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M. Yves Nicolin

Loire (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 5 mars 1963 au Coteau (Loire)
  • Avocat
Suppléant
  • Mme Clotilde Robin
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Yves Nicolin

Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Infrastructures et services de transports (vote solennel) ; Elections des conseillers départementaux, municipaux, communautaires, et modification du calendrier électoral (lecture définitive)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Infrastructures et services de transports (vote solennel) ; Elections des conseillers départementaux, municipaux, communautaires, et modification du calendrier électoral (lecture définitive)

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    2ème séance : ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite)

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  • Travaux récents

  • Séance du mardi 16 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Infrastructures et services de transports (n° 850) (Vote solennel)
    • 4. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral (n° 923) (Lecture définitive)
    • 5. Élection des conseillers municipaux, des conseillers intercommunaux et des conseillers départementaux (n° 877) (C.M.P.)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 27102 publiée le 21 mai 2013
    urbanisme - établissements recevant du public - définition. perspectives

    M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la notion d'établissement recevant du public (ERP), définie à l'article R. 123-2 du code de la construction et de l'habitation, et qui désigne les lieux publics ou privés accueillant des clients ou des utilisateurs autres que les employés. Constituent donc des ERP tous les bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non. Cela regroupe par conséquent un très grand nombre d'établissements, comme les magasins et centres commerciaux, les cinémas, les théâtres, les hôpitaux, les écoles et universités, les hôtels et restaurants, que ce soient des structures fixes ou provisoires (chapiteaux, tentes, structures gonflables). Dans ce contexte, il aimerait savoir si l'on peut considérer un skate park comme un ERP au titre du règlement de sécurité.

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  • Réponse à la question écrite n° 24879 publiée le 14 mai 2013
    impôt sur le revenu - calcul - assistants maternels. indemnités de repas. réglementation

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la déclaration de revenus des assistants maternels. En effet, les assistants maternels doivent désormais déclarer et soumettre à l'impôt la prestation en nature que constitue la fourniture du repas de l'enfant par les parents soit au montant forfaitaire de 4,40 € par journée soit à la valeur réelle du repas apporté par les parents. Jusqu'à présent, seules les indemnités de repas versées par l'employeur lorsqu'elles en assuraient la fourniture étaient soumises à l'impôt. Les modifications du régime des assistantes maternelles pose question: en effet, le lait maternel donné à heures régulières par les assistants maternels aux très jeunes enfants doit-il être considérés comme un repas et si oui, combien de fois par jour doit-il l'être ? Face à ce flou juridique, les assistants maternels vont faire les repas aux enfants contre rémunération ce qui est au désavantage des parents qui ne pourront plus décider des repas fournis à leurs enfants ni les faire eux-mêmes, et donc in fine, au désavantage des enfants gardés. Il souhaiterait savoir ce que M. le Ministre compte faire pour éclaircir cette nouvelle disposition juridique qui jette la profession d'assistant maternel dans l'inquiétude et pour conserver la liberté des parents quant aux repas de leurs enfants.

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  • Réponse à la question écrite n° 14795 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobiles.

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  • Question écrite n° 26233 publiée le 07 mai 2013
    santé - intoxication - intoxications chroniques. reconnaissance

    M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'intoxication chronique aux métaux lourds qui, contrairement à la forme aiguë, n'est pas reconnue en France. Phénomène de plus en plus fréquent, l'intoxication aux métaux lourds se manifeste par une cohorte de pathologies en recrudescence. Dans la plupart des cas, le lien entre toxiques et morbidité est insoupçonné et les victimes, ni diagnostiquées ni soignées, errent dans le monde médical, avec un coût dramatique pour la société. L'effet cumulatif des métaux toxiques à faibles doses se conjugue au mélange des nombreux toxiques environnementaux qui s'accumulent au fil du temps dans nos cellules et se potentialisent les uns les autres. Si l'on persiste à écarter ces deux paramètres, la France risque fort de détenir encore longtemps son record d'utilisation de psychotropes et du nombre de maladies étiquetées « psy ». Dans ce contexte, il aimerait savoir pourquoi ces intoxications chroniques ne sont pas encore reconnues officiellement et si, par ailleurs, le remboursement partiel ou total des soins n'est pas envisageable à terme.

