Commission des affaires sociales : auditions
Accueil > Les députés > M. Pierre Morange
Yvelines (6e circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 15 mai 2013
Commission des affaires sociales : auditions
Vidéo du 24 avril 2013
Commission des affaires sociales : Arrêts de travail et indemnités journalières ; Interdiction de licenciements boursiers
Vidéo du 24 avril 2013
Commission des affaires sociales : Arrêts de travail et indemnités journalières ; Interdiction de licenciements boursiers
Vidéo du 14 février 2013
MECSS sur les arrêts de travail
Vidéo du 31 janvier 2013
MECSS : Arrêts de travail : divers
Travaux récents
M. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur la mise en œuvre des préconisations formulées dans le rapport rendu le 7 mars 2012 par la Commission d'enquête relative aux modalités, au financement et à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France. À l'initiative de cette démarche et nommé rapporteur de la commission, il tient à rappeler que toutes les parties interrogées ont apporté leur contribution très librement et que le rapport a été adopté à l'unanimité des membres. Mais ses préconisations sont à ce jour restées sans suite du fait de l'inaction de certaines des parties qui ne se manifestent pas pour signer la charte d'engagements tant attendue par les usagers et ne communiquent pas les documents comptables comme elles s'y étaient engagées. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir user de son droit de suite ministériel pour obtenir leur concrétisation.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures
M. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'article 1526 du code de procédure civile instauré par le décret 2011-48 du 13 janvier 2011 portant réforme de l'arbitrage. Selon le rapport au Premier ministre relatif à ce décret, « le nouvel article 1526 constitue une innovation par rapport à l'état du droit antérieur, puisqu'il prévoit l'absence d'effet suspensif lorsqu'un appel ou un recours en annulation a été exercé à l'encontre d'une sentence. Une telle modification a été voulue pour éviter les recours dilatoires exercés par des parties de mauvaise foi. Toutefois, l'alinéa 2 réserve l'application de l'alinéa précédent lorsque l'exécution de la sentence est de nature à léser gravement les droits de l'une des parties ». Dans les faits cependant, lorsqu'une sentence est rendue contre une partie par un arbitre lié à l'autre partie par des intérêts, la première n'a plus aucun moyen de se défendre. La possibilité ouverte par le dernier alinéa est en effet peu adaptée à des questions complexes aux enjeux considérables et ne remet nullement en cause le principe de l'exécution provisoire des sentences arbitrales et celui du caractère non suspensif des recours. Très préoccupées par cette situation, des entreprises demandent que le décret de 2011 précité, en particulier l'article 1526 du code de procédure civile qui en résulte, soit réaménagé. Il prie Mme la ministre de bien vouloir l'informer des mesures qu'elle entend prendre pour calmer leurs inquiétudes.
Voir la questionM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des souscripteurs du complément de retraite de l'éducation nationale et de la fonction publique, le CREF. Du fait de sa mauvaise gestion, ce fonds a essuyé des pertes financières importantes et, en 2000, les souscripteurs ont appris que les allocations promises seraient réduites d'environ 17 % et que l'engagement d'indexation de leur pension ne serait pas respecté. Ainsi, aujourd'hui, leur pension accuse une perte de 30 % par rapport à ce qui leur était dû. Si la faute lourde de l'État a bien été reconnue par la justice, aucune indemnisation n'a encore été versée aux milliers de retraités concernés par cette affaire. Aussi, il lui demande comment et selon quel calendrier elle compte faire aboutir ce dossier et dédommager les souscripteurs.
Voir la questionM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la demande d'un certain nombre de salariés. Si le droit de faire grève est dû à tout employé dans notre pays, il ne s'accompagne pas de celui d'empêcher ses collègues de travailler. C'est pourtant ce que constate un grand nombre de salariés dans des entreprises aujourd'hui en difficultés. Ils relèvent en effet que des outils de production sont à l'arrêt malgré la volonté contraire d'une écrasante majorité et que des dérapages, qui peuvent être violents, entretiennent un climat de tension délétère pour la santé physique et psychologique de tous. Aussi, ils demandent expressément au Gouvernement d'aider leurs directions à garantir le libre exercice de leur activité conjointement à celui du droit de grève. Il le prie de bien vouloir l'informer des mesures qu'il compte prendre pour leur donner satisfaction.
