• Travaux récents

  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 120266 publiée le 22 mai 2012
    sécurité routière - accidents - deux-roues motorisés. lutte et prévention

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la sécurité des enfants transportés à moto. En effet, le code de la route, dans son article R. 431-11 prévoit des mesures spécifiques visant à sécuriser le transport à moto des enfants de moins de 5 ans, mais aucune mesure spécifique n'est prévue pour les enfants âgés de plus de 5 ans. Pourtant, un jeune enfant ne possède pas l'équilibre nécessaire, ni parfois la taille, lui permettant d'assurer sa sécurité lors d'un transport à moto. Aussi, il lui demande si l'accidentologie d'une telle pratique a pu être mesurée et si des mesures particulières sont étudiées par le Gouvernement.

    Voir la réponse  
  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 117887 publiée le 22 mai 2012
    sécurité routière - accidents - lutte et prévention

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la nécessité de tout mettre en oeuvre pour éviter que des automobilistes s'introduisent à contre-sens sur l'autoroute. En effet, un marquage blanc au sol représentant une flèche qui rappelle le sens normal de circulation permettrait d'enlever toute ambiguïté dans l'esprit de l'automobiliste. Il s'agit d'un dispositif simple, peu onéreux qui peut être rapidement mis en place lorsque les bandes blanches sont repeintes. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend réserver à cette proposition.

    Voir la réponse  
  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 123912 publiée le 15 mai 2012
    commerce et artisanat - grande distribution - surfaces de vente. définition

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la question du développement des drives liés aux enseignes de grande distribution. Le principe de ces drives est de proposer aux consommateurs de commander leurs achats sur internet et de passer les récupérer en voiture dans un local attenant à un point de vente existant ou dans une nouvelle surface de vente, présentée comme une surface de stockage. Force est de constater que lorsqu'ils ne sont pas adossés à une surface de vente existante, ces nouveaux équipements constituent des nouvelles filières de distribution, concurrentielles de l'existant. Il semblerait que ces implantations échappent à toute législation en matière commerciale : considérées comme espace de stockage, ces surfaces de vente sont d'abord exemptées de demande d'autorisation d'exploitation délivrée par les CDAC ; ensuite elles ne sont pas soumises à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) concernant les commerces ayant une surface de vente supérieure à 400 m2 et générant un chiffre d'affaires HT supérieur à 460 000 euros annuels ; enfin elles échappent à la réglementation sur les ERP, puisque les clients n'entrent pas dans le bâtiment pour récupérer leurs achats. La multiplication de ces projets peut présenter un risque pour l'équilibre commercial des centres-villes, puisque des activités de commerce de proximité s'y sont implantées. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si des moyens sont envisagés pour la mise en place d'un cadre législatif de ce nouveau mode d'implantation commerciale.

    Voir la réponse  
  • Question 

    Question écrite n° 132339 publiée le 01 mai 2012
    consommation - crédit - surendettement. lutte et prévention

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la loi du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation, dont la pleine application est effective depuis un an. En effet, l'UFC-Que choisir de Savoie vient de rendre publics les résultats d'une enquête sur la distribution du crédit de consommation. Au total, 9 demandes de crédit ont été effectuées dans les magasins du département pour des achats de plus de 1 000 euros, seuil à partir duquel une offre alternative au crédit renouvelable doit être proposée et la solvabilité de l'emprunteur vérifiée. Les résultats sont préoccupants. Ainsi contrairement à ce qu'exige la loi, 100 % des demandes de crédits renouvelables n'ont fait l'objet d'aucune proposition alternative de crédit amortissable. De plus, lorsqu'un crédit « gratuit » ou amortissable est proposé, le souscripteur est contraint de prendre une carte de fidélité, qui dans 100 % des cas comporte un crédit renouvelable. Si les éléments de coût du crédit sont désormais plus lisibles, la remise de la fiche récapitulative n'est effective que dans 25 % des cas, alors qu'il s'agit d'une obligation légale. Ce manque de transparence constitue une entrave à la concurrence entre les enseignes. La vérification de la solvabilité reste le point le plus critique : dans 92,9 % des cas, aucune question n'est posée à l'emprunteur. Le client n'est interrogé sur sa situation professionnelle que dans 75 % des cas. Or l'examen de la solvabilité, également imposé par la loi Lagarde, est pourtant indispensable pour s'assurer de la faculté de remboursement de l'emprunteur et éviter les situations de surendettement. Dans ces conditions, il conviendrait d'interdire la distribution du crédit renouvelable sur les lieux de vente ; de distinguer totalement cartes de fidélité et cartes de crédit renouvelable ; enfin de prévoir une vérification de la solvabilité dès le premier euro emprunté, corroborée par des pièces justificatives à partir de 1 000 euros. Il lui demande les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de renforcer le contrôle de l'application de la loi et de mieux lutter contre le surendettement.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 132221 publiée le 24 avril 2012
    fonctionnaires et agents publics - rémunérations - nouvelle bonification indiciaire. bénéficiaires

