• Travaux récents

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    Réponse à la question écrite n° 89150 publiée le 14 décembre 2010
    sports - tir sportif - lanceurs à air comprimé. détention. réforme

    M. Xavier Bertrand interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur l'évolution de la réglementation des armes. Les joueurs de paintball et d'airsoft craignent le classement de leurs instruments de jeu, répliques grandeur nature d'arme non pourvus de systèmes pyrotechniques, comme armes soumises à autorisation. Il lui demande quel classement est envisagé pour les marqueurs de paintball et quelles conséquences ce classement pourrait avoir sur les adeptes de ce loisir populaire.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 88802 publiée le 23 novembre 2010
    entreprises - redressement judiciaire - marchés publics. accès

    M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'accès aux marchés publics des sociétés en cours de période d'observation à la suite de l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire. Le code des marchés publics dispose que ne sont pas admises à concourir à ces marchés les personnes qui n'ont pas souscrit les déclarations leur incombant en matière fiscale ou sociale ou n'ont pas acquitté les impôts et cotisations exigibles à cette date. Or la circulaire ACOSS n° 2008-054 indique que l'entreprise en cours de période d'observation ne peut être considérée comme à jour de ses obligations et interdit la délivrance de l'attestation permettant d'accéder aux marchés publics. Cette position compromet les chances de redressement des sociétés concernées. Aussi, il lui demande quelle évolution peut être envisagée sur le sujet.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 81856 publiée le 23 novembre 2010
    impôts et taxes - contribution à l'audiovisuel public - assujettissement. réglementation

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le régime de la redevance audiovisuelle applicable aux prestations de fournitures de services de télévision payants aux patients hospitalisés dans l'hypothèse où la prestation de services est fournie par des sociétés de gestion privées agissant dans le cadre d'une délégation de service public servant d'interface entre les télédistributeurs et les patients hospitalisés. Si la société de gestion loue à un établissement hospitalier des appareils récepteurs de télévision, cette location ne donne pas lieu au paiement de la redevance audiovisuelle. En revanche, si la location est directement consentie par cette société aux patients de l'établissement hospitalier, il semble qu'elle soit soumise à la redevance audiovisuelle suivant les règles applicables aux entreprises de locations d'appareils récepteurs de télévision. Celle-ci prévoit le paiement de cinq euros pour toute location de moins d'une semaine, quelle que soit la durée considérée. Or la durée moyenne de location des postes est de trois jours environ. Pour le même service rendu au patient, le degré d'externalisation de cette prestation aurait donc des conséquences fiscales significatives. L'externalisation complète, incluant la mise à disposition des téléviseurs, permet pourtant de décharger l'établissement hospitalier de cette prestation éloignée de son coeur de métier. Il demande quel régime fiscal est applicable dans le cas d'une externalisation complète et, le cas échéant, s'interroge sur l'opportunité d'étendre l'exonération prévue pour les établissements de santé aux opérateurs louant les téléviseurs à l'intérieur de ces établissements.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 84556 publiée le 09 novembre 2010
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. coûts. information des patients

    M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur les obligations de transparence des chirurgiens dentistes La loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires a prévu d'améliorer l'information du patient sur le coût et l'origine des prothèses dentaires. Or certains professionnels seraient soustraits à cette obligation de transparence : les salariés des hôpitaux, les centres de santé et les cabinets mutualistes échapperaient à l'obligation créée par la loi ; ceux qui réalisent les actes à l'étrangers, y compris avec une prise en charge de l'assurance maladie, également. Il lui demande quelles mesures sont envisagées pour assurer une égale transparence en la matière à tous les patients.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 89012 publiée le 26 octobre 2010
    professions de santé - infirmiers - code de déontologie. décret. publication