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  • Question écrite n° 26099 publiée le 07 mai 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants sourds alors même que l'Assemblée nationale vient de voter la loi pour la refondation de l'école. En 1991, l'amendement Fabius de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 reconnaissait aux familles le droit de choisir une communication bilingue, langue des signes-français, dans l'éducation de leurs enfants sourds. En 1998, le rapport Gillot sur « le droit des sourds » signalait que, malgré la publication des textes d'application, ce droit n'était pas respecté puisque seulement 1 % des élèves sourds avaient accès à des structures bilingues. En 2005, la loi n° 2005-102 du 11 février pour « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » institue, pour tout jeune handicapé, un droit à un parcours de formation. S'agissant plus particulièrement des jeunes sourds et de l'option bilingue, la loi indique que ce droit ne concerne pas seulement l'éducation mais également le parcours scolaire. Elle reconnaît la langue des signes française comme une langue à part entière. Mais en 2012, le rapport n° 2012-100 des inspections générales de l'éducation nationale fait le constat que, sur la mise en place des projets personnalisés de scolarisation, la loi n'est pas appliquée. Aujourd'hui encore, 5 % des jeunes sourds seulement ont accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes et, concernant les études supérieures, seuls 5 % y accèdent. Dans ce cadre, il aimerait savoir s'il compte tout mettre en œuvre pour rendre accessible les contenus scolaires pour les enfants sourds qui sont les citoyens de demain au même titre que les autres. De plus, il demande s'il est envisageable de créer un groupe d'étude au sujet de la scolarisation des enfants sourds.

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  • Question écrite n° 25857 publiée le 30 avril 2013
    tourisme et loisirs - aires de jeux - normes d'installation. contrôle. qualifications du personnel

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le contrôle des jeux dans les cours et abords des écoles organisé par les décrets du 10 août 1994 et du 18 décembre 1996 qui fixent les règles de sécurité applicables aux équipements et aires collectives de jeux et qui s'adressent aux fabricants d'équipements, aux installateurs, aux propriétaires, aux gestionnaires et exploitants d'aires de jeux. En effet, les matériels utilisés pour les enfants, quel que soit leur lieu d'implantation, doivent répondre à des normes générales de sécurité définies en annexe des décrets (notamment durée de vie des matériaux, absence de pointes, d'arrêtes saillantes, de surfaces rugueuses) et, s'agissant des toboggans, équipements rotatifs ou balançoires, à des normes spécifiques. La ville de Roanne compte 37 aires de jeux dans les espaces verts et 22 aires de jeux dans les écoles. Afin de respecter les modalités réglementaires et d'améliorer le niveau de qualité des aires de jeux, il a été demandé au personnel municipal de contribuer chaque jour au contrôle des jeux. Même si cette mesure est prise au nom de la sécurité des enfants, cela pose la question de la qualification du personnel municipal pour un tel contrôle et par conséquent celle de la responsabilité de la municipalité en cas d'accident. Dans ce contexte, il aimerait savoir s'il compte remédier à ce problème qui se pose de plus en plus.

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  • Question écrite n° 25392 publiée le 30 avril 2013
    défense - plafond - visites médicales. perspectives

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de l'intérieur sur les visites médicales périodiques s'agissant du personnel militaire de la gendarmerie nationale et les dépenses occasionnées par celles-ci. En cours de carrière ou de contrat, l'aptitude médicale des militaires est déterminée à l'occasion des différents examens médicaux dont ils bénéficient. La visite médicale périodique constitue un des outils de la surveillance médicale du personnel militaire, ayant pour finalité le suivi de l'état de santé du militaire et le maintien de la capacité opérationnelle des forces et s'effectue tous les deux ans. L'exemple des gendarmes de Roanne illustre bien l'illogisme de certaines situations. En effet, afin de satisfaire à leurs obligations médicales, ceux-ci doivent se rendre à Sathonay-camp, une commune de la première couronne urbaine du grand Lyon distante de près d'une centaine de kilomètres, ce qui a des conséquences à la fois logistiques et pécuniaires. Dans ce cadre, il aurait voulu savoir s'il n'est pas envisageable de réétudier le principe de ces visites médicales périodiques qui nécessitent très souvent la mobilisation de moyens relativement coûteux de par la centralisation des services de santé des armées.

