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Mme Geneviève Gaillard

Deux-Sèvres (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 13 mai 1947 à Niort (Deux-Sèvres)
  • Vétérinaire
Suppléant
  • M. Alain Piveteau
Contact

Geneviève Gaillard

Socialiste, républicain et citoyen

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Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Réforme de la biologie médicale (CMP) ; Mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; Représentation des Français établis hors de FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Réforme de la biologie médicale (CMP) ; Mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; Représentation des Français établis hors de France

  • Commission

    Commission du développement durable : Mme Marylise Lebranchu, ministre, sur les dispositions relatives à la transition écologique dans la réforme de la décentralisationVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Mme Marylise Lebranchu, ministre, sur les dispositions relatives à la transition écologique dans la réforme de la décentralisation

  • Commission

    Commission du développement durable : M. Thierry Tuot, sur la réforme du code minierVoir la vidéo

    Commission du développement durable : M. Thierry Tuot, sur la réforme du code minier

  • Commission

    Commission du développement durable : M. Thierry Wahl, sur le projet de commissariat général à l’aménagement du territoireVoir la vidéo

    Commission du développement durable : M. Thierry Wahl, sur le projet de commissariat général à l’aménagement du territoire

  • Commission

    Commission du développement durable et commission des affaires européennes :  M. Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l’environnement.Voir la vidéo

    Commission du développement durable et commission des affaires européennes : M. Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l’environnement.

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  • Travaux récents

  • Deuxième séance du mardi 14 mai 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Réforme de la biologie médicale (C.M.P.) (n° 915)
    • 4. Prorogation du mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger (n° 900) - Représentation des Français établis hors de France (n° 884) (Discussion générale commune)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 24164 publiée le 14 mai 2013
    impôt sur le revenu - quotient familial - anciens combattants. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur les modalités d'attribution d'une demi-part fiscale supplémentaire pour les titulaires de la carte du combattant, âgés de plus de 75 ans ainsi qu'à leurs veuves, elles-mêmes âgées de plus de 75 ans. Une disposition restreint l'attribution de cette demi-part fiscale à la veuve d'un ancien combattant. En effet, pour que le conjoint bénéficie de cette demi-part, il faut que l'ancien combattant en ait bénéficié au moins une fois avant son décès. Aussi, elle lui demande s'il entend supprimer cette restriction.

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  • Question écrite n° 25319 publiée le 30 avril 2013
    banques et établissements financiers - livrets d'épargne - intérêts. fiscalité. perspectives

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le taux des prélèvements sociaux. Depuis le 1er juillet 2012, le taux des prélèvements sociaux est passé de 13,5 % à 15,5 %. Le fait générateur de l'imposition varie selon les placements tout comme leur mode de recouvrement. Un épargnant possédant plusieurs livrets d'épargne non réglementés dans quatre organismes bancaires se voit appliquer un taux des prélèvements sociaux différent. En effet, trois d'entre eux prennent en considération deux périodes à savoir 13,50 % le premier semestre 2012 et 15,50 % pour le second trimestre. Le quatrième organisme bancaire quant à lui procède à un prélèvement unique de 15,50 % sur toute l'année 2012. Un organisme bancaire peut donc se permettre d'appliquer le taux de 15,50 % sur toute l'année 2012 alors que le relèvement n'est entré en application qu'à compter du 1er juillet 2012. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il a l'intention de faire en sorte que tous les organismes bancaires appliquent la même règle.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Thierry Tuot, sur la réforme du code minier
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique, sur les dispositions relatives à la transition écologique dans la réforme de la décentralisation
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  • Réponse à la question écrite n° 20940 publiée le 23 avril 2013
    agriculture - activité agricole - zones humides. aides de l'État