    M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur la publication du décret portant code de déontologie des infirmiers. Les lois du 21 décembre 2006 et du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients à la santé et aux territoires ont prévu un code de déontologie des infirmiers. Il doit être préparé par le conseil national de l'ordre des infirmiers puis adopté sous la forme d'un décret en Conseil d'État. Ce code répond à la demande de la profession infirmière de se doter de règles précises fixant les devoirs des infirmiers envers leurs patients mais également leurs devoirs entre eux-mêmes ou envers les autres professionnels de santé. L'actualisation des règles doit permettre de tenir compte des évolutions majeures de l'exercice infirmier ainsi que celles de notre système de soins. Le code de déontologie permettra par ailleurs à l'ordre de remplir sa mission fondamentale de garantie du respect des principes éthiques de la profession infirmière en ouvrant aux professionnels la voie d'une procédure de conciliation ainsi que la possibilité que soient portées devant les chambres disciplinaires les affaires les concernant. Il lui demande l'avancement de l'élaboration de ce code de déontologie des infirmiers.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 88660 publiée le 26 octobre 2010
    assurance maladie maternité : prestations - frais d'appareillage - prothèses et orthèses. prise en charge. modalités

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les conséquences du décret n° 2010-332 du 24 mars 2010, limitant la prescription médicale de grand appareillage orthopédique aux seuls médecins de spécialités MPR, orthopédie et rhumatologie. L'adoption de ce décret a eu des conséquences importantes sur la chaîne de l'appareillage des patients handicapés dans les départements peu pourvus de ces spécialistes. Avec ce nouveau décret, les professionnels craignent des retards de prises en charge, un accroissement considérable des déplacements en ambulance et des rejets de prise en charge pour les cas d'appareillage en urgence. Ils soulignent que le risque d'appareillage « de confort » est inexistant et demandent l'extension du droit de prescriptions à d'autres spécialistes, en particulier des neurochirurgiens très présents sur la chirurgie du rachis (orthèses de tronc), des neurologues prescripteurs d'appareillages cruro-jambier ou suro-jambier, d'orthèses du membre supérieur pour des pathologies lourdes (sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, hémiplégie, maladie de parkinson), des urgentistes prescripteurs d'appareillages d'immobilisation, des cancérologues-oncologues prescripteurs de corsets d'immobilisation (métastases osseuses), des pédiatres souvent médecins référents d'enfants polyhandicapés, prescripteurs d'orthèses adaptées à des pathologies infantiles lourdes et enfin les podo-orthésistes, les diabétologues, les phlébologues et les médecins podologues, prescripteurs habituels de chaussures orthopédiques sur mesure. Il lui demande quelles évolutions sont envisageables pour mieux répondre aux besoins des patients dans les départements les moins pourvus en spécialités MPR, orthopédie et rhumatologie.

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  • Question 

    Question écrite n° 89163 publiée le 21 septembre 2010
    transports routiers - transport de marchandises - poids-lourds. circulation. réglementation

    M. Xavier Bertrand interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur le décret concernant le transport des produits agricoles et agroalimentaires par des véhicules de 44 tonnes. Le ministère des transports doit définir les conditions de transport avec des véhicules de 44 tonnes pour de tels produits. Après la présentation du projet de décret, les professionnels ont fait part de leur crainte que le transport de 44 tonnes par des véhicules à cinq essieux ne soit pas autorisé, annulant l'essentiel des gains de productivité attendus et alors que d'autres pays autorisent le transport de 48 tonnes par des tracteurs à trois essieux. C'est pourquoi il lui demande de lui indiquer s'il est envisagé d'autoriser le transport de produits agricoles et agroalimentaires avec des véhicules de 44 tonnes à cinq essieux.

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  • Question 

    Question écrite n° 89032 publiée le 21 septembre 2010
    rapatriés - politique à l'égard des rapatriés - cimetières. entretien. Afrique du Nord

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur l'entretien des caveaux des familles françaises dans les anciens cimetières français en Algérie. Les familles de rapatriés font état d'un délabrement particulièrement grave de ces caveaux et signalent des profanations fréquentes. Il lui demande quelles actions ou mesures sont envisageables pour assurer le respect de ces défunts.

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  • Question 

    Question écrite n° 88809 publiée le 21 septembre 2010
    état civil - nom - changement. patronymes francisés. réglementation

    M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la réglementation relative aux changements de patronyme. Des familles ont été contraintes, dans des périodes tourmentées de notre pays, de franciser leur patronyme. Il arrive que leurs enfants ou petits-enfants, ne craignant plus pour la sécurité de leur personne et par fidélité à leurs racines, souhaitent retrouver leur patronyme originel. Il lui demande quelles possibilités leur sont offertes pour leur permettre de retrouver leur nom d'origine et dans quelle mesure la réversibilité de la francisation des noms pourrait être autorisée.

