Commission des affaires étrangères : M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères
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Français établis hors de France (10e circonscription
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Alain Marsaud appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation que connaissent nombre de nos compatriotes vivant à l'étranger concernant le renouvellement de leur permis de conduire français. Aujourd'hui, en cas de perte ou de vol de ce document, il n'existe aucune solution adaptée pour un Français vivant à l'étranger ; il doit obligatoirement fournir un justificatif de domicile et se rendre dans la préfecture à laquelle il serait rattaché. S'il ne possède aucune résidence en France, il est donc dans l'obligation, soit de donner l'adresse de ses parents, soit de tenter de convaincre l'administration en fournissant une adresse de complaisance. Au vu du nombre de nos compatriotes qui, chaque jour, rencontrent une telle difficulté, il demande s'il ne pourrait pas mettre en place, à son ministère ou au ministère des affaires étrangères, un service qui leur serait dédié afin de faciliter ce type de démarche qui, simple pour un Français résidant en France, devient particulièrement difficile pour les Français établis hors de France qui prennent parfois le risque de conduire sans permis.
Voir la questionM. Alain Marsaud appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation administrative des agents des finances publiques en poste à l'étranger dans les trésoreries des Ambassades de France, du réseau « hors métropole » de la Direction Générale des finances publiques. Depuis une dizaine d'années, ces agents font l'objet de mesures de rapatriement autoritaire en France à l'issue d'un délai d'exercice de leurs fonctions de quelques années. Il semblerait que la nomination de ces agents à l'étranger ait été reconnue par la juridiction administrative comme étant sans durée de séjour. L'application de la règle de séjour de deux ans renouvelable une fois occasionne d'importantes difficultés dans la gestion de la vie familiale, notamment à l'égard des familles ayant scolarisé leurs enfants. D'autre part, il est reproché à l'administration de décider du sort de ses agents sans l'avis de la commission administrative paritaire. Est-il envisageable d'appliquer aux agents B et C du réseau « hors métropole » un statut identique à celui des cadres A du même réseau qui eux ne semblent pas être soumis à une telle contrainte ?
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Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 12 mars 2013 - Séance de 17 heures
M. Alain Marsaud appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la reconnaissance spécifique des anciens combattants nécessiteux. Actuellement, l'État, dans le cadre de la solidarité nationale, apporte une aide financière aux Français établis hors de France que la vie à lourdement pénalisés et qui peinent à pouvoir s'assumer financièrement. Après une enquête de ressources, les services sociaux des consulats de France versent à chaque Français nécessiteux, résidant dans son territoire, une allocation de solidarité qui est modulée, à partir d'une somme forfaitaire, en fonction des revenus de chacun. Actuellement, la comptabilisation de la retraite dans les revenus des anciens combattants nécessiteux les pénalisent à la fois moralement et matériellement en les alignant sur les personnes qui n'ont pas combattu pour le pays. La retraite du combattant, contrairement à ce que son appellation pourrait laisser penser, n'est pas une retraite mais une reconnaissance de la Nation envers ceux qui ont combattu. Cette somme étant considérée comme revenu, elle est directement soustraite de la somme forfaitaire constituant l'allocation de solidarité ce qui revient en fait à supprimer cette retraite aux anciens combattants. Deux indigents, dont l'un est ancien combattant et l'autre une personne qui n'a pas consenti aux mêmes sacrifices pour son pays, vont percevoir exactement la même aide financière puisque «le prix du sang» de l'ancien combattant lui aura été déduit de l'aide de l'État. Sa question est donc très simple : il demande s'il est envisageable de reconsidérer les méthodes de calcul de cette aide pour les anciens combattants et ainsi ne plus soustraire leur pension d'ancien combattant de l'allocation de solidarité.
