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M. François Loncle

Eure (4e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 21 octobre 1941 à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise)
  • Journaliste
Suppléant
  • M. Bruno Questel
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François Loncle

Socialiste, républicain et citoyen

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 27085 publiée le 21 mai 2013
    transports ferroviaires - SNCF - tarifs. montant

    M. François Loncle appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les tarifs exorbitants pratiqués par la SNCF. Certes, la tarification dépend de la date d'achat du billet, de la longueur du trajet et du jour du voyage. Mais il n'empêche que les prix des titres de transport ferroviaire sont en constante augmentation et finissent par atteindre des sommes prohibitives, au point que le train devient un mode de transport inaccessible aux familles disposant de revenus modestes. Un seul exemple précis : un billet simple de TGV, en seconde classe, entre Avignon et Paris est revenu à 116 euros, le samedi 11 mai 2013. Ce tarif, notoirement excessif, n'est même pas compétitif avec un déplacement en voiture, alors que le Gouvernement a affirmé, à juste titre, la nécessité de réduire le trafic routier et de lutter contre la pollution automobile. En conséquence, il demande qu'il lui précise les mesures concrètes pour que la SNCF modifie sa politique tarifaire et pour que le train redevienne ce qu'il n'aurait jamais cessé d'être, à savoir : un moyen de transport pratique, écologique et populaire.

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  • Question écrite n° 27084 publiée le 21 mai 2013
    transports aériens - Air France - liaisons Afrique-France. tarifs

    M. François Loncle alerte M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la stratégie tarifaire de la compagnie Air France en direction de l'Afrique de l'ouest. En effet, les prix d'un vol Air France entre Paris et Ouagadougou, Niamey ou Bamako sont systématiquement le double de ceux proposés par une compagnie belge et le triple de ceux affichés par des transporteurs marocain ou tunisien. De plus, les tarifs de la compagnie française ne cessent d'augmenter, ce qui lui fait perdre des parts de marché significatives sur le continent africain, à telle enseigne que l'on peut se demander si Air France n'envisage pas de sous-exploiter, voire d'abandonner, les destinations africaines. Les tarifs exigés par Air France constituent clairement un obstacle aux relations économiques, culturelles, touristiques et humanitaires entre notre pays et l'Afrique. Or les États africains, qui connaissent une forte croissance, ne demandent qu'à développer et intensifier les échanges avec la France. C'est pourquoi il aimerait connaître ses intentions pour inciter Air France à revoir sa politique tarifaire et son attitude générale à l'égard de l'espace africain.

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  • Question écrite n° 26735 publiée le 21 mai 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. François Loncle attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la nécessité de maintenir et de développer la formation musicale en milieu scolaire. Depuis près de 30 ans, neuf centres de formation de musiciens intervenant (CFMI), rattachés à une université, assurent la formation pédagogique et professionnelle de musiciens chargés d'éveiller les enfants à la pratique musicale, en coopération avec les équipes enseignantes. En conséquence, les CFMI contribuent, d'une manière significative, à l'épanouissement artistique des écoliers et à leur réussite. En outre, ils se préoccupent de participer ou d'initier diverses actions culturelles. Or ces centres, qui constituent une originalité en Europe, ont subi une diminution de leurs dotations au cours des dernières années. Il lui demande de pérenniser les moyens dont disposent les CFMI et de lui exposer les grandes lignes de la politique musicale en milieu scolaire.

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  • Question écrite n° 26713 publiée le 21 mai 2013
    énergie et carburants - énergie électrique - Autorité de sûreté nucléaire. publications. coût

    M. François Loncle interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le volumineux rapport que l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) vient de consacrer à « l'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2012 ». Nul ne peut contester l'importance du sujet, surtout après Fukushima. Toutefois, ce document retient d'abord l'attention par sa forme puisqu'il comporte 538 pages et pèse 1,626 kg. Il faut reconnaître que cette dimension volumineuse ne facilite guère la compréhension d'une problématique qui est déjà suffisamment ardue. En outre, ce rapport apparaît luxueux, étant agrémenté de nombreuses illustrations et de maints graphiques en quadrichromie. C'est pourquoi il souhaite qu'elle lui indique le nombre d'exemplaires tirés et distribués, ainsi que le coût de fabrication total, y compris les frais d'expédition. Il lui demande de veiller à ce que l'ASN prenne des dispositions pour réduire sensiblement le coût global de cet opulent outil de communication.