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  • Question 

    Question écrite n° 88694 publiée le 21 septembre 2010
    déchets, pollution et nuisances - boues - épandage. réglementation

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la réglementation du traitement des eaux terreuses issues du lavage des betteraves. Le traitement par épandage en billons sur terres agricoles est une méthode traditionnelle de l'industrie sucrière, qui représente un intérêt agronomique et écologique. Le lavage à l'eau des racines terreuses de betteraves avant fabrication suivi d'épandage conduit à retourner en culture les terres exportées lors des récoltes et n'apporte aucune pollution ajoutée en termes de métaux lourds, qui sont l'objet de la réglementation relative aux stations d'épuration urbaines. La technique d'épandage permet de concilier les besoins de l'agriculture en éléments minéraux et en matière organique valorisés par les cultures et les obligations des industriels d'épurer leurs effluents en évitant le rejet en rivière. Alors que, par le passé, ces techniques traditionnelles ne faisaient l'objet d'une taxation par les agences de l'eau qu'au titre de la matière organique, le phosphore ou l'azote minéralisable, ce qui correspondait à la pollution réellement apportée par les activités de sucrerie, la nouvelle méthodologie de taxation des agences basée sur des analyses de l'effluent brut conduirait à assujettir les métaux lourds ou les matières inhibitrices, naturellement contenus dans la terre. Les professionnels de la filière sucrière soulignent que l'activité sucrière reste neutre en termes de métaux lourds, ceux observés étant présents à l'origine dans la terre apportée par les betteraves. Il lui demande quelle méthode pourrait être envisagée pour ne taxer que les éléments ajoutés et exclure les éléments qui ne font que transiter par les installations et ainsi préserver ces techniques reconnues comme de bonnes pratiques environnementales.

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  • Question 

    Question écrite n° 88653 publiée le 21 septembre 2010
    assurance maladie maternité : généralités - équilibre financier - maîtrise des dépenses de transports sanitaires

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la gestion des dépenses de transport sanitaire. La dernière LFSS a défini dans son article 45 un nouveau cadre d'expérimentations en matière de gestion des dépenses de transport liées aux prescriptions hospitalières pour permettre une meilleure régulation économique du secteur. L'expérimentation consiste à offrir aux établissements de santé, sur la base du volontariat, la possibilité de mettre en oeuvre pour une durée de cinq ans au maximum de nouvelles modalités d'organisation et de régulation des transports destinées à les responsabiliser davantage et à optimiser leurs dépenses de transport. La liste des établissements de santé, entrant dans le champ de l'expérimentation, est fixée par les agences régionales de santé, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi. L'objet de ces expérimentations est de développer des modes de transports plus efficients, en facilitant la mise en place de transports partagés en recourant notamment à des véhicules sanitaires légers (VSL) ou des transports de patients à mobilité réduite. Il lui demande où en est la préparation de l'arrêté nécessaire pour fixer le cahier des charges de mise en oeuvre et d'évaluation de cette expérimentation.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 84594 publiée le 21 septembre 2010
    marchés publics - passation - critères de choix. réglementation

    M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les conditions d'attribution des marchés publics. Certaines sociétés engagent des efforts importants pour mener une politique sociale ambitieuse. Des entreprises font des efforts d'insertion de publics en difficulté, d'accueil de salariés seniors, de public handicapé, d'égalité salariale entre hommes et femmes. Tous ces efforts, bénéfiques à la société et souhaités par les pouvoirs publics, pourraient recevoir des compensations de la part de la collectivité. Aussi, il demande dans quelle mesure le mieux-disant social peut être pris en compte dans l'attribution d'un marché public.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 84372 publiée le 21 septembre 2010
    énergie et carburants - gaz - infrastructures. coûts. répercussion

