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M. Rudy Salles

Alpes-Maritimes (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 30 juillet 1954 à Nice (Alpes-Maritimes)
  • Avocat
Suppléant
  • M. Lauriano Azinheirinha
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Rudy Salles

Union des démocrates et indépendants

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    2ème séance : Questions au Gouvernement ; refondation de l'école de la République (vote solennel) ; débat sur le rapport annuel de la Cour des comptes (salle Lamartine)Voir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; refondation de l'école de la République (vote solennel) ; débat sur le rapport annuel de la Cour des comptes (salle Lamartine)

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 24358 publiée le 14 mai 2013
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les réflexions exprimées par l'association France Parkinson. Afin de renforcer la recherche sur la maladie de Parkinson, cette association suggère de mobiliser les équipes de recherche sur une étude de cohorte et de mettre en oeuvre la directive européenne instituant comme priorité la maladie de Parkinson au sein des maladies neurodégénératives. Il la remercie de bien vouloir lui faire connaître son avis à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 14484 publiée le 14 mai 2013
    matières premières - métaux - or. négoce. encadrement

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la multiplication de phénomènes nouveaux liés à l'explosion du cours de l'or au cours des dix dernières années. En effet, depuis plusieurs mois, on constate une augmentation des agressions aux personnes, en particulier des femmes, ainsi que des cambriolages dont la principale finalité est le vol de bijoux en or. Les agressions de femmes sur la voie publique, en plein jour, s'avèrent particulièrement violentes et traumatisantes. La recrudescence de ce phénomène est liée à la possibilité offerte à tous de vendre facilement de l'or. À grand renfort de publicité, à la télévision et dans la presse écrite, de plus en plus de sociétés proposent aux particuliers de racheter leurs bijoux en or. Elles promettent confidentialité et paiement immédiat en espèces. Selon l'article 298 sexdecies E du code général des impôts, tous les assujettis qui réalisent des opérations portant sur l'or d'investissement ont pour obligation de conserver, à l'appui de leur comptabilité, les documents permettant d'identifier leurs clients pendant une période de six ans, pour toutes les transactions dont le montant unitaire excède 15 000 euros. Pour les transactions d'un montant inférieur, les opérations bénéficient de l'anonymat administratif. Il est donc de plus en plus aisé d'écouler les marchandises volées. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour mieux encadrer ces manifestations itinérantes de rachat d'or.

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  • Réponse à la question écrite n° 11666 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Réponse à la question écrite n° 10739 publiée le 14 mai 2013
    matières premières - métaux - or. négoce. encadrement

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le négoce d'or, profession qui connaît depuis quelques années un formidable essor. Pourtant, le métier du négoce d'or est l'une des très rares professions qu'il est possible d'exercer sans qualification particulière. Une simple déclaration d'existence auprès des services de la Douane suffit à s'autoproclamer négociant d'or. Une situation inadaptée qui ouvre la voie à de multiples interprétations qui brouillent l'image d'une profession qui a besoin de garanties et de clarté pour pouvoir se développer dans un environnement serein. En effet, avec la crise et le retour de l'or comme valeur refuge, de nouveaux opérateurs sont apparus sur ce marché prometteur, des opportunistes principalement dictés par l'appât du gain. Ventes par internet, voie postale, démarchage par téléphone ou à domicile, tracts publicitaires ou acheteurs d'or itinérants, d'innombrables méthodes peu scrupuleuses se multiplient dans le but de récupérer la matière première. Cette profession souffre considérablement de l'amalgame qui est fait avec ces «acheteurs d'or» éphémères. C'est pourquoi il souhaiterait connaître ses intentions pour remédier à cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 8359 publiée le 14 mai 2013
    banques et établissements financiers - prêts - entreprises. accès au crédit

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les inquiétudes manifestées par les très petites entreprises (TPE) à propos de leur financement et de leur accès au crédit. En effet, dans un sondage réalisé auprès de ses adhérents, le Syndicat des indépendants (SDI) avait démontré en mai 2010 que la problématique la plus néfaste pour les TPE à l'égard de leurs partenaires bancaires n'était pas, comme on pourrait le penser, l'accès à l'investissement, mais les frais bancaire. Les dirigeants ainsi sondés observaient que les acteurs bancaires privilégiaient l'utilisation de découverts pour continuer à prélever des frais et agios sur ces derniers. Aussi, il ressort d'une étude plus récente réalisée en janvier 2012 que 41 % des TPE ayant sollicité un crédit de trésorerie sur les six mois précédents se sont vues opposer un refus de la part de leur banque. Dans cette situation, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de faciliter l'accès aux micro-crédits à destination des TPE et rationaliser les frais bancaires.

