Commission du développement durable et commission des affaires européennes : M. Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l’environnement.
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Bouches-du-Rhône (9e circonscription)
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1ère séance : Questions au gouvernement ; Débat sur Le Mali : Au-delà de l'intervention militaire, perspectives de reconstruction et de développement
Travaux récents
Affaires étrangères : partenariat de défense avec la Côte d'Ivoire
Voir le document Voir le dossier législatifM. Bernard Deflesselles appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement, sur les aides financières accordées par l'État français à des pays étrangers en dehors de l'aide publique au développement et de la coopération décentralisée. En effet, au-delà du cadre de ces aides institutionnalisées, des dons exceptionnels ou plus réguliers sont parallèlement faits par la France à des États étrangers dont certains sont le lieu de guerre civile. Par souci de transparence, il lui demande de bien vouloir faire connaître précisément les destinataires et le total de ces aides accordées en dehors du cadre de l'APD et de la coopération décentralisée.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures 15
M. Bernard Deflesselles appelle l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique et lui demande de lui faire connaître le coût de l'abrogation du jour de carence accordée pour la fonction publique. Il souhaiterait également connaître, pour chacune des trois fonctions publiques, le pourcentage de jours d'arrêts de maladie par rapport aux jours ouvrés de l'année 2012.
Voir la questionM. Bernard Deflesselles attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la nécessaire reconnaissance du métier de directeur d'école. Pour reprendre les termes du rapport sur la concertation concernant la refondation de l'école, il convient de "définir enfin un véritable statut des directeurs d'école et leur donner les moyens pour qu'ils puissent accomplir l'ensemble de leurs missions et devenir les interlocuteurs reconnus de leurs partenaires". En octobre 2012 devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, il a annoncé que la question des directeurs d'école devait être "traitée avec beaucoup de sérieux et dans un dialogue avec eux" qu'il projetait d'ouvrir "au premier trimestre 2013, à la fois avec les associations de directeurs d'école mais aussi avec les syndicats". Les discussions semblent tarder et certaines associations représentatives des directeurs d'école ne manquent pas de faire part de leurs inquiétudes. Il est à noter que les directeurs d'école se trouvent au centre de la refondation du primaire et de la réforme des rythmes. Ils jouent également un important rôle de lien entre les municipalités, les équipes enseignantes, les parents, les associations locales et, bien évidemment, les élèves. Enfin, leur travail, leurs missions, leurs responsabilités se multiplient et entraînent de facto une implication encore plus forte. Les derniers rapports (OCDE, Mc Kinsey, Fotinos...) sur la question montrent qu'il existe une corrélation forte entre la réussite des systèmes éducatifs et la direction des établissements. La refondation de l'école ne pourra donc se faire sans ces acteurs de terrain qui assurent le fonctionnement de nos écoles. C'est pourquoi il lui demande les intentions du Gouvernement quant à l'ouverture des négociations avec les directeurs d'école et quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour permettre la reconnaissance du métier de directeur d'école dans le cadre de la refondation de l'école et de la loi d'orientation et de programme pour l'école.
Voir la questionM. Bernard Deflesselles appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'activité de mandataire judiciaire indépendant à la protection des majeurs. Profondément remanié par une loi de 2007, l'exercice de ce métier est désormais strictement réglementé. Cette profession rencontre actuellement des difficultés matérielles importantes du fait que la participation de l'État réglée par les directions départementales de la cohésion sociale (DDCS) ne soit plus versée ou alors avec plusieurs mois de retard. Le 14 septembre 2012, une directive de la Direction générale de la cohésion sociale a adressé comme instruction aux Directions départementales de "surseoir à tous nouveaux paiements des mandataires personnes physiques". Si l'on peut envisager une simplification des circuits mis en œuvre pour la protection des majeurs placés sous tutelle, il semble toutefois nécessaire que l'État assume aujourd'hui le financement des paiements dus. C'est pourquoi il lui demande si des instructions en ce sens vont être données auprès des DDCS afin que les 3 000 mandataires judiciaires indépendants qui gèrent plus de 36 000 mesures de protection soient à juste titre rémunérés.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
mercredi 3 avril 2013 - 16 h 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Bernard Deflesselles attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des fonctionnaires qui avaient fait confiance au CREF. Le Complément retraite de l'éducation nationale et de la fonction publique dépendait de la Mutuelle retraite de la fonction publique et a été repris à la suite de la faillite de cette dernière par l'Union mutualiste retraite sous le nom de Corem. En 2000, les anciens adhérents du CREF ont été informés que leurs droits seraient réduits d'environ 17 % et ne seraient plus indexés sur l'évolution des traitements de la fonction publique contrairement aux engagements contractuels pris lors de la souscription de leurs contrats, entraînant au 1er janvier 2013, une perte de pouvoir d'achat du complément retraite dépassant largement les 30 %. Fédérés au sein du Comité d'information et de défense des sociétaires du CREF en 2001, les adhérents ont engagé une action devant le tribunal administratif de Paris à l'encontre de l'État à qui ils reprochent de ne pas avoir exercé son pouvoir de contrôle sur le CREF. En 2010, la cour administrative d'appel de Paris a condamné l'État à indemniser plusieurs centaines d'adhérents à hauteur de 20 % du préjudice subi. Un arrêt du Conseil d'État du 23 mars 2011 a rendu cette condamnation définitive en jugeant le recours de l'État irrecevable. Le 29 avril 2011, la cour d'appel de Paris a également condamné l'Union des mutuelles du CREF à indemniser les victimes. Or, malgré le caractère exécutoire de cette condamnation, aucune indemnisation n'a encore été versée et l'Union des mutuelles aurait semble-t-il l'intention de procéder à une déclaration de cessation de paiements. Au regard de cette situation et dans l'intérêt des épargnants, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement envisage de faire adopter une loi d'indemnisation de l'ensemble des épargnants victimes de la carence du contrôle de l'État et si une rencontre avec les représentants des fonctionnaires lésés est envisagée.