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  • Question écrite n° 26635 publiée le 21 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. François Loncle attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les risques sanitaires encourus par les habitants des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, l'eau du robinet contenant un taux élevé de plomb présente de graves dangers. La directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013, ce qui suppose le remplacement de tous les tuyaux et canalisations en plomb, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur des habitations. En France, le programme d'assainissement du réseau public progresse de manière satisfaisante. Ce n'est pas le cas du parc immobilier privé où 2 millions à 3 millions de logements sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements situés sur le territoire national. Ces travaux nécessitent des sommes importantes puisque l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue leur coût à 1 000 euros par logement. C'est pourquoi il souhaiterait qu'elle lui explique les mesures envisagées pour remédier à cette disparité et pour accélérer la rénovation des canalisations dans les habitations privées.

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  • Question écrite n° 26593 publiée le 21 mai 2013
    déchets, pollution et nuisances - air - gaz carbonique. droits d'émission. vente. affectation du produit

    M. François Loncle interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'importance de la fonction écologique de la filière forêt-bois. La directive européenne n° 2003/87/CE, concernant le système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre, stipule qu'au moins 50 % des recettes générées par le système de vente doivent servir à lutter contre le changement climatique. Dans la mesure où les espaces forestiers capturent 80 millions de tonnes de CO2 et fournissent la moitié des énergies renouvelables de notre pays, la filière forêt-bois constitue l'un des principaux vecteurs de la transition écologique, ainsi qu'un secteur important secteur économique, employant 440 000 personnes et générant un chiffre d'affaires de 60 milliards d'euros. Dans cette perspective, le Président de la République a annoncé une série de mesures pour dynamiser la gestion forestière et développer l'utilisation du matériau bois. Il lui demande les mesures que le Gouvernement entend prendre pour valoriser le rôle environnemental et économique de la filière forêt-bois.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 19228 publiée le 07 mai 2013
    agriculture - semences - commerce. réglementation

    M. François Loncle appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, chargé de l'agroalimentaire, sur le problème de l'accès aux graines. Les semences ne peuvent être vendues qu'à la condition d'être inscrites sur le « catalogue français des espèces et des variétés » qui remplit un double objectif : d'une part, garantir une « productivité accrue de l'agriculture », d'autre part, empêcher la « mise en terre de semences potentiellement nuisibles ». Ce registre comporte 4 500 variétés agricoles, 2 200 variétés potagères et 600 nouvelles variétés y sont consignées chaque année. Or ces chiffres sont trompeurs. Car seulement 150 à 200 espèces végétales comestibles sont cultivées, alors qu'il en existe au moins 250 000. En outre, les trois quarts de la diversité génétique présente dans l'agriculture ont disparu au cours du XXe siècle. On assiste à une forte réduction de l'offre alimentaire, au point que la FAO déplore que seules 12 espèces assurent désormais 70 % de l'alimentation de la planète. En France, la moitié des ventes de pommes ne concerne que 5 variétés. Cette concentration a un quadruple effet néfaste : elle diminue sensiblement la diversité génétique dans les champs ; elle standardise l'alimentation ; elle favorise l'hybridation ; elle avantage les multinationales de l'agroalimentaire. Les légumes et les fruits tendent à s'uniformiser puisqu'ils sont calibrés en taille, en couleur et en goût. Ayant pourtant besoin de davantage d'eau et d'engrais solubles, les hybrides se répandent, tout au moins pour les végétaux à fécondation croisée. Ainsi, les maïs hybrides, qui représentent 90 % des variétés de maïs mentionnés au catalogue, s'avèrent certes plus vigoureux et plus productifs que le maïs classique, mais seulement la première année ; ensuite, l'agriculteur est dans l'obligation de racheter les graines devenues dégénérescentes, pour le plus grand profit du semencier. Parce qu'elle se conserve trois semaines après la récolte, la tomate hybride daniela monopolise les étals des grandes surfaces, alors qu'elle manque cruellement d'arôme. Enfin, la grande industrie agroalimentaire accapare le marché mondial des semences dont les deux tiers sont contrôlés par seulement 10 entreprises. Celles-ci protègent leurs inventions variétales par le dépôt d'un certificat d'obtention végétale (COV) qui est l'équivalent d'un droit de propriété intellectuelle. Concernant 90 % des légumes commercialisés, le COV garantit au sélectionneur l'exclusivité, pour une durée de 25 ans, de la production et du commerce de cette variété sur la vente de laquelle il perçoit des royalties. Sur un quintal de blé tendre, le semencier encaisse près de 9 euros. Captant le quart du marché mondial des graines, la multinationale américaine Monsanto détient plus du tiers des variétés de tomates protégées et près de la moitié de celles de choux-fleurs. De plus, il est interdit au paysan de replanter une partie de sa récolte, sous peine de subir de lourdes amendes. Cette réglementation, déjà limitative, ne cesse de se renforcer, car les semenciers américains recourent largement au brevet qui est encore plus restrictif, dans la mesure où il suffit qu'un seul gène soit breveté pour que toute la graine soit protégée, ce que n'autorise pas un COV. Cette pratique se répand en Europe où déjà 1 800 brevets s'appliquent à des végétaux. La firme suisse Syngenta a notamment créé un melon à la saveur « amère-rafraîchissante-aigre-douce », ce qui signifie qu'elle détient les droits sur tous les melons ayant les mêmes caractéristiques. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il envisage de prendre pour permettre une plus grande ouverture d'accès aux semences. Il voudrait savoir comment il apprécie le phénomène de privatisation croissante du vivant qui est pourtant le patrimoine commun de l'humanité et comment il se propose d'y remédier.