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  • Question écrite n° 26284 publiée le 07 mai 2013
    TVA - taux - horticulture

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'augmentation programmée du taux de TVA applicable sur les végétaux. En décidant de passer d'une TVA de 7 % à 10 % à partir du 1 janvier 2014, l'État français condamne sa filière horticole déjà en grande difficulté. Une étude récente de l'Observatoire économique et financier des exploitations horticoles et pépinières montre que 45 % de ces entreprises sont classées de fragiles à sensibles. Il propose de réintégrer dans la liste des produits aux taux réduits de 5 % mentionnés dans l'article 278-0 bis du CGI tous les produits d'origine horticole. Il souhaiterait donc connaître les suites que le Gouvernement entend donner à cette proposition.

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  • Question écrite n° 26283 publiée le 07 mai 2013
    TVA - taux - distributeurs automatiques

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la requête des entreprises gestionnaires dans le domaine de la distribution automatique. Ces entreprises, qui représentent plus de 15 300 collaborateurs, sont des acteurs économiques de poids dans la consommation hors domicile. Quelque 637 000 automates servent chaque jour plus de 14 millions de boissons chaudes aux Français. Or la distribution automatique a atteint une situation critique pour la survie de ces entreprises. Le prix du café au distributeur n'a pas augmenté depuis 2000 malgré l'augmentation du prix des matières premières. De plus, l'annonce prochaine d'un relèvement des taux de TVA de 7 % à 10 % inquiète la chambre syndicale nationale de vente et services automatiques, qui souligne qu'une telle augmentation aboutirait au dépôt de bilan d'un grand nombre d'entreprises de ce secteur, 94 % de ces entreprises étant des TPE et PME. Il souhaiterait donc connaître ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 26236 publiée le 07 mai 2013
    santé - soins palliatifs - capacités d'accueil. développement

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le développement des soins palliatifs en France. Selon un sondage Ipsos, « près de 9 Français sur 10 estiment que les soins palliatifs permettent aux personnes gravement malades de vivre le plus sereinement possible leur fin de vie, dans la dignité. Mais près de deux Français sur trois ont le sentiment d'être mal informés sur les soins palliatifs ». Le « Programme de développement des soins palliatifs 2008-2012 » s'est achevé avec un bilan positif de l'utilisation des 230 millions d'euros mobilisés par ce plan. Vingt nouvelles unités de soins palliatifs ont été créées ; 6 000 lits palliatifs sont maintenant disponibles, soit 50 % de plus qu'au début du plan, 362 équipes mobiles palliatives mises en place ; enfin, vingt-deux équipes spécialisées dans la prise en charge pédiatrique opérationnelles, mode de prise en charge unique au monde. Il reste, bien sûr, encore des progrès à accomplir. Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 26214 publiée le 07 mai 2013
    retraites : généralités - pensions de réversion - bénéficiaires. réglementation

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'absence de possibilité de bénéficier d'une pension de réversion pour le conjoint survivant d'un couple signataire d'un Pacs. En 2012, 195 000 Pacs ont été signés, pour 249 000 mariages. Depuis 1999, le droit a sensiblement évolué dans le sens d'un rapprochement du Pacs avec le mariage. Au même titre que les mariés, les pacsés, en matière fiscale par exemple, bénéficient de l'imposition commune. Pour l'assurance maladie, ce régime donne accès au statut d'ayants droit. Et, comme le mariage, la conclusion d'un Pacs ouvre droit à quatre jours de congés. C'est pourquoi il souhaiterait connaître sa position sur le sujet, et savoir ce qui peut être fait pour remédier à cette inégalité.

