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M. Laurent Furst

Bas-Rhin (6e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 19 mai 1965 à Colmar (Haut-Rhin)
  • Directeur d'hôpital
Suppléant
  • Mme Eveline Hazemann
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Laurent Furst

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    1ère séance : Questions orales sans débat

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  • Première séance du jeudi 13 juin 2013

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 29243 publiée le 11 juin 2013
    télécommunications - Internet - cyberterrorisme. lutte et prévention

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les menaces récurrentes et grandissantes qui pèsent sur les systèmes informatiques. Entre terrorisme et espionnage, les attaques informatiques sont de plus en plus nombreuses. Avec le déploiement d'Internet, les interconnexions croissantes, les réseaux sociaux, une cyberdéfense adaptée aux enjeux doit absolument se construire. Elle doit être française et européenne pour être efficace face aux attaques qui se déploient que celles-ci soient d'initiatives économiques ou le fruit de l'action de courants extrémistes religieux ou politiques. Aussi, il souhaiterait connaître les actions que le Gouvernement entend développer pour protéger la sécurité de nos systèmes d'information.

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  • Question écrite n° 29065 publiée le 11 juin 2013
    justice - tribunaux de commerce - composition. réforme

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le projet de réforme de la justice commerciale. Le rapport de la mission d'information sur le rôle de la justice en matière commerciale, publié le 24 avril 2013, provoque de vives inquiétudes dans les tribunaux de commerce. Malgré un fonctionnement globalement satisfaisant, cette mission d'information s'attaque à une organisation pragmatique au sein de laquelle les juges consulaires sont reconnus pour leur rapidité et la qualité du traitement des affaires. En 2012, ce sont plus d'un million de décisions rendues, pour un traitement sur 5,4 mois en moyenne et un taux d'infirmation en appel très faible. Grâce à la proximité des tribunaux de commerce et des milieux socioprofessionnels dont ils jugent les litiges, les décisions sont rendues en cohérence avec les bassins d'emploi. Or ce rapport parlementaire dans lequel certaines divergences entre les rapporteurs subsistent, préconise notamment de reconnaître aux justiciables la faculté de recourir, à leur demande, à la procédure de dépaysement et de tendre vers la pratique de l'échevinage. De telles propositions ne pourront que se heurter, d'une part, à un principe de notre droit qui ne saurait être remis en cause à savoir que le justiciable ne saurait prétendre au choix de son juge et d'autre part entraînerait inévitablement le risque de manoeuvres dilatoires contraires à la nécessité d'une justice rapide et efficace. Par ailleurs ces propositions, si elles devaient être retenues, seront perçues comme un désaveu pour les juges consulaires malgré les efforts qu'ils font pour leur formation et la prise en compte de l'éthique et de la déontologie dans chaque affaire examinée. Si rendre plus systématique la présence du parquet pour veiller à la régularité de la procédure s'avère être une initiative particulièrement bien perçue par l'ensemble des acteurs, l'implication de magistrats professionnels dans la prise de décision se révèlerait inopérante tant dans son fonctionnement qu'en termes de coût humain et financier. De plus, l'échevinage serait ressenti comme un signe de défiance à l'égard des juges non professionnels, bénévoles motivés et responsables dans les décisions qu'ils prennent et risquerait de porter un coup fatal à une juridiction qui fonctionne de manière satisfaisante qui mérite cependant de connaître quelques améliorations en termes de formation, de statut et de déontologie. Une telle composition serait d'autant moins justifiée qu'il existe une procédure de délocalisation quand les intérêts en présence le justifient. Il souhaite donc savoir si le ministère de la justice prendra en compte ces observations et ainsi éviter la destruction d'une juridiction consulaire chevronnée.

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  • Réponse à la question écrite n° 16076 publiée le 11 juin 2013
    ordre public - manifestations - méthodes de comptage. publicité

    M. Laurent Furst interroge M. le ministre de l'intérieur sur les chiffres donnés par la préfecture de police de Paris concernant la manifestation de dimanche 13 janvier 2013 contre le projet de loi du "mariage pour tous". Comment la préfecture peut-elle avancer le chiffre de 340 000 manifestants, alors que le seul Champ de mars, point de convergence des défilés, était plein, et que rien que cela représente au moins 750 000 personnes, en plus des dizaines de milliers de manifestants supplémentaires se trouvant, soit aux environs du Champ de mars, soit dans les défilés qui s'y rendaient ? Un tel décalage entre la réalité et le fantasme des chiffres rendus publics, et donc officiels, risque de laisser penser que certains souhaiteraient minimiser la portée de cette manifestation. La volonté d'un gouvernement démocrate et républicain ne pouvant, évidemment, être celle-ci, il lui demande dans quelle mesure il pourrait être institué un moyen de comptage officiel, qui ne souffrirait d'aucune contestation pour connaître, le plus précisément possible, le nombre de personnes présentes lors d'une manifestation.