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur l'incohérence qui existe entre le décret du 3 juillet 2006, qui porte attribution de la NBI à certains personnels de la fonction publique territoriale exerçant dans des zones à caractère sensible, ces zones étant strictement listées par le décret du 26 décembre 1996, et la réalité qui autorise par dérogation certaines communes à bénéficier d'un projet ANRU (loi du 1er août 2003). Dans ces communes, non listées dans le décret, les personnels travaillant pourtant aux projets de rénovation urbaine ne peuvent donc avoir droit à la NBI quartiers sensibles, ce qui est paradoxal. Il lui demande d'étendre les dispositions du décret du 26 décembre 1996 aux communes bénéficiant d'une dérogation au titre de la rénovation urbaine.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 131647 publiée le 03 avril 2012
    tourisme et loisirs - stations de montagne - sites nordiques. définition juridique

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'application de la loi montagne et plus précisément en sa version codifiée à l'article L. 342-20 du code du tourisme. Dans son dernier alinéa, cet article dispose, en effet, qu'une « servitude peut être instituée pour assurer, dans le périmètre d'un site nordique, le passage, l'aménagement et l'équipement de pistes de loisirs non motorisés en dehors des périodes d'enneigement ». Or il n'existe, aujourd'hui, aucune définition législative ou jurisprudentielle du « site nordique ». Cette notion peut s'entendre au sens large par le site sur lequel se déroulent les différentes activités nordiques énumérées, de façon non exhaustive, par Nordique France (par exemple, ski de fond, raquettes à neige, promenades, descentes en luge, chiens de traîneaux, courses d'orientation...). Ainsi, la définition qui pourrait être donnée du site nordique serait plus large que celle du site aménagé pour la seule pratique du ski de fond. On peut aussi imaginer définir un site nordique à l'échelle d'un PLU, par exemple, qui regrouperait les différentes activités nordiques évoquées ci-dessus. Enfin, mais cela semble extrêmement restrictif, on peut définir le site nordique par son opposition à un site de ski alpin. Il souhaite donc connaître si des dispositions sont envisagées pour proposer une définition concrète du « site nordique ». Celle-ci serait d'un grand intérêt puisqu'elle conditionne la mise en place des servitudes de passage des pistes de VTT l'été, activité en fort développement ces dernières années, moteur du développement touristique de la montagne l'été.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 131646 publiée le 03 avril 2012
    tourisme et loisirs - stations de montagne - fronts de neige. dossiers d'aménagement. réforme