Voir la questionM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les actuelles interrogations des masseurs-kinésithérapeutes concernant leur formation initiale. La lettre de cadrage signée le 25 janvier 2013 par elle et Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, annonce la reconnaissance du diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute au grade de licence. S'ils se réjouissent de voir leur formation insérée dans le dispositif LMD, ils regrettent néanmoins vivement l'échelon retenu. Partant du fait que la grande majorité des étudiants intégrant l'Institut de formation en kinésithérapie est titulaire d'un baccalauréat général le plus souvent scientifique et obtenu avec mention, ils estiment qu'il ne reflète pas, en effet, le niveau réel de leur formation. Par ailleurs, une précision dans la lettre de cadrage stipule que ceux qui, préalablement à leur formation de MK auraient suivi une année d'études universitaires ou effectué une année préparatoire, se verraient attribuer 60 de crédits ECTS supplémentaires. L'émergence d'une différenciation entre les praticiens autorisés à exercer fait également partie de leurs inquiétudes. Aussi, il lui demande comment elle compte apaiser ces dernières.
Voir la questionM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur une dérive affectant le monde du sport. La FIFA et le CIO autorisent désormais les sportives à afficher leur appartenance religieuse lors de compétitions et les footballeuses, par exemple, peuvent dès lors porter le voile lors de matchs. Fortes de ces appuis, dans notre pays où le principe de laïcité est constitutionnel, des étudiantes se sont présentées voilées à leur cours de sport. Si l'administration a bien réagi en interdisant son port, il est à craindre que ce type d'initiatives ne se multiplie en France. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir réaffirmer l'engagement du Gouvernement à faire respecter la laïcité dans le domaine public.
Voir la réponseM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé, sur les impayés dans les hôpitaux. Les travaux sur le fonctionnement de l'hôpital de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale qu'il copréside ont mis en évidence les difficultés qu'ont certains établissements hospitaliers à encaisser une partie de leurs recettes, notamment pour les consultations externes et les urgences. Ce manque à gagner représenterait 5 % des recettes d'exploitation et pourrait même atteindre dans certains cas, 15 %. Il suggère de placer sur tout le territoire français les outils nécessaires pour obtenir un chiffrage précis et détaillé des sommes non collectées afin d'étudier et de mettre en place les moyens susceptibles de parvenir à leur recouvrement. Il la prie de bien vouloir lui faire connaître son sentiment sur cette question.
Voir la réponseM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les inquiétudes des porteurs de parts de Sociétés civiles de placement immobilier. Ils estiment que la transposition en droit français de la directive européenne 2011/61/UE aurait un impact négatif sur les SCPI si elle devait amener à considérer ces véhicules aux spécificités bien françaises comme des fonds d'investissement alternatif. En effet, tout en apportant des modifications malvenues et sans fondement du système de gestion, elle diminuerait par ailleurs la rentabilité d'un placement généralement souscrit pour constituer un complément de revenus lors de la retraite. Aussi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître ses intentions à ce sujet.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 26 mars 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Jeudi 21 mars 2013 - Séance de 10 heures
M. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur la décision de l'Autorité de la concurrence qui a condamné la SNCF à une amende de 60,9 millions d'euros pour pratiques anticoncurrentielles dans le transport de marchandises. L'Autorité de la concurrence a en outre relevé que la SNCF a eu recours à des pratiques de surréservation des créneaux horaires de circulation des trains qui ont entraîné, pour la seule année 2008, un coût de 38 millions d'euros, creusant davantage encore le déficit de la branche fret. La SNCF a, par ailleurs, pratiqué « auprès de certains clients et sur certains trafics, des prix inférieurs à ses coûts, dans les but [...] d'empêcher ses concurrents de pénétrer le marché [...] la SNCF a délibérément formulé des offres non rentables ». Sur ce point, l'Autorité de la concurrence, qui n'a pas prononcé de sanctions, a demandé à la SNCF de mettre en œuvre une comptabilité analytique dans le délai de 18 mois. Cette injonction rejoint une des préconisations formulées par la commission d'enquête parlementaire relative aux modalités, au financement et à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France, de mars 2012 dont il était le rapporteur. Il considère en effet que cette mesure renforcerait la transparence de l'entreprise et serait source d'efficience financière et d'économie. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir prendre les mesures nécessaires pour l'obtenir de l'entreprise.
Voir la réponseM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les inquiétudes des enseignants de droit public de l'enseignement agricole privé. Alors qu'ils attendent de l'État un traitement égal à celui des enseignants des établissements publics, ils constatent au contraire une dégradation de leur situation. Afin d'y remédier, ils demandent entre autres une augmentation des postes à hauteur des besoins réels, la garantie d'un emploi et la préservation du régime additionnel de retraite qui leur semble menacé. Il le prie de bien vouloir l'informer des mesures qu'il entend prendre pour apaiser ces préoccupations.