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  • Question écrite n° 26197 publiée le 07 mai 2013
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes. Ces professionnels, bénéficiant d'une réelle confiance du public, soignent chaque année, en première intention, plus de nos concitoyens que la plupart des professionnels de santé. Les ostéopathes s'inquiètent de l'augmentation préoccupante du nombre d'établissements de formation agréés par vos services et dont la qualité est particulièrement hétérogène, comme le souligne le rapport alarmant remis par l'inspection générale des affaires sociales en avril 2010 qui constate « une véritable décrédibilisation de la procédure » d'agrément et recommande une « profonde révision des textes applicables ». Ces professionnels sont très soucieux des conséquences d'une régulation reposant notamment sur une logique de marché pénalisant les établissements vertueux engagés dans une dynamique pédagogique exigeante, à défaut jusqu'à ce jour d'une intervention volontariste de l'État au bénéfice de la santé publique. Ces professionnels craignent également que l'érosion de la compétence moyenne des ostéopathes, engendrée par une réglementation peu adaptée et par un contrôle insuffisant, n'aient des conséquences délétères, probablement sous-évaluées aujourd'hui. Il lui demande si elle entend privilégier la logique de marché ou si elle confirme l'engagement du Gouvernement conformément à sa réponse du 27 novembre 2012 de « réengager très rapidement un travail sur l'encadrement réglementaire de l'exercice tant sur le volet formation que sur le l'encadrement des écoles » et à cette fin « avant tout de répondre aux exigences de qualité et de sécurité des soins ». Il lui demande comment elle entend établir rapidement un référentiel de formation de niveau master 2 ainsi qu'un régime d'autorisation de ces établissements supérieurs privés, fondé notamment sur un contrôle de conformité du site.

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  • Question écrite n° 26194 publiée le 07 mai 2013
    professions de santé - orthoptistes - formation. revendications

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'intégration de la formation des orthoptistes dans le système universitaire LMD, initiée par le processus de Bologne en 1999. Ces professionnels, spécialistes de la santé visuelle, réclament un niveau de formation en cohérence avec les compétences nécessaires à l'exercice de leur profession et à la qualité des soins rendus aux patients. Les orthoptistes demandent également que leur diplôme soit reconnu au niveau du grade master. Il souhaite connaître ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 26184 publiée le 07 mai 2013
    professions de santé - assistants dentaires - reconnaissance de la profession

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les préoccupations des assistants dentaires, qui sollicitent l'inscription de leur profession dans le code de la santé publique. En effet, les assistants dentaires ne sont toujours pas reconnus comme étant des professionnels de santé. Le précédent ministre de la santé avait étudié avec grande attention leur demande d'inscription au code de la santé publique et un avis favorable de l'IGAS avait été rendu. À ce jour leur formation continue ne relève toujours pas du ministère de la santé mais du ministère du travail. Cette situation est donc pour le moins incohérente. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 26147 publiée le 07 mai 2013
    mort - pompes funèbres - diplôme professionel. obtention. conditions

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les modalités d'application du décret n° 2012-608 du 30 avril 2012 relatif aux diplômes dans le secteur funéraire. Les nouvelles conditions de validation du diplôme stipulent désormais que les personnes qui ont suivi la formation funéraire obligatoire, et n'ayant pas 6 mois d'expérience à un poste équivalent à leur formation au 31 décembre 2012, ne peuvent bénéficier de l'équivalence du diplôme. Au regard de ces dispositions, qui incluent l'exclusion de personnes n'ayant pas suivi la formation professionnelle alors qu'elles travaillent depuis plusieurs années, il lui demande s'il envisage des mesures visant à abroger ou à modifier ces dispositions.