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  • Question écrite n° 25829 publiée le 30 avril 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. François Loncle interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur une amélioration des connaissances statistiques et analytiques des accidents de la vie quotidienne. Près de 6 millions de personnes sont, chaque année, victimes d'un accident domestique et nécessitent une prise en charge hospitalière. Les trois quarts de ces blessures se produisent soit au logement soit lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante occasionnent 20 000 décès par an. Ces chiffres recouvrent de nombreuses souffrances personnelles et d'importantes dépenses de santé qui interpellent la collectivité et les pouvoirs publics. Or ce phénomène, qui affecte tous les pays et toutes les populations, reste mal connu, dans la mesure où les données précises font défaut, ce qui nuit à l'élaboration et à l'application d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il voudrait savoir s'il n'estime pas nécessaire de mettre en place une base de données européenne des accidents de la vie courante, afin de pouvoir disposer d'un outil permettant de mieux comprendre ce fléau et de le combattre de manière énergique.

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  • Question écrite n° 25607 publiée le 30 avril 2013
    industrie - matériel électrique et électronique - obsolence programmée

    M. François Loncle interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur l'obsolescence programmée des appareils électroménagers et numériques détenus par les particuliers. De nombreuses entreprises ont pour stratégie de limiter volontairement la durée de vie d'un produit, afin d'obliger les clients à faire l'acquisition d'un nouveau modèle. Cette pratique marketing n'est certes pas récente, mais elle s'est amplifiée depuis quelques années, au point de prendre des proportions alarmantes, car elle entraîne, à la fois, un gaspillage, aussi néfaste qu'inutile, des ressources naturelles et nuit gravement à l'environnement. Ainsi, un fabricant mondial de téléphones portables vient de sortir un nouvel appareil dont la prise de rechargement est incompatible avec les précédents modèles de cette marque. En moyenne, les particuliers sont incités à remplacer leur téléphone tous les 18 mois. Et ils ne font réparer que 44 % des appareils ménagers défectueux. Au total, 800 000 tonnes sur les 138 millions de tonnes de déchets ménagers et industriels produites en France sont réemployées et seulement 3 % des déchets d'équipements électriques et électroniques sont reconditionnés. Il lui demande de lui exposer les pistes de réflexion visant à remédier à l'obsolescence des produits de la vie courante. Il aimerait connaître notamment le détail des incitations mises en œuvre pour que les entrepreneurs fabriquent des produits durables et pour que les filières de réparation, encore embryonnaires dans notre pays, se développent. Il voudrait savoir si l'affichage systématique de la durée de vie des appareils est une mesure envisageable. Il souhaite être informé du bilan de l'écotaxe qui, depuis 2006, participe, à l'échelle européenne, à la collecte et au traitement des déchets d'équipements électriques et électroniques.

