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M. Dominique Dord

Savoie (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 1er septembre 1959 à Chambéry (Savoie)
Suppléant
  • M. Claude Giroud
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Dominique Dord

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  • Réponse à la question écrite n° 11709 publiée le 21 mai 2013
    bâtiment et travaux publics - maisons individuelles - construction. annuaires professionnels. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur le défaut d'une information sincère et véritable des consommateurs liée aux pratiques des annuaires professionnels dans le secteur de la construction de maisons individuelles. Il semblerait que ces annuaires de professionnels induisent en erreur les utilisateurs souhaitant devenir propriétaire d'une maison individuelle. En effet, ces annuaires référencent dans la rubrique « Constructeurs », ceux qui pratiquent le contrat de construction de maison individuelle (CCMI) selon les dispositions de la « loi de 1990 » et les différents opérateurs de la construction tels que les entreprises générales, les artisans et les maîtres d'œuvre. Aussi et à l'image de la réglementation établie en faveur d'autres professions, la Fédération française des constructeurs de maisons individuelles demande que le Gouvernement instaure l'obligation pour les annuaires de professionnels de faire la distinction dans leur présentation entre les constructeurs de maisons individuelles appliquant le CCMI et les autres professionnels travaillant hors de ce cadre contraignant et protecteur. Par conséquent, il lui demande son avis concernant la mise en place de mesures qui éviteraient toute tromperie du consommateur et toute concurrence déloyale.

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  • Réponse à la question écrite n° 21632 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. politiques communautaires

    M. Dominique Dord appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Réponse à la question écrite n° 20814 publiée le 14 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - éducation nationale : personnel - travailleurs handicapés. intégration professionnelle

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la place des travailleurs handicapés dans l'éducation nationale. À l'heure où le Gouvernement cherche à faire des économies en faisant des «coupes» budgétaires, où l'on remet en question les rythmes scolaires, certains travailleurs handicapés sont dans une situation absurde. Dans sa circonscription il cite l'exemple d'une titulaire d'une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, qui doit travailler à hauteur de 50 % actuellement en arrêt maladie, qui, parce que l'année scolaire est entamée, ne peut obtenir un poste à mi-temps. Elle aurait également souhaité travailler en mi-temps thérapeutique, mais cela lui aurait nécessité six mois d'arrêt avant d'en faire la demande. Afin d'obtenir ce poste, elle est obligée d'attendre deux mois supplémentaires. C'est une situation kafkaïenne de l'organisation administrative. Que propose-t-on actuellement à cette femme ? Il lui est demandé de de travailler à 100 % à domicile alors même qu'elle ne peut travailler avec un taux supérieur à 50 %... Il existe pour les travailleurs handicapés dans le secteur privé un arsenal législatif important afin de les intégrer ; il demande ce que son ministère envisage pour permettre à des situations délicates comme celle qu'il vient de lui être décrite d'être résolue dans l'éducation nationale.

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  • Question écrite n° 26007 publiée le 07 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 23411 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en ½uvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 22146 publiée le 07 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - organisation - compétences. déconcentration. décentralisation

    M. Dominique Dord interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la décentralisation et la déconcentration. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont, selon lui, s'agissant des missions dont son ministère a actuellement la charge : celles qui doivent rester de la compétence de l'État ; et celles qui pourraient utilement être transférées aux collectivités territoriales. S'agissant des premières missions, étatiques, il lui demande de préciser : celles qui ont vocation à demeurer gérées à l'échelon central ; et celles qui pourraient utilement être déconcentrées. S'agissant des secondes missions, susceptibles d'être décentralisées, il lui serait reconnaissant de préciser quel niveau de collectivités territoriales lui semble le plus approprié.

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  • Réponse à la question écrite n° 22144 publiée le 07 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - organisation - compétences. déconcentration. décentralisation

    M. Dominique Dord interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur la décentralisation et la déconcentration. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont, selon elle, s'agissant des missions dont son ministère a actuellement la charge : celles qui doivent rester de la compétence de l'État ; et celles qui pourraient utilement être transférées aux collectivités territoriales. S'agissant des premières missions, étatiques, il lui demande de préciser : celles qui ont vocation à demeurer gérées à l'échelon central ; et celles qui pourraient utilement être déconcentrées. S'agissant des secondes missions, susceptibles d'être décentralisées, il lui serait reconnaissant de préciser quel niveau de collectivités territoriales lui semble le plus approprié.

