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M. Bernard Gérard

Nord (9e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 29 août 1953 à Valenciennes (Nord)
  • Avocat honoraire
Suppléant
  • Mme Brigitte Lherbier
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Bernard Gérard

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Séance publique

    2ème séance : Transparence de la vie publique (suite) (Article 1er adts 309 à )Voir la vidéo

    2ème séance : Transparence de la vie publique (suite) (Article 1er adts 309 à )

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    2ème séance : Transparence de la vie publique (projet de loi et projet de loi organique) (discussion générale) (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Transparence de la vie publique (projet de loi et projet de loi organique) (discussion générale) (suite)

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Réforme du conseil supérieur de la magistrature (vote solennel) ; Attributions du garde des sceaux et du ministère public en matière de politique pénale et d'action publique (vote solennel) ; Fiscalité écologique au coeur d'un développement soutenable ; Refondation de l'école de la république (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Réforme du conseil supérieur de la magistrature (vote solennel) ; Attributions du garde des sceaux et du ministère public en matière de politique pénale et d'action publique (vote solennel) ; Fiscalité écologique au coeur d'un développement soutenable ; Refondation de l'école de la république (deuxième lecture) (suite)

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    1ère séance : Questions orales sans débatsVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débats

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    3ème séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

    3ème séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 29817 publiée le 18 juin 2013
    professions de santé - orthoptistes - formation. revendications

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la réforme en cours portant sur les études relatives aux métiers paramédicaux. S'agissant plus particulièrement des orthoptistes, il leur serait imposé, dès le départ, une reconnaissance au grade de la licence, sans possibilité d'évolution au grade de master, alors que leur champ de compétences est en train de s'élargir avec la prise en charge de toute une série de nouvelles missions, et qu'ils ont vocation à libérer du temps médical pour permettre aux ophtalmologistes de se consacrer pleinement à la pathologie. Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir lui préciser l'état des réflexions menées dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 29712 publiée le 18 juin 2013
    marchés financiers - valeurs mobilières - fonds d'investissements alternatifs. champ d'application. politiques communautaires

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la transposition en droit français de la directive européenne sur les gestionnaires de fonds alternatifs. Il lui demande, en particulier, de lui préciser la nature des éventuelles conséquences induites sur la gestion des SCPI.

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  • Deuxième séance du lundi 17 juin 2013

    • 1. Transparence de la vie publique (Projet de loi organique et projet de loi – nos 1108 et 1109)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 12 juin 2013 - Séance de 10 heures

    • - Suite de l'examen du projet de loi relatif à la consommation (n° 1015) (M. Razzy Hammadi et Mme Annick Le Loch, rapporteurs)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mardi 11 juin 2013 - Séance de 10 heures 30

    • - Examen pour avis du projet de loi relatif à la consommation (n° 1015) (M. Sébastien Denaja, rapporteur).
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  • Question écrite n° 29283 publiée le 11 juin 2013
    travail - coût du travail - disparités européennes

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur les problèmes liés aux inégalités de traitement des salariés, dans le marché unique européen. Dans les filières où la main-d'oeuvre pèse de 30 % à 70 % des coûts de production, les écarts de rémunération entre la France et les autres pays européens peuvent s'apparenter à un dumping social, conduisant à une réelle distorsion de concurrence. Il lui demande par conséquent quelles mesures sont envisagées à l'échelon européen pour favoriser une convergence sociale indispensable à la loyauté de la concurrence.

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  • Question écrite n° 28752 publiée le 11 juin 2013
    agriculture - salariés agricoles - main-d'oeuvre. coût

    M. Bernard Gérard interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les dispositions de concurrence qui affectent les producteurs de légumes en France, et les pénalisent face aux autres pays européens dont la réglementation, en matière de main-d'oeuvre, est beaucoup moins stricte. Il lui demande quelles mesures il envisage de prendre pour permettre à cette filière de production de préserver ses emplois.

