assemblée Nationale [1er
juin 1958] (p. 2585, 2586) ; Faiblesse du dernier gouvernement
républicain, possibilité d'une restauration de l'unité nationale par le
général de Gaulle, espoir dans l'avertir de la France (p. 2586,
2587) ;
– d'urgence des conclusions d'un rapport relatif à la
modification de l'article 90 de la Constitution :
Ses explications
de vote :
Danger d'un dialogue direct entre le Gouvernement et le
peuple, question du maintien d'un recours au peuple pour trancher un
éventuel conflit entre le Gouvernement et l’Assemblée [2 juin
1958] (p. 2626)
= S'excuse de son absence [20 juin 1957] (p. 2814), [18 février 1958] (p. 817), [28 février 1958] (p. 1138).
= Obtient des congés [20 juin 1957] (p. 2814), [18 février 1958] (p. 817), [28 février 1958] (p. 1138).
____________________________
CINQUIÈME RÉPUBLIQUE
Assemblée nationale
IIe législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
6 décembre 1962 - 2 avril 1967
2e PARTIE
TOME II
Lettres J à Z
MITTERRAND (M. François),
Député de la Nièvre, 3e circonscription (R.D.).
L'Assemblée prend acte de son élection [6 décembre 1962] (p. 7).
S'inscrit au groupe du rassemblement démocratique [11 décembre 1962] (p. 27).
Est nommé :
— membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République [12 décembre 1962] (p. 32), [3 mai 1963] (p. 2755), [8 avril 1964] (p. 652), [7 avril 1965] (p. 633), [6 avril 1966] (p. 592) ;
— membre de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi (n° 1870) de M. Neuwirth et plusieurs de ses collègues tendant à modifier les articles 3 et 4 de la loi du 31 juillet 1920 (Art. L 648 et L 649 du Code de la santé publique concernant la prophylaxie anticonceptionnelle [14 juin 1966] (p. 2038).
DÉPÔTS
Son rapport fait au nom de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République, sur le projet de loi (n° 142) complétant l'article 51 de la loi n° 63-23 du 15 janvier 1963 fixant la composition, les règles de fonctionnement et la procédure de la Cour de sûreté de l'Etat instituée par l'article 698 du Code de procédure pénale, n° 146 [13 février 1963].
Sa proposition de loi tendant à réduire la durée du service militaire, n° 329 [7 juin 1963].
Sa proposition de loi tendant à compléter l'article 45 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, modifié par l'article 9 de l'ordonnance du 6 mai 1944, relative à la répression des délits de presse, n° 522 [26 juillet 1963].
Sa proposition de loi organique tendant à modifier l'article 4 et à abroger l'article 7 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, modifiée par l'ordonnance n° 59-223 du 4 février 1959, relatifs aux obligations des membres du Conseil constitutionnel, n° 879 [6 mai 1964].
Sa proposition de loi relative à la dissolution de la Société générale aéronautique Marcel Dassault et à la création de la Régie autonome de construction des avions militaires, n° 1182 [18 novembre 1964].
Sa proposition de loi tendant à abroger les articles L 648 et L 649 du Code de la santé publique, n° 1678 [18 novembre 1965].
Sa proposition de loi tendant à fixer à 18 ans l'âge de la majorité civile et de la majorité électorale, n° 2196 [30 novembre 1966].
Sa proposition de loi tendant, à assurer l'égalité des chances entre les partis et groupements politiques dans la période préparatoire aux élections législatives de mars 1967 par un accès équitable à l'O.R.T.F., n° 2198 [30 novembre 1966].
Sa proposition de loi portant création de la Société nationale de radiodiffusion et télévision française, n° 2329 [21 décembre 1966].
Sa proposition de loi relative à l'égalité de rémunération des travailleurs du sexe féminin et du sexe masculin, n° 2330 [21 décembre 1966].
INTERVENTIONS
— Prend part à la discussion :
– du projet de loi modifiant et complétant
le Code de procédure pénale en vue de la
répression des crimes et délits contre la sûreté
de l'Etat ou de nature à porter atteinte à l'autorité de l'Etat, et du projet fixant la
composition, les règles de fonctionnement et la
procédure de la Cour de sûreté de l'Etat
instituée par l'article 698 du Code de procédure
pénale :
Deux conceptions françaises de
la justice : justice d'origine monarchique et son
évolution historique, justice d'inspiration républicaine
; conception du crime de lèse-nation ;
création de la cour d'assises ; juridictions
exceptionnelles depuis 1889 ; création d'une
juridiction propre au crime politique ; nécessité
de procéder à un débat réfléchi et approfondi
sur la question ; existence et histoire des juridictions
créées par la Ve République pour réprimer
les atteintes à la sûreté de l'Etat ; contenu de
l'article 68 de la Constitution ; opposition entre
la composition parlementaire de la Cour et celle
de la Cour de sûreté ; limitation du droit de
recours vis-à-vis des décisions de la Cour de
sûreté ; caractère exceptionnel et exorbitant du
fonctionnement prévu de la Cour de sûreté ;
délai de garde à vue prévu par M. Debré en
1960 ; fonctionnement du tribunal d'Etat créé
par Vichy ; garde à vue et emprise policière ;
crime flagrant et sa procédure de répression ;
ratification des ordonnances, en particulier
celle créant le haut tribunal militaire ; devoirs
de la police et de la justice et leur obéissance
aux ordres du Gouvernement ; principe républicain
et le respect de la séparation des pouvoirs
[3 janvier 1963] (p. 219 à 222). Modification
du Code de procédure pénale, Art. 698 : Son
amendement (Instauration d'une Haute Cour
de sûreté de l'Etat) ; composition de cette Haute
Cour ; nécessité de maintenir le principe de la
justice, émanation de la nation ; article 68 de la
constitution actuelle ; conception républicaine de
la justice (p. 232, 233) ; position des magistrats
vis-à-vis des juridictions d'exception (p. 234) ; amendement de la
Commission (Compétence de
la Cour de sûreté) : portée du présent amendement ;
volonté de l'opposition de substituer son
autorité à celle de l'Etat ; nature de la portée
du concept « autorité de l'Etat » (p. 236, 237) ; Art. 699 : Son amendement de suppression
(Problème des jeunes gens de 16 à 18 ans)
(p. 238, 239) ; Cour de sûreté, Art. 45 : Son
amendement (Procédure de recours) ; mode de
nomination des magistrats membres de la Cour ;
problème Ides indemnités particulières et du doublement
du traitement [4 janvier 1963] (p. 283,
284) ; Art. 47 : Son amendement de suppression :
Procédure en cas d'urgence et accentuation des
mesures portant atteinte aux libertés individuelles
(p. 284) ; ses observations sur l'O.A.S.;
condamnation de l'attentat du Petit-Clamart ;
caractère de juge du Conseil d'Etat ; validation,
par une loi ordinaire, d'une loi référendaire ;
validité de l'interprétation du Conseil d'Etat sur
le plan juridique ; dangers de la rétroactivité
en matière juridique ; événements du 13 mai,
arrêt de tous les recours existant ou qui devaient
survenir si force de loi est donnée aux ordonnances
; Article additionnel : sous-amendement
de M. Massot à l'amendement de la Commission
(Usage du droit de référé par l'inculpé) :
défense des droits de l'inculpé ; attitude de certains
anciens associés de l'O.A.S. ; mise à la
disposition de l'inculpé de moyens de défense
égaux à ceux dont dispose l'acquisition (p. 296,
297) ; Art. 33 : Effet suspensif du pourvoi en
cassation ; nécessité d'assurer la protection de
droit de l'inculpé (p. 297) ;
– de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1963,
Affaires étrangères :
Crise actuelle dans les rapports entre la France,
les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ; définition
souhaitable de la politique extérieure française
; absence de débat à ce sujet devant l'Assemblée
Nationale ; prémices de la politique étrangère
du Chef de l'Etat ; utilisation politique du
problème économique des importations agricoles
anglaises ; déclarations de M. Jean Monnet au
sujet de l'entrée de la Grande-Bretagne dans le
Marché commun ; communiqué commun de
MM. Kennedy et Fanfani ; politique des dirigeants
responsables allemands ; travaux de la
Commission Hallstein ; opinion portée par le
Chef de l'Etat sur le caractère insulaire de la
Grande-Bretagne ; impossibilité fondamentale
évoquée par le chef de l'Etat de l'entrée de la
Grande-Bretagne dans la communauté européenne
; conflit franco-américain ; prolongements
des décisions prises aux Bahamas ; éventualité
d'une force de frappe multinationale ; volonté du
Gouvernement français de construire une force
de frappe personnelle ; problèmes de l'opportunité
de l'accord franco-allemand ; signification
de cet accord ; divergences d'opinion des gouvernements
français et allemand sur les problèmes
de l'intégration politique de l'Europe, de la
force atomique nationale multilatérale et du
Marché commun [24 janvier 1963] (p. 1648 à
1651) ; Titre IV : Amendement de M. Guéna
(Réduction des crédits accordés au Comité français
du mouvement européen) : nature des organismes
s'occupant du mouvement européen
(p. 1667) ;
– en deuxième lecture, de la proposition
de loi relative à l'adoption et à la légitimation
adoptive :
Ses explications de vote ; nécessité
d'éviter avant tout « l'adoption à l'essai » ; causes
d'une récente affaire ; nécessité de mettre un
terme à l'incertitude sentimentale dont souffrent
les familles adoptives [7 février 1963] (p. 2088) ;
– du projet de loi complétant l'article 51
de la loi n° 62-23 du 15 janvier 1963 fixant
la composition, les règles de fonctionnement
et la procédure de la Cour de sûreté de l'Etat
instituée par l'article 698 du Code de procédure
pénale,
en qualité de Rapporteur :
Application de l'article 49 de la loi créant la
Cour de sûreté ; renvoi devant la Cour militaire
de justice des auteurs de l'attentat du Petit-Clamart ; procédés dilatoires employés par les
défenseurs de ceux-ci ; inconvénient de la création
de la cour de sûreté ; carrière de la Cour
militaire de justice ; arrêt du Conseil d'Etat du
19 octobre 1962 ; voies de recours pour la Cour
de sûreté et pour la Cour militaire de justice ;
exception d'irrecevabilité opposée au présent
projet ; application de l'article 29, alinéa premier
de la Constitution ; problème des voies de
recours ; caractère regrettable d'une modification
d'un texte législatif avant même son entrée en
application ; sa démission des fonctions de rapporteur
[13 février 1963] (p. 2119 à 2121).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement relative aux problèmes de
l'éducation nationale :
Principes républicains
de réforme de l'enseignement ; action, vers 1920,
des « Compagnons de l'Université nouvelle » ;
réforme Jean Zay ; projet Langevin-Wallon ;
projet Billères ; réforme de 1959 de M. Berthoin ; revalorisation
nécessaire de la fonction
enseignante ; problème des locaux et des maîtres ;
indépendance du Ministère de l'Education
nationale vis-à-vis des Finances ; ramassage
scolaire ; fourniture des livres ; démantèlement
des attributions du Ministère de l'Education
nationale ; problème des moyens d'enseignement
audiovisuels ; rôle que doit jouer la télévision en
la matière ; nécessité de soumettre au Parlement
un statut de la R.T.F. [20 juin 1963].(p. 3623 à
3626).
Prend part à la discussion du projet de loi
relatif à la réglementation de la grève dans
les services publics :
Développement des grèves
durant ces derniers mois ; décret de réquisition
des mineurs ; déclarations de M. Missoffe sur
les syndicats ; contenu du présent projet ; principe
du droit de grève ; arrêt Dehaene du Conseil
d'Etat ; jurisprudence ministérielle ; notion de
préavis des sanctions prévues par la circulaire
de M. Mendès-France ; distinction à établir
entre les fonctionnaires en général et les fonctionnaires
d'autorité et de sécurité ; ses observations
sur la proposition de loi déposée par
MM. Queuille et Claudius-Petit ; principes
contenus dans les circulaires ministérielles relatives
au droit de grève ; extension de la notion
de préavis prévue par le présent texte ; manière
prévisible dont s'appliquera cette notion ; caractère
limité ou non de la grève, dans le cadre du
préavis ; interdiction de fait des grèves par
l'article 3 du présent projet ; nature des grèves
successives ; interdiction de la grève par le
retrait du choix du terrain et de l'heure de la
décision ; texte de l'amendement déposé par
M. Capitant ; position de celui-ci en ce qui concerne le présent texte ;
notion de négociation ;
restriction des libertés individuelles depuis
l'avènement de la Ve République [17 juillet
1963] (p. 4215 à 4220) ; ses explications de
vote : caractère politique du présent projet ;
atteinte au droit de grève (p. 4250) ;
Commission mixte paritaire,
ses explications
de vote : ses observations sur le travail parlementaire
accompli à propos du présent texte ;
amendements déposés par MM. Capitant et
Zimmermann ; la notion de conciliation [25 juillet
1963] (p. 4541).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement relative à l'aménagement du
territoire :
Rôle de M. Claudius-Petit en 1950
pour l'aménagement du territoire ; situation de
la France en 1985 ; ne pas nier l'importance de l'aménagement du
territoire ; ne pas en
faire l'affaire du seul Gouvernement ; ne pas
confondre aménagement du territoire et expansion
économique ; faire naître une nouvelle
civilisation ; concevoir des tranches opératoires ;
rattachement de la délégation générale au service
du Premier Ministre ; importance de l'avis donné
par le Parlement sur les choix du Gouvernement ;
poussée urbaine ; renouveau démographique ;
priorité absolue de la question ; plans régionaux
mal équilibrés entre eux ; plan pour l'organisation
des grandes métropoles ; communes, victimes de leurs propres efforts de
modernisation ;
liens entre conférences interdépartementales et
comités d'expansion ; insuffisance de l'électrification
rurale ; difficultés financières contraignant
des communes à renoncer à leur industrialisation
; lacunes de l'enseignement technique
; persistance des zones de salaires ; restrictions
du crédit bancaire ; dépéréquation des
tarifs de la S.N.C.F. ; moyen d'emprise supplémentaire
du pouvoir central sur les autorités
locales ; plan conçu et élaboré par le pouvoir
central ; aménagement du territoire reposant
sur une conception proprement napoléonienne
de l'Etat ; concilier la démocratie avec l'aménagement
du territoire ; consentement de l'ensemble
des citoyens et de leurs représentants
[26 novembre 1963] (p. 7422, à 7426).
Pose deux questions orales, avec débat, à
M. le Premier Ministre relatives aux pouvoirs
respectifs du Président de la République et
du Gouvernement :
Décret du 14 janvier 1964 relatif aux forces
aériennes stratégiques ;
séparation des pouvoirs et collaboration entre
celui qui vote la loi et celui qui l'exécute ;
déclaration de M. Prélot en 1962 au cours
de laquelle il constatait que les termes de la
Constitution avaient pris un sens neuf ; prétendu
régime parlementaire actuel ; simple alibi
du pouvoir personnel ; rapports entre le
Premier Ministre et le Président de la République
; droit de contrôle reconnu au Parlement
par la Constitution ; règles de dévolution
de l'autorité suprême de l'Etat en cas
d'empêchement du Président de la République ;
théorie du domaine réservé [24 avril 1964]
(p. 941 à 946).
Prend part à la discussion du projet de loi
relatif à l'élection des conseillers municipaux
des communes de plus de 30.000 habitants :
Garder à l'électeur sa liberté de choix ; choix
idéologique et choix personnel ; panachage et vote préférentiel ;
blocage des listes ; système de
suppléance critiquable ; obligation pour l'électeur
de se soumettre aux volontés des comités
clandestins ; leçon des élections cantonales ;
difficulté d'être conseiller municipal ; conseil
municipal de Lyon [20 mai 1964] (p. 1278,
1279) ; sanctions prises à l'encontre de M. Bas
(p. 1279) ; majorité gouvernementale, minoritaire
dans le pays, voulant gouverner les municipalités
en privant l'opposition de toute possibilité
d'être représentée (p. 1279) ; caractère du projet
de loi inique, injuste, déloyal ; ne pas couper la
France en deux ; restreindre la liberté de choix
des électeurs ; mettre en place un système antidémocratique ; gaullisme devenu politique après
avoir été mystique (p. 1280) ; ses observations
sur le fait personnel de M. Pierre Bas : possibilité
de constituer un organisme qualifié jugeant
de la véracité de ses paroles (p. 1286) ; création
d'un jury d'honneur (p. 1286, 1287) ; ses observations
sur les paroles prononcées par M. le
Ministre de l'Intérieur [21 mai 1964] (p. 1304,
1305) ; son rôle depuis la guerre (p. 1305) ;
Art. 1er : Son amendement (Election au scrutin
majoritaire plurinominal à deux tours des
conseillers municipaux) (p. 1305) ; scrutin
majoritaire dans tous les cas ; élection des
conseillers au scrutin plurinominal à deux
tours (p. 1307) ; Art. 2 : Son amendement tendant,
dans le premier alinéa de l'article 2 à
supprimer les mots « et de Lyon et de Marseille
» (p. 1312) ; Art. 3 : Son amendement
tendant à la suppression du troisième et dernier
alinéa du texte proposé par l'amendement présenté
par M. de Grailly (p. 1317).