    M. Xavier Bertrand interroge M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la question du prix du gaz. L'évolution de ce prix est notamment liée à la hausse du coût des infrastructures et de la commercialisation. Or, concernant l'aval de la filière (transport, stockage et distribution), une certaine opacité demeure sur les coûts. Les informations relatives aux charges d'exploitation du transport et de la distribution ne sont pas publiées. Il en est de même des résultats financiers des activités de stockage des opérateurs. Récemment, les charges d'exploitation ont augmenté, sans qu'une justification précise ne soutienne cette hausse. Enfin, le niveau de rémunération des capitaux engagés pour le transport et la distribution semble différer des autres pays européens. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer par quels moyens le Gouvernement compte garantir la maîtrise de la partie des tarifs liés aux infrastructures.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 86035 publiée le 14 septembre 2010
    automobiles et cycles - soutien du marché - prime à la casse. conditions d'attribution

    M. Xavier Bertrand interroge M. le ministre chargé de l'industrie sur l'extinction du dispositif de prime à la casse, prévue pour fin 2010. Il lui demande s'il est bien envisagé de retenir la date de commande plutôt que la date de facturation ou de livraison pour déterminer les véhicules bénéficiaires du dispositif.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 81538 publiée le 14 septembre 2010
    déchets, pollution et nuisances - pneumatiques - collecte. activités. perspectives

    M. Xavier Bertrand interroge M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la question de la collecte des pneus usagés. Une éco-contribution a été mise en place pour financer une filière de recyclage des pneus par des éco-organismes. Or une augmentation significative du nombre de pneus usagés, présentés à la collecte sans qu'il y ait au le moindre financement pour leur recyclage, a conduit les collecteurs à cesser temporairement leur action. Cet arrêt a eu pour conséquence un stockage important de pneus usagés dans les points de collecte et des risques d'élimination non conforme par certains professionnels, sous forme de décharges de pneus à ciel ouvert. À l'origine de cette sous-déclaration se trouvent notamment les ventes réalisées depuis l'étranger, par Internet. Il demande quelles mesures vont être mises en place pour éviter que cette situation ne survienne à nouveau.

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  • Question 

    Réponse à la question écrite n° 84262 publiée le 07 septembre 2010
    agriculture - traitements - produits phytosanitaires. politiques communautaires. conséquences

    M. Xavier Bertrand alerte M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur les distorsions qui affectent la production horticole française. Les horticulteurs sont aujourd'hui confrontés à une rude concurrence essentiellement européenne. Or ils soulignent que les productions de plantes circulent librement alors que chaque pays a sa propre réglementation phytosanitaire. À cause des différences de réglementation et d'homologation, une même molécule est vendue à des prix sensiblement différents selon les pays de l'Union européenne. Certaines molécules, homologuées chez certains de nos partenaires ne le sont pas en France car le coût d'homologation est trop important. Enfin, les horticulteurs déplorent n'avoir pas le droit d'acheter, à homologation égale, certains produits phytosanitaire en Europe. Il lui demande quelles actions sont envisagées pour assurer à nos producteurs une égale concurrence et aligner les homologations françaises sur celles de nos partenaires commerciaux.

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  • Question 

    Question écrite n° 86284 publiée le 10 août 2010
    prestations familiales - allocation de rentrée scolaire - conditions d'attribution

    M. Xavier Bertrand interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur l'allocation de rentrée scolaire (ARS). L'ARS est versée aux familles qui ont un ou plusieurs enfants scolarisés âgés de 6 à 18 ans. Elle permet d'aider les familles à financer les dépenses de la rentrée scolaire. Cette allocation est accordée sous conditions de ressources et de scolarisation de l'enfant. Il souhaite savoir quels sont les bénéficiaires lorsque les enfants ont été placés en famille d'accueil par une décision de justice et si le cas n'a pas été prévu, quelles évolutions peuvent être introduites pour faire bénéficier effectivement l'enfant de l'allocation.

