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Marc, François, Eugène BALANDREAU

(1843 - 1916)

Informations générales
  • Né le 19/09/1843 à NEVERS (NIÈVRE - FRANCE)
  • Décédé le 03/11/1916 à LA MALTOURNÉE (CÔTES D'ARMOR - FRANCE)

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Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

  • 20/08/1893 - 31/05/1898 : Seine-et-Marne - Radical

    08/05/1898 - 31/05/1902 : Seine-et-Marne - Radical

    27/04/1902 - 31/05/1906 : Seine-et-Marne - Radical

    20/05/1906 - 31/05/1910 : Seine-et-Marne - Gauche radicale

Biographie

  • Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

    Né le 19 septembre 1843, à Melun (Seine-et-Marne), mort le 3 novembre 1916, à La Maltournée (Côtes-du-Nord).

    Député de Seine-et-Marne de 1893 à 1910.

    Fils de Jacques-Edme Balandreau, tanneur et maire de Nevers, Marc Balandreau exerça d'abord la profession d'avocat, tout en collaborant à plusieurs journaux d'opposition (L'Impartial du Centre et La Tribune Nivernaise) et en militant au sein du Comité républicain de Nevers, dont il était en 1871 le vice-président. En 1874, il s'établit commissaire-priseur à Melun où il entre au Républicain de Seine-et-Marne, puis à L'Avenir.

    Il est élu conseiller municipal en 1878, adjoint au maire en 1881, maire en 1891.

    Après avoir pris part aux luttes électorales de 1885, 1889 et 1891, il est élu député de Melun, le 20 août 1893, avec l'appui du Parti radical, et est réélu successivement le 8 mai 1898, le 27 avril 1902 au premier tour de scrutin et les 6 et 20 mai 1906, au deuxième tour. Pendant ces quatre législatures, Marc Balandreau siège à la Commission ayant pour objet la réforme générale des impôts, à la Commission du suffrage universel, à la Commission d'assistance et de prévoyance sociales, et à la Commission des octrois. Elu membre de la Commission supérieure des caisses d'épargne, il intervint lors de la discussion du Budget de 1896 et de celui de 1906, pour obtenir que ces caisses soient habilitées à faire emploi de leurs revenus ou de leurs bonis pour certaines œuvres d'assistance. Auteur d'une proposition de loi tendant à faciliter la suppression des octrois dans les villes de garnison, il intervint dans la discussion des projets et propositions ayant pour objet de supprimer les taxes d'octroi sur les boissons hygiéniques ou d'autoriser les villes de Dijon et Lyon à remplacer les droits d'octroi par des taxes directes.

    Battu aux élections législatives de 1910 par le candidat de la Fédération républicaine, M. de Bostquénard, Marc Balandreau se consacre à son mandat de conseiller municipal et au journal La République de Seine-et-Marne.

    Il meurt quelques années plus tard, en 1916, à La Maltournée, dans les Côtes-du-Nord.


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