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  • Réponse à la question écrite n° 18598 publiée le 07 mai 2013
    consommation - étiquetage informatif - origine des produits

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la crise dont est victime l'industrie agroalimentaire depuis la découverte de viande de cheval dans un produit préparé étiqueté comme ne contenant que de la viande de boeuf. Avec la découverte de cette arnaque à l'étiquetage, nos compatriotes ont découvert des filières de production internationales qui comptent plus d'intermédiaire que le produit ne nécessite d'ingrédient ! Cette complexité a pour conséquence une incapacité pour les services de contrôle de l'État à effectuer leur travail de manière optimale. Il lui est demandé si son ministère compte développer des actions d'incitation à la relocalisation des activités industrielles agroalimentaires qui permettront, non seulement la création de nouveaux emplois mais également une meilleure traçabilité des produits.

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  • Réponse à la question écrite n° 11940 publiée le 07 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - culture et communication : budget - données culturelles. exploitation. statistiques

    M. Dominique Dord interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur le montant des sommes collectées par le ministère de la culture pour l'exploitation des données culturelles par les tiers, ainsi que les principaux organismes bénéficiaires de ces revenus et les principaux destinataires des données culturelles.

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  • Réponse à la question écrite n° 11836 publiée le 07 mai 2013
    famille - mariage - homosexuels. revendications

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le projet d'ouverture au mariage et à l'adoption par des personnes de même sexe. En effet, beaucoup de concitoyens réclament qu'un sujet aussi important fasse l'objet d'un débat plus large que celui qui semble prévu et que les Français puissent avoir la parole pour s'exprimer sur cette question qui touche des valeurs fondamentales de notre société (états généraux). Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce point.

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  • Question écrite n° 25845 publiée le 30 avril 2013
    sociétés - contrôle - investissements étrangers. statistiques

    M. Dominique Dord interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur M. Olivier Marleix appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la politique française de contrôle des investissements étrangers dans les secteurs stratégiques prévue par le décret n° 2005-1739 du 30 décembre 2005 réglementant les relations financières avec l'étranger. Il lui demande notamment un état statistique des opérations soumises aux dispositions de l'article L. 151-3 du code monétaire et financier lequel soumet à autorisation préalable du ministre de l'économie les investissements étrangers dans une activité en France qui, même à titre occasionnel, participe à l'exercice de l'autorité publique ou relève d'une activité de nature à porter atteinte à l'ordre public, à la sécurité publique ou aux intérêts de la défense nationale. Il lui demande de bien vouloir préciser le nombre annuel de demandes d'autorisation adressées à ses services et plus particulièrement le nombre de celles ayant fait l'objet d'un refus ou d'une autorisation sous condition.

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  • Question écrite n° 25844 publiée le 30 avril 2013
    sociétés - contrôle - investissements étrangers. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le décret n° 2012-691 du 7 mai 2012 relatif aux investissements étrangers et plus spécialement sur la suppression de la notion de contrôle indirect pour l'investisseur souhaitant acquérir un entreprise appartenant à la liste des onze secteurs soumis à autorisation préalable. Il souhaite connaître les raisons de cette suppression, notamment leur fondement juridique, ainsi que les conséquences pratiques de celle-ci dans le dépôt, l'examen et l'appréciation des demandes d'autorisations des investisseurs étrangers dans les secteurs stratégiques.

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  • Question écrite n° 25783 publiée le 30 avril 2013
    retraites : généralités - pensions - revalorisation. perspectives

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les personnes touchant de très petites retraites. En effet, sur le territoire de sa circonscription, des personnes reçoivent de très petites retraites (inférieures à 650 euros et parfois beaucoup moins), pour différentes raisons (épouse non déclarée, périodes sans emploi, travail indépendant, agriculture, très petit salaire...) qui, avec l'augmentation des dépenses alimentaires, de loyer, de chauffage (etc.) corrélatives à la crise économique, ne permettent plus à ces retraités de vivre décemment en 2013. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce point.

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  • Question écrite n° 25765 publiée le 30 avril 2013
    recherche - médecine - Haut conseil des biotechnologies. rapport. propositions

    M. Dominique Dord attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le rapport de Jean-François Dhainaut, président du Haut conseil des biotechnologies (HCB), remis le 16 juillet 2012. Ce rapport, réalisé suite à la démission de cinq organisations membres du Comité économique, éthique et social en janvier 2012, formule un certain nombre de recommandations. Tout d'abord, des clarifications sont souhaitées de la part du Gouvernement que ce soit quant à sa politique en matière d'organismes génétiquement modifiés, ou quant à ses attentes vis-à-vis du HCB. D'autre part, plusieurs solutions, dont certaines nécessitent une évolution réglementaire ou législative, sont proposées pour renforcer l'expertise économique et sociale du HCB et faire évoluer l'architecture institutionnelle de la présidence. Ce sont autant de questions sur lesquelles il revient désormais au Gouvernement de trancher. Il souhaite donc connaître les suites qu'elle entend donner à ces propositions et selon quel calendrier.

