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Antoine GRAS

(1847 - 1917)

Informations générales
  • Né le 02/03/1847 à ROCHEGUDE (DRÔME - FRANCE)
  • Décédé le 14/05/1917 à BOURG-EN-BRESSE (AIN - FRANCE)

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Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

  • 03/09/1893 - 31/05/1898 : Drôme - Radical-socialiste

    22/05/1898 - 31/05/1902 : Drôme - Radical-socialiste

    27/04/1902 - 31/05/1906 : Drôme - Radical-socialiste

    06/05/1906 - 31/05/1910 : Drôme - Gauche radicale-socialiste

Biographie

  • Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

    Né à Rochegude (Drôme) le 2 mars 1847, mort à Bourg (Ain) le 14 mai 1917.

    Député de la Drôme de 1893 à 1910.

    Après avoir appartenu au barreau, Antoine-Gras fut successivement conseil-1er puis vice-président du Conseil de préfecture de la Nièvre. Il entra ensuite dans la magistrature et devint juge d'instruction à Clamecy, juge à Valence, puis Président du tribunal civil d'Ussel (Corrèze), enfin de Beaune (Côte-d'Or).

    II se présenta aux élections générales des 20 août et 3 septembre 1893 dans la circonscription de Montélimar et fut élu Député au 2e tour de scrutin, battant M. Bérenger, libéral.

    Inscrit au groupe radical-socialiste et membre de diverses Commissions, il prit part à la discussion des budgets de la Justice (1894); des Cultes (1895); de la Guerre (1896) et de l'Agriculture (1898). Réélu aux élections générales des 8 et 22 mai 1898 au 2e tour de scrutin, il siégea à la Commission du droit d'association et à la Commission de législation criminelle; il intervint à plusieurs reprises notamment au cours de la discussion du budget de la Guerre sur les gardes d'artillerie et les adjoints du génie et présenta un projet de résolution sur les insignes de grade de ces militaires (1899); il donna son opinion sur l'indemnité parlementaire (1899); et parla sur l'amnistie (1900), puis sur le contrat et le droit d'association (1901).

    Il fut réélu aux élections générales du 27 avril 1902 au premier tour de scrutin. Membre de la Commission des associations et congrégations, de la Commission de l'armée, de la Commission de la presse et de la Commission de l'administration des cultes et de la décentralisation, il prit part à quelques discussions notamment sur : les demandes d'autorisation formées par les congrégations prédicantes (1903); la réforme des justices de paix (1904), et la séparation des églises et de l'Etat (1905).

    Réélu aux élections générales du 6 mai 1906, au premier tour de scrutin il siégea à la Commission de l'armée, mais ne manifesta aucune activité particulière. Il ne se représenta pas au renouvellement de 1910 et se retira dans l'Ain pays d'origine de sa femme. Il mourut à Bourg le 14 mai 1917.


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