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  • Question écrite n° 25452 publiée le 30 avril 2013
    élevage - oeufs - soutien de l'État

    M. François Loncle attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation préoccupante de la filière française de production d'œufs. Afin de se conformer à la réglementation européenne et, en conséquence, appliquer la directive n° 99-74 CE, les éleveurs de pondeuses de notre pays ont réalisé depuis une décennie de gros investissements. Ils se sont équipés en machines modernes et ont entrepris de vastes travaux d'aménagement destinés à assurer le bien-être animal. Dans le même temps, le marché européen est passé d'une situation de pénurie à une situation de surproduction, ce qui a provoqué l'effondrement des prix, alors que le coût des matières premières ne cessait, lui, d'augmenter. Les éleveurs doivent donc faire face, à la fois, à une forte baisse de leurs revenus et au remboursement de leurs emprunts. Dans ces conditions, il voudrait connaître les mesures qu'il envisage de prendre pour soutenir les éleveurs de pondeuses d'œufs et assurer la pérennité d'une filière importante de l'agriculture nationale.

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  • Réponse à la question écrite n° 17880 publiée le 30 avril 2013
    défense - armement - grenades lacrymogènes. exportations

    M. François Loncle interroge M. le ministre de la défense sur l'utilisation par les forces anti-émeutes de Bahreïn de grenades lacrymogènes de fabrication française. Il s'agit notamment de la grenade GM2 produite par la société française Alsetex. Cette grenade libère un nuage de gaz pulvérulent, en l'accompagnant d'un effet sonore déstabilisant pour les manifestants. Il lui demande de lui indiquer si la France, par l'intermédiaire de cette entreprise, a exporté des grenades lacrymogènes vers le royaume de Bahreïn. Il voudrait savoir quand ces éventuelles livraisons auraient eu lieu et si elles auraient cessé ou repris depuis deux ans.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - traité de coopération en matière de défense entre la France et Djibouti (n° 425) ; traité instituant un partenariat de défense entre la France et la Côte d'Ivoire (n° 426) -traité instituant un partenariat en matière de coopération militaire entre la France et le Sénégal (n° 427) - M. Jean-Louis Destans, rapporteur
    • - accord France-Kosovo et accord France-Serbie sur la réadmission des personnes en séjour irrégulier (n° 91 et n° 92) - M. Jean-Paul Bacquet, rapporteur
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  • Question écrite n° 25008 publiée le 23 avril 2013
    politique extérieure - Côte d'Ivoire - situation politique

    M. François Loncle interroge M. le ministre des affaires étrangères sur les graves difficultés rencontrées par le processus de réconciliation en Côte d'Ivoire. Un récent rapport d'Amnesty International souligne l'attitude partiale et arbitraire du pouvoir ivoirien en place, alors qu'il avait pris, devant la communauté internationale, l'engagement solennel de faire toute la lumière sur les exactions commises dans les deux camps en présence, au moment de la crise postélectorale en 2010-2011 qui avait fait près de 3 000 victimes. Cette ONG a établi que les violations des droits humains perpétrées par les forces armées à l'encontre des soutiens de l'ancien président Laurent Gbagbo se sont généralisées depuis deux ans. Secondée par une milice armée composée de chasseurs traditionnels, la nouvelle armée nationale, qui était censée « être un puissant instrument de cohésion nationale », jouit d'une impunité quasi-totale, se rendant coupable d'exécutions extrajudiciaires, d'assassinats, d'arrestations abusives, de détentions illégales et d'actes de torture. En juillet 2012, cette milice a attaqué, à Nahibly, un camp de personnes déplacées, principalement issues de l'ethnie guérée, qui est généralement considérée comme partisane de Laurent Gbagbo, et elle a au moins massacré 14 Ivoiriens. Seuls les partisans et les proches de Laurent Gbagbo sont persécutés, violentés et incarcérés, en raison de leurs affiliations politiques ou de leur appartenance ethnique. Le rapport d'Amnesty International précise que certains prisonniers sont détenus dans des conditions très pénibles, soumis à des traitements inhumains et dégradants, privés de tout contact avec leur famille et leurs avocats. Les procédures judiciaires sont entachées de maintes irrégularités : les audiences ne se déroulent presque jamais de manière équitable et les droits de la défense sont systématiquement bafoués. Dans ce contexte, il souhaite qu'il lui fournisse des renseignements concrets sur la situation en Côte d'Ivoire des droits humains dont le respect attentif constitue la base d'un véritable processus de réconciliation dans ce grand pays.