Voir la réponseM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les actuelles interrogations des orthophonistes concernant leur formation. Alors que le ministère de l'enseignement et de la recherche lui a attribué le niveau de master en évaluant le contenu dispensé aujourd'hui à l'aune des référentiels activités, compétences et formations, son ministère, qui est cosignataire de leur diplôme, réserve toujours sa réponse. Ils en éprouvent de l'inquiétude car ils attendent beaucoup de cette reconnaissance. Aussi lui demande-t-il comment elle compte répondre à leur attente.
Voir la réponseM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la lutte contre la fraude sociale. La mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale qu'il copréside a rendu le 29 juin 2011 le rapport d'information n° 3603 sur la lutte contre la fraude sociale, document qui comportait plus de cinquante propositions. L'une d'entre elles préconise de remplacer la notion de parent isolé - qui ouvre l'accès à certaines allocations - par celle de personne en situation d'isolement économique qui constate l'absence de mise en commun de ressources et d'aide financière. Lors de la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, cette définition a été complétée par l'adoption de l'amendement 783 qui précise qu'il s'agit de toute personne qui ne vit pas en couple de manière notoire et permanente et qui notamment ne met pas en commun avec un conjoint, concubin ou partenaire de pacte civil de solidarité ses ressources et ses charges. Il est prévu depuis que tout solliciteur doive apporter aux services de la Caisse d'allocations familiales la preuve du bienfondé de l'ouverture de ses droits attestant ainsi qu'il ou elle ne vit pas en concubinage ou en colocation (facture d'électricité ou d'eau par exemple). Il le prie de bien vouloir lui faire savoir si ce dispositif a bien été mis en œuvre et, dans l'affirmative, ce qu'il en est des premiers résultats.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Jeudi 14 février 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Jeudi 14 février 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 13 février 2013 - Séance de 9 heures
M. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'attente d'un certain nombre de nos concitoyens. La loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 visant à rendre obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d'habitation qu'il a initiée stipule que « Art. R. 129-15.-La notification prévue au troisième alinéa du L. 129-8 se fait par la remise d'une attestation à l'assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages d'incendie par l'occupant ou, dans les cas prévus aux deuxième et troisième alinéas de l'article R. 129-13, le propriétaire ou l'organisme agréé mentionné à l'article L. 365-4 exerçant les activités d'intermédiation locative et de gestion locative sociale », « Un arrêté conjoint des ministres en charge de la construction, de l'économie et de la sécurité civile précise les informations devant figurer dans cette attestation ». Plus de deux ans après la promulgation de la loi, la parution de cet arrêté se fait toujours attendre alors que son projet est disponible sur Internet. L'employé en charge de suivre ce dossier au ministère vient de quitter son poste et nul n'est en mesure de dire s'il sera remplacé. L'impatience des assureurs, des particuliers et des vendeurs de détecteurs de fumée est de plus en plus grande ; tous soulignent l'impéritie de l'administration. Il la prie de bien vouloir l'informer des mesures qu'elle entend prendre pour permettre enfin la parution de ce texte.
Voir la questionM. Pierre Morange souhaite attirer l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la fraude sociale. La mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale qu'il copréside a rendu le 29 juin 2011 un rapport d'information - n° 3603 - sur la lutte contre la fraude sociale comportant plus de cinquante propositions. L'une d'entre elles insiste sur la nécessité de finaliser rapidement la mise en place du répertoire national commun de protection sociale - RNCPS - en y incluant les montants des prestations versées. Ce dispositif, opérationnel depuis le décret n° 2009 -1577 du 16 décembre 2009 qui lui est relatif, organise un contrôle de la situation administrative des assurés sociaux de façon individualisée et à la demande des organismes sociaux. Il souhaiterait savoir si la mise en place généralisée de ce contrôle automatique, progrès majeur, source d'efficience budgétaire, est bien aujourd'hui achevée. Par ailleurs, suite à l'avis conforme de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, il rappelle la nécessité de l'élargissement de l'interconnexion des fichiers nationaux à ceux des collectivités territoriales. Il le prie de bien vouloir lui faire connaître son avis sur cette question.
Voir la questionAssemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Mairie
Place Charles de Gaulle
78240 Chambourcy
Téléphone : 01 39 22 31 31
Télécopie : 01 39 22 31 30
Permanence parlementaire
1A Rue Saint Christophe
78100 Saint-Germain-en-Laye
Téléphone : 01 34 51 20 20
Télécopie : 01 39 73 68 74

Malvoyants