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la difficulté, pour les stations de sports d'hiver, de mettre en place des servitudes « loi montagne » sur leur front de neige, conformément à l'article L. 342-20 du code du tourisme. Les fronts de neige, appelés parfois « grenouillères », sont les lieux de départ et d'arrivée de plusieurs remontées mécaniques et de pistes. Pour mettre en place ces servitudes, les stations doivent constituer un nombre très important de dossiers - autant de dossiers que d'ouvrages - alors que tous ont un seul et même objectif : celui de constituer une servitude sur le front de neige afin de permettre à la station de réglementer cette zone (passage des piétons, passages des skieurs, secours, terrasses des commerçants...). Cette multiplication des dossiers administratifs rend la tâche très compliquée et ces secteurs difficilement réglementés. Aussi, afin de simplifier la procédure et de la rendre plus cohérente, il souhaite savoir si le front de neige peut être assimilé à un ouvrage tel que défini par l'article L. 342-20 du code du tourisme.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 130853 publiée le 20 mars 2012
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - emploi d'un salarié à domicile. bénéficiaires

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation inégale au regard de l'impôt entre les retraités utilisant les services de ménage à domicile. De nombreux retraités, pour des raisons évidentes, emploient des personnels pour quelques heures de ménage par semaine, que ce soit par le biais des chèques emploi service ou de services agréés par le département. Ces heures de ménage sont bien souvent facturées légèrement au-delà du prix fixé par le département, ce qui fait, qu'à la fin de l'année, les retraités qui emploient ces personnes peuvent débourser une somme relativement conséquente. Ceux payant des impôts peuvent ainsi récupérer 50 % de leurs dépenses de ménage sous forme de déduction fiscale. Autrement dit, une personne payant jusqu'à 1 000 € d'impôt, et qui emploie une femme de ménage à hauteur de 2 000 € par an, pourra récupérer 1 000 € et ne paiera donc aucun impôt. En revanche, pour ceux bénéficiant de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), et qui ne paient pas d'impôt, ils ne pourront rien récupérer pour le même type de prestation. Il lui demande si des solutions sont envisagées pour que ces personnes puissent bénéficier d'une mesure leur permettant de récupérer une partie de leurs dépenses engagées dans ce type de service à la personne ou, plus généralement, être aidées pour pouvoir accéder à ce type de service à un coût moindre voire nul.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 129921 publiée le 06 mars 2012
    professions de santé - infirmiers - ordonnances médicales. saisie informatique. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la difficulté devant laquelle se trouvent les infirmiers d'EHPAD auxquels un certain nombre d'établissements demande de retranscrire sur informatique les ordonnances des médecins pour constituer le dossier des résidents. Or cette retranscription pose problème aux infirmiers qui ne sont pas habilités à le faire et qui pourraient être amenés à commettre des erreurs dans cette retranscription. Il lui demande de trancher clairement cette affaire pour que les infirmiers sachent s'ils ont le droit ou non de procéder à ces retranscriptions électroniques.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 129571 publiée le 06 mars 2012
    culture - financement - recettes fiscales. opacité

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la question du dispositif de financement de la culture en France. En effet, le système de financement de la culture tel qu'il existe actuellement n'offre pas de visibilité sur l'ensemble des revenus prélevés sur les consommateurs, ni sur l'affectation exacte de ces recettes. En France, le consommateur participe activement au financement de la culture au moyen de différents prélèvements directs, comme la copie privée, mais aussi indirects, à l'instar des nombreuses taxes sur les opérateurs internet. Le montant de la redevance pour copie privée est de 2,60 € en France, contre 1,50 € en Allemagne et 0,67 € en moyenne dans l'Union européenne, soit, pour la France, 70 % du prix de vente d'un CD ou d'un DVD vierge, comme le rappelle le collectif chere-copie-privee.org, dont fait partie l'UFC-Que choisir. Ce phénomène encourage les consommateurs à se tourner vers des modes d'approvisionnement permettant d'éviter cette redevance. De plus, les recettes sont affectées de manières très hétérogènes et empruntent parfois des circuits complexes, jonchés de multiples guichets. La Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits dénonce régulièrement le peu de transparence de ces institutions. Pourtant, nombre de rapports continuent de proposer des taxes supplémentaires afin de financer les infrastructures ou la création. Ce constat appelle une évaluation rapide des dispositifs dans leur intégralité, afin de cerner l'ensemble des revenus prélevés sur le consommateur et le système économique, ainsi que la manière dont ils sont affectés. Cette question est essentielle dans la mesure où le consommateur accepte de moins en moins une surenchère fiscale sans contrepartie. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer comment le Gouvernement entend améliorer la transparence de ces dispositifs, et s'il souhaite asseoir une politique culturelle cohérente et ambitieuse.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 128654 publiée le 21 février 2012
    enseignement - élèves - téléphones portables. usage