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  • Question écrite n° 28536 publiée le 04 juin 2013
    politique sociale - handicapés et personnes âgées - accueillants familiaux. statut. perspectives

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur le statut des accueillants familiaux agréés. Près de 10 000 personnes accueillent à leur domicile des personnes âgées handicapées, malades ou convalescentes. À mi-chemin entre le maintien à domicile et le placement en établissement ce mode de prise en charge est une alternative qui devrait avoir toute sa place dans le panel des solutions proposées aux personnes âgées en perte d'autonomie. Malheureusement le statut actuel des accueillants familiaux, beaucoup trop flou, n'est pas satisfaisant. Ce métier devrait être mieux accompagné aussi bien dans le volet formation, reconnaissance professionnelle, statut du salarié et garanties pour la personne accueillie. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur le sujet et les mesures qu'il entend prendre en la matière. C'est d'autant plus important que le nombre de personnes âgées de plus de 75 ans va augmenter sensiblement dans les 20 prochaines années.

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  • Question écrite n° 27959 publiée le 04 juin 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - conjoints survivants - allocation différentielle de solidarité. réglementation

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur les conditions d'octroi de l'allocation différentielle de solidarité créée en 2007 en faveur des conjoints survivants des ressortissants de l'office national des anciens combattants et victimes de guerre. Cette aide financière est précieuse pour les veuves concernées car celles-ci se trouvent souvent démunies au décès de leur conjoint dans un contexte de paupérisation de notre société. Malheureusement des conditions nouvelles préalables à l'octroi de cette allocation viennent d'être imposées depuis le premier janvier 2013. Les postulants doivent obligatoirement désormais faire valoir préalablement leurs droits à l'ASPA. À défaut de remplir cette condition, l'aide différentielle fait l'objet d'une décision de rejet. De plus il y a confusion car l'ASPA (de droit commun) est récupérable sur la succession lors du décès du bénéficiaire alors que l'aide différentielle issue du droit à réparation n’est pas soumise à récupération. Compte tenu de ces éléments, il souhaiterait connaître les dispositions que le Gouvernement envisage de prendre afin de simplifier cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 18893 publiée le 04 juin 2013
    personnes âgées - protection - téléassistance. contrats. clauses abusives

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. Le vieillissement de la population entraîne un important développement du marché de la téléassistance en France. Mais là où ces contrats sont censés sécuriser les personnes âgées, il semble qu'un grand nombre d'entre eux recèlent des clauses abusives. En 2009, une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes auprès de 150 structures de téléassistance avait abouti à des rappels à la réglementation et au dépôt de trois plaintes pour abus de faiblesse. Force est de constater que, depuis, le marché ne s'est pas assaini. L'association de consommateurs UFC-Que choisir rapporte en effet une recrudescence des litiges dans ce secteur en raison notamment des conditions de vente des contrats, des clauses abusives qu'ils contiennent ou du caractère défectueux du matériel proposé. Il importe de mettre un terme aux abus constatés et de réguler ce marché en plein essor en définissant des critères de qualité et en mettant en place un contrat-type. Ces mesures pourraient s'intégrer dans le projet de loi à venir sur le vieillissement. Des contrôles accrus auprès des acteurs du secteur sont également souhaitables. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de mieux encadrer ce secteur et de renforcer les contrôles auprès des opérateurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 14533 publiée le 04 juin 2013
    politique sociale - handicapés et personnes âgées - accueillants familiaux. statut. perspectives