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  • Réponse à la question écrite n° 23845 publiée le 11 juin 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la hausse de la TVA applicable à certains services à la personne, qui bénéficiaient jusqu'à présent du taux réduit de 7 % et doivent passer au taux normal de 19,6 %, à compter du 1er avril 2013. Cette augmentation importante répercutée sur le coût des prestations va générer des difficultés non négligeables pour les entreprises concernées dont notamment celles réalisant des petits travaux de jardinage qui sont près de 7 000 en France et emploient près de 11 000 salariés. Aussi, il lui demande s'il ne serait pas possible d'échelonner dans le temps, voire de reporter cette mesure de façon à mieux accompagner lesdites entreprises qui vont, sans nul doute, être impactées par cette hausse avec toutes les conséquences induites sur l'emploi.

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  • Réponse à la question écrite n° 16080 publiée le 11 juin 2013
    ordre public - manifestations - méthodes de comptage. publicité

    M. Bernard Gérard interroge M. le ministre de l'intérieur sur les chiffres donnés par la préfecture de police dimanche 13 janvier 2013 quant au nombre de manifestants participants à la "Manif pour tous". À cette occasion, les Français étaient nombreux dans les rues de Paris à avoir fait le déplacement, souvent de loin, pour s'opposer au projet de loi visant l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe. Chacun s'accorde à dire que cette manifestation, qui s'est déroulée dans le calme, le respect et sans débordement, a été un véritable succès et que le nombre de manifestants venus de toute la France a été d'une ampleur inédite. Néanmoins, le comptage des manifestants a fait l'objet d'estimations très différentes ce qui suscite des interrogations. En effet, à 17 heures 13, les organisateurs annonçaient 800 000 manifestants alors que tous les cortèges partis des trois points prévus, place d'Italie, place Denfert-Rochereau et porte Maillot, n'avaient pas encore rejoint le Champ de mars. Il n'est donc pas ambitieux d'estimer que le nombre de participants a dépassé le nombre de 800 000 personnes. La préfecture de police a elle annoncé le nombre de 340 000 manifestants, ce qui est incompréhensible en raison de l'immense foule rassemblée ce jour-là et que tout le monde s'accorde à reconnaître comme participative d'un rassemblement historique. La différence entre les comptages est telle qu'elle ne peut demeurer sans explication et doit inviter à une réflexion sur la méthode de comptage. Il est crucial de ne pas minimiser la mobilisation des Français qui souhaitent faire entendre leur voix sur un sujet de société majeur. Aussi, il le remercie des explications qu'il pourra lui apporter sur ce comptage et lui demande dans quelle mesure pourrait être mis en place une méthode de comptage qui ne souffrirait d'aucune contestation pour connaître, le plus précisément possible, le nombre de personnes présentes lors d'une manifestation.

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  • Première séance du mardi 4 juin 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Réforme du Conseil supérieur de la magistrature (n° 815) (vote solennel)
    • 4. Attributions du garde des sceaux et du ministère public en matière de politique pénale et d'action publique (n° 845) (vote solennel)
    • 5. Fiscalité écologique au cœur d'un développement soutenable (n° 908)
    • 6. Refondation de l'école de la République (n° 1093) (Deuxième lecture) (suite)
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 28655 publiée le 04 juin 2013
    sécurité publique - sapeurs-pompiers volontaires - conseil municipal. fonctions. réglementation

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur l'interdiction du cumul des fonctions de sapeur-pompier volontaire et d'adjoint au maire dans une même commune. En effet, dans une commune de plus de 5 000 habitants, l'article L. 2122-5-1 du code général des collectivités territoriales ne permet pas à un sapeur-pompier volontaire d'accéder à la fonction d'adjoint au maire, dans cette même commune. Il se voit dans l'obligation de démissionner de l'une de ces deux fonctions. Cette règle peut sembler paradoxale pour trois raisons. Tout d'abord, la loi n° 2011-851 du 20 juillet 2011 relative à l'engagement de sapeurs-pompiers volontaires et à son cadre juridique précise que « toute personne, qu'elle soit ou non en activité et quelle que soit son activité professionnelle, peut devenir sapeur-pompier volontaire [...] ». Ensuite l'incompatibilité d'exercer simultanément les deux fonctions semble être justifiée par les pouvoirs de police du maire qui lui confèrent vocation à diriger les opérations de secours lorsqu'un sinistre se déclare sur le territoire de sa commune ; or la départementalisation des services d'incendie et de secours depuis 1996 donnent la possibilité à un sapeur-pompier volontaire d'intervenir sur plusieurs communes et non plus uniquement sur la commune de son centre d'incendie et de secours d'affectation. Enfin les dispositions de l'article L. 2122-5-1 ne s'appliquent pas aux sapeurs-pompiers professionnels. En raison des difficultés de recrutement en matière de sapeurs-pompiers volontaires dans le corps des sapeurs-pompiers, et dans le cadre de la promotion des engagements citoyens, il demande si un assouplissement de cette législation ne pourrait pas être envisagé, notamment dans les perspectives des élections municipales de 2014, afin de favoriser à la fois l'engagement communal et l'engagement volontaire dans les services d'incendie et de secours à la population.