Pose à M. le Premier Ministre une question
orale, avec débat, relative à la politique de
coopération avec les pays en voie de développement
[10 juin 1964] (p. 1772) ;
Raisons
justifiant l'aide aux pays en voie de développement
; analyses du rapport Jeanneney ;
différentes formes d'aide ; répartition des
crédits à l'intérieur de la zone franc ; possibilité
de faire entrer la France parmi les pays
sous-développés dans une certaine mesure (écart
entre le niveau de vie des ruraux et celui des
citadins) ; objectifs économiques et politiques
de l'aide ; réemploi des bénéfices réalisés par
les entreprises publiques et privées de façon à ce qu'ils profitent aux
pays sous-développés ;
mérites respectifs de l'aide générale et de
l'aide spécifique ; incohérence de la politique
étrangère de la France (p. 1779 à 1782) ;
Prend part à la discussion :
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1965,
Travaux publics et transports, aviation
civile :
Participation
de l'aviation civile aux dépenses d'études et de
prototypes ; définition de notre politique aérienne
civile ; choix d'un appareil ; nécessité d'informer
l'Assemblée sur la question du « Galion »
[23 octobre 1964] (p. 3851, 3852) ;
— du projet de loi de programme relative
à certains équipements militaires :
Débat
venant trop tard après le vote du budget ; sécurité
du pays ; choisir entre deux conceptions de
la France et de sa mission dans le monde ;
force française n'étant pas une force de dissuasion
absolue ; crédits annuels pour la protection
civile [2 décembre 1964] (p. 5770 à 5772) ;
utilisation de la force de frappe française ; définir les propositions
du Chef de l'État ;
sécurité de la France ne dépendant pas du
prestige d'un homme providentiel ni de la
bombe magique (p. 5773, 5774).
Fait personnel :
Paroles prononcées par
l'orateur ; réponse de M. Pasquini; maintien de
la distinction entre gaullistes de légende et gaullistes
de brocante ; ne pas exploiter les souvenirs
de la Résistance [2 décembre 1964] (p. 5786).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi portant amnistie et
autorisant la dispense de certaines incapacités
et déchéances :
Notions de délai; cas de certains
crimes accomplis en Algérie avant le 1er juin 1958; attentat contre le chef d'état-major
du général commandant en chef en
Algérie [1.7 décembre 1964] (p. 6181, 6182) ;
— du projet de loi relatif au recrutement
en vue de l'accomplissement du service national :
Transformation du service militaire étant
nécessaire ; constitution d'unités solides et cohérentes
pour réduire la disparité entre les besoins
et les ressources ; universalité d'un service égal
pour tous ; choix entre le service de dix-huit
mois et celui de douze mois ; esquisse d'une
future armée de métier ; opinion du général
Ailleret ; contradictions dans la politique du
Gouvernement ; opinion de M. Michel Debré ;
problème du régime ; Gouvernement faisant songer
à un théâtre de marionnettes tenues serrées
par la main souveraine d'un seul inspirateur
[26 mai 1965] (p. 1564 à 1567).
— du projet de loi autorisant la ratification commission unique des
communautés européennes
et du protocole sur les privilèges et
immunités des communautés européennes
Méandres de la politique extérieure du Gouvernement
; indépendance nationale ; ses observations
sur cette notion ; potentiel militaire ;
isolement de la France ; économie française face
à la concurrence internationale ; état des relations
franco-américaines ; relations avec l'Allemagne ;
citation d'une phrase de Machiavel :
« Gouverner, c'est faire croire » ; réalités et
nécessité de l'époque ; intérêt de la France ;
relations avec les Nations unies [17 juin 1965]
(p. 2207 à 2209).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement :
Problème de l'éventualité d'une
session extraordinaire ; questions constitutionnelles
; mise en jeu de la responsabilité gouvernementale
; ses observations sur l'alinéa premier
de l'article 49 de la Constitution ; indépendance du pouvoir exécutif à
l'égard du pouvoir législatif ;
composition du Gouvernement ; sa comparaison avec les gouvernements de la Ille et de
la IVe République ; ses remarques sur les interviews
de M. Nungesser et de M. de Chambrun ;
désinvolture avec laquelle est déterminée la politique
extérieure de la France ; inexactitude des
arguments employés par M. Pompidou pour
justifier sa politique devant l'opinion publique ;
modification du monde depuis la signature du
pacte militaire de l'Atlantique Nord ; nécessité
d'une politique de rechange ; traité franco-allemand
; conférence du désarmement ; caractère
nationaliste de la politique extérieure ; politique
extérieure actuelle étant une sorte de poujadisme
aux dimensions de l'univers ; paix dans le
Sud-Est asiatique ; protocoles de la Conférence
de Genève de 1954 ; politique économique et
sociale ; plan Debré ; relèvement du S.M.I.G. et
du S.M.A.G. ; conséquences des hausses des
tarifs des chemins de fer ; mesures d'encouragement
à la production ; réforme des structures ;
dotations spéciales pour l'amélioration de l'élevage
; prix indicatifs du lait ; suppression des
taux minima d'intérêt des banques ; reconversion
des installations industrielles ; aspect social du
plan ; amendement Vallon - Giscard d'Estaing ;
droits des travailleurs ; disparité entre le secteur
public et le secteur privé ; politique, dite de stabilisation
; écrasement des salaires et des revenus
agricoles ; politique d'injustice fiscale ; absence de mesures en faveur
des vieux et des handicapés
; échec de l'aménagement du territoire ; proportion
d'origine étrangère des brevets déposés
en France ; affaire Ben Barka ; sanctions encourues
par un magistrat ; liberté de l'information ;
décision prise par M. Yvon Bourges ; lutte
contre le pouvoir personnel [14 avril 1966]
(p. 672 à 677).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi relatif aux élections
cantonales :
Possibilité de consacrer un jour de
semaine aux élections importantes pour réduire
l'absentéisme ; ses observations sur la situation
des conseils généraux ; responsabilité des conseils
généraux sur le plan fiscal ; institution des
commissions d'équipement ; leur composition ;
problème des conflits de compétence [16 novembre
1966] (p. 4608, 4609) ;
— du projet de loi portant création d'organismes
de recherche :
Recherche spatiale ;
Centre national d'exploitation des océans ; centralisation
des données de recherche et de communication
sur les propriétés physiques et chimiques
de l'océan ; importance des fonds marins ; création
de l'Institut de recherche d'informatique et
d'automatique ; rôle de l'agence nationale de
valorisation de la recherche ; problème de la
recherche étant lié à celui de l'éducation nationale
; organisation du recyclage ; développement
de laboratoires de recherche dans les grandes
écoles ; protection des brevets ; sommes dépensées
par l'industrie française pour la recherche ;
mobilisation de la science et de la technique au
service de l'industrie ; politique des contrats ;
nécessité de prévoir l'institution d'un Office
national pour la recherche et le développement ;
centres de recherche technique ; formation professionnelle
; problème de la régionalisation ;
relations entre la recherche et l'Europe ; problèmes
du tiers monde ; objectifs du Ve Plan ; socialisation
des risques [30 novembre 1966] (p. 5075 à 5078) ;
— du projet de loi organisant une consultation
de la population de la Côte française
des Somalis :
Evolution de la Communauté ; ses
observations sur la Guinée ; dette du Congo à
l'égard du Fonds central des chèques postaux
d'outre-mer ; intervention militaire au Japon ;
aide au développement ; voyage du Président de
la République à Djibouti ; ses observations sur
le référendum ; fautes de l'administration française
; problème de l'institution d'un scrutin à un tour dans les pays
d'outre-mer ; attitude du
pouvoir à l'égard de M. Vergès ; aspect constitutionnel du projet ;
problème du vote bloqué ;
aspect politique de la question ; durée d'application
des ordonnances ; possibilité d'envoyer
dans le territoire une commission composée de
sénateurs et de députés ou de prévoir une
commission internationale ; conséquences de
l'indépendance ; référence à l'indépendance guinéenne
[2 décembre 1966] (p. 5217 à 5220) ;
ses observations sur les paroles de M. Césaire ;
ses observations sur les paroles de M. Pompidou
(p. 5231) ;
— du projet de loi modifiant et complétant le Code électoral :
Droit à l'égalité des chances ;
caractère du groupe U.N.R. ; ses observations
sur les notions de majorité et d'opposition ; rôle
du conseil d'administration de l'O.R.T.F. ; procédure
du vote bloqué ; situation des députés
devenus ministres ; inégalité des moyens financiers
; nécessité de désigner une commission de
contrôle ayant pour mission de publier le montant
des masses d'argent dépensées par telle ou
telle formation politique pour sa propagande
électorale ; ses observations sur M. Mendès
France ; rôle des émissions régionales ; ses
observations sur « la Nation » ; sa question de
savoir si le temps de parole de M. le Premier
Ministre sera compris dans le temps réservé à
la majorité politique ; problème de l'intervention
du Président de la République ; application de
l'article 16 de la Constitution [7 décembre 1966]
(p. 5319 à 5321) ; ses observations sur les paroles
de M. Pompidou (p. 5323) ;
Articles additionnels : Son amendement tendant à introduire un
nouvel article (Création d'une Commission de
contrôle des fonds employés pour la propagande
électorale par les divers partis et groupements
politiques) (p. 5346).
__________________________
Assemblée nationale
IIIe
législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
3 avril 1967 - 30 mai 1968
2e PARTIE
A à Z
MITTERRAND (M. François),
Député de la Nièvre, 3e circonscription (F.G.D.S.)
L'Assemblée prend acte de son élection [3 avril 1967] (p. 552).
S'inscrit au groupe de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste [3 avril 1967] (p. 558).
Est nommé :
— membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République [6 avril 1967] (p. 569), [4 avril 1968] (p. 1014) ;
— membre de la Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi (n° 174) autorisant le Gouvernement, par application de l'article 38 (le la Constitution, à prendre des mesures d'ordre économique et social [16 mai 1967] (p. 1035).
Est élu représentant de la France au Parlement européen [24 mai 1967] (p. 1284).
Donne sa démission de représentant de la France au Parlement européen [31 mai 1967] (p. 1454).
Est élu représentant de la France au Parlement européen [24 octobre 1967] (p. 4068).
DÉPÔTS
Sa proposition de loi portant amnistie totale des infractions commises en relation avec les événements d'Algérie, n° 151 [27 avril 1967].
Sa proposition (le loi portant création de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision française, n° 152 [27 avril 1967].
Sa proposition de loi tendant à promouvoir une politique sociale du logement et du développement urbain, n° 349 [22 juin 1.967].
Sa proposition de loi tendant à faire évaluer le montant des biens des personnes (physiques ou morales) victimes de pertes ou spoliations, n° 388 130 juin 1967].
Sa proposition (le loi relative à l'égalité de rémunération des travailleurs du sexe féminin et du sexe masculin, n° 441 [10 octobre 1967].
Sa proposition de loi tendant à instaurer un moratoire des dettes contractées par les Français rapatriés d'Algérie, n° 610 [1 .9 décembre 1967].
Sa proposition de loi tendant à fixer à 18 ans l'âge de la majorité civile et de la majorité électorale, n° 617 [1.9 décembre 1967].
Sa proposition de loi tendant à fixer la date des élections du Parlement européen au suffrage universel direct, n° 688 [17 avril 1968].
INTERVENTIONS
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement sur sa politique générale :
Interprétation de l'article 49 de la Constitution;
responsabilité du Gouvernement devant le Parlement
; violation de la Constitution ; problème des suppléants ;
évolution des institutions ;
régime du pouvoir personnel ; carence du Gouvernement
; cabinet étant un gouvernement de
transition et de plus en résidence surveillée ;
conditions du déroulement des élections législatives
; abus de la télévision régionale ; ses observations
sur certaines nominations à des sections
du Conseil économique ; pressions préfectorales
lors des élections ; question de savoir si le Président
de la République a le droit d' intervenir
dans une campagne électorale comme chef d'un
parti ; ses observations sur la Guyane, les territoires
d'Inini et de Camopi ; appel lancé à la
Martinique le.12 mars 1967 par un speaker du
poste local de la radio d'Etat après les résultats
électoraux de la métropole ; fraude électorale dans
les départements d'outre-mer ; problèmes de Djibouti
[18 avril 1967] (p. 671. à 673) ; composition
du Gouvernement ; présence au Gouvernement
de huit anciens Ministres de la IV e République
; nombre des Ministres d'Etat ; problème
du rattachement du Secrétariat à la Coopération
; insécurité de l'emploi ; vicissitudes financières
de la Sécurité sociale ; crise du logement;
progrès social ; conséquences des grèves ; amendement
Vallon ; modernisation de l'industrie ;
financement de la recherche scientifique, des
investissements productifs et des équipements
collectifs ; problème de l'Europe (p. 674 à 676) ;
ses observations sur les paroles de M. Pompidou
; problèmes constitutionnels [20 avril 1967]
(p. 765) ; interprétation par M. le Premier
Ministre de ses déclarations (p. 766) ; ses observations sur les
territoires d'outre-mer ;
appel lancé par le speaker d'un poste local de
la radio d'Etat pour exercer une influence sur
les élections ; territoire de Camopi ; invalidation
de deux élections sur trois à la Réunion en
1962 ; élections des Comores ; lutte contre l'arbitraire
(p. 766).
Fait personnel :
Ses observations sur les
paroles de M. Ahmed Mohamed : élections des
Comores [19 avril 1967] (p. 720).
Prend part à la discussion :
— sur la motion de censure :
Ses observations
sur la courbe de confiance obtenue par le
régime : confiance spontanée de 1958 ayant évolué
vers la confiance surprise de 1962, la confiance
résignée de 1965 et la confiance au rabais de
1967 ; ne pas confondre les ordonnances et les anciens
décrets-lois ; durée des pouvoirs spéciaux
; programme du Gouvernement ; ratification
des ordonnances ; ses observations sur les
articles 38, 16, 48 et 40 ; irrecevabilité de la
proposition de M. Pleven tendant à améliorer
le rang successoral de l'enfant naturel ; irrecevabilité
de la proposition de Mlle Dienesch
tendant à inviter le Gouvernement à ratifier la
Convention internationale sur la traite des
blanches ; contexte para-constitutionnel ; interprétation
présidentielle substituant l'article 11 à
l'article 89 ; contexte politique ; ses observations
sur les débudgétisations ; absence d'ordonnance
prise malgré la loi du 14 décembre 1964 permettant au
Gouvernement de prendre des ordonnances en vue d'appliquer les directives du
Conseil de la C .E.E. pour l'extension de la
liberté d'établissement et der prestations de services
[20 mai 1967] (p. 1197 à 1199) ; exemples
d'interprétation extensive de délégation de pouvoir
; champ d'application du projet de loi
accordant au Gouvernement la possibilité de
prendre des ordonnances en matière économique
et sociale ; problèmes de l'emploi, de la formation
professionnelle, de la reconversion industrielle,
de l'adaptation au Marché commun et de l'amendement
Vallon ; opinions de MM. Mondon,
Giscard d'Estaing et Poniatowski ; relations
entre le groupe de l'Union démocratique pour
la Ve République et celui des Républicains indépendants
; ses observations sur la démocratie
(p. 1199 à 1201) ;
— sur la motion de censure :
Nécessité de
contraindre le Gouvernement à rendre compte
des mesures qu'il a prises dans le cadre des
ordonnances et de permettre à la représentation
nationale d'en juger ; convocation d'une session.
extraordinaire ; aggravation du chômage ; compétences
des S.A.F.E.R. ; règles de fonctionnement
des marchés d'intérêt national ; allégements
fiscaux en faveur de la concentration des entreprises
; équilibre de la Sécurité sociale ; politique
du plein emploi ; relations entre les producteurs
agricoles et les industries alimentaires ; agence
nationale de l'emploi ; politique déflationniste ;
refonte du Ve Plan ; absence de réforme fiscale
favorable aux travailleurs ; relation entre la productivité et
la rémunération des travailleurs ;
aménagement du territoire ; problème de la
Sécurité sociale ; assurance-maladie ; charge
des régimes particuliers ; gestion de la Sécurité
sociale ; aide à la vieillesse ; déplafonnement
des cotisations des salariés ; problème des produits
pharmaceutiques ; participation des travailleurs
aux fruits de l'expansion de l'entreprise ;
politique des bas salaires ; rôle des comités
d'entreprise ; ses observations sur les actions,
les obligations et les parts dans les sociétés
d'investissement ; information économique ; évolution
des économies régionales ; organisation
de la région parisienne ; problème du revenu
agricole ; indemnité viagère de départ ; disparités
régionales ; coopération agricole ; industrialisation
de l'agriculture ; rôle du F.O.R.M.A. et de
la S.I.B.E.V. ; revalorisation des cours du
bétail ; organisation de ce marché ; harmonisation
des législations sanitaires ; différence entre
le prélèvement agricole européen et le prix
d'achat du bœuf ; sous-emploi de la capacité de
la production française ; décadence de l'actuelle
majorité et montée de l'opposition [10 octobre 1967] (p. 3432 à 3438).
