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Djelloul OULD KADI

(1920 - 2000)

Informations générales
  • Né le 10/08/1920 à ER-RAHEL (ALGÉRIE)
  • Décédé le 02/07/2000 à PARIS (PARIS - FRANCE)

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Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

  • 17/06/1951 - 01/12/1955 : Anciens départements d'Algérie - Union démocratique et socialiste de la Résistance

Biographie

  • Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1940 à 1958 (La documentation française)



    Né le 10 août 1920 à El Rahel (Algérie)
    Décédé le 2 juillet 2000 à Paris

    Député d'Oran de 1951 à 1955

    Djelloul Ould Kadi appartient à une puissante famille de notables de l'Oranais tôt ralliée à la France. Adjoint au maire de son village natal d'El Rachel, il est également secrétaire général adjoint de la Fédération des exploitants agricoles du département d'Oran quand l'administration lui propose de figurer sur une liste « démocratique d'indépendance franco-musulmane » en vue des élections du 17 juin 1951 et dans le cadre du second collège.

    Au terme d'un scrutin dont la régularité n'a sans doute pas été la vertu majeure, la liste est proclamée élue avec 77 % des 200 364 suffrages exprimés et emporte les trois sièges à pourvoir.

    Secrétaire de l'Assemblée nationale, Djelloul Ould Kadi appartient durant toute la législature à la commission de l'agriculture et, plus épisodiquement, à la commission des boissons. Il siège comme apparenté au groupe de l'UDSR. Au nom de sa commission, il rédige plusieurs rapports à vocation agricole, relatifs surtout à la fabrication des pâtes alimentaires. Il dépose le 18 novembre 1955 une proposition de loi directement inspiré du « plan Soustelle » tendant à recruter les fonctionnaires d'Algérie sur la base d'une stricte parité franco-musulmane.

    Ses interventions en séance sont rares et d'un intérêt limité. Il vote l'investiture des divers présidents du Conseil de la législature. De façon un peu paradoxale, il s'abstient volontairement le 17 juin 1954, lors de l'investiture de Pierre Mendès France, mais lui accorde sa confiance le 5 février 1955, lors du vote qui entraîne la chute de son gouvernement. Il soutient par la suite le cabinet d'Edgar Faure mais se trouve en congé lors du scrutin sur l'état d'urgence en Algérie.



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