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  • Question écrite n° 24571 publiée le 23 avril 2013
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques. composition

    M. François Loncle attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence de perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène, comme l'a révélé une enquête récente, menée par une grande association de consommateurs. Ces molécules sont déjà susceptibles d'avoir un effet hormonal à faible dose. Les risques augmentent, au cas où différents produits comportant la même molécule sont utilisés ou si plusieurs molécules sont combinées. Ainsi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a alerté sur le danger que présentent les perturbateurs endocriniens, en raison de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux. En vertu du principe de précaution, la plus grande vigilance s'impose. En conséquence, il aimerait qu’elle lui indique si des recherches ont été réalisées, tant au niveau national qu'européen, pour évaluer la toxicité exacte de ces molécules sur le long terme et quelles en sont les conclusions. Il souhaite savoir si un dispositif existe, afin d'assurer la sécurité sanitaire et l'information des consommateurs, notamment au moyen d'un étiquetage précis.

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  • Réponse à la question écrite n° 19900 publiée le 23 avril 2013
    voirie - autoroutes - péages. tarification

    M. François Loncle alerte M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la dérive des tarifs autoroutiers. Au 1er février dernier, les péages des autoroutes ont encore augmenté de 2,1 % en moyenne, la majoration la plus importante affectant l'autoroute reliant Paris à Deauville gérée par le groupe SAPN. Outre qu'elle est, comme d'habitude, systématiquement supérieure au taux d'inflation, cette hausse s'ajoute à un relèvement continu des tarifs, observé depuis la privatisation en 2006 de l'exploitation du réseau autoroutier français, sans que les services aux usagers soient améliorés notamment dans les cas d'intempéries. Pour les sociétés d'autoroute, le système mis en place depuis six ans se révèle particulièrement rentable, profitable et généreux, alors qu'il s'avère, pour les usagers, opaque, coûteux et injuste. Tandis que leurs charges stagnent, les compagnies autoroutières voient leurs bénéfices progresser fortement. Ainsi, les recettes des Autoroutes du Sud de la France (ASF) se sont accrues de 18 %, celles du réseau Paris-Rhin-Rhône (APRR) de 19,6 %. Au total, en six ans, les bénéfices d'ASF ont bondi de 77,8 % et ceux d'APRR de 103 %. Dans ces conditions, les automobilistes estiment justement être les victimes d'une opération d'extorsion que ne justifient, en aucune manière, les travaux de modernisation et d'entretien. Ils subissent, de plus, un traitement totalement inégalitaire puisque le trajet de 150 km entre Pau et Langon, sur l'A65, revient à 21,60 euros, alors que le parcours de 100 km entre Melun et Troyes, sur l'A5, ne coûte que 7,40 euros. Il lui demande de lui fournir des éclaircissements sur le système obscur des tarifs autoroutiers et sur le relèvement constant de ceux-ci. Il souhaite savoir s'il n'estime pas légitime de procéder à une évaluation objective de ce système et, au besoin, de le reconsidérer, dans la mesure où ce ne sont pas aux automobilistes à verser indirectement de substantiels dividendes aux actionnaires de sociétés privées, car les autoroutes peuvent être assimilées à un service public et remplissent une fonction d'aménagement du territoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 16515 publiée le 23 avril 2013
    énergie et carburants - électricité - télérelève. compteurs. déploiement