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1968,
Services du Premier ministre. - :
Ses observations sur « l'enveloppe
Recherche » ; recherche scientifique ; accélération
du passage de l'invention à l'exploitation industrielle
; accélération de la concurrence internationale
; déficit de nos brevets ; déficit en nombre
de nos chercheurs ; politique de l'éducation nationale ;
création d'un Ministère de la Technologie ;
poids des dépenses militaires ; ses observations
sur les « retombées technologiques » ; pile Rapsodie
; filière Orgel de production d'électricité ;
rôle de l'Euratom ; ses observations sur E.L.D.O.
et l'E.S.R.O. ; chambre à bulles à oxygène ; satellite Symphonie
; construction du satellite Roseau ; lanceurs opérationnels ;
télécommunications spatiales ; problème des ordinateurs ; plan-calcul ; question de l'espace ; constitution
du Comité national pour l'exploitation des
océans ; indépendance nationale ; définition juridique
des sociétés européennes ; création d'un Office européen des
brevets ; rapport Maréchal ;
importance primordiale du surrégénérateur à
neutrons rapides ; importance de la Grande-Bretagne ; accord de sécurité collective et d'assistance
mutuelle entre l'Est et l'Ouest de l'Europe ;
évolution de la situation diplomatique et militaire
en Europe ; évolution de la communauté
technologique ; rôle de la Compagnie internationale
de l'informatique ; ses observations sur la
formation et l'enseignement [2 novembre 1967]
(p. 4316 à 4320) ; ses observations sur la force
de frappe nationale (p. 4325, 4326) ;
— sur la motion de
censure,
ses explications
de vote :
Evolutions de la Constitution ; droits du
Parlement ; intérêt des téléspectateurs ; liberté
d'expression, moyens de pression sur la presse ;
prolifération des informations judiciaires sur le
plan des offenses au chef de l'Etat ; mise en
relief des hauts faits des membres de la majorité
; conditions d'une information publique
équitable ; institutionnalisation du droit à l'information
; nécessité de donner à la majorité et
à l'opposition des temps d'antenne égaux ; respect
du statut de l'O.R.T.F. ; cas où le Gouvernement
serait renversé [24 avril 1968] (p. 1324
à 1327).
Prend part au débat :
— sur les questions orales relatives aux
manifestations d'étudiants :
Pourcentage des
moins de 25 ans sans travail dans la Nièvre ;
malaise (le la jeunesse devant la récession et la
stagnation économique ; mise en cause de
l'Université ; nombre de chômeurs ; remise en
question de notre société [8 mai 1968] (p. 1615,
1616, 1617).
-- sur la déclaration du Gouvernement sur
sa politique en matière de recherche scientifique :
Ses observations sur les paroles de>
M. de Lipkowski [8 mai 1968] (p. 1629) ;
valeur scientifique et technique des hommes ;
nombre des chercheurs ; politique scientifique et
technique ; ses observations sur l'espace ; plan
spatial européen ; échec de l'Euratom [8 mai
1968].(p. 1630) ; plan Maréchal ; problème des
filières ; projet Orgel ; centre d'Ispra ; création d'un Institut européen des sciences et des techniques
nucléaires pour la formation des chercheurs
; établissement d'un équilibre entre la
production hydraulique, la production thermique
et la production nucléaire ; rapport Couture
(p. 1631) ; sa foi en l'Europe (p. 1632) ; création d'une communauté technologique ; construction
politique de l'Europe ; refus de négocier avec la
Grande-Bretagne son entrée dans le Marché
commun (p. 1638) ;
— sur la déclaration du Gouvernement sur
les manifestations d'étudiants :
Gaz contenu
dans les grenades utilisées par les forces de
police ; opinion de M. Sauvageot, vice-président
de I' U.N.E.F. [14 mai 1968] (p. 1773) ; entraves
apportées à l'évacuation des étudiants blessés et
aux soins d'urgence ; communiqué de certains
professeurs de médecine ; opinion du professeur
Kahn sur l'emploi d'un certain gaz nocif ; sa question de savoir
ce que le Gouvernement a fait
de l'Etat ; détermination des responsabilités ;
rôle du préfet de police ; droit à une information
objective et honnête ; question de savoir ce que
le Premier Ministre a fait de la justice ; lettre
des élèves du Centre national des études judiciaires
au Garde des Sceaux ; création de l'Université
autonome de Strasbourg (p. 1773 à
1775) ; texte publié par les doyens des facultés
des lettres et des sciences humaines ; loi d'amnistie
; constitution d'une Commission d'enquête
parlementaire chargée de déterminer les responsables
; dépôt d'une motion de censure (p. 1775) ;
ses observations sur les paroles de M. Christian Fouchet (p.
1777).
Prend part à la discussion sur la motion de
censure :
Nécessité d'instaurer des structures
permanentes du dialogue ; importance du chômage
; situation des agriculteurs ; Fédération de
la gauche étant prête à assumer les responsabilités
du pouvoir ; spectacle qu'offre le Gouvernement
; sa question de savoir où est la légitimité
du Gouvernement [22 mai 1968] (p. 2031 à 2033).
__________________________
Assemblée nationale
IVe législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
11 juillet 1968 - 1er avril 1973
2e PARTIE
TOME II
D à H
MITTERRAND (François)
Député de la Nièvre, 3e circonscription (F.G.D.S., puis N.I., puis S.).
L'Assemblée prend acte de son élection [11 juillet 1968] (p. 2195).
S'inscrit au groupe de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste [11 juillet 1968] (p. 2201).
Cesse d'appartenir au groupe de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste [3 octobre 1969] (p. 2492).
Figure sur la liste des députés n'appartenant à aucun groupe [3 octobre 1969] (p. 2492).
S'inscrit au groupe socialiste [15 juin 1971] (p. 2950).
Est nommé membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République [13 juillet 1968] (p. 2212), [3 avril 1969] (p. 851), [2 avril 1970] (p. 750), [2 avril 1971] (p. 837), [4 avril 1972] (p. 789).
DÉPÔTS
Sa proposition de loi tendant à fixer à dix-huit ans l'âge de la majorité civile et de la majorité électorale, n° 588 [20 décembre 1968].
Sa proposition de loi tendant à appliquer aux « comités de défense de la République » les dispositions de l'article premier de la loi du 10 janvier 1936 qui enjoignent au Gouvernement de dissoudre les groupes de combat et milices privées, n° 636 [3 avril 1969]
Sa proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur le fonctionnement des sociétés civiles de placement immobilier, n° 1974 [2 octobre 1971].
Sa proposition de loi tendant à l'amnistie de certains délits, n° 2143 [16 décembre 1971].
Sa proposition de loi organique tendant à assurer une publication périodique des revenus parlementaires, n° 2208 [4 avril 1972]. Ce document n'a pas été distribué.
Sa proposition de loi tendant à permettre l'évolution du petit commerce et de l'artisanat, n° 2237 [26 avril 1972].
Sa proposition de loi tendant à supprimer les dispositions concernant l'avoir fiscal et le prélèvement libératoire sur les produits de placement à revenu fixe, n° 2239 [26 avril 1972].
Sa proposition de loi tendant à faire bénéficier les mères de famille d'un congé pour maladie de leur enfant, n° 2511 [30 juin 1972].
INTERVENTIONS
Prend part au débat sur la déclaration
du Gouvernement sur sa politique générale,
ses explications de vote : Caractère irréel
de l'exposé du Premier Ministre ; impossibilité
de bâtir une nouvelle société sur des
vœux pieux ; décisions du Gouvernement ;
ses observations sur la dévaluation ; importance
de la monnaie pour l'indépendance
nationale ; les crédits étrangers, condition de
notre prospérité ; ses observations sur la
« nouvelle société » ; caractères d'une économie
compétitive [16 septembre 1969] (p.
2274, 2275) ; vote du groupe de la fédération
de la gauche démocrate et socialiste (p. 2275).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi relatif à la Régie nationale
des usines Renault :
Ses observations
sur le projet de loi ; ses observations sur
les pouvoirs au sein de l'entreprise ; condition
des salariés ; lien entre la notion de
salaire et celle des conditions de vie ; justice
dans la répartition des profits ; ses observations
sur les précédents ; ses observations
sur l'ordonnance du 16 septembre 1945 et
celle du 17 août 1967 ; exemples étrangers ;
caractère d'épargne forcée ; division du prolétariat
; problème des filiales ; utilisation
importante des décrets ; dangers courus par
la nationalisation ; désire savoir si le
projet accorde aux salariés de la Régie
une participation plus grande aux fruits de
l'expansion [16 décembre 1969] (p. 4954 à
4956) ;
Art. 2 : Son amendement tendant à
rédiger ainsi le premier alinéa de cet article
: « Les modalités selon lesquelles une
partie de ces actions peut être distribuée à
des salariés de la Régie, gratuitement ou
dans le cadre de plans d'épargne, seront arrêtées par convention
collective » (p. 4968) ;
Art. 3 : Son amendement tendant à supprimer
cet article (p. 4970) ; Art. 7 : Son amendement
tendant à substituer au mot.
« décret » le mot : « convention collective »
(p. 4972) ; son amendement tendant à compléter
cet article par de nouvelles dispositions
(détermination du cours des actions)
(p. 4975) ; Art. 8 : Son amendement tendant
à substituer aux mots : « par décret » les
mots « par convention collective »
(p. 4975) ;
— du projet de loi relatif à l'autorité
parentale et portant réforme de différentes
dispositions du Code civil concernant le
droit de la famille,
Art. 383 du Code civil :
Administration légale ; son vote sur le projet
de loi ; importance de l'environnement
juridique, moral et économique ; difficulté
pour une femme qui travaille d'exercer son
droit en face de son mari [9 avril 1970]
(p. 899, 900).
Pose à M. le Premier Ministre une question d'actualité relative aux événements du Tchad [24 avril 1970] (p. 1290).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi tendant à réprimer
certaines formes nouvelles de délinquance :
Dépôt de la question préalable ; désire
savoir qui le Gouvernement veut atteindre
; ses observations sur les actions à force
ouverte ; nouvelles formes de délinquance
défense de la société amalgame fait par
le Gouvernement entre l'action de quelques
violents, le droit de réunion et le droit de
manifestation ; se demande si la loi est
nécessaire ; rapport de M. Claudius-Petit ;
ses observations sur les articles 440 et 318 ;
la correctionnalisation n'est pas forcément
une mesure de libération ; ses observations
sur la cour de sûreté : ses observations sur
le journal « La Cause du Peuple » ; suffisance des moyens donnés au
Gouvernement
erreur psychologique faite par le Gouvernement ; caractère dangereux du
projet de loi ; conséquence de ce texte sur le droit de rassemblement ;
ses observations sur les articles 104 à 108 du Code pénal ; surabondance
de précautions pour la répression et
absence de précautions pour la garantie dans
le texte ; division de la majorité ; protestations
des organisations politiques, professionnelles
et syndicales ; ses observations
sur la manifestation du 24 avril 1970 pour
la protection de la nature ; manière dont le
projet de loi engage la responsabilité civile
limitation de la réparation due par tel ou tel
condamné ; cas du manifestant qui se rend à une réunion dont l'objet est pacifique
;
désire savoir qui aurait pu régler le
prix matériel des événements de Charonne
; absence de droit de rassemblement
actuellement en France ; responsabilité collective
contraire à toutes les règles de
notre droit ; ses observations sur la détention
préventive et l'internement administratif
; impossibilité pour un amendement
d'être retenu tant que la solidarité politique
l'emportera [29 avril 1970] (p. 1387 à 1390)
ses observations sur les circonstances de
1956 et les mesures d'exception envisagées à ce moment-là ; nécessité de
déterminer à
partir de quel moment la violence exige la
dispersion de l'attroupement ; ses observations
sur les sommations (p. 1392, 1393)
droit de réunion ; ses observations sur les
articles 104 à 108 (p. 1405) ;
Art. 1er :
rassemblements sur la voie publique ;
ses observations sur les articles 104
à 108 du Code pénal ; problème des sommations ; cas des rassemblements à
but pacifique qui ont mal tourné (p. 1418)
son sous-amendement tendant à supprimer
les deuxième, troisième et quatrième alinéas
du texte proposé par l'amendement de M.
Claudius-Petit pour l'article 341 du Code
pénal (p. 1421) ; son opposition à la violence
; amalgame fait entre le coupable et la
victime ; son refus d'accepter cette loi
(p. 1428) ;
— du projet de loi portant interdiction
de la vente et de l'achat des produits de la
pêche provenant des navires de plaisance,
des engins de sports et des navires assujettis
à l'obligation d'un permis de circulation :
Abus des adjectifs et des adverbes dans la
rédaction des lois [19 mai 1970] (p. 1788)
— du projet de loi tendant à renforcer
la garantie des droits individuels des citoyens :
Situation de
l'individu dans le
monde actuel ; besoins du citoyen de se
défendre et d'être défendu ; extension du
pouvoir de police et du pouvoir administratif
; internement administratif ; expulsions
d'étrangers ; détention préventive ; ses observations
sur la Cour de sûreté de l'Etat et les
tribunaux militaires ; fonctionnement de la
Cour de sûreté de l'Etat ; nécessité de rendre
passible de peines sévères l'écoute téléphonique
; possibilité d'envisager la création
d'une sorte d'instance compétente pour juger
les atteintes à la vie privée des Français
[27 mai 1970] (p. 1998, 1999) ; Après l'Art.