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les inquiétudes de nombreux agriculteurs quant à d'éventuelles contraintes réglementaires sur les parcelles classées en zones humides et sur l'opportunité de la mise en place d'un dispositif d'indemnités compensatoires. Forts de leur expérience et au regard des travaux menés en leur temps pour l'installation des sites Natura 2000, cette crainte est notamment relayée par les éleveurs situés sur les têtes de bassin versant dont le parcellaire est le plus fortement impacté par la présence de zones humides. Ces mêmes éleveurs, aujourd'hui, souvent financièrement fragilisés, sont aussi les principaux contributeurs au maintien des zones humides du fait de la proportion élevée des prairies dans leur système d'exploitation. Le risque est de voir rapidement disparaître une part importante des éleveurs au profit d'exploitations majoritairement céréalières dont la mise en place se traduit par des travaux connexes fortement préjudiciables au maintien des zones humides et à la préservation de la qualité de l'eau potable (drainage, regroupements parcellaires, arrachage de haies...). Il apparaît important que les futures modalités financières des aides liées à la politique agricole puissent intégrer au mieux l'enjeu de la préservation de l'ensemble des prairies humides, y compris en dehors des zones stratégiques pour la gestion de l'eau potable et des secteurs déjà situés en sites Natura 2000. Un dispositif d'indemnités compensatoires permettrait d'apporter une réponse financière aux éleveurs qui maintiennent ces prairies avec une gestion adaptée à la préservation de la fonctionnalité de ces zones humides. Ceci contribuerait au maintien du bon état écologique des masses d'eau ou à l'améliorer et à la préservation de la qualité des eaux sur des bassins versants essentiels pour la production d'eau potable de notre territoire. Aussi, elle lui demande s'il entend mener une réflexion sur la mise en place d'un tel dispositif d'indemnités compensatoires à destination des éleveurs soucieux de préserver les zones humides.

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  • Réponse à la question écrite n° 6493 publiée le 23 avril 2013
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur l'inquiétante situation des niveaux de trésorerie des entreprises du bâtiment en raison en partie de la réduction des délais de paiement instituée par la loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008. En effet, la spécificité du processus de production dans le secteur du bâtiment nécessite davantage de souplesse dans la réglementation. Ceci n'a pas été pris en considération dans la loi LME. C'est ainsi que nombre d'entreprises du bâtiment avec des niveaux de trésorerie qui ne leur offrent désormais plus aucune marge de manoeuvre se trouvent actuellement dans une situation dramatique. Pour remédier à cette situation préoccupante, les entreprises de construction proposent que la réduction des délais de paiement fournisseur soit accompagnée d'une réduction, dans les mêmes proportions, des délais de paiement accordés aux clients. Aussi, elle lui demande si des mesures allant dans ce sens pourraient être envisagées.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures 

    • - Examen de la proposition de résolution européenne sur l'interdiction de certains pesticides responsables de la mortalité des abeilles (n° 872) (Mme Sophie Errante, rapporteure)
    • - Examen de la proposition de résolution européenne sur le quatrième paquet ferroviaire (n° 905) (M. Gilles Savary, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Question écrite n° 23962 publiée le 16 avril 2013
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques. composition

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. Elle s'appuie sur une enquête diligentée par une grande association de consommateurs qui démontre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits cosmétiques et d'hygiène. Elle s'émeut du fait que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, et déplore que certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses se combinent pour atteindre un niveau de risque significatif. Au surplus la parlementaire précise que des molécules différentes peuvent néanmoins avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent également. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, pour elle, il convient de diligenter des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, des mesures devraient, selon elle, rapidement être prises pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen et national devraient être renforcés en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Elle souhaite savoir si, en coopération avec les éventuels autres ministres concernés, elle a d'ores et déjà engagé une réflexion sur les moyens d'assurer, dès maintenant, en attente du règlement de ce dossier quant au fond, une information transparente des consommateurs sur les risques potentiellement encourus par le biais de l'étiquetage. Plus généralement, elle souhaite savoir quelle est la position et quelles sont les intentions du Gouvernement sur ce dossier.

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  • Question écrite n° 23873 publiée le 16 avril 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - pensions - pensions de réversion. conditions d'attribution

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la pension de réversion versée à un conjoint d'ancien combattant. Actuellement la législation française ne prend en compte en matière de réversion que la situation des veuves de guerre ou de celles dont le mari est décédé des suites de la guerre ou d'infirmités ayant ouvert droit à pension et était titulaire d'une pension d'au moins 60 %. La fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie demande à ce que le taux de 60 % soit abaissé à 50 %. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend répondre favorablement à cette demande.

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  • Réponse à la question écrite n° 22000 publiée le 16 avril 2013
    impôts locaux - cotisation foncière des entreprises - avis d'imposition. mentions

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la formulation employée concernant la cotisation foncière des entreprises sur l'avis d'imposition que reçoivent ces dernières. En effet, l'avis d'imposition liste les différents prélèvements, sans distinguer la part relative de chaque bénéficiaire de cet impôt, situation qui engendre interrogations et incompréhension par les dirigeants de ces entreprises. Ainsi, une modification de la présentation, telle que proposée par la CCI France, également relayée par CCI des Deux-Sèvres semble satisfaire les entreprises intéressées, sans dénaturer ni le contenu, ni l'objet de cette cotisation. Une plus grande transparence de ses destinataires favoriserait la compréhension des dirigeants qui ne remettent pas en cause l'existence de cette taxe. Ainsi, elle lui demande s'il entend accéder à leur demande, en modifiant la formulation de cette taxe afin de la rendre plus intelligible pour les dirigeants d'entreprises.

