Commission des affaires étrangères : Audition de MM. Saheb Bamya et Arie Arnon sur les relations israélo-palestiniennes dans le domaine des affaires économiques.
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Pas-de-Calais (10e circonscription)
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Vidéo du 15 mai 2013
Commission des affaires étrangères : Audition de MM. Saheb Bamya et Arie Arnon sur les relations israélo-palestiniennes dans le domaine des affaires économiques.
Travaux récents
M. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le devenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Les musiciens professionnels issus des CFMI mènent un travail fondamental et primordial au sein des écoles afin de toucher le maximum d'enfants. Ces intervenants sont majoritairement des agents des collectivités locales employés en tant qu'assistants principaux d'enseignement artistique, mais certains travaillent également dans le cadre associatif. Par ailleurs, les CFMI oeuvrent pour la diffusion de pratiques musicales et artistiques par des actions de création et diffusion, mais également en étant associés à la recherche universitaire. Dans la formation tout au long de la vie, leur rôle est déterminant ainsi que pour la prise en charge de l'insertion professionnelle. Malgré leurs nombreuses activités, les CFMI ont cependant vu leurs dotations baisser. La profession évoque une absence de concertation entre les services centraux des trois ministères de l'éducation nationale, de la culture et de l'enseignement supérieur qui porterait atteinte à la pérennité des moyens humains et financiers mis à disposition de ces établissements. Aussi, il lui demande quelle suite elle entend donner à cette demande de relance de coopération interministérielle pour une réflexion concernant l'éducation artistique et culturelle.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les craintes exprimées par le conservatoire d'espaces naturels du Nord-Pas-de-Calais relatives à son budget de fonctionnement. Bénéficiant d'un agrément État-région par l'article L. 414-11 du code de l'environnement, les conservatoires d'espaces naturels (CEN) contribuent activement à la protection de la biodiversité et de la géodiversité en portant de nombreuses initiatives ancrées dans les territoires. Il apparaît que certains d'entre eux voient leur budget diminuer très fortement et la Fédération du Nord-Pas-de-Calais, au demeurant très sollicitée par le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, est impactée par une baisse annoncée à hauteur de 25 %. À titre d'exemple, le CEN du Nord-Pas-de-Calais passe d'un soutien de 438 000 euros à 200 000 euros, soit 5 équivalents temps plein. Le Premier ministre avait cependant annoncé mi-septembre en conclusion de la conférence nationale pour l'environnement un soutien en augmentation de 10 % en direction de ces structures très impliquées dans les politiques publiques. Aussi, il lui demande quels sont les arbitrages budgétaires qu'elle envisage de prendre.
Voir la réponseM. Serge Janquin interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'enquête publiée dernièrement par UFC Que Choisir qui a démontré que la région Nord Pas-de-Calais connaissait une « fracture sanitaire » importante pour plusieurs de ses bassins de vie. Si le nombre de médecins généralistes reste satisfaisant quoique stagnant voire même en passe de régresser dans les années à venir en raison de départs massifs en retraite, force est de constater que ce territoire souffre avant tout d'une pénurie réelle de médecins spécialistes. Il convient d'en faire la démonstration par la preuve : dans le bassin minier, le délai moyen pour accéder à un cabinet d'ophtalmologie est de 9 mois, voire 1 an, les disciplines telles que la gynécologie, la pédiatrie, la dermatologie ne sont pas mieux loties. De même, accéder à la santé mentale est devenu difficile sur ce territoire en proie d'une demande croissante. L'accès aux soins devient donc une préoccupation majeure des habitants de cette région qui sont placés pour certains en situation d'exclusion sanitaire, soit parce géographiquement éloignés des centres d'offre de soins, soit parce qu'en incapacité financière de faire face aux tarifs demandés. Aussi, il lui demande quelle mesure elle entend prendre d'une part pour favoriser sur ce territoire l'installation de médecins spécialistes et d'autre part pour réduire la fracture sanitaire entre les usagers qui peuvent se soigner dans de bonnes conditions et ceux qui, au-delà des déserts géographiques sont exclus de notre système de santé car dans l'impossibilité de payer les tarifs demandés.