10 : Problème de la détention des mineurs
de moins de 16 ans [28 mai 1970] (p. 2047) ; Art. 11 : Son amendement tendant à une
nouvelle rédaction de cet article : « La loi
n° 63-23 du 15 janvier 1963 est abrogée »
(p. 2048) ; ses observations sur les notions
d'atteinte à la sûreté de l'Etat ; Cour de
sûreté de l'Etat ; régime politique des détenus
(p. 2049) ; ses observations sur l'argument
de M. de Grailly selon lequel une juridiction permanente cesserait d'être d'exception
(p. 2050) ; avant l'article 16 de la loi
n° 63-23 du 15 janvier 1963 : Son amendement
tendant à insérer le nouvel alinéa suivant
: « le deuxième alinéa de cet article
est supprimé » (p. 2050) ; ses observations
sur l'indemnité spéciale versée aux magistrats
de la Cour de sûreté de l'Etat (p. 2050) ; Art. 16 de la loi n° 63-23 du 15 janvier
1963 : Demande si le suspect doit être
à la merci de la police ou à la disposition
de la justice (p. 2052, 2053) ; son amendement
tendant, dans le texte proposé pour l'article
16 de cette loi à remplacer les deuxième et
troisième alinéas par un nouvel alinéa
« ce délai ne peut être prolongé » (p. 2053) ;
nécessité de placer la garde à vue devant
la Cour de sûreté au niveau du droit commun
(p. 2053) ; ses observations sur les garanties
offertes par les conditions de contrôle
(p. 2064) ; application de l'article 172 du
Code de procédure pénale ; demande
si la nullité est de droit à compter du
moment où la mesure substantielle de sécurité
en faveur du suspect n'a pas été respectée
pendant le temps de la garde à vue (p. 2064)
son vote contre cet article (p. 2064) ; Art. 12 :
Situation des condamnés en vertu des lois
sur la presse (p. 2067) ; Avant l'Art. 14 :
Son amendement tendant à insérer un nouvel
article : « Toute suppression, toute ouverture
de lettres confiées à la poste, toute écoute
téléphonique enregistrée ou transmise au moyen d'un appareil quelconque,
commise
ou facilitée par un fonctionnaire ou un
agent du Gouvernement ou de l'administration... » (p. 2070) ; peines à l'encontre des
fonctionnaires et agents de l'Etat qui ont
facilité la suppression ou l'ouverture de
lettres confiées n la poste ; ses observations
sur l'écoute téléphonique ; indication des
écoutes téléphoniques considérées comme
licites ; écoutes téléphoniques contre les
membres de l'opposition politique ou syndicaliste
; ses observations sur le Code des
téléphones ; possibilité de créer une instance
composée de magistrats de l'ordre administratif et judiciaire compétente
à
l'égard de tout homme politique responsable
qui se sera rendu coupable à l'égard de la vie
privée des citoyens des vilenies dénoncées
par l'orateur (p. 2070, 2071) ; ses observations
sur les paroles de M. Pleven (p. 2072) ;
— du projet de loi relatif au service national :
: Ses observations sur le fait que la loi
ne s'inscrit dans aucune perspective ; missions
de l'armée ; sa proposition de loi
demandant un service de douze mois ; caractère
discriminatoire du projet de loi ; problème
des sursis ; problème de la limitation
à 21 ans ; modification de l'âge civique
service civique féminin [9 juin 1970]
(p. 2369, 2370) ;
Art. 2 : Son amendement
tendant dans le quatrième alinéa (2°) de
cet article à substituer aux mots : « 21 ans »
les mots : « 23 ans » (p. 2376) ; cas d'un
enfant qui a eu un accident de santé ; situation
des jeunes nés dans un milieu rural ou
ouvrier (p. 2376) ; retrait de son amendement
(p. 2378) ; Art. 7 : Son amendement tendant, dans le premier alinéa de cet article
à substituer
aux mots : « 16 mois » les mots
« 12 mois » [10 juin 1970] (p. 2410) ; réduction
du nombre des sursitaires ; conception
du sursis ; cas des objecteurs de conscience
(p. 2410) ; ses observations sur la coopération
(p. 2411) ; Art. 12 : Son amendement
tendant à supprimer cet article (p. 2417)
conciliation des missions du service civique et celle de la défense nationale (p. 2417)
;
ses observations sur un service fractionné ;
utilisation des appelés (p. 2418) ; Art. 24 :
Son amendement tendant à la suppression
de cet article (p. 2442) ;
du projet de loi portant approbation
d'un rapport sur les principales options qui
commandent la préparation du VIe Plan :
Ses observations sur la croissance ; société de consommation ; politique
industrielle ;
conception de l'avenir de notre société ;
échec de la politique industrielle de la
France ; diminution des monopoles ; carence
des banques d'affaires ; contraintes administratives
; caractère du Plan ; aménagement
du territoire ; écart des revenus ; inégalité
fiscale ; son refus de voter le projet de loi
[16 juin 1970] (p. 2703, 2704) ;
— du projet de loi de programme relative
aux équipements militaires de la période
1971-1975 :
Choix fondamentaux de la France
dans le monde ; ses observations sur
l'O.T.A.N. ; problème de l' efficacité de la
force de frappe ; sécurité des sous-marins ;
absence de sous-marins nucléaires de chasse
et de missiles anti-missiles ; impossibilité
d'allier une puissante politique d'expansion
économique et industrielle u une politique
militaire d'armement nucléaire ; vieillissement
de notre équipement aérien ; la France
dispose-t-elle réellement des moyens de
sa politique [8 octobre 1970] (p.4181, 4182) ;
ses observations sur les paroles de M. Debré
contradiction entre la réalité d'une force
nucléaire stratégique et les crédits militaires
; montant des crédits militaires par
rapport au produit national brut ; conséquences
d'un armement nucléaire ; cette loi
de programme militaire est une loi de résignation
(p. 4195, 4196) ;
Art. additionnels :
Son sous-amendement tendant à la dernière
ligne de l'amendement de M. Hubert Germain à substituer aux mots : « et sociales » les
mots : « sociales et sur le plan de la recherche
» (p. 4200) ; exécution de la loi de programme
; compte rendu des incidences économiques,
sociales et scientifiques de la loi
de programme (p. 4200, 4201).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement relative à la politique générale :
Demande ce qui se passerait dans le
cas d'un Premier Ministre qui déciderait de
rester n la tête du Gouvernement malgré la
volonté du Président de la République [15
octobre 1970] (p. 4322).
Pose à M. le Premier Ministre une question d'actualité relative aux opérations militaires au Tchad [15 octobre 1970] (p. 4372, 4373).
Prend part à la discussion de la deuxième
partie du projet de loi de finances pour
1971,
Services du Premier ministre. -
Section I - Services généraux - Information :
Inventaire des
publications diffusées
par les ministères et les organismes publics
et parapublics ; désire savoir comment
obtenir que les publications qui utilisent
des fonds publics fassent état des grands
courants d'opinion et des vues générales
autres que les vues officielles [23 octobre
1970] (p. 4624) ;
Services du Premier ministre. -
Section IV. - Départements d'outre-mer :
Situation des territoires
d'outre-mer ; ses observations sur la Nouvelle-Calédonie ; montant du prélèvement
fiscal ; devoir pour la France d'assurer
l'égalité réelle des charges ; nécessité de ramener la
Nouvelle-Calédonie à l'état où
l'avait laissée la loi-cadre de 1956 ; rôle du
conseil du Gouvernement ; ses observations
sur Tahiti ; conséquence de l'installation
du Centre d'expérimentation (p. 4673, 4674)
Justice :
Indépendance de la magistrature
condamnations prononcées par la Cour de
sûreté de l'Etat ; carrière des magistrats
poids des appréciations du parquet sur la vie
professionnelle des magistrats du siège ; ses
observations sur le délit d'opinion ; son vote
sur le budget [29 octobre 1970] (p. 4928)
Intérieur et Rapatriés :
Problème de la
région de Bourgogne ; situation des routes
destinées à réunir la Nièvre à Dijon [9 novembre
1970] (p. 5441, 5442) ; situation des
rapatriés ; charges des collectivités locales
protection civile ; ses observations sur la
police ; ses observations sur le fait que le
Ministre pense plus au maintien de l'ordre
qu'à la protection générale ; sa critique que
l'on ait sanctionné un secrétaire général de
préfecture en raison de l'accident survenu
dans l'Isère (p. 5444).
Pose à M. le Premier Ministre une question d'actualité relative aux saisies de journaux [23 octobre 1970] (p. 4630, 4631, 4632).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi portant Code du service
national :
Délimitation du domaine de
la loi et du règlement ; signification du service
militaire ; réduction à six ou huit mois
de la conscription [6 avril 1971] (p. 913) ;
organisation de nos armées ; politique du
Gouvernement en matière d'armes nucléaires ;
droits au Parlement ; statut des objecteurs
de conscience ; emploi des soldats du contingent
sur des théâtres d'opérations militaires
ses observations sur les opérations menées
au Tchad (p. 914) ; Art. 4 : Nécessité de ne
pas obliger les jeunes gens à choisir entre leur vie civique et leur vie
militaire (p.
916) ; Avant l'Art. 15 : Son amendement
tendant, dans le titre du chapitre premier,
à substituer au mot : « sélection » le mot
« répartition » [7 avril 1971] (p. 944) ; ses
observations sur son amendement (p. 944) ; Avant l'Art. 23 : Son amendement tendant,
dans le titre de la section I1 du chapitre
premier du titre II, à substituer au mot
« sélection » le mot : « répartition »
(p. 946) ; répartition entre jeunes gens aptes,
ajournés et exemptés (p. 946) ; Art. 48 : Son
amendement tendant, dans cet article, à
substituer aux mots : « deux fois » les
mots « une fois et demie » (p. 954) ; statut
de l'objection de conscience (p. 954) ; Art.
50 : Nature du service accompli par les
objecteurs de conscience (p. 955) ; Art. 56 :
Rôle de la Commission juridictionnelle à
l'égard des jeunes ayant subi une condamnation
(p. 958) ; Art. 63 : Son amendement
tendant au début du deuxième alinéa de cet
article, à substituer aux mots : « accompli
dans l'une des formes du titre 1111 » les
mots « quelle que soit la forme de ce dernier
» (p. 959) ; calcul de l'ancienneté de service
exigée pour l'avancement et pour la
retraite (p. 959, 960) ; Art. 70 : Son amendement
tendant, dans la deuxième phrase du
troisième alinéa de cet article, à substituer
aux mots : « seuls les appelés qui sont
volontaires pour une telle affectation » les
mots : « seuls, les engagés peuvent être
affectés à » (p. 962) ; liste des affectations
utilisation des appelés au Tchad ou dans des
opérations de maintien de l'ordre hors d'Europe
(p. 962, 963) ; désire savoir s'il est possible
qu'un appelé puisse être engagé dans
une opération militaire, même si celle-ci est
qualifiée d'« opération de maintien de
l'ordre » (p. 963) ;
— sur la motion de censure :
Impossibilité
d'administrer les choses sans une refonte
des structures [20 avril 1971] (p. 1268) ;
attitude de la majorité ; montée des violences
(p. 1629) ; ses observations sur les paroles
de M. Chaban-Delmas [21 avril 1971] (p.
1289) ; ses observations sur son intervention
et les informations que lui a demandées le
Premier Ministre (p. 1298, 1299).
Son rappel au règlement sur la question d'actualité de M. Charles Bignon relative à la réévaluation du prix de l'or ; rôle des questions d'actualité [12 mai 1971] (p. 1817, 1818).
Pose à M. le Premier Ministre une question d'actualité relative aux incidents de Fort-de-France [4 juin 1971] (p. 2386).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement relative à la politique étrangère :
Objectifs de notre diplomatie fixés
par le général de Gaulle ; politique des successeurs
du général de Gaulle ; ses observations
sur l'Allemagne et l'Algérie ; problème
du pétrole algérien [9 juin 1971] (p. 2599.
2600) ; son étonnement devant le fait que
le Gouvernement français ait paru surpris
par les initiatives algériennes ; négociation
Alphand ; problème des aides financières
crise monétaire allemande ; entrée du
Royaume-Uni dans la Communauté ; conception
de l'Europe (p. 2601) ; démarche de
M. Pompidou pour la défense de la langue
française ; ses observations sur la Grèce des
colonels ; attitude du Gouvernement français
à l'égard des Basques espagnols (p.
2602) ; attitude du Gouvernement allemand
lors de la crise monétaire (p. 2603).
Prend part à la discussion du projet de loi
tendant à compléter les dispositions de l'article
7 de la loi du 1er juillet 1901 relative au
contrat d'association :
Sa question préalable
[23 juin 1971] (p. 3343) ; objet du projet de
loi ; ses observations sur la loi du 10 janvier
1936 (p. 3344) ; cas des associations non
déclarées (p. 3344) ; retour au système de
l'autorisation préalable ; sa constatation que
toute organisation politique voulant combattre
le parti au pouvoir devra renoncer à
la personnalité civile (p. 3345) ; ses observations
sur les paroles de M. Foyer (p. 3346)
Avant l'Art. unique : Conséquence de la
publicité au Journal officiel ; détermination
du moment où l'association a l'existence juridique
(p. 3350) ; Art. unique : Rôle du juge
des référés (p. 3353).
Pose à M. le Premier Ministre une question
orale avec débat relative aux prix du
secteur public [22 octobre 1971] (p. 4802)
Augmentation en juillet et août de certains
tarifs publics (R.A.T.P., S.N.C.F. proche banlieue)
due à l'application de la politique de
« vérité des prix » ; rôle du secteur public
dans la vie nationale ; absence d'une véritable
politique des transports publics (p.
4802, 4803, 4804) ; hommage rendu aux entreprises
nationales par le Premier Ministre ;
efficacité des entreprises nationales ; services
rendus par la R.A.T.P. ; taxe sur les
transports ; capacité des entreprises nationales
de s'étendre dans le domaine des industries
de pointe (p. 4811, 4812.
Prend part à la discussion :
— du projet de loi modifiant certaines
dispositions du titre II de l'ordonnance du
24 octobre 1958 portant loi organique relative
aux conditions d'éligibilité et aux incompatibilités
parlementaire,
Avant l'Art. 1er :
Son amendement (inéligibilité des membres
du conseil constitutionnel) [25 novembre
1971] (p. 6113) ; Art. 1er : Son amendement
(entreprises dont l'un des objets est l'achat
ou la vente de terrains destinés à des constructions)
(p. 6119) ; son amendement tendant
à la fin du cinquième alinéa (4°) du
texte proposé pour l'article 15 de cette
ordonnance à substituer aux mots : « de leur
vente » les mots : « de leur location ou de
leur vente quelle que soit la forme sous
laquelle celle-ci a lieu » (p. 6119) ; Après
l'Art. 2 : Son amendement relatif aux sanctions
qui peuvent aller jusqu'à une inéligibilité
durant dix ans (p. 6121) ; Art. 3 : Son
amendement tendant à rendre automatique
la régularisation de la situation du parlementaire
dès le jour de son élection (p. 6121) ;
son amendement (déclaration des revenus
du parlementaire) (p. 6122) ;
— des conclusions du rapport de la Commission
des lois constitutionnelles, de la
législation et de l'administration générale
de la République, sur sa proposition de résolution
et celle de plusieurs de ses collègues,
tendant à la création d'une commission d'enquête
sur le fonctionnement des sociétés
civiles de placement immobilier :
Ses observations
sur une lettre que lui a envoyée M.
le Rapporteur Bernard Marie [10 décembre
1971] (p. 6640).
Pose A M. le Premier Ministre une question d'actualité relative au conflit indo-pakistanais [10 déembre 1971] (p. 6662, 6663).
Prend part au débat :
— sur la déclaration du Gouvernement
relative à sa politique générale :
Portée dela question de
confiance ; interprétation de
l'article 8 de la Constitution ; ses observations
sur le référendum ; fragilité de notre
économie ; hausse des prix ; nature inflationniste
des économies industrialisées ; problème
de l'emploi [24 mai 1972] (p. 1858) ;
conservatisme de nos structures sociales ;
fonctionnement de l'Etat ; ses observations
sur les scandales (p. 1859, 1860) ; sur la déclaration du Gouvernement
sur sa politique générale ; explications de
vote sur la motion de censure : Observations
sur le départ brusque de M. Chaban-Delmas
atteinte à la dignité et au rôle du Parlement
[4 octobre 1972] (p. 3902) ; son analyse
constitutionnelle (p. 3902, 3903) ; ses observations
sur les paroles de M. Messmer
(p. 3903) ; sa critique du système (p. 3904).
Prend part à la discussion :
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1973,
Services du Premier ministre. -
Section VII. - Départements d'outre-mer :
Impossibilité de substituer
constamment une politique d'aide sociale
à une politique de production de richesse ;
état catastrophique du secteur primaire et
essentiellement de l'agriculture ; rapports
avec la Communauté économique européenne
problème des débouchés de l'agriculture
; quasi-inexistence du secteur secondaire
; migrations vers la métropole et vers
un véritable sous-prolétariat ; formation
professionnelle ; chômage ; tourisme ; diminution
des tarifs de transports aériens [13
novembre 1972] (p. 5059) ; carence d'équipement
de la pêche ; croissance du secteur
tertiaire ; renforcement des effectifs de police
nationale ; service militaire adapté
blocage de crédits au fonds d'action conjoncturelle
nécessité d'une meilleure coordination
avec les ministères techniques problème
politique ; terres de production devenues
centres de consommation ; nécessité
d'une définition du droit à l'auto-détermination
(p. 5060) ;
— du projet de loi de finances rectificative pour 1972, Etat B
:
Son amendement de réduction des autorisations de programme et des crédits de
paiement du titre VI relatifs au plan « électronique professionnelle
civile » [6 décembre 1972] (p. 5953).
Ses observations sur l'allocution de M. Messmer, Premier Ministre :
Impéritie du Gouvernement ; importance du déficit budgétaire fuite des
capitaux ; son accusation à l'égard de M. Peyrefitte de mener une
campagne contre la monnaie nationale [20 décembre 1972] (p. 6382).
Fait personnel :
Ses observations sur les paroles de M. Peyrefitte [20
décembre 1972] (p. 6393, 6394)
_____________________________
Assemblée nationale
Ve législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril 1973 - 2 avril 1978
TOME II
D à G
MITTERRAND (François)
Député de la Nièvre, 3e circonscription (PSRG).
L'Assemblée prend acte de son élection [2 avril 1973] (p. 735).
S'inscrit au groupe du parti socialiste et des radicaux de gauche [2 avril 1973] (p. 745).
Est candidat à l'élection à la Présidence de la République. Décision du Conseil constitutionnel [J.O. du 19 avril 1974] (p. 4219).
Proclamation des résultats du scrutin du 5 mai 1974 [J.O. du 8 mai 1974] (p. 4899) ; Proclamation des résultats du scrutin du 19 mai 1974 [J.O. du 25 mai 1974] (p. 5669).
NOMINATIONS
Membre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République [5 avril 1973] (p. 756).
Cesse d'appartenir à cette commission [30 mai 1973] (p. 1699).
Membre de la commission des affaires étrangères [30 mai 1973] (p. 1699), [2 avril 1974] (p. 1453), [2 avril 1975] (p. 1202), [2 avril 1976] (p. 1278), [2 avril 1977] (p. 1464).
Membre de la commission spéciale chargée d'examiner les propositions de loi (n° 2080) de MM. Foyer, Labbé, Chinaud et Max Lejeune, (n° 2128) de M. Georges Marchais et plusieurs de ses collègues, (n° 2131) de M. Defferre et plusieurs de ses collègues, sur les libertés [19 décembre 1975] (p. 10152).
DÉPÔTS
— Proposition de loi tendant à l'aménagement des conditions d'accomplissement du service national (n° 126) [12 avril 1973].
— Proposition de loi tendant à fixer à dix-huit ans l'âge de la majorité civile et de la majorité électorale (n° 299) [10 mai 1973].