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  • Question 

    Question écrite n° 84744 publiée le 20 juillet 2010
    professions de santé - chirurgiens-dentistes - titulaires d'un diplôme étranger. exercice de la profession. réglementation

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la procédure d'autorisation d'exercice pour les chirurgiens dentistes diplômés hors de l'UE. La loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires entend donner plus de souplesse à la procédure d'autorisation d'exercice (PAE). Elle a poursuivi l'effort de rationalisation et de simplification du processus de reconnaissance des qualifications et d'autorisation d'exercice et l'a modifié sur plusieurs points, ajoutant notamment des conditions supplémentaires pour certaines spécialités. Ainsi, les chirurgiens dentistes diplômés hors de l'UE doivent occuper la fonction d'attaché associé rémunéré à temps plein durant un an pour obtenir l'autorisation d'exercice. Les lauréats de la session 2009 en chirurgie dentaire, qui se sont inscrits avant le vote de la loi, s'interrogent sur la date d'entrée en application de cette nouvelle condition. Plus nombreux que lors des dernières sessions, ils évoquent aussi la difficulté de trouver un poste pour remplir le cas échéant cette condition. Il lui demande à quel régime d'autorisation d'exercice sont assujettis ces candidats et quelles mesures sont prises pour faciliter l'accomplissement de la condition posée par la loi d'une année d'exercice comme attaché associé rémunéré à temps plein.

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  • Question 

    Question écrite n° 84369 publiée le 20 juillet 2010
    énergie et carburants - énergie solaire - panneaux photovoltaïques. fabrication. conséquences pour l'environnement

    M. Xavier Bertrand appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la question du développement de la filière photovoltaïque. Les moyens pour promouvoir le développement de la filière en France se sont portés majoritairement sur les aides en faveur de la demande (subventions à l'installation, crédits d'impôts et tarifs d'achat). Si cette politique contribue effectivement au déploiement de cette filière verte dans notre pays, elle favorise aussi, via des importations, les industries étrangères produisant à très bas coût sans aucune considération sur les émissions de CO2 liées à cette production même. Engendrées lors de la fabrication des panneaux, ces émissions peuvent varier d'un facteur dix selon que la fabrication a lieu dans un pays au bouquet électrique très peu carboné ou pas carboné : moins de 250 g équivalent CO2/Wc pour un module photovoltaïque fabriqué en France avec des composants fabriqués en France contre un niveau avoisinant 2 500 g pour un module en Extrême-Orient. Pour un module photovoltaïque, intégré en France avec des cellules photovoltaïques fabriquées en Chine, les émissions se situent encore à plus 1 500 g d'équivalent CO2/Wc. Au-delà des considérations écologiques qui pourraient être remises en cause par l'opinion publique pointant des installations qui ne compenseraient leur production initiale de CO2 qu'après de nombreuses années (le minimum est de cinq ans d'après les études technico-économiques), parfois dépassant même la durée de vie de ces installation bas coûts, cette stratégie condamne l'industrie française, toute récente dans le domaine et en cours de structuration autour des centres de R et D. Dans un contexte pour lequel « l'essor d'une véritable industrie française composée d'un ou deux champions nationaux est urgent, faute de quoi la France sera en position de marginalisation et de dépendance stratégique à relativement brève échéance, dans un secteur économique majeur et clé pour l'avenir », il lui demande quelle mesure compte mettre en place le Gouvernement pour soutenir le déploiement d'une filière industrielle photovoltaïque durable en France.

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  • Question 

    Question écrite n° 81540 publiée le 22 juin 2010
    décorations, insignes et emblèmes - Légion d'honneur - insignes. réception. réglementation

    M. Xavier Bertrand interroge M. le Premier ministre sur la réglementation des réceptions dans l'ordre de la Légion d'honneur. Le code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire dispose que le Grand chancelier désigne, pour procéder à la réception des commandeurs, officiers et chevaliers, un membre de l'ordre d'un grade au moins égal à celui du récipiendaire. Par dérogation, le code précise que le Premier ministre et les ministres peuvent procéder aux réceptions dans tous les grades et dignités de l'ordre, par délégation du Président de la République. Les ambassadeurs en poste dans un pays étranger peuvent également et dans les mêmes conditions procéder aux réceptions dans les grades de l'ordre des Français résidant dans ce pays. Il est par contre interdit à un parlementaire de remettre les insignes en cette qualité. Il est également impossible à un parlementaire d'être reçu ou promu dans un ordre le temps de son mandat. Il lui demande si une évolution n'est pas souhaitable pour permettre à un parlementaire de remettre les insignes et de recevoir un récipiendaire dans l'ordre, par délégation du Président de la République, comme peuvent le faire les membres du Gouvernement.

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