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  • Question écrite n° 25673 publiée le 30 avril 2013
    politique économique - politique industrielle - intelligence économique. moyens. perspectives

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la politique française d'intelligence économique et plus spécialement sur la définition de la notion de « secteurs stratégiques ». En effet, alors que les pouvoirs publics ont entamé une refonte du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, il souhaite connaître la définition qu'il donne de ce concept dans la mesure où plusieurs législations y font référence (dispositions de l'article L151-3 du code monétaire et financier, technologies clés du ministère de l'industrie, investissements du FSI) sans jamais réellement le circonscrire. Au-delà de cette définition, il souhaite connaître les grandes orientations de son ministère pour promouvoir et protéger les secteurs stratégiques français.

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  • Question écrite n° 25594 publiée le 30 avril 2013
    impôt sur le revenu - intérêts d'emprunts - déduction. bénéficiaires

    M. Dominique Dord alerte M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur l'article L. 311-1 du code la consommation qui exclut du bénéfice de la déduction fiscale des intérêts d'emprunt les intérêts de prêts consentis par un prêteur qui ne soit pas un professionnel du prêt. Le recours aux prêts privés est le plus souvent un moyen pour des citoyens qui n'ont pas accès aux prêts bancaires, un moyen essentiel afin d'acquérir un bien immobilier. Il souhaite lui exposer l'exemple d'une personne âgée de sa circonscription qui a acquis une maison en partie au bénéfice d'un crédit vendeur, dispositif permettant au fond à un vendeur de consentir à son acheteur une forme de prêt avec intérêts et sous contrôle du notaire. Sans crédit vendeur, elle n'aurait pas pu avoir accès à la propriété compte tenu de son âge et du refus des établissements bancaires de lui accorder un crédit suffisant. Permettre à ceux qui bénéficient de cette solution de pouvoir déduire les intérêts de ces emprunts de leurs impôts lui semble être une mesure favorisant le développement de comportements solidaires envers des citoyens qui n'ont, souvent, pas d'autres solutions de financement. Compte tenu de la faible utilisation de ce procédé, une telle mesure ne grèverait pas de manière importante les finances de l'État. Par ailleurs, il n'existe pas de risque d'effets d'aubaines compte tenu du fait qu'il s'agit d'un simple alignement sur des avantages dont bénéficient déjà les accédants à la propriété par prêt bancaire ou issu d'une entreprise dont le prêt est l'activité commerciale ou professionnelle. Pour toutes ces raisons il lui demande si le Gouvernement peut agir rapidement afin de modifier cet article du code de la consommation.

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  • Question écrite n° 25570 publiée le 30 avril 2013
    handicapés - ESAT - fonctionnement

    M. Dominique Dord appelle l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur l'animation dans certaines structures d'accueil de personnes porteuses de handicaps. En effet, après leur travail (ESAT,...) les personnes rentrent dans leur chambre et y passent soirée et week-end. Or, dans certains lieux de vie, les animations proposées aux résidents sont quasi inexistantes, les personnes porteuses de handicaps habitant des foyers d'hébergement adaptés étant bien souvent dépendantes de leur établissement. Lorsque les supports de développement culturel, artistique, sportif (etc.) manquent, les journées deviennent bien monotones. Pourtant, dans d'autres structures, la vie sociale est animée et porteuse de progrès. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour que chaque établissement accueillant des personnes porteuses de handicaps fasse une offre culturelle, artistique, sportive, conséquente, qui participe du développement des compétences et du bien-être des résidents.