— Proposition de loi tendant à faire bénéficier les mères de famille d'un congé pour maladie de leur enfant (n° 371) [24 mai 1973].
— Proposition de résolution tendant à créer une commission d'enquête sur les écoutes téléphoniques (n° 457) [7 juin 1973].
— Proposition de loi relative à la diffusion des méthodes de contraception et à l'interruption volontaire de grossesse (n° 469) [14 juin 1973].
— Proposition de loi tendant à abolir la peine de mort (n° 593) [28 juin 1973].
— Proposition de loi tendant à établir pour les élections à l'Assemblée nationale la représentation proportionnelle régionale et nationale avec scrutin individuel (n° 973) [30 mai 1974].
— Proposition de loi tendant à fixer à dix-huit ans l'âge de la majorité électorale (n° 974) [30 mai 1974].
— Proposition de loi sur la nationalisation de la fabrication des cellules et propulseurs aéronautiques et spatiaux susceptibles d'être utilisés à des fins militaires (n° 1311) [20 novembre 1974].
— Proposition de loi tendant à la suppression de l'ordre des médecins (n° 1472) [20 décembre 1974].
— Proposition de loi relative à l'abaissement de l'âge de l'éligibilité aux conseils municipaux et généraux (n° 1539) [Il avril 1975].
— Proposition de loi tendant à garantir l'égalité de droits et de chances des femmes et des hommes dans l'emploi (n° 1705) [5 juin 1975].
— Proposition de loi relative à la création d'une compagnie nationale de l'informatique (n° 1857) [30 juin 1975].
— Proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'ensemble de la situation en Corse (n° 1877) [2 octobre 1975].
— Proposition de loi tendant à doter Paris d'un statut démocratique (n° 2031) [3 décembre 1975].
— Proposition de loi portant suppression de la Cour de sûreté de l'Etat (n° 2161) [7 avril 1976].
— Proposition de loi tendant à instituer un impôt sur les grandes fortunes (n° 2335) [26 mai 1976].
— Proposition de loi tendant à instituer un impôt sur les grandes fortunes (n° 3408) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi tendant à favoriser la réinsertion des veuves et des femmes divorcées et à leur assurer une meilleure protection sociale (n° 3410) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi tendant à l'abrogation de la loi n° 70.480 du 8 juin 1970 dite loi « anticasseurs » (n° 3411) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi tendant à la création d'un office des vins (n° 3412) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi tendant à la garantie et à l'extension des libertés syndicales (n° 3413) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi de programme définissant des objectifs à l'action de l'Etat en 1978 et portant diverses mesures d'ordre économique, social et financier, pour résoudre la crise économique, relancer l'activité, résorber le chômage et promouvoir la réforme fiscale et la réforme de la sécurité sociale (n° 3414) [20 décembre 1977].
— Proposition de loi portant extension du secteur public par la nationalisation de neuf groupes industriels et du secteur bancaire et financier et par diverses prises de participation publiques pouvant être majoritaires, notamment dans la sidérurgie (n° 3416) [20 décembre 1977].
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— Ecoutes téléphoniques [11 juin 1975] (p. 3976, 3977) : renseignements sur le centre d'écoutes de Boullay-les-Troux ; visite de ce centre par une mission parlementaire.
INTERVENTIONS
1973
— Déclaration de politique générale du
Gouvernement (n° 119) [10 avril 1973]
(p. 766) :
évoque la composition du Gouvernement
; (p. 767) : la campagne électorale,
l'intervention du Chef de l'Etat ; juge
insuffisant le programme du Gouvernement ;
critique les inégalités, la disparité des revenus
; (p. 768) : point de rupture de nos
sociétés occidentales ; le socialisme doit naître
de la croissance ; remise en cause des conditions
de travail et de vie ; opposition à la
parcellisation des tâches ; se prononce pour
l'autogestion, forme supérieure de la démocratie
; évoque la grève des OS Renault, la
situation des travailleurs immigrés ; la politique
extérieure de la France et de l'Europe ;
critique la domination des sociétés transnationales,
les perspectives de la guerre commerciale
avec l'Amérique ; la situation du
Marché commun ; refuse sa confiance au Gouvernement.
— Déclaration du ministre de l'économie
et des finances sur la politique économique,
financière et monétaire (n° 361) [24 mai
1973] (p. 1533) :
le manque de dimension
du discours de M. Giscard d'Estaing ; les
perspectives du Nixon-round ; (p. 1534) :
estime nécessaire la tenue d'un débat de fond économique et monétaire
par le ministre de
l'économie et des finances, les déclarations
du président Nixon et de M. Kissinger, les
éléments de changement dans l'équilibre mondial,
le problème de l'accroissement des ressources
naturelles, la priorité donnée par le
président Nixon à sa politique tournée vers
l'Union soviétique, les raisons de cette attitude,
le développement des relations commerciales
entre les Etats-Unis et l'URSS, l'obligation
pour la France de s'inspirer de ces
mutations et de raisonner par rapport au
Nixon round et à la politique de la CEE ;
les échecs de la Communauté depuis le sommet
de Paris ; (p. 1535) : le rapport entre
les orientations choisies par les Etats-Unis
et la situation actuelle de l'Europe occidentale
; les atteintes aux principes de Bretton-Woods ; la mise en jeu de notre présence
politique dans le monde ; le profit que les
Etats-Unis retirent de l'inflation, leur opposition
à la politique agricole commune, la nécessité
pour le Gouvernement de préciser sa
position à la veille du Nixon round ; s'interroge
sur l'opportunité d'avoir accepté de participer
à cette négociation ; énonce six points
d'accord sur lesquels les socialistes soutiendront
les efforts du Gouvernement ; priorité
à une politique monétaire fondée sur la convertibilité,
pas de globalisation des questions en
litige, principe de la réciprocité ; (p. 1536) :
préférence communautaire, maintien de la zone
de libre-échange établie par la Communauté
avec d'autres pays d'Europe, nécessité de bâtir
un système monétaire international qui tienne
compte des pays en voie de développement ;
évoque les dangers qui menacent notre politique
communautaire, la menace d'intégration
de la CEE dans la communauté atlantique, la
puissance des forces multinationales ; le danger
que constitue pour l'Europe le capitalisme
international ; souligne la nécessité d'une politique
de clarté à l'égard du pays ; évoque la
politique des prix, celle des équipements
collectifs, la diminution des investissements
publics, la non-réalisation des objectifs du
VIe Plan ; le caractère dépassé de la règle
de l'équilibre budgétaire ; le flottement actuel
des monnaies ; (p. 1537) : l'absence de
volonté européenne dans l'action du ministre
de l'économie et des finances.
— Projet de loi modifiant certaines dispositions
du code du service national (n° 360).
Discussion des articles [13 juin 1973].
Avant l'Article premier (p. 2076) : son
amendement : service légal de six mois. Article premier (p. 2077) : son amendement :
libre choix par les jeunes gens âgés de dix-huit
ans de la date de leur incorporation jusqu'à l'âge de vingt-cinq ans. Article 2
(p. 2083) : son amendement : modalités d'établissement de la liste des
cycles ouvrant droit
au report d'incorporation ; (p. 2084) : son
amendement composition et fonctionnement
des commissions régionales ; (p. 2085) : son
amendement audition par la commission des
jeunes gens intéressés et du maire de la commune ; retrait. Après l'Article 5 (p. 2103) :
son amendement : information des jeunes gens
sur les dispositions relatives à l'objection de
conscience.
— Déclaration du ministre des affaires
étrangères sur la politique étrangère de la
France (n° 501) [19 juin 1973] (p. 2266) :
souligne l'intérêt de la rencontre entre
MM. Nixon et Brejnev ; évoque les accords
Salt et la deuxième phase de ces accords, les
conséquences de cette rencontre sur notre vie,
notre avenir et notre rôle dans le monde ; le
problème de nos expériences nucléaires alors
que Russes et Américains se sont déjà interdit
les expériences dans l'eau et dans l'air ; évoque
la réduction des forces en Europe, les problèmes
posés à la conférence d'Helsinki ; le
paradoxe entre le souhait de voir maintenir les
troupes américaines en Allemagne et la proclamation
du dogme de l'indépendance militaire
de la France ; le développement des échanges
commerciaux entre les Etats-Unis et l'URSS,
l'implantation en URSS de firmes internationales
; les nouveaux marchés ainsi assurés aux
Américains à la veille du Nixon round ; les
conséquences sur la négociation avec l'Europe
occidentale ; le protectionnisme et l'impérialisme
économique et monétaire du gouvernement
américain ; (p. 2267) : le risque de
cassure du Marché commun ; les échecs de
l'Europe dans les domaines spatial, monétaire
et des politiques régionale et industrielle
l'absence de volonté politique européenne ; les
quatre questions des socialistes sur l'Europe
capacité minimale à maîtriser l'économie,
prise de conscience des intérêts des travailleurs
; exercice d'une responsabilité propre
dans les rapports internationaux, engagement
dans une pratique démocratique ; l'importance
du rayonnement culturel de la France ;
certaines orientations de notre politique extérieure
; l'impulsion donnée au commerce des
armes ; le glissement de notre politique en
Extrême-Orient ; évoque la poursuite des expériences
nucléaires, les relations de la France
avec les pays africains ; (p. 2268) : souligne
l'importance des problèmes de l'énergie, de
l'organisation des ressources du globe
(p. 2339) son interruption dans le débat ;
estime que s'il n'y a qu'un seul comportement
en matière de politique étrangère, il n'a pas
qu'une seule politique ; les deux politiques
possibles en matière européenne, au Cambodge
et au Viet-Nam ; le glissement de la
politique française à l'égard des aspirations nationales des Etats-Unis
; la contradiction
entre la protection américaine et l'indépendance.
— Discussion d'une motion de censure
[9 octobre 1973] (p. 4180) :
sa crainte de
voir la vie démocratique du pays se réduire
au contact du Président de la République et
de la presse et de voir disparaître la responsabilité
de l'exécutif et le contrôle du législatif
; la motion de censure : utilisation
normale du droit de l'opposition et non
pas insupportable agression ; la pression de
l'événement sur le plan intérieur et sur le
plan extérieur ; la hausse des prix ; les assurances
données par le ministre des finances
à Paris-Match que les prix seraient maîtrisés ;
les hausses plus fortes en France que chez
nos voisins parmi lesquels seule nous distance
l'Italie ; les raisons de cette hausse ; l'effritement
du pouvoir d'achat des Français ; les
hausses des matières premières, conséquences
et non cause de l'inflation ; les mesures prises
par l'Allemagne de l'Ouest pour résister à
l'inflation ; l'inertie du Gouvernement devant
la spéculation foncière et immobilière ; la
récession seul recours du Gouvernement ;
l'éloignement des principes de Bretton-Woods ;
les sociétés multinationales ; les mouvements
sociaux ; l'insuffisance des rémunérations des
fonctionnaires notamment des cheminots ; le
développement de l'affaire Lip et les retards de
notre législation ; la volonté d'autodéfense
des travailleurs de Lip ; les réformes proposées
pour le code du travail par le programme
commun ; le droit des travailleurs à l'information
sur la marche de leur entreprise ; la
mise en marche d'un mouvement qui ne
s'arrêtera pas jusqu'à l'avènement du socialisme
; les onze millions de suffrages obtenus
par la gauche et les neuf millions et demi par
les partis du Gouvernement ; le ralliement
des réformateurs ; les valeurs communes
défendues par l'opposition ; le drame du
Proche-Orient ; la phrase du ministre des
affaires étrangères sur « l'agression » que
constitue le fait de « tenter de remettre les
pieds chez soi » ; le cynisme de cette phrase ;
le droit à l'existence d'Israël affirmé par les
socialistes français ; le fait palestinien et la
nécessité de le reconnaître ; (p. 4181) : l'ambiguïté
de la résolution 242 de 1967 prise
par l'organisation des Nations unies ; nécessité
de négocier ; la liste des territoires qui
ont été acquis par les armes ; le caractère
inadmissible de la justice qu'on se rend à
soi-même ; le coup d'Etat du Chili ; l'assassinat
du président de la République ; l'affirmation
que la liberté est indivisible, qu'on
ne peut invoquer Prague contre Santiago
du Chili et qu'on n 'excuse pas le crime par
le crime ; les paroles de l'évêque d'Arras sur la nécessité de prêter
nos voix aux libertés
assassinées ; le silence du Gouvernement et
ses responsabilités politiques ; les principes
sur lesquels notre civilisation a fondé sa
grandeur ; les blessures mortelles pour la
liberté ; en France, les expulsions inconsidérées
; le malheur des immigrés, les censurés ;
le socialisme seul répond aux problèmes de
l'ère industrielle.
— Projet de loi de finances pour 1974 (n° 646).
Deuxième partie :
Affaires étrangères [12 novembre 1973]
(p. 5575) :
sens et portée de la déclaration
des Neuf sur le Proche-Orient ; s'interroge sur
l'opportunité de leur initiative ; caractère non
déterminant de l'intervention des Neuf pour le
cessez-le-feu ; évolution paradoxale des positions
internes au sein de l'Europe ; retour du
Gouvernement français à l'hypothèse d'une
négociation préalable à toute évacuation et devant
aboutir à des rectifications de frontières ;
mise à l'écart des Neuf par leur allié américain
; réserve des socialistes sur le contenu
économique et social de la Communauté ; leur
souhait de la voir se développer ; son impression
d'une décision forcée ; sa compréhension
de la stratégie commerciale des pays arabes ;
responsabilités dans la hausse des grandes
compagnies pétrolières ; politique menée par
ces grandes compagnies ; (p. 5577) : estime
urgent que les Neuf mettent en place la réglementation
des firmes multinationales ; caractère
dérisoire de l'indépendance de la France ;
indépendance de l'Europe occidentale ; estime
que c'est sur le terrain économique que se
livre la bataille pour l'indépendance ; l'Europe
en tant que facteur d'indépendance;
pression des nécessités ; ses observations sur
l'exposé de M. Couve de Murville ; Nixon
round et conférence de Nairobi ; ralliement
de M. Giscard d'Estaing aux positions américaines
; propagande gouvernementale sur
l'indépendance européenne ; retards de la
construction européenne ; nécessité ressentie
par tous que chaque pays d'Europe affirme
son autonomie de décision par rapport aux
deux superpuissances ; conception socialiste
de l'Europe ; objectif primordial que constitue
la fondation d'un équilibre européen à
partir ; des Neuf ; volonté d'autonomie ressentie
au-delà de l'Europe ; négociations
MBFR et SALT ; conception du Gouvernement
français de la sécurité collective en
Europe ; nécessité pour la France de prendre
position ; attitude du Gouvernement face à
la conférence d'Helsinki ; ses observations
sur la sécurité collective de l'Europe, sur la
réunion à Paris de chefs d'Etat d'Afrique
noire ; sauvegarde des chances d'amitié entre
ces pays et la France ; nécessité de mettre
un terme aux formes insidieuses de néo-colonialisme ; son inquiétude
quant à l'absence
de relations entre la France et la Guinée ;
conditions dans lesquelles nos intérêts sont
défendus par les diplomates italiens ; abandon
des Français de Guinée et de leur famille
; demande avec insistance que ce problème
particulier soit lié au problème général du rétablissement
de bonnes relations avec ce
pays ; évoque la politique française à l'égard
du Chili ; souligne que l'ambassade de France
à Santiago du Chili a accompli son devoir ;
estime regrettable que cette action particulière
ne se soit pas insérée dans une politique
d'ensemble ; rend hommage au sentiment
d'humanité du ministre ; estime qu'à l'égard
du gouvernement du putsch, la France se doit
d'opposer un refus moral et politique catégorique
(p. 5597) : sort des Français détenus
en Guinée ; mise hors d'état de la France
d'intervenir utilement en faveur de ces personnes
; rigueur excessive avec laquelle la
France a traité la Guinée depuis le référendum
de 1958 ; situation de rupture morale,
sentimentale et politique dommageable aujourd'hui
à nos intérêts ; participation de certains
services proches du Gouvernement à
d'inadmissibles complots ; déplore la négligence
avec laquelle l'Italie s'occupe des prisonniers
français ; son voyage en Guinée ;
estime possible de rétablir de bonnes relations
avec la Guinée ; action directe et indirecte
à mener en faveur de nos concitoyens
détenus ; situation intervenue en Guinée
Bissau ; administration des deux tiers du pays
par le mouvement de libération.
— Proposition de résolution tendant à
créer une commission d'enquête sur les écoutes
téléphoniques (n° 802).
Discussion générale
[14 décembre 1973] (p. 7050) :
répond à
M. Comiti ; sa mise au point sur sa déclaration
du 28 mai 1970 à l'Assemblée nationale
au sujet des écoutes téléphoniques ; sa position
sur les écoutes téléphoniques ; (p. 7056) :
en appelle à la parole d'honneur de M. le
Premier ministre quant à l'inexistence des
écoutes.