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  • Réponse à la question écrite n° 13815 publiée le 30 avril 2013
    fonctionnaires et agents publics - titularisation - salaires. perspectives

    M. Yves Nicolin attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les dévaluations salariales faisant suite à une titularisation de contractuels du service public. La loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 dite "loi sapin" relative à la résorption de l'emploi précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique, a permis de nombreuses titularisations de contractuels du service public. Pourtant, à travail identique (un emploi d'adjoint administratif par exemple), certaines titularisations se sont traduites par une diminution de salaire pour l'agent public via une perte de points d'indice. À rebours de son objectif de combattre la précarité dans la fonction publique, cette loi a donc contraint certains agents publics à opérer un arbitrage entre stabilité de l'emploi et dévaluation salariale, entraînant une paupérisation d'une partie d'entre eux. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer les raisons expliquant la dévaluation de certains salaires lors de la titularisation, ainsi que les moyens permettant de remédier à cette injustice.

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  • Question écrite n° 25246 publiée le 23 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur la hausse du taux de TVA sur certains services à la personne réclamée par la Commission européenne par mise en demeure du 29 septembre 2011 et avis motivé du 21 juin 2012. Cette hausse, de 7 % à 19,6 %, initialement prévue au 1er avril puis reportée au 1er juillet 2013, s'avère difficile à accepter pour les professionnels concernés. En effet, ayant déjà connu une hausse de 5,5 % à 7 % le 1er janvier 2012, le secteur des services à la personne pourrait ne pas survivre à une augmentation de près de 15 points en moins de dix-huit mois. Cette décision risquerait de provoquer davantage de chômage, de faire ressurgir le travail dissimulé et de menacer in fine les nombreuses TPE dont est essentiellement composé ce secteur. Dans ce contexte, M. Nicolin aimerait savoir si M. le ministre n'envisage pas de réétudier le principe de cette hausse ou, le cas échéant, de reporter une nouvelle fois son application. Par ailleurs, il se demande si l'on ne peut pas imaginer que soient mises en place des mesures sociales et fiscales afin d'accompagner les entreprises de ce secteur économique exposé comme tant d'autres à la crise qui frappe notre pays.

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  • Question écrite n° 25192 publiée le 23 avril 2013
    système pénitentiaire - détenus - transfèrement. réglementation

    M. Yves Nicolin interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les transfèrements et translations judiciaires et particulièrement sur les coûts qu'ils entraînent. En effet, qu'ils interviennent en exécution d'une décision d'affectation (transfèrement administratif) ou pour des motifs d'ordre judiciaire (translation judiciaire), les transferts nécessitent des conditions suffisantes de confort et d'hygiène qui poussent, dans la pratique, l'administration pénitentiaire à requérir une escorte supplémentaire des services de gendarmerie ou de police. Par ailleurs, la charge de la réintégration à l'établissement pénitentiaire d'origine incombant à la fois à l'autorité judiciaire si l'intéressé demeure prévenu et à l'administration pénitentiaire si l'intéressé a été condamné définitivement, cette responsabilité partagée donne fréquemment lieu à des conflits entre les services de gendarmerie ou de police et l'administration pénitentiaire. Il aurait voulu savoir s'il existe actuellement une réflexion quant à la rationalisation de ces transferts qui sont, pour la plupart, simplement d'ordre administratif.

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  • Question écrite n° 25052 publiée le 23 avril 2013
    politique sociale - RSA - conséquences

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur les éventuels effets d'aubaines provoqués par le dispositif RSA et, in fine, le risque pour ses bénéficiaires de tomber dans une trappe à inactivité liée à la désincitation au travail qu'il implique, comme semblent l'indiquer le comparatif de revenus entre deux familles de 5 personnes avec les différences de totaux pour les revenus (20 280 € pour le salarié et 20 650 € pour le RSA) et pour les dépenses (12 910 € pour le salarié et 7 300 € pour le RSA), le reste pour la nourriture, les vêtements et les loisirs étant de 614 € pour la famille du salarié et de 1 113 € pour la famille bénéficiaire du RSA. Dans ce cadre, il aimerait savoir s'il considère ce comparatif comme valide et, si tel est le cas, quelle logique justifie d'encourager financièrement les personnes sans activité au détriment de celles qui travaillent.