Voir la questionM. Bernard Deflesselles appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la réforme des rythmes scolaires et son incidence sur le budget des communes. En charge de l'organisation du temps périscolaire, certains maires, et plus particulièrement les maires des communes rurales, ont exprimé leurs inquiétudes sur les conséquences financières de cette nouvelle mesure. Dans le cadre de cette réforme, le Gouvernement a prévu pour 2013 une aide financière de 50 euros. Cette aide sera majorée de 40 euros par enfant pour les communes éligibles à la dotation de solidarité rurale « cible ». Cette dotation complémentaire sera pérennisée à 45 euros dès 2014. Eu égard au fait que le coût annuel estimé par enfant est d'environ 150,00 euros, il serait souhaitable que la dotation complémentaire soit attribuée à toutes les communes éligibles à la DSR, sans distinction de la nature de la part de cette dotation, afin d'alléger l'impact financier sur les budgets des communes rurales. C'est pourquoi il lui demande ses intentions sur l'approche financière de la réforme des rythmes scolaires.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 11 heures 30
Intervention en réunion de commission
mercredi 27 mars 2013 - 16 h 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 8 heures 30
M. Bernard Deflesselles appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le régime de la prestation compensatoire, appliqué aux personnes divorcées avant l'entrée en vigueur de la loi du 30 juin 2000, et plus particulièrement sur les modalités de mise en œuvre de la révision, suspension ou suppression d'une prestation compensatoire fixée sous forme de rente viagère. La loi du 26 mai 2004 en son article 33-VI prévoit que lorsque le maintien en l'état de la rente est de nature à procurer au créancier un avantage manifestement excessif au regard des critères posés à l'article 276 du code civil, la rente peut être révisée. Bien que la jurisprudence ait par ailleurs déjà admis que l'importance des sommes versées antérieurement pouvait être prise en considération pour caractériser l'avantage manifestement excessif au regard de la nouvelle situation matérielle de l'ex-époux, beaucoup de divorcés antérieurement à l'an 2000 sont confrontés à d'importantes difficultés pour obtenir la révision, suspension ou suppression de la prestation compensatoire qu'ils ont à verser. C'est pourquoi il lui demande ses intentions quant à l'inscription des avancées jurisprudentielles dans une nouvelle loi afin de mettre fin à une injustice matérielle et morale pour les divorcés avant la loi de 2000, astreints à verser une rente viagère au titre de la prestation compensatoire pendant de très nombreuses années.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 20 février 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 20 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 5 février 2013 - Séance de 16 heures 15
M. Bernard Deflesselles appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'impact de la mise en place de « l'écotaxe poids-lourds » pour toute la filière des grossistes-distributeurs. Les grossistes-distributeurs assurent, sur l'ensemble du territoire, l'approvisionnement quotidien du tissu économique local et la route constitue le plus souvent la seule option ouverte pour assurer un maillage fin du territoire national. Ces entreprises privilégient le système de la tournée de proximité dans la conduite de leurs opérations de livraison et l'efficience environnementale de ce système logistique par rapport à la multiplication des liaisons directes a été mesurée et démontrée. En absence d'alternative modale, il constitue la solution la plus vertueuse en termes de consommation d'énergies fossiles, d'émission de gaz à effet de serre, de congestion des routes ou de pollution sonore. L'assujettir à la taxe poids-lourds constitue à cet égard un contresens vis-à-vis de l'objectif fixé. C'est, en outre, introduire une distorsion de concurrence au bénéfice des transporteurs qui ne prennent pas en charge la livraison clients. Dans un contexte particulièrement tendu pour l'ensemble des transporteurs routiers français, accentué par les récentes mesures renchérissant le coût du travail et impactant leur compétitivité, il lui demande les intentions du Gouvernement quant à l'exemption de l'activité de distribution de proximité portée par les grossistes-distributeurs de l'assujettissement de cette taxe.
Voir la questionM. Bernard Deflesselles attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le financement du Service d'aide aux victimes en urgence (SAVU). Créé il y a bientôt dix ans à la demande de l'État, ce service apporte un soutien psychologique et juridique en urgence pour les victimes des infractions les plus graves (homicides volontaires, vols à main armée, violences conjugales). Alors même qu'il est le principal financeur de ce service, l'État s'est désengagé progressivement du financement. À défaut de réponse quant à la reconduction de ces subventions, la fermeture de SAVU est envisagée et par voie de conséquence le licenciement de leurs personnels. La disparition de ce service d'urgence serait une perte dramatique pour les territoires qui connaissent une criminalité inquiétante. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelle mesure le Gouvernement entend prendre pour remédier à la situation financière actuelle des SAVU.
Voir la questionAssemblée nationale
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