1974
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique monétaire [22 janvier 1974]
(p. 313) :
quand sa monnaie est menacée, la
France est en péril ; (p. 314) : un ordre qui
s'écroule, un monde qui se dissout ; le premier
fauteur de la crise s'appelle l'impérialisme
; un meurtre à distance au moyen d'un
poison subtil ; le pétrole à bon marché était
une façon de coloniser l'Europe, le pétrole cher
est une façon de la diviser ; les reculs successifs
du ministre en matière monétaire ;
(p. 315) : la baisse du franc se situe entre 4
et 5 % ; la politique de facilité n'est pas du côté des partisans du
programme commun ; le
flottement du franc est peut-être le dernier
moyen de sauver nos réserves ; la répartition
des sacrifices nécessaires n'est pas indiquée ;
l'Europe cassée ; (p. 316) : l'opposition prendra
ses responsabilités.
— Discussion d'une motion de censure
[17 décembre 1974] (p. 7960) :
un tableau
sans complaisance de la situation ; la hausse
des prix ; le déficit commercial et celui de
la balance des paiements ; les réserves ;
(p. 7961) : le chômage ; les profits des grandes
entreprises ; les emprunts à l'étranger ; la loi
du profit ; la crise du monde capitaliste ; la
charge pétrolière dans la hausse des prix ;
l'actualité du programme commun ; une stratégie
gouvernementale dépendante ; l'Etat au
service de la concentration du grand capital ;
l'exemple Peugeot-Citroën ; le rôle de l'Institut
de développement industriel ; (p. 7962) : la
création d'un vaste complexe national « Automobile
de France » ; l'avenir de l'informatique
française ; pour une nouvelle économie politique
; la nécessité de la relance ; la réduction
des inégalités ; l'absence de prévision et de
planification ; l'évolution de la politique étrangère
; les accords de la Martinique ; la réévaluation
du stock d'or ; la conférence trilatérale
sur l'énergie ; la paix au Vietnam et au Proche-Orient ; (p. 7963) : la conférence de sécurité ;
les réformes libéralisant les moeurs ; les travailleurs
dans l'entreprise : le cas des journalistes
; les techniciens de l'ORTF ; les agents
des PTT ; la répression en Guyane ; le transfert
de la préfecture du Var ; les remous au
sein de l'UDR ; le contrôle de l'Etat sur les
moyens d'expression audio-visuels ; changer de
politique ; (p. 7964) : les promesses électorales.
1975
— Rappel au règlement [26 juin 1975]
(p. 4776) :
proteste contre le risque de voir à
nouveau le premier débat de politique étrangère
depuis l'élection du Président de la République
annulé ou reporté.
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique étrangère de la France [27 juin 1975]
(p. 4930) :
les atouts dont dispose le peuple
français les éléments qui permettent le maintien
de l'indépendance française : forces
armées et aussi maîtrise des moyens de production
l'invasion des capitaux étrangers et la
stratégie du dollar ; l'absence d'une volonté
politique pour y faire face ; (p. 4931) : les
décisions contradictoires dans le domaine de
l'informatique ; l'achat par nos partenaires européens
d'un avion de combat américain ; le
stationnement de la force nucléaire tactique ;
le vide politique français correspondant à un trop-plein d'intentions ;
la position de la
France en matière de désarmement ; (p. 4932)
l'absence de volonté politique qui se manifeste
vis-à-vis de la situation en Extrême-Orient ; les grandes erreurs diplomatiques du
Gouvernement ; la multiplication des ventes
d'armes ; la nécessité d'une autre politique intérieure
pour que la France se fasse entendre
sur le plan extérieur.
— Projet de loi de finances rectificative
pour 1975 (n° 1873).
Discussion générale [10
septembre 1975 (p. 6139) :
l'unité nationale
(p. 6140) : le dialogue avec le Gouvernement
et sa majorité ; la croyance dans les vertus de
la sélection naturelle ; la recherche de la rentabilité
du capital, cause des crises économiques
; l'opportunité du choix du moment en
ce qui concerne le plan du Gouvernement ;
l'acceptation par le Gouvernement d'un million
permanent de chômeurs ; (p. 6141) : la volonté
du Gouvernement de diminuer la consommation
et d'avantager les entreprises
l'accumulation accélérée du capital ; les mesures
qu'auraient prises les socialistes
(p. 6142) : le mode de croissance et la nécessité
de réformer les structures ; (p. 6157) : son
intervention relative aux propos tenus par
M. Michel Debré sur le FMI.
1976
— Projet de loi portant approbation du
VIIe Plan de développement économique et
social.
Discussion générale [24 juin
1976] (p. 4632) :
l'importance d'un débat tel
que le plan ; sa faible durée ; la concertation
tronquée ; le manque de croyance des partisans
d'un système libéral en la planification ;
la croyance des socialistes en un plan correcteur
du cours naturel des choses ; les objectifs
ambitieux mais les moyens réduits du VIIe
Plan, les engagements dérisoires ; (p. 4633))
les difficultés d'exécution du plan du fait de
l'inflation ; la difficulté de réaliser une expansion
de 5,5 à 6 % ; une réduction sensible
du chômage ; le refus du Gouvernement
de recruter dans la fonction publique ; les
hypothèses malthusiennes du plan qui ne répond
pas à la réalité dans le domaine de l'emploi,
dans le domaine du commerce extérieur ;
un plan déjà dépassé ; le problème de l'équilibre
du budget et de la sécurité sociale qui
n'est pas résolu ; la croissance, thème d'incantation
; l'absence d'un nouveau modèle de
croissance ; des moyens insuffisants face aux
perspectives ouvertes ; l'impossibilité de réaliser
cette croissance sans réforme de structures
; l'absence de théorie politique, d'analyse
économique, de support social permettant
le développement du secteur agro-alimentaire,
de répondre au défit actuel ; question sur la
manière d'obtenir le ralentissement des prix, le développement des
exportations, le consensus
social sur lequel on fonde l'équilibre, la
réduction des inégalités ; (p. 4634) : le consentement
refusé au Gouvernement par une
large fraction du pays ; la nécessité de réformes
de structures ; une volonté de transformer
la société dans le sens de l'équité alors
que le Gouvernement demande tous les efforts
aux salariés et sacrifie les équipements et le
logement ; la faible part accordée aux départements
et territoires d'outre-mer ; la crise,
un accident selon le plan ; le renversement de
tendances qui affectent le monde industriel
avancé ; la chute de la natalité ; la recherche
du qualitatif de préférence au quantitatif ; la
rupture du système monétaire international ;
les solutions nécessaires : la restructuration
industrielle de la France ; (p. 4635) : le plan,
correcteur des effets du marché ; la création
de nouveaux postes de développement dans
les secteurs prioritaires par la sélectivité du
crédit, par la passation de contrats avec les
entreprises publiques et privées plutôt que par
la subvention ou la substitution du capitalisme
bancaire au capitalisme industriel ; une baisse
globale de la recherche ; le caractère essentiel
de la recherche permettant de réaliser à
terme des économies vers le domaine de la
bio-industrie, de l'informatique, de l'aéronautique
et de la recherche médicale ; la prévention
permettant d'atteindre l'équilibre des
charges sociales ; la nécessité d'un redressement
de la natalité qui devrait être un des axes
du plan et qui conditionne entièrement l'avenir
; (p. 4636) : le manque d'incitation à perpétuer
la vie donnée aux enfants nés entre
1945 et 1955 ; la nécessité de développer
prestations et équipements, de former les
femmes à un vrai métier ; donner aux familles
la possibilité d'avoir des enfants qu'elles souhaitent
naturellement avoir et en prendre les
moyens ; (p. 4645) : estime que M. Debré
exagère sa reconnaissance de paternité sur certaines
de ses suggestions.
— Déclaration du Gouvernement sur la politique
générale (n° 2527) [5 octobre 1976]
(p. 6328) :
la nécessité de combattre l'inflation
et d'obtenir la confiance des Français ; le
passé de la majorité parlementaire ; mise en
cause du Président de la République due à la
réalité politique et à la pratique des institutions
; M. Giscard d'Estaing, responsable depuis
1969 de nos finances publiques ;
la hausse des prix depuis lors ; la
croissance du chômage pendant les cinq
cents premiers jours ; le bilan négatif
du commerce extérieur ; le taux négatif de la
croissance ; le recours à des techniques traditionnelles
dépassées ; (p. 6329) : le plan Barre,
neuvième plan de lutte contre l'inflation produit
par M. Giscard d'Estaing depuis 1963 ;
des mesures habituelles ; l'échec des plans précédents
: le manque d'une vue d'ensemble ;
des mesures marquées par les échéances électorales
; les dispositions concrètes du projet
un collectif budgétaire n'ayant pas de rôle proprement
anti-inflationniste ; des actions directes
sur les prix qui risquent de n'être qu'un
feu de paille ; litanie des prophéties manquées
depuis 1970 sur la tenue des prix ; l'explication
de l'inflation par le Premier ministre ; le
refus de juger sommairement les causes de l'inflation
; le caractère erroné de l'analyse du
Premier ministre sur l'inflation (p. 6330)
basée sur l'idée que les Français vivent au-dessus
de leurs moyens faisant des salaires la
cause essentielle d'une demande excessive
la pénalisation des salariés par les mesures
fiscales directes, par la hausse des impôts indirects
et des cotisations sociales ; le transfert
direct des salariés vers les entreprises
les réserves de capacité de production
et de productivité ; les salaires les plus élevés,
caractéristiques des pays les moins inflationnistes
; les taux de salaires en Allemagne, aux
Etats-Unis, en France, en Grande-Bretagne et
en Italie ; l'organisation du transfert des salariés
vers les firmes par le plan Barre, source
d'un renforcement des structures inflationnistes
; les réformes structurelles renvoyées dans
le futur ; des intentions louables ; les rapports
qui auraient pu être utilisés ; (p. 6331) : les
réformes possibles en matière de sécurité
sociale ; en matière fiscale ; le faux appel à la
solidarité nationale ; l'inégale répartition du
patrimoine, des revenus, de l'éducation dans
la société française ; les inégalités en matière
de transport dans la banlieue parisienne ; la
France, pays où la répartition est la plus inégale
; la misère des hôpitaux publics ; crainte
que la croissance ne faiblisse, que le chômage
ne grandisse ; les revendications des syndicats
l'absence de dispositions contre les maîtres du
capital et de l'argent ; l'incapacité du Gouvernement
à lutter contre l'inflation ; la fin du
temps de l'économie libérale dirigiste
(p. 6332) : l'autre politique proposée par la
gauche unie ; la motion de censure déposée
par les formations politiques de gauche à
l'occasion du collectif budgétaire.
— Discussion d'une motion de censure.
Explications de vote [19 octobre 1976]
(p. 6755) :
le programme commun ; les
nationalisations ; la bourse ; un programme
de nationalisations connu depuis 1972 ; chronologie
du « mardi noir » ; (p. 6756) : l'impôt
sur le capital proposé par la gauche, repris par
MM. Chirac, Chaban-Delmas, Fanton et
Debré ; la nécessité d'un tel impôt pour lutter
contre l'inflation ; n'admet pas que M. Barre
sème la crainte devant le programme commun ;
n'admet pas que le Premier ministre prévoie
l'isolement de la France en cas d'application structures du Marché
commun par la gauche ;
indique que les attaques de M. Barre ne sont
pas dignes de l'idée que les socialistes se
faisaient d'un Premier ministre ; la fragilité de
la confiance ; interroge M. Barre sur le droit
de grève ; l'atteinte portée aux revenus modestes
et non aux grosses fortunes ; l'atonie du
Gouvernement devant les réformes de structures
nécessaires ; le rejet par la majorité de
l'impôt sur le capital lors de la discussion de
la loi sur les plus-values ; le Gouvernement
recherche la confiance de quelques grands
possédants ; il n'aura pas celle de millions de
travailleurs.
1977
— Communication du Gouvernement sur son programme (n° 2823) [26
avril 1977] (p. 2130) :
la capacité technique et politique
des équipes dirigeantes ; l'action du Premier
ministre ; les causes fondamentales de la crise
de l'emploi ; les effets des lois du capitalisme ;
l'action gouvernementale en matière d'emplois ;
la condamnation d'une relance globale de
l'économie ; sa proposition relative au lancement
d'un grand emprunt ; l'absence de maîtrise
de crédit ; les relations entre le plan et le
marché ; les mesures proposées par le Gouvernement
; l'embauche de vingt mille personnes
dans les services publics ; (p. 2132) : l'institution
d'une préretraite pour plusieurs catégories
professionnelles ; le rôle des établissements
publics régionaux ; les propositions de
recettes ; la majoration de la taxe intérieure
sur les produits pétroliers ; la contribution
exceptionnelle des banques et des sociétés
d'assurances ; le caractère inflationniste de
l'emprunt d'Etat ; la création monétaire résultant
de l'émission d'une masse importante de
bons du Trésor à court terme ; la demande
d'un vote de confiance ; les caractéristiques
du soutien de la majorité ; le manque de réalisation
des objectifs fixés ; la situation des
prix ; le commerce extérieur ; le franc ;
(p. 2133) : le niveau des taux d'intérêt ;
l'endettement extérieur ; le déficit budgétaire ;
l'absence de résultat des actions prévues ou
engagées, les conditions de concurrence ;
l'équilibre de la sécurité sociale ; le non réexamen
des politiques spécifiques de l'Etat
à la suite du dépôt des rapports administratifs
; le sort des réformes de structures étudiées
; la non remise en ordre des affaires de
l'Etat ; la gestion de l'argent public ; les décisions
et les carences du Marché commun ; la
formation permanente ; l'aggravation des tensions
sociales ; (p. 2134) : le retour au temps
du mépris ; la mobilité des travailleurs ; les
difficultés du capitalisme international ; l'enjeu
de la Conférence de Londres ; l'action gouvernementale
en matière commerciale, monétaire et de développement ; les conditions
de la
demande du vote de confiance ; l'inégalité de
la consommation ; les instruments d'application
de la politique gouvernementale ; l'identification
de la société libérale avancée au dirigisme
; (p. 2135) : la proposition d'une autre
politique ; majorité parlementaire et majorité
du peuple.
_____________________________
Assemblée nationale
VIe législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
3 avril 1978 - 22 mai 1981
TOME III
M à Z
MITTERRANID (François)
Député de la Nièvre, 3e circonscription (S).
Président de la République.
Elu le 19 mars 1978.
L'Assemblée prend acte de son élection [3 avril 1978] (p. 1100).
S'inscrit au groupe socialiste [J.O. du 4 avril 1978] (p. 1511).
Candidat à l'élection à la Présidence de la République, décision du Conseil constitutionnel [J.O. du 10 avril 1981] (p. 994).
Proclamation des résultats du scrutin du 26 avril 1981 [J.O. du 30 avril 1981] (p. 1231) ; Proclamation des résultats du scrutin du 10 mai 1981 [J.O. du 16 mai 1981] (p. 1467).
Proclamé Président de la République française [J.O. du 16 mai 1981] (p. 1467).
Se démet de son mandat de député à compter du 21 mai 1981 [J.O. du 21 mai 1981] (p. 1619).
Cesse d'appartenir au groupe socialiste [J.O. du 21 mai 19811 (p. 1619).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires étrangères [J.O. du 6 avril 1978] (p. 1565), [J.O. du 3 avril 1979] (p. 756), [J.O. du 3 avril 1980] (p. 842), [1.0. du 3 avril 1981] (p. 939).
DÉPÔTS
— Proposition de résolution tendant à la création d'une commission de contrôle sur la gestion des services publics chargés de la mise en œuvre, à l'occasion des élections législatives de mars 1978, des dispositions de la loi n° 77-805 du 19 juillet 1977 relative au vote des Français établis hors de France (n° 122) [20 avril 1978].
— Proposition de loi sur la prévention et la répression du viol (n° 273) [25 mai 1978].
— Proposition de loi tendant à étendre le bénéfice des dispositions de l'article 11 de la loi de finances rectificative n° 73-1128 du 21 décembre 1973 à l'ensemble des agents des Houillères ayant fait l'objet d'une mesure de conversion (n° 502) [1er juillet 1978].
— Proposition de loi tendant à instituer un impôt sur les grandes fortunes (n° 537) [1er juillet 1978].
— Proposition de loi relative à la reconnaissance et au développement de la vie associative (n° 888) [21 décembre 1978].
— Proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur les conditions de sécurité et d'information dans le développement de l'utilisation de l'énergie nucléaire en France (n° 934) [4 avril 1979].
— Proposition de loi tendant à l'abrogation de la loi n° 70-480 du 8 juin 1970 dite loi « anti-casseurs » (n° 1322) [3 octobre 1979].
— Proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur les conditions de l'intervention militaire française en Centrafrique (n° 1340) [10 octobre 1979].
— Proposition de loi portant suppression de la Cour de sûreté de l'Etat (n° 1356) [25 octobre 1979].