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  • Question écrite n° 26136 publiée le 07 mai 2013
    médecines parallèles - naturopathes - statut

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance de la naturopathie en tant que médecine alternative au même titre que l'homéopathie ou l'acupuncture. La naturopathie est une médecine non conventionnelle visant à équilibrer le fonctionnement de l'organisme par des moyens jugés « naturels » (régime alimentaire, hygiène de vie, phytothérapie, massages, exercices...). Quatorze écoles délivrant une telle formation existent aujourd'hui en France, mais le diplôme de naturopathe n'est pas reconnu institutionnellement. L'absence de réglementation et de diplôme d'État rend donc la pratique floue à la fois pour les praticiens et pour les personnes qui aimeraient consulter un praticien digne de confiance. Le milieu est en demande d'un organisme indépendant qui reconnaisse la profession, ce qui inclue les écoles et les professionnels. Il souhaiterait donc connaître sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 26025 publiée le 07 mai 2013
    élevage - maladies du bétail - virus de Schmallenberg. conséquences

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le virus de Schmallenberg. Il semble que ce virus exotique soit apparu en Europe et en France suite à l'importation de produits végétaux. Au 1er août 2012, 2 689 élevages étaient touchés dans 65 départements. Cette maladie se manifeste par de la fièvre, une chute de production et très souvent des malformations à la naissance. Aussi, il lui demande les mesures et les moyens engagés par le Gouvernement afin de lutter contre cette maladie et aider les éleveurs concernés.

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  • Question écrite n° 25947 publiée le 07 mai 2013
    assurance maladie maternité : prestations - frais d'optique - montants. reste à charge

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la prise en charge des soins optiques. L'association UFC-Que choisir, à la suite d'une étude sur le secteur de la distribution des lunettes dans l'hexagone, dénonce le poids des frais de distribution qui représente 70 % du prix de vente d'une paire de lunettes. Du fait des prix pratiqués et de la prise en charge insuffisante des frais d'optique, de plus en plus de personnes renoncent aux soins. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement afin de permettre un meilleur remboursement des soins optiques.

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  • Réponse à la question écrite n° 16827 publiée le 07 mai 2013
    retraites : régime général - retraites complémentaires - retraite supplémentaire des entreprises. régime fiscal

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la situation des retraités du secteur privé recevant une retraite supplémentaire d'entreprise relevant de l'art. L. 137-11 du code de la sécurité sociale. En effet, depuis 2010, les lois de finance ont instauré un prélèvement sur ces retraites supplémentaires d'entreprise. Certaines associations de défense des retraités s'inquiètent de ce prélèvement, qu'elles qualifient de « deuxième imposition ». Elles dénoncent ce qui serait une injustice dans le traitement fiscal qui leur est appliqué au regard du régime d'entreprises comme EDF ou GDF dont la retraite supplémentaire serait financée par une taxe payée par les consommateurs de gaz et d'électricité, la contribution tarifaire d'acheminement (CTA). Alors que le projet de la loi de financement de la sécurité sociale de 2013 prévoirait un relèvement de cette CTA, il serait souhaitable d'éviter de faire payer aux retraités tributaires cette taxe qu'il qualifie « d'impôt sur l'impôt » en autorisant la déduction de la base imposable à l'impôt général sur le revenu de personnes physiques à l'impôt spécifique auquel ils sont assujettis. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 24216 publiée le 30 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - économie et finances : personnel - La Poste et France Télécom. fonctionnaires conservant leur statut. carrière

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur la situation des fonctionnaires de la Poste ayant opté pour le grade de reclassement, suite à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990, relative à l'organisation du service public de la Poste et à France télécom. Depuis 1993, ces fonctionnaires n'ont bénéficié d'aucune promotion interne. Dès lors, à la Poste, les carrières de plus de 6 000 agents ont été gelées. Saisi sur cette question, le Conseil d'État a demandé à la Poste et à l'État de rétablir les promotions sur les grades de reclassements. Aussi, le décret n° 2009-1555 du 14 décembre 2009 a introduit une possibilité de promotion au sein des grades de reclassement. Cependant, le droit à la promotion des fonctionnaires « reclassés » semble encore aujourd'hui ne pas avoir été pleinement reconnu. À titre d'exemple, les résultats des promotions à la Poste ne représentent pas plus de 2 % à 3 % par an depuis 2009. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour remédier à cette situation et établir une reconstitution de carrière des personnels reclassés de la Poste et de France télécom.