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  • Réponse à la question écrite n° 16276 publiée le 16 avril 2013
    télécommunications - Internet - fournisseurs d'accès. services. qualité

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur les difficultés de connexion d'un grand nombre d'abonnés à certains services internet. Elle se fait écho d'une enquête réalisée par une association de consommateurs focalisant sur les problèmes d'accès des consommateurs à certains services qui démontre que la qualité des connexions est insuffisante chez presque tous les opérateurs. Ainsi, en l'absence d'un accord sur l'interconnexion entre Free et Google (propriétaire de Youtube), 83 % des abonnés Free ayant répondu au sondage indiquent qu'ils ne peuvent utiliser correctement Youtube. Ce chiffre se monte à 47 % des abonnés Orange et 46 % chez SFR. Nombre de consommateurs rencontrent par ailleurs des problèmes d'accès aux services de télévision de rattrapage via leur box ; ainsi, la moitié des clients Bouygues Télécom ne sont pas satisfaits par ce dernier service. Ces problèmes d'interconnexion pénalisent les consommateurs qui ne bénéficient dès lors plus de la totalité des services pourtant payés, et ce sans même en avoir été informés au préalable. Elle estime que, si des règles claires ne sont pas rapidement établies, les difficultés d'accès entre les différents acteurs vont se multiplier, mettant ainsi en danger le principe d'un internet libre et ouvert à tous. En conséquence, elle lui demande quel est l'état de sa réflexion à ce sujet et quelles sont ses propositions et pistes pour amener les opérateurs à signer un accord d'interconnexion ou à mettre fin par la contrainte aux problèmes d'interconnexion entre opérateurs, et ainsi libérer les consommateurs abonnés qui en sont aujourd'hui les otages.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Thierry Wahl, sur le projet de commissariat général à l'aménagement du territoire
    • - Information relative à la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 9 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable (n° 775)
    • - Examen du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable (n° 775) (M. Philippe Plisson, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Question écrite n° 23222 publiée le 09 avril 2013
    chasse et pêche - chasse - lâchers d'animaux. pertinence. réglementation

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la pratique des lâchers de tir et de repeuplement pour l'exercice de la chasse. Les lâchers de tirs, qui consistent à élever et nourrir des animaux puis à les lâcher dans le milieu sauvage en vue d'être chassés, et les lâchers de repeuplement, ayant pour objectif d'augmenter l'effectif d'une espèce sont des pratiques courantes dans le monde de la chasse. Pourtant, de nombreuses voix s'élèvent, y compris au sein même des associations de chasseurs, pour dénoncer ces pratiques, considérant que ces lâchers de tirs dénaturent l'esprit même de la chasse. En effet, à l'origine la chasse était pratiquée pour réguler le gibier et se nourrir. Aujourd'hui, elle est devenue un « sport » consistant à tirer sur un animal domestiqué par l'homme lui-même, qu'il a nourri avant de le lâcher dans la nature. L'animal n'a plus peur de l'homme, et surtout ne sait plus évoluer de façon autonome dans le milieu naturel, rendant son tir très aisé. Par ailleurs, cette pratique des lâchers soulève de graves questions d'ordre écologique. En effet, ceux-ci sont souvent effectués à l'aide d'espèces indigènes, représentant un réel danger génétique et sanitaire pour l'équilibre de la biosphère et les peuplements d'animaux sauvages autochtones. De plus, ils ne sont précédés d'aucune étude d'impact comme c'est le cas pour la réintroduction d'espèces disparues, ou en voie de disparition. Ces pratiques ne sont donc pas encadrées juridiquement, alors même qu'elles font courir un risque certain pour la diversité biologique et l'homme. Ainsi elle lui demande si elle entend encadrer et réglementer la pratique des lâchers de tirs et de repeuplement, aujourd'hui dépourvue de cadre juridique et, dans le cas d'une réponse positive, par quels moyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 21035 publiée le 09 avril 2013
    commerce et artisanat - horlogerie bijouterie - décret n° 2012-1322 du 28 novembre 2012. application. modalités