— Proposition de loi constitutionnelle tendant à modifier et compléter les articles 21, 34, 37 et 72 de la Constitution (n° 1478) [11 décembre 1979].
— Proposition de loi organique tendant à modifier l'ordonnance n° 58-998 du 24 octobre 1958 relative aux conditions d'éligibilité et aux incompatibilités parlementaires (n° 1553) [20 décembre 1979].
— Proposition de loi relative au développement démocratique des activités physiques et sportives (n° 1903) [30 juin 1980].
QUESTIONS
• questions au Gouvernement :
— Respect des droits de l'homme au Chili [7 juin 1978] (p. 2597) :
situation des détenus au Chili.
— Situation au Liban [18 octobre 1978]
(p. 6235) :
émotion du groupe socialiste après l'intervention du
ministre des affaires étrangères
mettant en cause certains éléments en
lutte au Liban ; jugement partial et inopportun
qui va à l'encontre de l'apaisement des
passions ; nécessité de substituer des actes aux
déclarations de principe du Gouvernement
français ; le rôle qu'aurait pu jouer le Conseil
de sécurité des Nations unies ; nécessité
de manifester la solidarité française au peuple
libanais tout entier.
— Crise de la sidérurgie et mesures prises
par le Gouvernement et les entreprises [13 décembre
1978] (p. 9367) :
concertation avec
les organisations syndicales et plan de reconversion
de la sidérurgie trop tardifs.
— Conflits à l'entreprise Alsthom de
Belfort [14 novembre 1979] (p. 10008) :
huitième semaine de conflit dans les usines
du groupe Alsthom ; grève de dignité de ses
7 .500 travailleurs ; le Premier ministre peut-il
prendre l'engagement que l'usine de Belfort
ne sera pas évacuée de force tant que l'expert
n'aura pas rempli sa mission ; ses conclusions
s'imposeront-elles à la CGE.
— Indemnité de chômage dans les départements
d'outre-mer [12 décembre 1979]
(p. 11658) :
à quelle date précise paraîtra le
décret étendant aux DOM le droit commun
métropolitain du chômage ; le champ d'application
des allocations forfaitaires et de garantie
sera-t-il le même qu'en métropole ; les allocations
de base et de fin de droit seront-elles
étendues aux DOM.
• questions orales sans débat :
— (n° 1041) : Salaire minimum interprofessionnel
de croissance [19 mai 1978]
(p. 1892 et suivantes) :
limitation par le Gouvernement
du pouvoir d'achat du SMIC ; insuffisante
augmentation de l'allocation aux personnes
âgées et des allocations familiales ; freinage
contraire aux promesses électorales ;
hausse des prix et des impôts indirects ; progression
du chômage et du nombre des faillites
; promesses du Président de la République
non suivies d'effet ; nécessité de définir un
plan de restructuration industrielle ; influence
croissante du grand patronat ; impossibilité
de concilier équilibre budgétaire et
objectifs du pacte national pour l'emploi
nécessité d'indexer la petite épargne, de réduire ;
étude du contexte européen et de l'évolution
des salaires allemands ; relever les bas et les
moyens salaires et augmenter les capacités
d'emprunt des travailleurs ; rappel des propositions
du programme commun de la gauche.
• questions orales sans débat :
— (n° 20700) : Evénements de Centrafrique
[5 octobre 1979] (p. 7883, 7884,
7885, 7886) :
« relations affectueuses » entre
la France et l'empire centrafricain malgré les
« actes de terreur » commis par le dictateur
Bokassa et dénoncés depuis 1972 par le parti
socialiste ; intérêts français en Centrafrique
rôle de l'ambassade, de l'armée et des ministres
français pendant les événements ; demande
d'une commission d'enquête.
— (n° 22778) : Situation politique, économique
et sociale des territoires et départements
d'outre-mer [23 novembre 1979] (p. 10671,
10672, 10676) :
inquiétude du groupe socialiste
devant la situation de la plupart des départements
et territoires d'outre-mer ; état inégalitaire
de la société et application partielle
des lois sociales dans ces départements ; taux
de chômage cinq fois plus élevé qu'en métropole,
pénalisation des malades ; insuffisance
de l'équipement économique ; tarif trop élevé
des transports ; politique culturelle ne respectant
pas l'identité des peuples d'outre-mer
proposition de loi-cadre par le parti socialiste
tendant à doter les départements d'outre-mer
d'institutions nouvelles ; situation tendue en
Nouvelle-Calédonie.
INTERVENTIONS
— Déclaration du Gouvernement sur sa politique générale (n°
118).
Discussion [19
avril 1978] (p. 1229) :
les résultats des
élections ; les divisions de la majorité politique
; le vote des Français de l'étranger
la nécessité d'un statut de la démocratie ; la
structure du nouveau Gouvernement ; les
résultats de la politique économique pratiquée
; l'inflation ; (p. 1230) : l'accroissement
du chômage ; l'analyse socialiste de la crise
critique les options du Gouvernement ; les
inégalités ; le rapport de l'INSEE sur les
écarts en matière de patrimoine ; l'insuffisance
du contrôle par les collectivités locales des
recettes fiscales ; l'Europe ; la responsabilité
des Etats-Unis dans la crise économique mondiale
; (p. 1231) : la nécessité d'un débat
sur la santé, la technologie, les conditions de
vie et de travail, le désarmement ; demande
des informations sur l'expérimentation par la
France de la bombe à neutrons ; la violence,
le mal italien.
— Rappel au règlement [18 mai 1978]
(p. 1814) :
intervention militaire française
au Zaïre ; devoir du Gouvernement d'informer
l'Assemblée.
— Rappel au règlement [19 mai 1978]
(p. 1907) :
demande un débat sur l'intervention
militaire française au Zaïre.
— Déclaration du Gouvernement sur la politique étrangère
(n° 372).
Discussion
[8 juin 1978] (p. 2676) :
raisons de la présence
militaire française en Afrique ; présence
dans les accords de coopération militaire d'un
article interdisant la participation directe à
une opération de guerre ; dépassement des
obligations diplomatiques par les opérations
du Zaïre et du Tchad ; approbation du soutien
apporté aux ressortissants français
(p. 2677) : mobile réel de l'action française
au Zaïre : soutien apporté au régime politique
zaïrois démontré par les déclarations gouvernementales
; action française au Tchad : assimilation
par le Gouvernement français de la
Libye à un pays communiste ; (p. 2678) ;
existence d'accords diplomatiques avec la
Libye ; ignorance de la nature des adversaires
combattus au Zaïre ; constitution d'un bloc
des Cinq : Etats-Unis, Belgique, RFA, Grande-
Bretagne et France ; nature de cette alliance ;
(p. 2679) : souhait de certains pays africains
d'organiser une force interafricaine ;
nécessité de prévoir un plan pour un règlement
politique en Afrique ; causes internes
de la désagrégation des régimes africains soutenus
par la France.
— Discussion de la motion de censure
déposée en application de l'article 49, alinéa 2,
de la Constitution, par soixante députés du
groupe socialiste le 2 octobre 1978 [4 octobre
1978] (p. 5548) :
rôle de bouc émissaire
joué par le Premier ministre ; bilan de la
politique économique gouvernementale : augmentation
du nombre des chômeurs 848 .300
en mars 1976 à 1 .300 .000 aujourd'hui ; hausse
des prix de 10 % par an ; échec du VIIe
Plan ; absence de planification de la politique
économique ; (p. 5549) : déficit budgétaire
de 101 milliards en quatre ans ; hausse
de 12 % des tarifs publics ; réalisation de
la « croissance zéro » ; inexistence d'une
politique structurelle de lutte contre l'inflation
; injustice de la fiscalité ; pénalisation
des salariés ; montant de la fraude fiscale
70 milliards de francs ; politique de libération
des prix et de dirigisme des salaires ; nombre
croissant de travailleurs adultes atteints par
le chômage ; (p. 5550) : exemple de la sidérurgie
; absence de contrôle de la puissance
publique sur les subventions accordées dans
ce secteur ; exemple de l'usine d'aciérie à
oxygène construite à Neuves-Maisons ; nécessité
d'un grand marché intérieur pour assurer
la compétitivité de l'économie française
insuffisance des indemnités de chômage ;
absence de négociations sur la réduction de
la durée du travail et les conditions d'emploi
position constante des socialistes en faveur
de la réduction de la durée du travail
(p. 5551) : nécessité d'une réforme du système fiscal, de
l'instauration de l'autonomie
des collectivités locales, de la nationalisation
des grands groupes industriels et du secteur
bancaire ; souhaite la mise en place d'une
politique à long terme en faveur des industries
de pointe et l'établissement d'un plan
pour l'informatisation de la société française
les inégalités, facteur d'inflation ; « politique
des coups pour rien » menée par le Gouvernement
; (p. 5562) : soutien de la France
aux Libanais chrétiens ou non.
— Projet de loi portant modification des
dispositions du titre Ier du Livre V du code
du travail relatives aux conseils de prud'hommes
(n° 321).
Première lecture.
Discussion des articles [5 octobre
1978].
Article premier
: Article L 513-5 du code du travail :
sur les amendements n° 207 de M. Pierre
Joxe, n° 199 de M. Guy Ducoloné, n° 140
de M. Lucien Villa et n° 141 de Mme Hélène
Constans ; (p. 5653) : remise en cause d'un
principe fondamental du code du travail, celui
de la parité entre les représentants du patronat
et les représentants des travailleurs ; idéalisme
de la conception faisant du conseiller
prud'homme un juge impartial ; (p. 5654)
distinction employés-employeurs et principe de
parité, reflets dans les conseils de prud'hommes
de la lutte des classes ; nécessité de fixer
les mêmes règles pour les élections prud'homales
que pour le autres élections professionnelles
; reproche au Gouvernement de saisir
toute occasion pour revenir sur les acquis du
droit au travail.
— Projet de loi de finances pour 1979 (n° 560).
Première
lecture.
Deuxième partie :
Education.
Discussion générale [13 novembre
1978] (p. 7482) :
régression des crédits
d'investissement ; disparition des 287 millions
de francs accordés lors du précédent budget
diminution des crédits de fonctionnement des
établissements ; (p. 7483) : gonflement des
crédits accordés aux personnels malgré une
faible augmentation des effectifs d'enseignement
; diminution du nombre et du taux des
bourses ; inanité de l'argument démographique
en raison de la non-réalisation de la scolarisation
obligatoire, et du maintien de déséquilibres
de la population scolaire selon les
couches ou les classes sociales ; existence de
classes surchargées ; politique allant à l'encontre
d'une tendance séculaire visant à assurer
un degré toujours plus poussé de connaissance
; alignement du redéploiement éducatif
sur le redéploiement industriel ; volonté de
détourner les jeunes du tronc commun de
formation générale par une politique de sélection
sociale ; (p. 7484) : mécontentement des
parents d'élèves ; volonté du parti socialiste
de lutter contre la sélection dans l'école et par l'école.
— Propositions de loi portant interdiction
de recevoir des subsides d'origine française
ou étrangère pour les élections de l'Assemblée
des communautés européennes (n° 638)
tendant à interdire l'ingérence d'une institution
étrangère dans l'élection des représentants
français à l'Assemblée des communautés
européennes (n° 669).
Première lecture.
Discussion
des articles [11 décembre 1978].
Article premier (p. 9184) : soutient l'amendement
n° 4 de M. Alain Richard : contrôle
du Parlement français sur la répartition entre
les formations politiques des fonds attribués
par la communauté européenne et
destinés au financement de la campagne
pour l'élection du Parlement européen au
suffrage universel ; refus par le groupe socialiste
d'une campagne financée par la communauté
européenne ; approuve l'idée d'un financement
public des partis politiques déterminé
par la puissance publique française
(p. 9185) : demande la publication du total
des sommes déjà réparties par les institutions
communautaires et perçues par les partis
politiques français ; amendement n° 4 rejeté.
Explications de vote (p. 9190) :
se déclare
favorable au financement des partis politiques
par la puissance publique ; reproche au RPR
de vouloir interdire toutes dépenses publicitaires
destinées à appeler à voter pour l'Europe
tout en étant disposé à accepter l'argent
qui lui permettra de la combattre ; demande
que le Gouvernement publie le montant des
sommes déjà versées par les communautés
abstention du parti socialiste.
— Déclaration du Gouvernement sur l'élargissement
de la Communauté économique européenne
et débat sur cette déclaration
(n° 800).
Discussion [15 décembre 1978]
(p. 9570) :
soutien des socialistes à l'Europe ;
attirance du marché commun ; position des socialistes
: « Tout le traité mais rien que le
traité » ; (p. 9571) : rééquilibrage du marché
commun en faveur de la France par l'entrée
des pays méditerranéens ; motivation essentiellement
politique de l'Espagne ; problème
des conséquences pour la Communauté du
conflit entre la Grèce et la Turquie ; risques
de dénaturation du marché commun en une
zone de libre-échange universelle ; demande
préalable formulée par les socialistes : organisation
du marché des produits agricoles méditerranéens,
institution d'offices par produits,
système de prix minima vérifiés aux frontières
dans la monnaie officielle du pays d'importation,
disparition des montants compensatoires
; nécessité pour l'Europe de planifier
son organisation du marché ; (p. 9572) : adhésion
de l'Espagne offrant de nouvelles possibilités
aux sociétés multinationales ; progrès
industriel de l'Espagne dans les secteurs en
difficulté en France ; accroissement des disparités régionales ;
problème des travailleurs
et de leur libre circulation ; problème des
langues ; conséquences de l'élargissement sur
les échanges avec les pays tiers comme ceux
du Maghreb, du Machrek, Israël et les pays
liés par la conférence de Lomé ; longs délais
pour l'intégration économique.
— Discussion commune des motions de
censure déposées, en application de l'article
49, alinéa 2, de la Constitution, par quatre-vingt-six députés du groupe communiste et
par soixante-quatre députés du groupe socialiste [14 mars 1979] (p. 1548) :
échec de la
demande de convocation d'une session extraordinaire
par les socialistes au mois de janvier
en raison de l'opposition du RPR ;
(p. 1549) : rôle du Président de la République
dans la Constitution ; attitude ambiguë du
RPR qui « critique sans condamner » ; détérioration
de l'emploi ; prospérité des sociétés
d'intérim ; détérioration du tissu industriel
français ; la sidérurgie, « désastre industriel
de la Ve République » ; incohérence des négociations
menées dans la sidérurgie ; (p. 1550)
motifs de la motion de censure : contrôle
de l'exécutif sur l'information audiovisuelle,
privatisation du secteur public pour les PTT,
la SNCF, la SFP, le CNRS, l'école publique ;
condamnation de la politique agricole du Gouvernement
; (p. 1551) : demande de suppression
des montants compensatoires due à la
faiblesse du franc ; impossibilité pour la France
de se maintenir dans le système monétaire
européen basé sur une stabilisation des changes
; cause de l'échec du plan Giscard-Barre ;
fausse analyse de l'inflation due principalement
à l'inégalité des conditions ; mauvaise
analyse du chômage ; absence de réformes de
structures ; critique les conditions de négociation
sur l'élargissement du marché commun ;
politique gouvernementale consistant « à sacrifier
l'avenir et subir le présent » ; (p. 1552)
atermoiements de la politique extérieure française
; (p. 1556) : compétitivité nécessaire
des entreprises nationales ; politique menée
pour la sidérurgie sous la pression des capitaux
privés ; compensation des défaillances
du secteur privé avec les deniers publics
(p. 1557) : nécessité d'une planification démocratique.
— Discussion commune des motions de censure
sur le projet de loi de finances pour
1980 (première lecture), déposées, en application
de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution
par M. François Mitterrand et quarante-neuf
de ses collègues ; en application de l'article
49, alinéa 3, de la Constitution par
M. François Mitterrand et cinquante de ses
collègues et par M. Robert Ballanger et quatre-vingt-cinq de ses collègues [20 novembre
1979] (p. 10354) :
déchirement de la majorité,
sorte de « bateau ivre » ; recours du Premier
ministre à la procédure de l'article 49,
alinéa 3, pour escamoter ses difficultés politiques
; (p. 10355) : diminution de la part de
la recherche dans la production nationale ;
pas d'effort pour les énergies nouvelles ; pas
de politique familiale ; diminution des moyens
de l'éducation sauf en ce qui concerne l'enseignement
privé ; déficit budgétaire sans avantage
économique ; rétablissement des profits
des grandes entreprises mais stagnation de l'investissement
; augmentation du chômage ;
maintien des inégalités ; refus du Gouvernement
d'instituer un impôt sur les grandes fortunes
; négation du rôle du Parlement par
l'application conjointe du vote bloqué et de
l'article 49, alinéa 3, de la Constitution ; évolution
de l'exécutif vers le présidentialisme sans rapport avec les intentions
du législateur ;
(p. 10356) : dénonce la campagne menée contre
la classe politique au nom de la France profonde
; volonté de dialogue de l'opposition
mais refus du pouvoir ; panorama de la situation
internationale ; crise de la Communauté
économique européenne ; prolifération de l'arme
nucléaire ; déséquilibre Nord-Sud du point
de vue de l'économie et de la démographie ;
incapacité du Gouvernement à rassembler des
énergies françaises dans un monde où tous
les rapports de puissance s'inversent ; silence
de la France à propos des prises d'otages en
Iran et des violations des droits de l'homme.