Voir la questionM. Serge Janquin appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conséquences particulièrement contraignantes, sur les biens immobiliers, qu'ont fait peser les décisions de l'État relatives à la mise en place d'un plan de prévention des risques d'inondation sur le bassin versant de la Lawe, à Bruay-la-Buissière, en méconnaissance de la totalité des risques liés à l'histoire minière. En l'occurrence, pour raison d'exploitation de la houille au début du XXe siècle, cette rivière a été littéralement détournée de son lit naturel et même surélevée, exposant le quartier dit du « vieux Bruay » au risque d'inondation en cas de rupture de digue et fragilisant des nouvelles berges. En 2008, les services de l'État ont proposé dans le cadre de la surveillance des risques un classement de ce quartier en PPRI, n'apportant pas la réponse attendue par les responsables de la commune et les riverains concernés, puisque qu'il ne faisait aucun cas des aléas miniers. En effet le classement en risque naturel écarte de facto tous les autres risques à caractère industriel, déniant tout effet de droit en termes de causalité. Une décision de justice a annulé en 2011 (tribunal administratif de Lille) le PPRI pour des raisons d'insuffisances dans les documents techniques et cartographiques. À ce jour, les représentants de la commune et membres de l'association « le vieux Bruay », estiment nécessaire d'étudier plus avant la problématique, et sollicitent une réponse plus appropriée. Une autre décision de justice en date du 4 avril 2013 (cour administrative d'appel de Douai), si elle admet le principe de l'origine du risque d'inondation du fait des digues réalisées par l'exploitant minier, rejette à ce jour toute indemnisation en considérant que le préjudice n'est qu'éventuel. Ainsi toute indemnisation ou prise en charge préventive est interdite, soit parce que le cadre juridique du PPRI l'interdit, soit parce que les inondations ne sont pas encore intervenues. Aussi l'annulation de ce PPRI suscite tant pour les habitants que pour la collectivité, l'espoir d'une requalification globalisée de cette zone en PPRM, sachant que lorsque l'aléa minier de type inondation est situé en zone PPRI, il convient d'intégrer les informations relatives à cet aléa dans le règlement du PPRl. Les textes en vigueur ne permettent cependant pas de résoudre un tel cas de figure. À l'heure où il est question de l'évolution du code minier, à l'instar du principe de « pollueur-payeur » du code de l'environnement, repris sous le nom de principe de réparation à l'article 4 de la charte constitutionnelle de l'environnement, il lui demande quelle disposition il lui serait possible d'étudier qui permettrait à l'État de prendre sa responsabilité, dans ce dossier.
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 9 heures 45
M. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les modalités de calcul de la retraite des personnes ayant bénéficié d'un contrat emploi-solidarité (CES) Contrairement aux titulaires des nouveaux contrats aidés qui donnent lieu à l'affiliation à un régime de retraite complémentaire obligatoire, les anciens titulaires des contrats emploi-solidarité, qui n'ont pu bénéficier de cette dernière disposition, se trouvent être pénalisés dans la liquidation de leurs droits. Par conséquent, nombreux sont ceux qui sollicitent la possibilité d'étendre cette disposition au calcul des périodes effectivement capitalisées au cours de l'exécution desdits contrats. Aussi, il lui demande s'il serait envisageable de reconsidérer cette question qui concerne des publics placés à un moment de leur carrière en situation de grande fragilité.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les annonces du plan d'avenir de la filière porcine. Face aux difficultés rencontrées par cette filière, ce plan propose d'alléger les contraintes sur les installations classées, en remplaçant, lors d'agrandissement ou de création d'élevage, la procédure d'enquête publique par un simple régime d'enregistrement. La coordination algues vertes et bleues qui regroupe les associations de la région Bretagne tient cependant à rappeler l'importance de maintenir et renforcer les contraintes environnementales afin d'éviter toute nouvelle condamnation et demande en ce sens d'engager la transition vers un modèle agricole et économique qui valorise la production nationale tout en respectant le patrimoine environnemental. Aussi, il lui demande quelles réponses il entend donner à ces revendications.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les revendications exprimées par l'Association régionale de défense des victimes de l'amiante Nord-Pas-de-Calais (ARDEVA) relatives à l'implantation du TEP Scan transfrontalier au centre hospitalier de Dunkerque. Annoncé en 2005 dans le cadre de l'accord transfrontalier franco-belge de coopération sanitaire, cet équipement de pointe en matière de médecine nucléaire, qui avait obtenu en juin 2009 une autorisation d'exploitation de l'ARS, est toujours dans l'attente d'être mis en service. Cependant, la Générale de santé, exploitant retenu en 2009, n'a à ce jour réalisé aucun travaux, l'autorisation est par conséquent devenue caduque conformément à l'article L. 6122-11 du code de la santé publique, qui précise que « toute autorisation est réputée caduque si l'opération n'a pas fait l'objet d'un commencement d'exécution dans un délai de trois ans » Sachant que sur le bassin dunkerquois on compte 269 % de cancers de l'amiante de plus que sur le territoire national, nombreux sont celles et ceux qui réclament aujourd'hui que des mesures urgentes soient prises pour ne plus priver les patients d'un appareil de pointe en matière de diagnostic et de suivi de traitement des tumeurs cancéreuses. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions sur ce dossier.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 21 mai 2013 - Séance de 16 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30
M. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le devenir des centres de gestions agréés (CGA). Institués par la loi du 27 décembre 1974, les CGA sont des structures associatives de proximité dont la vocation est d'apporter une assistance à la gestion et une sécurité fiscale à leurs adhérents. Les entreprises adhérentes d'un CGA bénéficient d'avantages fiscaux significatifs. Le RI n'est pas majoré de 25 % pour le calcul de l'impôt mais en contrepartie, l'adhésion engage l'entreprise à établir une comptabilité sincère. Cependant, en raison de l'évolution de la fiscalité applicable aux entreprises, ayant notamment impacté les TPE, il apparaît que ces avantages fiscaux peuvent être attribués sans aucune contrepartie à un nombre grandissant de chefs d'entreprises travaillant seuls et qui ont fait le choix d'une autre configuration juridico-fiscale. Cette inégalité menace de faire disparaître les organismes agréés et leur millier de salariés. Pour instaurer les conditions égalitaires, les CGA proposent d'instituer l'obligation pour chaque contribuable d'avoir un tiers attestant. Il s'agit de l'employeur pour le salarié, du commissaire aux comptes pour les PME et grandes entreprises et il s'agirait du CGA pour toutes autres entreprises commerciales ou prestataires de service. Aussi, il lui demande quelle suite il entend donner à la proposition de ce principe.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les besoins exprimés par l'association Habitat insertion, structure sise à Bruay-la-Buissière et conventionnée par l'État au titre des ateliers et chantiers d'insertion (ACI). Alors que les effets de la crise économique ont aggravé la fragilité d'un grand nombre de nos concitoyens éloignés de l'emploi, l'association Habitat insertion demande que la solidarité nationale ne se démente pas sur le territoire. Dans le Pas-de-Calais, l'insertion par l'activité économique démontre qu'elle favorise le retour à l'emploi des personnes qu'elle accueille, salarie et accompagne. Pour ce faire, l'association Habitat insertion attend que soit priorisé le nombre de contrats aidés fléchés vers les ACI. En effet, la baisse annoncée de ces contrats pour le second semestre 2012 vient fragiliser la mission sociale de cette structure et constitue une entrave réelle à la réalisation de ses objectifs. Les craintes de licencier du personnel et de baisser le volume d'activité se font ressentir au sein de cette structure. C'est pourquoi, face à ces menaces, il lui demande quelles mesures il envisage de prendre en faveur d'une politique d'insertion par l'activité économique.
Voir la réponseM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par les enseignants des établissements privés sous contrat quant à la baisse annoncée de leur retraite. Instauré en 2005, le régime additionnel des enseignants du privé connaît un déficit budgétaire d'importance et laisse présager une cessation de paiement à partir de 2019. Le déficit technique lié à des cotisations inférieures aux prestations met en évidence la mauvaise gestion de ce régime dès sa création et implique sa nécessaire réforme. Il lui demande comment sa mise en œuvre peut être envisagée tout en garantissant l'égalité de traitement entre les enseignants du privé et du public.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 12 mars 2013 - Séance de 17 heures
M. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'avant-projet de loi sur la décentralisation et de réforme de l'action publique concernant les politiques du handicap et de la dépendance. Cette nouvelle étape de la décentralisation devrait permettre, par une clarification du rôle des conseils généraux, de la CNSA et des ARS, une meilleure fluidité et continuité des parcours de vie des personnes en situation de handicap, de même qu'une meilleure efficacité et lisibilité des politiques publiques du handicap. Cependant, cette réforme soulève certaines interrogations : le changement de statut de gouvernance des MDPH, les garanties financières dans le transfert des ESAT aux départements, l'évaluation des politiques publiques et les voies de recours nécessaires aux personnes en situation de handicap comme aux associations. En outre, se pose clairement la question de l'équité de traitement sur l'ensemble du territoire. Face à ces interrogations, il lui demande quelles mesures elle envisage de prendre en association avec les acteurs du champ du handicap.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les délégués Nord-Pas-de-Calais de l'association Liberté Information Santé (ALIS) en ce qui concerne le vaccin contre les papillomavirus (HPV) et sa recommandation dans le calendrier vaccinal. Il s'avère en effet, qu'au regard de plusieurs rapports de pharmacovigilance, les deux vaccins HPV actuellement sur le marché figurent dans la liste des médicaments particulièrement surveillés. De l'avis d'une grande partie de la cité scientifique, ce type de vaccin ne pourrait protéger qu'à 70 % au mieux, l'ANSM ayant du reste annoncé dès novembre 2011 le nombre de 1 672 effets secondaires dont 352 graves. Aussi, compte tenu de ces éléments, il lui demande, au titre du principe de précaution, de prendre toutes les mesures nécessaires à la sauvegarde de la santé des populations concernées.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la protection complémentaire des agents territoriaux. Le décret n° 2011-1474 du 8 novembre 2011 permet aux employeurs publics de participer financièrement à la couverture santé et ou prévoyance de leurs agents, dans le cadre de contrats labellisés ou par l'intermédiaire d'une convention de participation. La circulaire ministérielle du 25 mai 2012 détaille le dispositif. Il s'avère que la participation de l'employeur territorial est assujettie à la CSG et la CRDS, est incluse dans l'assiette des cotisations sociales et est soumise à l'impôt sur le revenu. Tel n'est pas le cas pour la fonction publique d'État. Afin que soit respecté le principe d'égalité au sein des trois fonctions publiques, il lui demande s'il est possible d'appliquer à la territoriale les mêmes dispositions que celles de la fonction publique d'État.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 2 octobre 2012 - Séance de 17 heures 15
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Hôtel de Ville
62700 Bruay-la Buissière
Téléphone : 03 21 52 99 51

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