IMMIGRATION ET INTÉGRATION - (n°
Commission |
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Gouvernement |
AMENDEMENT N°
présenté par
M. Mariani, rapporteur
au nom de la commission des lois
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ARTICLE
Après les mots :
« ne peut être établie »,
rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 2 de cet article :
« , avec les effets prévus à l’alinéa précédent, que dans les conditions prévues par le code civil. ».
Cet amendement vise à lever une ambiguïté rédactionnelle : lorsque l’un des deux parents ne relève pas du droit local (ce qui sera le cas s’il est étranger), la filiation obéit aux règles du code civil – ce qui permet notamment l’application de la nouvelle procédure de contrôle des reconnaissances de paternité instituée par l’article 75 du projet de loi – mais ses effets sur le nom de l’enfant concerné sont bien ceux prévus par l’article 3 de l’ordonnance n° 2000-218 du 8 mars 2000 : l’enfant peut alors, là aussi, prendre le nom de son père plutôt que celui de sa mère.