    M. François Loncle attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la mise en place programmée du nouveau compteur électrique. À partir de la fin de l'année 2014, les traditionnels boîtiers EDF doivent être progressivement remplacés par 35 millions de « compteurs électriques communiquant », baptisés Linky et expérimentés dans quelques localités françaises au cours des pois passés. Imposé par une directive européenne aux États-membres de l'Union européenne (UE), ce compteur Linky vise à favoriser les économies d'énergie. Cette nouvelle installation soulève, cependant, des interrogations. Le coût de fabrication de ces 35 millions de nouveaux compteurs est évalué à 4 milliards d'euros qui sont censés être pris en charge par ERDF, filiale d'EDF s'occupant de la distribution d'électricité en France. Les pouvoirs publics ont assuré que « la fabrication et l'installation du compteur ne seront pas facturés au consommateur d'électricité ». Or les frais supplémentaires d'ERDF seront couverts par le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (Turpe) qui, lui, est acquitté par tout consommateur. C'est pourquoi il lui demande de lui confirmer que l'abonné n'aura pas, d'une manière ou d'une autre, à payer le coût d'installation de ces nouveaux appareils, estimé entre 120 et 240 euros. Il souhaite aussi savoir pourquoi le compteur Linky affiche uniquement le volume de consommation d'électricité et n'indique pas la dépense en euros. Il aimerait enfin connaître les résultats des expérimentations réalisées en Indre-et-Loire et dans le Rhône, quel est l'impact de l'installation de ces compteurs, d'une part, sur la consommation d'électricité dans ces deux départements et, d'autre part, sur la facture des usagers.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères.
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  • Question écrite n° 24390 publiée le 16 avril 2013
    sports - football professionnel - mécénat publicitaire. lutte et prévention

    M. François Loncle attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la marchandisation accrue du sport, ce qui ternit l'image publique de cette activité physique, engendre des dérives néfastes, pervertit les valeurs que le sport est censé véhiculer. Plus qu'aucun autre sport, le football est affecté par ce phénomène destructeur, même si le cyclisme, le nautisme, la course automobile et d'autres disciplines ne sont pas épargnés. En raison de sa dimension planétaire, le football est devenu la proie de financiers voraces - milliardaires, oligarques, pétromonarques, actionnaires de sociétés anonymes, gestionnaires de fonds de pension... - dont l'unique préoccupation réside dans la rentabilisation maximale d'une affaire juteuse. L'imagination de ces spéculateurs semble aussi débordante que leur soif d'argent est inextinguible. Pour satisfaire leur appétit, qui apparaît pourtant insatiable, ils ont transformé le football en une vaste industrie mercantile. Les joueurs sont devenus une main-d'oeuvre échangeable et de vulgaires hommes-sandwichs. Ils sont soit des mercenaires monnayant leurs services au mieux de leurs intérêts, soit des serfs du ballon rond que leur club vend au plus offrant. Comme leur corps, leur apparence ne leur appartient pas. Ils sont une colonne Morris ambulante, ayant l'obligation d'arborer, des crampons au col du maillot, une kyrielle de marques. L'abondance publicitaire a fini par saturer et dénaturer le football. À cause de leur agressivité lumineuse et de leur défilement incessant, les réclames électroniques, qui cernent la pelouse, perturbent la vision du jeu, voire parasitent le spectacle sportif. En tribune ou à domicile, l'amateur de football est seulement considéré comme un consommateur soumis à un gavage publicitaire permanent. Depuis quelques années, ce mercantilisme se développe sous la forme du « naming ». Cet anglicisme, signifiant nommage, dissimule la pratique commerciale consistant à attribuer à une enceinte sportive le nom d'une marque ou d'une société. En vogue en Angleterre et en Allemagne, cette opération de marketing s'est à présent répandue en France. À Rennes, au Mans, à Lyon, à Montpellier, à Rouen et ailleurs, les stades se réfèrent désormais à une compagnie d'assurances, une chaîne hôtelière, une firme chocolatière ou tout autre produit publicitaire. Cette tendance ne fait que se renforcer, au point que l'on peut se demander si le PSG ne jouera pas à l'avenir au parc des Émirs. Or le « naming » présente de graves défauts, dans la mesure où il entraîne la privatisation de l'espace public et la modification de la toponymie locale. Virtuellement, un lieu appartenant à tous devient la propriété d'une seule marque. Et le plus surprenant est que cela intervient avec l'agrément, voire la sollicitation, des collectivités locales. Si ce phénomène se généralise, ce seront bientôt les rues, les places, les ponts, les monuments, les écoles, les cours d'eau qui seront vendus à l'encan : rien qu'à Paris, la rue des Maraîchers pourrait, par exemple, être rebaptisée rue Bonduelle, la cité Champagne pourrait devenir la cité Bollinger, la rue des Cendriers pourrait être remplacée par la rue Philip-Morris, la rue Couche par la rue Pampers, le quai de l'Horloge par le quai Rollex, la rue Malus par la rue Axa, la rue des Canettes par la rue Coca-Cola. Quant à la rue de la Grande-Truanderie, elle susciterait, sans nul doute, une concurrence féroce. Face à cette déferlante publicitaire, il est plus que temps de réagir. Il faut mettre un terme à l'asservissement exclusif du football par ce mercantilisme rapace. C'est pourquoi il souhaiterait qu'elle lui expose les mesures qu'elle envisage de préconiser, tant sur le plan national qu'au niveau européen, pour protéger la « spécificité du sport », qui a été particulièrement mise en valeur par l'UE. Il voudrait notamment savoir comment elle compte réduire l'envahissement publicitaire dans le football et chasser les marchands du stade.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition de M. Didier Le Bret, directeur du centre de crise du ministère des affaires étrangères
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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 17 Rue du Rempart