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  • Question écrite n° 25522 publiée le 30 avril 2013
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Dominique Dord alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur l'application inégale de la loi de modernisation de l'économie (LME) en matière de délais de paiement dans le secteur du BTP. En effet, si les fournisseurs appliquent rigoureusement la loi en contraignant les entreprises à payer 45 jours nets, la plupart des clients des mêmes entreprises s'autorisent des délais supplémentaires. Les entrepreneurs, pris entre le marteau - des fournisseurs prêts à bloquer les livraisons - et l'enclume - des clients qui rivalisent d'ingéniosité pour se soustraire au paiement - se retrouvent financièrement fragilisés alors qu'elles sont économiquement viables. Les acteurs publics n'appliquent jamais la règle de 30 jours en excipant de bons de paiement validés trop tardivement par la maîtrise d'œuvre, alors que la loi prévoit bien un délai global de 30 jours incluant l'instruction et le paiement par le maître d'ouvrage. Les promoteurs nationaux ont, eux, établi une lecture de 45 jours fin de mois qui aboutit à 70 jours. Cette situation aboutit à un portage de trésorerie par les PME du BTP de 25 jours, soit quasiment un mois de chiffre d'affaires. Une situation insupportable tant le BTP traverse une crise profonde, chaque semaine amenant son lot de défaillances ou de dépôts de bilan qui conduisent à des drames économiques mais surtout humains dans nos territoires très liés à cette activité. Il semble donc important et urgent, que le législateur précise les conditions d'application de la loi LME : délai global de 45 jours nets date de facture pour les marchés privés et 30 jours nets date de facture pour les marchés publics. Ainsi, les sanctions prévues par la loi pourront être appliquées ce qui n'est pas le cas dès lors que chacun peut défendre une interprétation différente de la relation contractuelle. Il lui demande donc d'agir rapidement sur ce sujet et, à défaut, de lui signifier ce que le Gouvernement compte faire afin de clarifier cette disposition de la loi LME.

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  • Question écrite n° 25511 publiée le 30 avril 2013
    enseignement supérieur - établissements - institut d'études politiques. moyens

    M. Dominique Dord alerte Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les inquiétudes des directeurs de six établissements publics d'enseignements supérieurs français, instituts d'études politiques de province. Ces inquiétudes portent sur plusieurs points : tout d'abord une baisse de leur dotation de 5 % pour l'année à venir ; ensuite la comparaison des dotations entre leurs établissements et Sciences po Paris ; enfin une question de gouvernance de la filière science politique en France à travers le rôle factuel de la Fondation nationale des sciences politiques. Ces six IEP qui organisent un remarquable concours d'entrée commun attirant plus de 10 000 candidats par an, et forment un tissu essentiel à la vie académique doivent être mis en valeur si nous souhaitons valoriser nos territoires et lutter contre le jacobinisme jusque dans l'enseignement supérieur. Les derniers mois tumultueux de la gouvernance de Sciences po Paris doivent être une alerte en ce sens. C'est en ce sens qu'il l'interpelle sur les trois points précédemment évoqués. Il demande comment son ministère compte-t-il remédier à ces inquiétudes.

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  • Question écrite n° 25395 publiée le 30 avril 2013
    droit pénal - délits - interpellations. procès-verbaux. fondements juridiques. réglementation

    M. Dominique Dord attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la verbalisation dont l'un de nos concitoyens a fait l'objet de la part d'agents de la gendarmerie nationale. Lundi 1er avril 2013, cette personne, présente dans le parc à l'occasion d'un pique-nique familial, a été interpellée et verbalisée en raison du port d'un sweat-shirt affichant le logo du collectif « La manif pour tous » pour « port d'une tenue contraire aux bonnes mœurs », puis emmenée au poste de gendarmerie, où l'objet du délit a été modifié au profit d'un intitulé inédit, à savoir : « organisation d'une manifestation ludique dans les jardins du Luxembourg sans autorisation spéciale ». Après cela, cette personne n'a été autorisée à quitter le poste qu'après avoir retiré son sweat-shirt. Le caractère apparemment abusif de cette verbalisation pose un certain nombre de questions : est-il dans l'habitude des forces de l'ordre de sanctionner une personne sans motif apparent et de trouver ledit motif a posteriori ? À quelle acception de l'expression « bonnes mœurs » le port d'un sweat-shirt noir, frappé d'un logo représentant les membres d'une famille se tenant par la main, contrevient-il ? En quoi le fait de pique-niquer en famille dans un parc ouvert au public constitue-t-il une « manifestation » ? La possibilité d'inventer des motifs de procès-verbaux fait-elle partie des prérogatives des agents de la gendarmerie nationale ? Considérant que les agents de la gendarmerie nationale ont sanctionné le port d'un vêtement à caractère militant ou choquant, il souhaiterait, en outre, savoir si le ministre de l'intérieur compte faire interdire plus généralement tout vêtement de ce type. Dans le cas contraire, il lui demande d'expliquer la raison pour laquelle les vêtements et accessoires portant le logo du collectif « La manif pour tous » font l'objet d'un traitement exceptionnel. En revanche, s'il estime que la personne verbalisée a fait l'objet d'un traitement abusif, il demande s'il compte sanctionner les gendarmes impliqués dans la rédaction du procès-verbal.

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Contact

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  • Adresses

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      Téléphone : 04 79 35 07 95

      Télécopie : 04 79 35 67 74

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 11e législature : Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
        • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)

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