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  • Réponse à la question écrite n° 22325 publiée le 23 avril 2013
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'inquiétude exprimée par plusieurs millions d'agriculteurs qui se trouvent confrontés à une faiblesse notoire des retraites qu'ils perçoivent, à une hausse du coût de l'énergie et de la santé, à une raréfaction des services publics en milieu rural. Aussi, les retraités agricoles souhaitent que soit respecté l'engagement pris en 2002 lors du vote à l'unanimité de la loi sur la retraite complémentaire obligatoire afin que les retraites atteignent 85 % du SMIC d'ici à cinq ans. Ils demandent également que l'accès aux mesures de majoration des plus faibles retraites soit ouvert à tous les non-salariés agricoles ayant une carrière complète sans avoir à justifier de 17,5 ans d'activités non-salariées. Les retraités agricoles sollicitent également la suppression des minorations en cas de carrière incomplète pour ceux d'entre eux qui n'atteignent pas le minimum vieillesse. Enfin, ils souhaitent que, comme pour les autres régimes du secteur privé, les pensions soient calculées sur les 25 meilleures années et non plus sur la totalité de la carrière. En ce qui concerne les conjoints et les aidants familiaux, les agriculteurs demandent que ces derniers puissent bénéficier de points de retraite complémentaire obligatoire au même titre que les exploitants et que le revenu fiscal de référence soit relevé de 1 000 euros suite à la suppression de la demi-part fiscale pour les veuves et les veufs. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend donner à ces propositions.

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  • Réponse à la question écrite n° 16551 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. conséquences

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale surle projet de réforme des rythmes scolaires devant entraîner la réorganisation du temps scolaire en primaire. En effet, son projet de décret suscite plusieurs interrogations majeures quant à l'impact tant financier qu'en termes d'organisation pour les collectivités locales. Les communes s'inquiètent des difficultés budgétaires et logistiques qu'elles pourraient rencontrer si cette réforme devait entrer en vigueur à la prochaine rentrée. Le retour à 4 jours et demi d'école induirait des coûts supplémentaires pour les collectivités (cantine, transport, activités périscolaires...) ; c'est pourquoi il demande quel est le résultat de l'étude d'impact des mesures envisagées et quelles solutions le Gouvernement entend proposer pour apporter aux collectivités le concours financier indispensable pour compenser les charges supplémentaires qui vont leur incomber du fait de cette réforme des rythmes scolaires.

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  • Question écrite n° 24232 publiée le 16 avril 2013
    nationalité - acquisition - réglementation

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la procédure d'obtention de la nationalité française. Un citoyen de l'Union européenne né en France, de parents ressortissants de la communauté européenne, ayant vécu en France puis dans un autre pays de l'Union, revient en France et souhaite opter pour la nationalité française. Il lui demande si ce citoyen peut obtenir la nationalité française et dans quelles conditions.

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  • Question écrite n° 24017 publiée le 16 avril 2013
    élevage - lait - revendications

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la crise très préoccupante qui touche actuellement nos producteurs laitiers. Ce secteur, aussi bien lait de vache que de chèvre, est particulièrement touché du fait que les prix des laiteries sont inférieurs à ceux de l'année dernière. En plus, en aval la grande distribution ne cesse de revoir les conditions d'achat à la baisse et en amont, les fournisseurs d'aliments, de fertilisants, de carburants ont pratiqué une envolée des prix sous l'effet de la flambée des tarifs des matières premières. Nos éleveurs sont pris en otage. Il est urgent de faire remonter les prix aux producteurs, les primes PAC ne sont et ne peuvent être la seule source de revenu et raison d'être des éleveurs. Ils veulent vivre dignement du fruit de leur travail. Les producteurs souhaitent que les transformateurs et la grande distribution intègrent dans la chaîne des prix, les coûts de production des laitiers. Une augmentation de 30 euros les mille litres est jugée aujourd'hui indispensable pour couvrir l'explosion des charges. Cette augmentation n'aurait une répercussion que de seulement 2 centimes sur le prix du lait payé par le consommateur. Aussi, il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement compte prendre pour les producteurs laitiers.