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Mercredi 30 janvier 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 30 janvier 2013 - Séance de 9 heures 45
M. Alain Marsaud appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la situation du lycée Voltaire de Doha et sur les graves problèmes de censure des programmes du second cycle entraînant l'expulsion du proviseur du lycée ainsi qu'une dizaine d'enseignants et ce vraisemblablement à l'initiative du procureur général, président du conseil d'administration du lycée. Un quotidien qatari a relaté cette expulsion en évoquant des plaintes de parents d'élèves, à 40 % qataris, qui concerneraient « la non-conformité de certains programmes avec les préceptes de l'islam ». Cette « non-conformité » fait en réalité référence à un cours d'histoire sur la chrétienté au Moyen-âge, censuré par les autorités mais aussi à la volonté de l'État du Qatar de remplacer un manuel d'enseignement d'arabe libanais par un manuel qatari qui combine l'enseignement de l'arabe et de la religion. Alors que le Qatar annonce sa volonté de financer des établissements du même type que le lycée Voltaire, dans l'ensemble des pays du Golfe et en Afrique, alors même que Doha aspire à devenir le pôle de la francophonie régionale, il lui demande de lui faire part de la position du Gouvernement français concernant l'emprise des dirigeants qataris sur l'enseignement français dans ces pays et sur le modèle d'éducation de notre République. Il demande s'il ne faudrait pas agir au plus vite pour rétablir la situation au lycée Voltaire et défendre nos valeurs qui, face aux différentes stratégies d'investissement de l'État du Qatar, en France ou ailleurs, se voient menacées.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 janvier 2013 - Séance de 9 heures 45
M. Alain Marsaud appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des mutuelles étudiantes. En effet, l'UFC-Que Choisir a mené une enquête de satisfaction auprès d'un millier d'étudiants. Il en ressort que moins de la moitié (43 %) des étudiants interrogés savent que le remboursement est le même quelle que soit la mutuelle choisie, ce qui trahit un problème de transparence de l'information. Plus grave, près de quatre nouveaux étudiants sur dix pensent que les complémentaires santé proposées sont obligatoires. Le démarchage intensif pratiqué par les mutuelles étudiantes dans les facultés est pour beaucoup dans cette désinformation. Le service rendu pose également problème : un tiers des nouveaux inscrits en faculté attend plus de trois mois sa carte vitale et ne peut donc, dans l'intervalle, bénéficier du tiers payant ; à la LMDE (la principale mutuelle étudiante), seuls 45 % des appels sont traités. Par comparaison, l'assurance maladie traite 88 % des appels reçus. En regard de ce service insuffisant, les mutuelles étudiantes ont dépensé 93 millions d'euros en frais de gestion en 201, réglés par la Sécurité sociale - pour remplir leur mission de sécurité sociale étudiante. Ce qui représente 14 % du montant des prestations versées, soit trois fois plus que l'assurance maladie. Ce coût élevé est la conséquence d'un système qui organise une concurrence entre des établissements privés exerçant une mission de service public, ce qui empêche les économies d'échelle et augmente les dépenses de communication. Il y a urgence à réformer ce système défavorable aux étudiants et coûteux pour la collectivité. Selon l'UFC-Que Choisir, la réintégration de ces missions dans le giron de la Sécurité sociale permettrait l'économie de 90 millions d'euros par an. Il lui demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement sur cette question.
Voir la réponseM. Alain Marsaud appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des Français travaillant en Angola. Il existe dans de nombreux pays du monde des conventions fiscales, permettant le développement d'entreprises françaises ou dirigées par des Français, qui n'existent pas encore en Angola. Cette situation empêche les dirigeants français d'être attractifs pour les cadres français susceptibles de s'expatrier car soumis à une double imposition, en France et en Angola. La stabilité du pays l'amène à lui demander si d'une part, le projet d'une convention fiscale entre la France et l'Angola a été envisagé et d'autre part, si tel est le cas, à quelle date cette convention serait susceptible d'être mise en place.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 5 décembre 2012 - Séance de 9 heures 30
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

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