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les préoccupations des commerçants détaillants en horlogerie-bijouterie au regard du décret n° 2012-1322 du 28 novembre 2012 relatif aux modalités d'application de l'article 1649 bis du code général des impôts qui oblige à compter du 1er janvier 2013 de déclarer l'achat au détail de métaux ferreux et non ferreux. Les détaillants en horlogerie-bijouterie sont d'ores et déjà soumis à un nombre très important d'obligations vis-à-vis des services de la garantie avec le livre de police qui assure une parfaite traçabilité des rachats effectués auprès de la clientèle. De plus, ils font l'objet de visites régulières des contrôleurs des douanes, des gendarmes et des groupes d'intervention régional (GIR). Certains détaillants en horlogerie-bijouterie réalisent un nombre de transactions importantes, la plupart du temps pour de petits montants et doivent souvent avoir une personne dédiée aux obligations administratives. Les nouvelles dispositions obligent à assurer une réécriture totale en double de ce qui est déjà fait dans le livre de police d'où une surcharge de travail. De surcroît, sur le CERFA n° 2093-T-SD figurent la date et le lieu de naissance du client, informations que les professionnels n'ont pas, puisqu'elles ne sont pas demandées dans le livre de police. Ceci pose problème en termes de confidentialité des données. En effet, les professionnels se trouvent dans une situation très difficile considérant que les clients ne sont pas informés que leurs coordonnées et détails de leur vente seront transmis aux impôts. Enfin, les détaillants en horlogerie-bijouterie n'acceptent pas d'être assimilés aux professionnels qui pratiquent le rachat de métaux en très grosse quantité, par tonne, comme le cuivre et autres métaux. Aussi, elle lui demande de lui indiquer s'il a l'intention de faire en sorte que les détaillants de l'horlogerie-bijouterie qui pratiquent le rachat d'or en petite quantité ne soient pas considérés comme les professionnels qui exercent l'activité de rachat de métaux ferreux et non ferreux en quantité importante et de les exonérer de cette transmission annuelle au service des impôts.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 3 avril 2013 - 16 h 30

    • I. Audition, conjointe avec la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire, de M. Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l'environnement 
    • II. Communication de M. Gilles Savary sur le quatrième « paquet ferroviaire » et examen d'une proposition de résolution européenne
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, commune avec la commission des affaires européennes, de M. Janez Potočnik, commissaire européen en charge de l'environnement
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 21 heures 15

    • - Suite de l'examen du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (Mme Catherine Beaubatie, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Question écrite n° 19510 publiée le 26 février 2013
    étrangers - conditions de séjour - étrangers gravement malades. réglementation

    Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le droit au séjour pour raisons médicales. À la fin des années 1990, alors que des traitements anti rétroviraux viennent d'être mis au point au Nord, le droit français interdit les expulsions des étrangers gravement malades qui n'ont aucune garantie d'être soignés dans leur pays. En juin 2011, alors que le dispositif est stable et encadré, il est apporté des limites à cette protection. Face à la désapprobation médicale, éthique, scientifique, associative et citoyenne, le Gouvernement et certains des parlementaires alors en place affirment que cette réforme ne modifiera qu'à la marge le dispositif et qu'il n'y aura pas d'expulsion d'étrangers séropositifs. Or après plus d'un an d'application, force est de constater qu'il n'en est rien. Les refus de séjour, les placements en rétention, les tentatives d'embarquement et les expulsions d'étrangers gravement malades, notamment des personnes, infectées par le VIH et le virus de l'hépatite ont toujours cours. Les étrangers en question sont bien souvent des ressortissants de pays en développement, de Côte d'Ivoire, du Burkina Faso; où l'accès aux traitements et au suivi médical est loin d'être garanti. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il envisage la suppression des restrictions au droit au séjour pour soins introduites en juin 2011.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Comité national "Trames verte et bleue"
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Niort, Deux-Sèvres

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 11e législature : Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 12e législature : Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélue le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la production et des échanges
        • du 30/09/2000 au 18/06/2002 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 13/06/1997 au 29/09/2000 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 18/06/2003 au 31/12/2003 (Rapporteure pour avis au nom de la commission des affaires économiques sur le budget de l'économie, des finances et de l'industrie (commerce extérieur))
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 28/06/2012 au 05/07/2012 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur la transparence et la sécurité sanitaire de la filière alimentaire en france
        • du 12/10/1999 au 26/10/1999 (Membre)
      • Commission d'enquête sur les agissements, l'organisation, le fonctionnement, les objectifs du groupement de fait dit "département protection sécurité" et les soutiens dont il bénéficierait
        • du 15/12/1998 au 26/05/1999 (Membre)
        • du 22/12/1998 au 26/05/1999 (Secrétaire)
      • Commission d'enquête sur les conditions de la présence du loup en France et l'exercice du pastoralisme dans les zones de montagne
        • du 13/11/2002 au 19/06/2007 (Membre)
    • Délégation
      • Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne
        • du 24/03/1999 au 26/03/1999 (Membre)

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