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  • Question écrite n° 24758 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Depuis 30 ans, ces centres forment des artistes, musiciens professionnels, pour que les enfants pratiquent la musique à l'école primaire dans une démarche de projet avec les professeurs des écoles. Ces professionnels répondent à la dénomination de « dumistes » du nom de leur diplôme universitaire musiciens intervenant à l'école (DUMI), ce sont majoritairement des agents des collectivités locales en tant qu'assistants principaux d'enseignement artistique. Ils s'inquiètent aujourd'hui de la pérennité de leur formation. En effet, malgré le bilan positif de leur action qui s'inscrit totalement dans les objectifs attendus par la loi, les CFMI sont en difficulté aujourd'hui, faute de moyens humains et financiers suffisants. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 25196 publiée le 23 avril 2013
    système pénitentiaire - sécurité - drogue. unités cynophiles

    M. Rudy Salles attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le problème du trafic de drogue au sein des établissements pénitentiaires français. Les moyens dont disposent les surveillants pénitentiaires pour lutter contre les trafics de drogue sont manifestement insuffisants au regard de l'ampleur du phénomène. En effet, le trafic organisé entre l'extérieur et l'intérieur des établissements pénitentiaires mais également en leur sein est tel que les moyens de lutte « ordinaires » dont disposent les surveillants pour l'éradiquer (tests salivaires, scanners, détecteurs de métaux, fouilles de bâtiments, fouilles à nu ciblées) sont inefficaces. Afin de lutter contre ce fléau, les établissements pourraient recourir à des unités cynophiles. Or, pour le moment, seuls quatre chiens sont utilisés à ces fins pour l'ensemble de tous les établissements. Il souhaiterait donc savoir si le Gouvernement entend développer l'utilisation de ces unités cynophiles.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Adjoint au Maire de Nice, Alpes-Maritimes
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la Métropole Nice Côte d'Azur

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 31 Avenue Jean Médecin

      06000 Nice

      Téléphone : 04 93 80 35 00

      Télécopie : 04 93 80 02 56

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 9e législature : Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
        • 10e législature : Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
        • 11e législature : Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
        • Vice-président de l'Assemblée nationale - du 26/06/2002 au 30/09/2004 - du 27/06/2007 au 06/10/2009
        • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 02/10/2000 au 18/06/2002
    • Commission permanente
      • Commission de la production et des échanges
        • du 23/06/1988 au 30/06/1988 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 01/07/1988 au 01/04/1993 (Membre)
        • du 08/04/1993 au 21/04/1997 (Membre)
        • du 13/06/1997 au 25/01/2000 (Membre)
        • du 10/02/2000 au 18/06/2002 (Membre)
        • du 26/06/2002 au 09/10/2002 (Membre)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 03/06/2004 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 27/06/2007 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 26/01/2000 au 09/02/2000 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 09/10/2002 au 02/06/2004 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs
        • du 28/06/2006 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 29/06/2006 au 19/06/2007 (Secrétaire)
      • Commission d'enquête sur l'immigration clandestine et le séjour irrégulier d'étrangers en France
        • du 18/10/1995 au 21/04/1997 (Membre)
      • Commission d'enquête sur la situation financière, patrimoniale et fiscale des sectes, ainsi que sur leurs activités économiques et leurs relations avec les milieux économiques et financiers
        • du 22/12/1998 au 10/06/1999 (Vice-Président)
        • du 22/12/1998 au 10/06/1999 (Membre)
      • Commission d'enquête sur le fonctionnement des forces de sécurité en Corse
        • du 26/05/1999 au 10/11/1999 (Membre)
      • Commission d'enquête sur les sectes
        • du 05/07/1995 au 10/07/1995 (Membre)
        • du 11/07/1995 au 21/04/1997 (Membre)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Représentant suppléant de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 20/07/2002 au 19/06/2007
    • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 20/07/2002 au 19/06/2007
    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée du 19/03/2009 au 19/06/2012
    • Représentant suppléant de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 21/06/2010 au 19/06/2012
    • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 21/06/2010 au 19/06/2012

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