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la place des téléphones portables dans le cadre des établissements scolaires. Leur multiplication tend à perturber de plus en plus le déroulement de la vie scolaire, allant jusqu'à être utilisés pendant des cours et même des épreuves d'examen. Il lui demande s'il est possible de prendre les mesures pour limiter l'utilisation de ces appareils au sein des établissements.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 128325 publiée le 14 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 128416 publiée le 14 février 2012
    retraites : généralités - calcul des pensions - polypensionnés

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les modalités de calcul de droits à la retraite d'un polypensionné. Le dernier rapport du COR sur les polypensionnés ayant cotisé à la CNAV et dans un régime non aligné fait apparaître la perte très importante de pouvoir d'achat de ces polypensionnés mais ne propose pas à ce jour de compensation. Un décret récent propose la possibilité de rachat de trimestres ayant été exonérés de cotisations mais ce décret ne trouve d'application notamment pour des professions libérales ayant adhéré en 2e partie de vie professionnelle à la CIPAV. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour donner suite au constat du COR afin de corriger cette injustice qui, selon les cas de figure, pénalise quelques fois très lourdement le retraité concerné.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 128257 publiée le 14 février 2012
    handicapés - intégration en milieu scolaire - bilan et perspectives

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la contradiction qui existe entre la possibilité pour un enfant scolarisé en classe ULIS d'être dispensé de l'apprentissage d'une 2e langue étrangère alors même que cette 2e langue est obligatoire au baccalauréat. Cet enfant sera donc dans l'impossibilité de se présenter aux épreuves du baccalauréat. Il souhaiterait savoir s'il envisage une dispense de la 2e langue étrangère aux épreuves du baccalauréat pour les enfants issus des classes ULIS.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 126007 publiée le 10 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. mise en oeuvre. secteur culturel

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse de la TVA dans le secteur de la vente de biens culturels. Le passage de la TVA de 5,5 % à 7 % sur le livre à compter du 1er janvier 2012 risque de pénaliser lourdement toute la chaîne du livre, imprimeries, éditions, librairies et bibliothèques, et qui pourtant est déjà fortement touchée par la crise. Aussi, il est à craindre sur tout le territoire français que cette nouvelle augmentation ne mette en péril l'existence même de nombreux libraires indépendants et de modestes éditeurs, dans un secteur où les marges sont déjà très limitées. En conséquence, il appelle le Gouvernement à prendre la mesure des risques et des aboutissements qu'engendrerait cette hausse de la TVA pour les professionnels du livre et les lecteurs, et lui demande s'il entend revenir sur cette décision.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 121751 publiée le 08 novembre 2011
    ventes et échanges - commerce électronique - protection des consommateurs

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le développement de la fraude aux cartes bancaires sur internet. L'augmentation des achats en ligne a vu augmenter du même coup le nombre des fraudes bancaires, selon l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement. Il lui demande si des mesures peuvent être prises pour améliorer la lutte contre les fraudes sur internet et assurer la protection des consommateurs.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 120116 publiée le 18 octobre 2011
    matières premières - métaux - or. négoce. encadrement