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  • Question écrite n° 28114 publiée le 04 juin 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Bernard Gérard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 25922 publiée le 04 juin 2013
    agriculture - betteraves à sucre - organisation de la production. politiques communautaires

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les discussions en cours concernant la reconduction du règlement sucre dans le cadre de la réforme de la politique agricole commune. Il semblerait que l'on s'achemine vers une prolongation limitée au 30 septembre 2017 alors que les professionnels de la filière betterave-sucre, qui représentent dans sa région Nord-Pas-de-Calais un atout important sur le plan économique, considèrent qu'ils ne sont pas encore prêts à affronter leurs concurrents mondiaux en raison des écarts de compétitivité et souhaitent une reconduction jusqu'en 2020. Le Parlement européen s'est prononcé le 13 mars 2013, que le règlement en faveur de ce délai plus tardif qui coïnciderait, de surcroît, avec les résultats attendus du programme de recherche Aker, lancé avec le soutien de l'État. Il lui demande par conséquent quelle position le Gouvernement entend prendre dans ce dossier.

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  • Réponse à la question écrite n° 24852 publiée le 28 mai 2013
    handicapés - établissements - reclassement professionnel

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur les conditions de reclassement des personnes devenues handicapées. Il lui demande en particulier, s'agissant de fonctionnaires, quelles sont les obligations à la charge de l'employeur lorsque l'invalidité de ces personnes ne dépasse pas les 30 % et qu'elles sont tout-à-fait capables de continuer à travailler.

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  • Question écrite n° 26447 publiée le 14 mai 2013
    TVA - taux - actes de chirurgie esthétique

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur une récente décision qui aurait été prise par l'administration fiscale à propos des actes de chirurgie plastique non remboursés par la sécurité sociale. Il semblerait que ces actes soient désormais assujettis à la TVA, imposant un surcoût significatif pour des opérations telles que, par exemple, celles effectués pour réparer des dégâts majeurs sur des patients obèses ayant subi une perte massive de poids. Au-delà de ces conséquences problématiques pour les patients les plus modestes, se pose le problème de la définition du caractère thérapeutique ou pas d'un acte ; en posant le critère du non-remboursement par la sécurité sociale comme un critère absolu pour assujettir ou pas l'opération à la TVA, l'administration fiscale semble être sortie de son champ de compétence et avoir initié, de surcroît, un processus qui pourrait, à l'avenir, s'étendre à d'autres domaines que la chirurgie plastique. Il lui demande par conséquent quelle est la position précise adoptée par ses services dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 26290 publiée le 07 mai 2013
    Union européenne - Cour de justice - décision. attitude de la France

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les trois décisions rendues récemment par la Cour européenne de justice, condamnant l'État français à verser d'importants dommages et intérêts à trois structures pouvant être considérées comme des sectes, pour « violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Il lui demande quelles suites le Gouvernement français entend réserver à ces décisions spécifiques, et quelles mesures il envisage de mettre en place pour éviter, à l'avenir, de telles situations.

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  • Question écrite n° 26083 publiée le 07 mai 2013
    famille - divorce - garde des enfants. situation des pères. disparité de traitement

    M. Bernard Gérard appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les difficultés rencontrées par les pères pour obtenir la garde alternée en cas de divorce. Il semblerait en effet que seuls 9 % d'entre eux obtiennent satisfaction, alors que l'intérêt de l'enfant justifierait une approche plus consensuelle et plus respectueuse des droits de chacun des parents. Il lui demande par conséquent quelles mesures elle envisage de mettre en place pour assurer une plus juste égalité de traitement dans ce type de dossier.