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  • Réponse à la question écrite n° 21989 publiée le 16 avril 2013
    impôt sur les sociétés - crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi - champ d'application

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur l'exclusion d'une majorité des entreprises adaptées (EA) du dispositif du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE). En effet, le CICE ne peut bénéficier qu'aux entreprises assujetties à l'impôt sur les sociétés. Or une majeure partie des EA sont des entreprises de l'économie sociale et solidaire et ne sont, à ce titre, pas assujetties à l'impôt sur les sociétés du fait de leur caractère non lucratif. Un amendement visant à pallier ce problème a été introduit, mais, proposant de transformer ce crédit d'impôt sur les sociétés en crédit de taxe sur les salaires, il passe à côté de son objectif puisqu'une large majorité d'EA ne sont pas assujetties à la taxe sur les salaires mais à la taxe sur la valeur ajoutée. Ainsi, le système en l'état va introduire une distorsion en créant des différences de compétitivité entre entreprises adaptées au détriment de celles qui ont pris une forme associative qui risquent d'être pénalisées et se trouveront dans l'obligation de réduire leurs effectifs, composés à 80 % de salariés bénéficiant du statut de travailleur handicapé. Les EA représentent aujourd'hui 35 000 emplois pour un chiffre d'affaires cumulé de plus d'un milliard d'euros. À ce titre, il aimerait savoir ce qu'il envisage de faire pour permettre à l'ensemble des entreprises adaptées, quelle que soit leur forme juridique, de profiter des dispositifs du CICE afin qu'elles ne soient pas les oubliées de la dynamique impulsée par le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi.

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  • Question écrite n° 23724 publiée le 09 avril 2013
    sécurité publique - gendarmerie et police - réserves. développement

    M. Yves Nicolin interroge M. le ministre de la défense sur la situation des réserves gendarmerie. En effet, il semble que le budget de ces réserves ne cesse de diminuer et que l'augmentation des effectifs n'atteint pas un niveau satisfaisant. Or les brigades ont besoin des réservistes pour être renforcées. Dans ce cadre, il souhaiterait savoir quelles mesures il envisage de mettre en place pour pallier cette situation.

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  • Question écrite n° 23695 publiée le 09 avril 2013
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - ouvriers de l'État : paiement des pensions - emplois à risque particulier d'insalubrité

    M. Yves Nicolin attire l'attention de M. le ministre de la défense sur les droits à la retraite des ouvriers d'État ayant été exposés aux travaux insalubres. En effet, nombre d'ouvriers d'État exposés aux travaux insalubres et ayant dépassé l'âge limite ont été mis en retraite d'office ce qui a plongé les intéressés, n'ayant pas tous leurs trimestres, dans une situation financière pénible. Une intervention des syndicats a mis fin à ces mises à la retraite d'office. Néanmoins, le décret autorisant les ouvriers qui n'ont pas tous leurs trimestres à poursuivre leur activité au-delà de la limite d'âge est soumis à une validation en réunion interministérielle (RIM) qui n'a toujours pas eu lieu. Il souhaiterait savoir comment il a décidé d'agir afin de régler cette situation de manière à assurer une issue favorable quant aux droits à la retraite des ouvriers concernés.

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  • Question écrite n° 23671 publiée le 09 avril 2013
    propriété - servitudes - champ d'application. contrat de vente

    M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la légalité des conditions d'un contrat de vente. En effet, des administrés de sa circonscription sont propriétaires d'un terrain constructible mais l'acte de vente stipule qu'il ne pourra y avoir de construction. Dans ce cadre, il souhaiterait savoir si une telle servitude incluse dans un acte de vente, empêchant aux acquéreurs d'un terrain pourtant constructible de construire sur ledit terrain est légale.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil d'administration de l'Agence française de développement
    • Membre suppléant du Conseil supérieur des transports terrestres et de l'intermodalité
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Roanne, Loire

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 10e législature : Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
        • 11e législature : Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
        • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 26/06/2002 au 30/09/2003
    • Commission permanente
      • Commission de la production et des échanges
        • du 08/04/1993 au 22/06/1995 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 23/06/1995 au 21/04/1997 (Membre)
        • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 27/06/2007 au 17/04/2008 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 18/04/2008 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
        • du 12/10/2011 au 21/05/2012 (Membre)
        • du 16/11/2011 au 21/05/2012 (Vice-Président)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur le régime étudiant de sécurité sociale
        • du 10/03/1999 au 06/07/1999 (Membre)
      • Commission d'enquête sur les agissements, l'organisation, le fonctionnement, les objectifs du groupement de fait dit "département protection sécurité" et les soutiens dont il bénéficierait
        • du 15/12/1998 au 26/05/1999 (Membre)

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