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le rachat d'or qui se développe dans différents commerces de proximité (hôtels, buralistes) ou bien encore par correspondance. En effet, de nombreux cambrioleurs obtiennent des espèces en apportant le contenu de leurs larcins. Pour contenir cette tendance, il est nécessaire que les règlements s'effectuent par chèques bancaires et qu'une pièce d'identité soit présentée. Pour leur part, les artisans bijoutiers qui pratiquent ce type de rachat règlent par chèque. En outre, le métal acheté est conservé au moins un mois avec l'identification CNI du vendeur et l'inscription au livre de police. En conséquence, pour éviter le recel, il conviendrait que le rachat d'or soit réalisé sur la même base que par les artisans bijoutiers. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour lutter contre le recel.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 118190 publiée le 20 septembre 2011
    impôt sur le revenu - réductions d'impôt - souscription au capital d'une PME. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la réduction d'IR pour souscription au capital de PME dans le cadre de la loi de finances pour 2011. Lors d'une opération de ce type à travers une holding animatrice qui va racheter une PME en mode LBO, les souscriptions réalisées au capital d'une holding animatrice ouvrent droit à un avantage fiscal, mais l'article 38 de la loi durcit les conditions d'application et institue désormais un délai de carence de douze mois (loi art. 38-III H, 4e al. ; CGI art. 199 terdecies-0 A-VI quater, 3e al.). Ainsi, les souscriptions au capital d'une holding animatrice n'ouvrent droit à la réduction d'IR dans les conditions prévues pour les investissements directs que si, notamment, les deux conditions suivantes sont réunies : la holding a été constituée depuis au moins douze mois ; elle contrôle au moins une filiale depuis au moins douze mois. Cela favorise les groupes dont les holdings sont actives pour ce genre d'exercice ou les professionnels dont c'est le métier, mais pénalise inévitablement les particuliers qui souhaitent investir leurs fonds personnels dans un projet de reprise. Il lui demande donc si, sous certaines conditions, des dispositions peuvent être envisagées afin de permettre à des particuliers de bénéficier d'un avantage fiscal sans être soumis au délai de carence prédéfini.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 114784 publiée le 19 juillet 2011
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - revendications

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les revendications des masseurs-kinésithérapeutes. Cette profession pourrait trouver une amélioration substantielle des conditions d'exercice sous réserve de la prise en compte de plusieurs mesures : la revalorisation tarifaire, la mise en place d'un tarif unique dans un but de simplification administrative, une meilleure protection de leur diplôme d'État contre l'exercice illégal et la validation de leur formation au niveau du master notamment. Il lui demande ses intentions quant à ces demandes et les mesures qui sont envisagées.

    Voir la question  
  • Question 

    Question écrite n° 114562 publiée le 19 juillet 2011
    énergie et carburants - produits pétroliers - chaudronnerie. matériel de stockage. normes européennes

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la distorsion de concurrence qui existe dans les métiers de la chaudronnerie en matière de règles techniques et de sécurité applicables au matériel permettant le stockage de produits pétroliers. En effet, les chaudronniers français respectent l'arrêté du 1er juillet 2004 qui, dans son article 4, leur demande de concevoir et fabriquer ces réservoirs ou autres équipements en respectant les normes européennes. Or sur le sol français, sont également vendus en toute légalité, semble-t-il, des matériels ou équipements qui ne respectent pas ce même niveau de normes de sécurité et de protection de l'environnement et dont les coûts sont sensiblement moins importants. C'est le cas en particulier, semble-t-il, de matériels anglais qui viennent en concurrence avec nos propres matériels, avec des normes DS moins exigeantes. Le syndicat de la chaudronnerie s'interroge dans ce cas sur l'utilité de l'élaboration et surtout du respect de normes relativement draconiennes si elles ne sont pas imposées à tous les fabricants vendant du matériel sur le territoire français. Il souhaite savoir si cette norme européenne sera mise en oeuvre et respectée par tous les fabricants de tous les pays de l'Union ou si les fabricants français devront continuer à supporter la concurrence intra européenne de fabricants respectant des normes moins scrupuleuses. Dans le cas où la norme européenne ne serait pas respectée par les concurrents membres d'autres états de l'Union, il demande alors au ministre de lui préciser si les fabricants français peuvent, eux aussi, prendre comme normes de référence, non plus la norme européenne, mais les normes de tous les états membres de l'Union moins scrupuleuses que les nôtres.

    Voir la question