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  • Question orale sans débat n° 281 publiée le 16 avril 2013
    énergie et carburants - électricité - contribution au service public de l'électricité. barème. réforme

    M. Bernard Gérard interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la contribution au service public de l'électricité. Il l'interroge plus particulièrement sur le mode de calcul de ce prélèvement de nature fiscal sur le consommateur d'électricité dont le montant est fixé par arrêté. Celui-ci n'a cessé d'augmenter ces dernières années au point aujourd'hui de fragiliser fortement de nombreuses PME industrielles notamment celles du secteur textile. L'article L. 121-21 du code de l'énergie prévoit un plafonnement de la CSPE égal à 0,5 % de la valeur ajoutée uniquement pour les sociétés industrielles consommant plus de 7 GWh. Le calcul de cette contribution vient donc pénaliser les entreprises de taille inférieure à ce seuil alors même qu'elles se battent pour préserver leur activité et maintenir leur compétitivité notamment à l'export. C'est le cas du secteur textile. Ce calcul instaure en outre une différence de traitement entre les entreprises industrielles. Prenons l'exemple d'une entreprise consommant moins de 7 GWh qui va payer 1,90 % de sa valeur ajoutée de CSPE contre 0,50 % pour les entreprises consommant plus de 7 GWh. Dès lors se pose la question du mécanisme de calcul de la CSPE qui pèse lourdement sur les PME et la question de sa révision doit être posée de manière à ce qu'il ne fragilise pas le tissu industriel déjà durement frappé par le contexte économique. Il la remercie donc de lui indiquer les pistes envisageables pour cette révision de la CPSE afin que la facture électrique n'étouffe pas les PME industrielles françaises.

    Voir la réponse publiée le 24 avril 2013  
  • Troisième séance du jeudi 18 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite) (n° 922)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 24134 publiée le 16 avril 2013
    fonction publique territoriale - personnel - logements de fonction. frais accessoires. réglementation

    M. Bernard Gérard attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la possibilité pour une commune de prendre en charge les frais accessoires au logement d'un directeur général des services, notamment les fluides. L'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires de la fonction publique territoriale pose le principe de parité entre la fonction publique d'État et la fonction publique territoriale. En vertu de ce principe les avantages accordés aux fonctionnaires territoriaux ne doivent pas être plus favorables que ceux servis aux fonctionnaires d'État exerçant des fonctions équivalentes. L'arrêt du Conseil d'État du 27 juin 2007, (commune de Calais contre préfet du Pas-de-Calais n° 2922946), a manifestement reconnu la comparabilité des emplois fonctionnels de direction, y compris la fonction de DGS avec les sous-préfets. Or l'article 10 du décret n° 2012-752 du 9 mai 2012 dispose que « les dispositions des articles R. 2124-66 et R. 2124-67 du code général de la propriété des personnes publiques ne sont pas applicables au logement des fonctionnaires régis par les dispositions des décrets du 14 mars 1964 et du 29 juillet 1964 susvisés, qui sont affectés sur un poste territorial, ou de ceux occupant des emplois mentionnés aux 1° et 3° de l'article 2 du décret du 17 octobre 2007 et à l'article 5 du décret du 31 mars 2009 susvisés. Les fonctionnaires mentionnés au précédent alinéa bénéficient de concessions de logement par nécessité absolue de service. La gratuité du logement ainsi accordé s'étend aux meubles et à la fourniture du chauffage, de l'eau, du gaz et de l'électricité », étant précisé que le décret du 14 mars 1964 précité porte statut des sous-préfets. Compte tenu de ce qui précède, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si une commune pourrait se prévaloir de l'article 10 susvisé du décret n° 2012-752 du 9 mai 2012 portant réforme du régime des concessions de logement, en ce qu'il s'applique aux sous-préfets, pour justifier de la gratuité des fluides accordée au DGS.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil national des villes
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Marcq-en-Baroeul, Nord
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la communauté urbaine de Lille Métropole

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 103 Avenue Foch

      59700 Marcq-en-Baroeul

      Téléphone : 03 20 45 45 45

      Télécopie : 03 20 45 45 37

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
        • du 12/10/2011 au 21/05/2012 (Membre)
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
        • du 10/11/2010 au 15/11/2010 (Membre)

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