        27400 Louviers

        Téléphone : 02 32 40 58 80

        Télécopie : 02 32 40 45 13

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 7e législature : Élu le 21/06/1981 - Mandat du 02/07/1981 (élections générales) au 01/04/1986 (Fin de législature)
          • 8e législature : Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
          • 9e législature : Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 03/07/1992 (Nomination comme membre du Gouvernement)
          • 11e législature : Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
          • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission des affaires étrangères
          • du 04/04/1986 au 14/05/1988 (Membre)
          • du 23/06/1988 au 03/04/1989 (Membre)
          • du 05/04/1989 au 03/07/1992 (Membre)
          • du 13/06/1997 au 30/09/1999 (Membre)
          • du 01/10/1999 au 05/04/2000 (Secrétaire)
          • du 01/10/1999 au 18/06/2002 (Membre)
          • du 05/04/2000 au 18/06/2002 (Président)
          • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2002 au 30/09/2004 (Vice-président)
          • du 27/06/2007 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
          • du 04/04/1989 au 04/04/1989 (Membre)
      • Commission d'enquête
        • Commission d'enquête sur la situation dans les prisons françaises
          • du 09/02/2000 au 28/06/2000 (Membre)
        • Commission d'enquête sur le financement des partis politiques et des campagnes électorales sous la 5ème République
          • du 22/05/1991 au 28/05/1991 (Membre)
          • du 04/06/1991 au 14/11/1991 (Membre)
        • Commission d'enquête sur les conditions de libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye et sur les récents accords franco-libyens
          • du 16/10/2007 au 19/06/2012 (Membre)
          • du 17/10/2007 au 19/06/2012 (Secrétaire)
        • Commission enquête situation actuelle et perspectives industrie automobile française
          • du 18/12/1991 au 03/07/1992 (Membre)
      • Commission permanente non législative
        • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
          • du 13/12/2002 au 30/09/2004 (Membre suppléant)
          • du 01/10/2004 au 19/06/2007 (Membre suppléant)
      • Délégation
        • Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne
          • du 20/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
        • Délégation de l'Assemblée nationale pour les communautés européennes
          • du 30/05/1990 au 03/07/1992 (Membre)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Secrétaire d'Etat à la ville
        • du 04/06/1992 au 26/12/1992
      • Secrétaire d'Etat au plan
        • du 26/12/1992 au 29/03/1993
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Représentant suppléant de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 20/07/2002 au 19/06/2007
      • Vice-Président de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 23/09/2002 au 19/06/2007
      • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 20/07/2002 au 19/06/2007
      • Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 23/09/2002 au 19/06/2007
      • Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 01/10/2007 au 19/06/2012
      • Vice-Président de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 01/10/2007 au 19/06/2012

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