— Discussion commune des motions de censure
sur le projet de loi relatif au financement
de la sécurité sociale (première lecture), déposées
en application de l'article 49, alinéa 3,
de la Constitution par M. François Mitterrand
et cinquante et un de ses collègues et par
M. Maurice Andrieux et quatre-vingt-trois de ses collègues.
Explications de vote [6 décembre
1979] (p. 11378) :
intention des socialistes
et des radicaux de gauche de voter la censure
; injustice et inefficacité économique
de l'institution d'une cotisation d'assurance
maladie pour les retraités ; (p. 11379) : refuse
d'admettre l'usage répété de l'article 49,
alinéa 3, qui aboutit à ce que le Gouvernement
fasse la loi ; fait référence aux travaux du
comité consultatif constitutionnel de 1958 et
à des déclarations de M. Debré estimant que
les dispositions de l'article 49, alinéa 3, de
la Constitution ne doivent être qu'une ultime
sauvegarde et qu'elle deviendrait dangereuse
si elle était employée trop souvent ; cite les
déclarations de M. Giscard d'Estaing favorables
au maintien et au développement des
prérogatives du Parlement.
— Discussion de la motion de censure jointe
à la demande d'interpellation de M. Georges
Marchais, relative à l'installation de
fusées nucléaires américaines en Europe, et déposé en application de
l'article 49, alinéa
2, de la Constitution et de l'article 156 du
règlement, par M. Maurice Andrieux et quatre-vingt cinq de ses collègues. [20 décembre
1979] (p. 12426) :
consensus réalisé en
France sur les problèmes de défense ; la
France se situe dans le rayon d'action des
fusées SS 20 et des Backfire soviétiques
(p. 12427) : réalisation de l'équilibre des
forces militaires dans le monde ; supériorité
soviétique en Europe ; campagne d'affolement
menée par les Etats-Unis ; nécessité d'éviter
que l'Union soviétique ait le sentiment d'être
une place assiégée ; problème de l'installation
des fusées Pershing 2 ; position socialiste
poursuite du désarmement ; (p. 12428) : refus
des socialistes de voter la motion de censure
qui s'attaque uniquement à l'armement américain
et fait de la surenchère sur les positions
soviétiques ; « médiocre opération de politique
intérieure » dirigée contre le parti socialiste
par le parti communiste ; (p. 12429)
nécessité de maintenir l'indépendance de la
France vis-à-vis des superpuissances.
— Discussion commune des motions de censure
sur le projet de loi relatif au financement
de la sécurité sociale (commission
mixte paritaire) déposées en application de
l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par
M. Henry Canacos et quatre-vingt-cinq de ses
collègues et par M. François Mitterrand et
cinquante-deux de ses collègues [22 décembre
1979] (p. 12519) :
motion de censure
rejetée par scrutin public.
— Projet de loi autorisant le Gouvernement
à continuer à percevoir en 1980 les impôts et
taxes existants (n° 1559).
Première lecture.
Discussion générale [27 décembre 1979]
(p. 12547) :
problème posé au Gouvernement
: comment se passer de majorité et de
Parlement ; (p. 12548) : violation de la
Constitution, de la loi organique et du règlement
de l'Assemblée nationale par le Gouvernement
après le rejet de l'article 25 de la loi
de finances ; saisine du Conseil constitutionnel
par le groupe socialiste ; mise en cause
abusive de la responsabilité du Parlement par
les médias ; déroulement de la séance du
22 octobre 1979 au cours de laquelle le
groupe socialiste a refusé le passage à la discussion
de la deuxième partie de la loi de
finances ; décision juridiquement incorrecte
du président de l'Assemblée nationale ;
(p. 12549) : dérobade du Président de la
République apparemment incapable de faire
respecter la Constitution par le Gouvernement
; vote hostile des socialistes contre le
projet autorisant le Gouvernement à percevoir
les impôts et taxes en 1980.
— Discussion commune des motions de censure
sur le projet de loi de finances pour 1980 (première partie)
déposées, en application de
l'article 49, alinéa 3, de la Constitution, par
M. Maurice Andrieux et quatre-vingt-trois
de ses collègues et par M. François Mitterrand
et cinquante-deux de ses collègues [9 janvier
1980] (p. 23) :
motion de censure rejetée par scrutin public.
— Discussion commune des motions de censure sur le projet de loi de
finances pour 1980 (deuxième partie) déposées, en application de
l'article 49, alinéa 3, de la Constitution, par M. François Mitterrand
et cinquante-neuf de ses collègues et par M. Maurice Andrieux et
quatre-vingt-cinq de ses collègues [11 janvier 1980] (p. 37) :
motion
de censure rejetée par scrutin public.
— Discussion commune des motions de
censure relatives à la politique économique
du Gouvernement déposées en application de
l'article 49, alinéa 2, de la Constitution par M. Georges Marchais et quatre-vingt-cinq de
ses collègues et par M. François Mitterrand
et cinquante de ses collègues [27 février 1980]
(p. 50) :
promesses non tenues du Président
de la République en matière d'emploi, de
hausse des prix, d'équilibre budgétaire, d'indexation
de l'épargne, de fiscalité ; (p. 54)
de déficit du commerce extérieur, de protection
sociale ; financement des mesures prévues
en faveur des veuves par une ponction
sur les salaires ; l'instauration du ticket modérateur
de 5 % sur les médicaments pour les
mutuelles ; causes de la crise de la sécurité
sociale ; six mesures du programme de Blois
non réalisées ; (p. 55) : l'alibi du pétrole ;
baisse du prix du pétrole en francs constants
non-adaptation de la politique française à la
crise ; atteinte portée au secteur public
aggravation des inégalités sociales en matière
de logement, d'emploi et d'éducation
(p. 56) : baisse du pouvoir d'achat ; critique
le choix fait par le PC de la révolution
comme moyen du changement ; nécessité de
l'union pour la victoire électorale de la gauche
; (p. 80) : motion de censure rejetée au
scrutin public.
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique étrangère (n° 1642).
Discussion [17
avril 1980] (p. 489) :
Afghanistan ; lenteur
de la réaction française à l'intervention en
Afghanistan ; proposition de Cuba et de
l'Inde sur le règlement du problème afghan ;
proposition de neutralisation de l'Afghanistan
faite par la CEE ; Iran ; situation de la France
au Tchad ; (p. 490) : prise d'otages à Téhéran
; représailles américaines ; politique américaine
; Irak ; ventes d'armes de la France
à l'Irak ; conflit israélo-arabe ; frontières d'Israël
; problème de Jérusalem ; problème palestinien
; venue en France de Arafat ; règlement
politique global du conflit au Moyen-Orient ; sentiment d'insécurité du
peuple d'Israël ; accords de Camp David ;
patrie palestinienne ; (p. 491) déclaration
du Président de la République au
Moyen-Orient ; Liban ; Turquie ; Laos ;
Cambodge ; occupation française en République
centrafricaine ; réfugiés du Vietnam
et du Cambodge ; Tchad ; problème du prix
du gaz algérien ; (p. 492) : indépendance du
Zimbabwé ; prudence de la politique soviétique
en Afrique ; politique agricole commune
; respect de la préférence communautaire
; organisation des marchés ; responsabilité
de la France dans la crise du mouton ;
marché de la viande bovine ; problème des
excédents laitiers ; montants compensatoires ;
exploitations familiales ; concentration en agriculture
; rôle du conseil des ministres ; conseil
européen ; alliance atlantique ; (p. 493)
nécessité de la détente ; désarmement ; fusées
américaines en Europe ; jeux Olympiques ;
conférence de Madrid ; conférence européenne
de désarmement ; dossier Nord-Sud ; nouvel
ordre monétaire international ; Amérique latine
; (p. 494) : coopération de la France avec
le Nicaragua ; Antilles. Rappel au règlement
(p. 510) : affaire de Gafsa ; appartenance politique
de Bourguiba ; débat sur la politique
étrangère ; (p. 513) : date de l'intervention
soviétique en Afghanistan ; absence de convergence
entre socialistes et gouvernement en matière
de politique étrangère.
— Projet de loi renforçant la sécurité et
protégeant la liberté des personnes (n° 1681).
Première lecture.
Discussion générale [11 juin
1980] (p. 1752) :
soutient l'exception d'irrecevabilité
de M. Philippe Marchand en
application de l'article 91, alinéa 4, du
règlement ; loi d'exception ; conclusions du
comité national de prévention de la violence
et de la criminalité ; campagne
publicitaire organisée autour du texte ;
création d'une commission de réforme du code
pénal et d'une commission d'étude sur la violence
; rapport Arpaillange ; (p. 1753) : insuffisance
des moyens de la justice ; projet de répression
sociale ; rôle de la magistrature ; indépendance
des magistrats ; article 64 de la
Constitution ; loi organique portant statut des
magistrats ; règle de l'inamovibilité des magistrats
du siège ; (p. 1754) : substitution du parquet
et de la police au juge d'instruction
disparition du double degré de juridiction de
jugement ; automatisation du jugement ; resserrement
de l'éventail des peines ; réduction des
droits de la défense ; (p. 1755) : motifs d'irrecevabilité
; notion de peine strictement nécessaire
; rupture de l'égalité des citoyens devant
la loi ; protection des droits de la défense ;
cause de la multiplication des crimes et délits
chômage. --- Déclaration du Gouvernement sur l'attentat
de la rue Copernic et débat sur cette
déclaration (n° 1946) [8 octobre 1980]
(p. 2594) : attentat de la rue Copernic ; manifestation
unanime de protestation ; menaces
pesant sur la démocratie ; terrorisme en Italie
et en Allemagne ; (p. 2595) : protection insuffisante
de la communauté juive ; liste des attentats
racistes commis en 1980 et impunis ;
répression des mouvements sociaux et de
l'extrême gauche ; importance de l'extrême
droite dans la police ; attentat de Bologne et
activités de l'inspecteur Durand ; saisine de la
Cour de sûreté de l'Etat ; (p. 2596) : évocation
d'Anne Franck.
— Rappel au règlement [11 décembre
1980] (p. 4843) :
commentaires du Premier
ministre sur ses déclarations faites aux Etats-Unis à propos de la politique française ; son
respect de l'obligation de réserve qui incombe
à tout français respectueux des intérêts de son
pays ; compromissions du Président de la République
avec certains Chefs d'Etat étrangers.
___________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1981 (1)
Session de droit prévue par l'article 12 de la Constitution..... Du 2 au 16 juillet 1981.
Première session extraordinaire de 1980-1981............ Du 17 juillet au 2 août 1981.
Deuxième session extraordinaire de 1980-1981........ Du 8 septembre au 1er octobre 1981.
Première session ordinaire de 1981-1982..................... Du 2 octobre au 20 décembre 1981.
Première session extraordinaire de 1981-1982................. Du 21 au 23 décembre 1981.
_______________
(1) La deuxième session ordinaire de 1980-1981 (du 2 avril au 22 mal 1981) figure dans la table précédente (sessions de 1980-1981) au titre de la 6e législature.
MITTERRAND (François)
Président de la République

DÉPÔTS
Message, lu par M. Louis Mermaz, président de l'Assemblée
nationale (n° 10) [8 juillet 1981] :
ses voeux aux membres de
l'opposition et à ceux de la majorité ; rôle du Parlement ; nécessité de
faire du contrat le fondement de la démocratie française ; équilibre des
pouvoirs ; liberté de l'information ; développement des relations
contractuelles en Europe [8 juillet 1981] (p. 46).
______________________
Assemblée nationale
VIIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril - 31 décembre 1986
Seconde session ordinaire de 1985-1986,...... Du 2 avril au 30 juin 1986
Troisième session extraordinaire de 1985-1986... Du 1er juillet au 12 août 1986
Première session ordinaire de 1986-1987............ Du 2 octobre au 20 décembre 1986
MITTERRAND (François)
Président de la République
DÉPÔTS
Message au Parlement lu par M. Jacques Chaban-Delmas, président de
l'Assemblée nationale (n° 5) :
vœux à la nouvelle Assemblée ;
alternance politique ; dissociation des majorités présidentielle et
parlementaire ; compétences respectives du Président de la République et
du Premier ministre ; rôle du Parlement ; contenu des ordonnances [8
avril 1986] (p. 79) ; rayonnement de la France (p. 80).
Message au Parlement lu par M. Jacques Chaban-Delmas, président de
l'Assemblée nationale (n° 213) :
construction européenne [25 juin
1986] (p. 2444) ; réalisations communautaires ; union politique de
l'Europe (p.2445).
___________________________
Assemblée nationale
IXe législature
TABLE DES MATIÈRES
ET TABLE NOMINATIVE
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
23
juin - 31 décembre 1988
Seconde session ordinaire de 1987-1988............................................................. Du 23 au 30 juin 1988
Session de droit prévue par l'article 12 de la Constitution......................................... Du 1er au 7 juillet 1988
Troisième session extraordinaire de 1987-1988............................................... 8 juillet 1988.
Première session ordinaire de 1988-1989......................................................... Du 3 octobre au 21 décembre 1988.
Première session extraordinaire de 1988-1989................................................. 22 décembre 1988.
MITTERRAND {François)
Président de la République
DÉPÔTS
Message au Parlement lu par M. Laurent Fabius, Président de
l'Assemblée Nationale (n° 324) :
soumission au référendum du projet
de loi portant dispositions statutaires et préparatoires à
l'autodétermination de la Nouvelle-Calédonie ; accord conclu entre les
dirigeants des deux principales communautés évitant l'escalade de la-
violence et nécessitant un engagement direct et solennel de la part du
peuple français [26 octobre 1988] (p. 1416).
___________________________
Assemblée nationale
IXe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier - 31 décembre 1990
G à Z
Seconde session ordinaire de 1989-1990............. Du 2 avril au 30 juin 1990.
Deuxième session extraordinaire de 1989-1990. 27 août 1990.
Première session ordinaire de 1990-1991............. Du 2 octobre au 21 décembre 1990.
MITTERRAND (François)
Président de la République
Message au Parlement lu par M. Laurent Fabius, président
de l'Assemblée nationale (n° 1683) [27 août 1990].
Principaux thèmes développés :
Affaires étrangères
- corps diplomatique et consulaire (hommage) (p. 3213) ;
- droit international (défense par la France) (p. 3213)
- embargo (contribution de la France) (p. 3213) ;
- Europe (saisine
par la France de la Communauté européenne et de l'Union de l'Europe
occidentale) (p. 3213) ;
- Koweït (agression et annexion par l'Irak) (p. 3213) ;
- Organisation des Nations Unies (O.N.U.) : Conseil de sécurité :
résolution (p. 3213).
Défense ; dispositif militaire ; mission des forces françaises, hommage
aux personnels militaires (p. 3213).
Droits de l'homme et libertés publiques menace pesant sur les otages (p.
3213).
Parlement : information par le Gouvernement (p. 3213).
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Assemblée nationale
IXe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier - 31 décembre 1991
L à Z
Première session extraordinaire de 1990-1991 ... 16 janvier 1991.
Deuxième session extraordinaire de 1990-1991 ... Du 19 mars au 28 mars 1991.
Seconde session ordinaire de 1990-1991............ Du 2 avril au 29 juin 1991.
Troisième session extraordinaire de 1990-1991. Du 1er juillet au 5 juillet 1991.
Première session ordinaire de 1991-1992.......... Du 2 octobre au 20 décembre 1991.
Première session extraordinaire de 1991-1992 ... 21 décembre 1991
MITTERRAND (François)
Président de la République
Message au Parlement, lu par M. Laurent Fabius, président
de l'Assemblée nationale (n° 1897).
Principaux thèmes développés [16 janvier 1991] :
Affaires étrangères :
droit international (défense par la France) (p. 3) ;
- embargo (contribution de la France) (p. 3) ;
- Koweït (invasion et annexion par l'Irak) (p. 3) ;
- O.N.U., résolutions du Conseil de sécurité (adoption et
mise en œuvre par la France) (p. 3) ;
- recours à la force armée (légitimité) (p.3).
Défense :
- affection de la France pour ses soldats (p. 3) ;
- dispositif militaire français en Arabie Saoudite (p. 3) ;
- emploi des moyens militaires français (p.3).
Droits de l'homme et libertés publiques : droit des peuples à
disposer d'eux-mêmes (concours de la France) (p. 3).
Parlement
- expression de l'unité nationale (p.3) ;
- information régulière par le Gouvernement (p. 3).
- Jaurès (Jean) : déclarations (p. 3).