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les quelque 10 000 accueillants familiaux qui partagent leur quotidien avec 15 000 personnes dépendantes, âgées, handicapées, malades ou convalescentes. Les accueillants familiaux offrent un mode de prise en charge professionnel, chaleureux, économique et de proximité. Si la loi du 27 juin 2005 a permis quelques avancées en apportant des améliorations à leur situation, leur régime juridique n'a été ni simplifié, ni harmonisé. Il est donc souhaitable d'entamer, dans la concertation, une réflexion sur leur statut et d'en élaborer les conséquences législatives et réglementaires. En conséquence il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question orale sans débat n° 373 publiée le 04 juin 2013
    urbanisme - schémas de cohérence territoriale - maintien. pertinence

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les fondements mêmes des documents d'urbanisme. Sont aujourd'hui nombreux ceux qui reconnaissent ne plus rien comprendre à l'urbanisme en France. Aussi il serait nécessaire que la réforme du Gouvernement soit l'occasion de redéfinir les choses, de simplifier la procédure d'élaboration des documents d'urbanisme, de remettre du bon sens dans la démarche de planification urbaine, de procéder à un choc de simplification. Plusieurs éléments devraient guider une révision simple, une révision attendue par les élus locaux : la longueur des procédures, l'aléa juridique, la souplesse en termes de révision. Mais la conséquence première de l'intercommunalisation des PLU semble être l'interrogation quant à la pertinence des Scot. Doivent-ils être maintenus en l'état, sachant que demain certains Scot ne compteront plus que deux ou trois PLU ? Il lui demande donc de lui indiquer ses intentions en la matière.

  • Question écrite n° 27720 publiée le 28 mai 2013
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - insertion par l'activité économique. associations intermédiaires. équilibre financier

    M. Laurent Furst rappelle à M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social que le nombre de chômeurs explose et la précarité des Français aussi. Dans ce contexte de débouchés d'emplois toujours plus limités, il apparaîtrait logique de soutenir les acteurs de l'insertion pour faciliter leur mission vers les publics les plus fragiles. Or c'est l'inverse que le Gouvernement organise avec la loi de sécurisation de l'emploi. En effet si ce texte est louable dans l'esprit, dans les faits il aura un impact financier dramatique sur les associations intermédiaires qui accompagnent vers l'emploi durable les personnes les plus éloignées de l'emploi. Il met en péril leur existence car il alourdit fortement leurs charges. Déjà exsangues elles devront acquitter des cotisations supplémentaires santé et assurance chômage. C'est utopique de croire qu'on peut placer immédiatement en CDI des personnes qui n'ont pu travailler depuis longtemps. C'est nier la notion de parcours progressif vers l'emploi facilité par les associations intermédiaires. Les amendements proposant des dérogations pour les associations qui oeuvrent dans le champ de l'économie sociale et solidaire ont été rejetés. Pourtant il aurait été simple de prévoir une exonération pour les associations chargées d'une mission d'insertion. Cette problématique est renvoyée à l'examen d'un projet de loi futur relatif à l'insertion par l'activité économique. Les associations intermédiaires risquent de disparaître avant l'examen d'un hypothétique texte au Parlement. La situation est grave. Il y a urgence. Aussi, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement envisage de prendre en faveur des associations intermédiaires et de l'insertion.

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  • Réponse à la question écrite n° 12427 publiée le 28 mai 2013
    enseignement - programmes - vie pratique courante

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les difficultés d'intégration sociale vécues douloureusement par les jeunes après leur sortie du système scolaire. Les enseignants apportent un savoir et des compétences de base à nos enfants. Même s'il existe toujours des marges de progrès, tout le monde reconnaît la qualité des enseignements prodigués. Ce qu'on peut en revanche regretter, c'est la part pour le moins congrue réservée dans ces enseignements à la préparation à la vie d'adulte et ses principes de base. À l'exception de certaines filières ou matières optionnelles, la vie pratique courante n'est pas ou peu enseignée. Plusieurs exemples peuvent être cités et témoignent de la nécessité de faire évoluer les contenus pédagogiques. Gérer son budget : beaucoup de jeunes se laissent entraînés par les sirènes de la société de consommation et se retrouvent très tôt en situation de surendettement. Préparer un repas équilibré: l'obésité est un fléau en augmentation constante et atteste du besoin d'éducation sur le sujet. Gérer un logement : cela suppose des connaissances de base, une attitude éco-responsable. Les nouvelles constructions BBC impliquent une conduite différente de celle de nos parents sans quoi nous ne tirerons pas de bénéfice des gains énergétiques obtenus grâce aux nouveaux procédés de constructions. Apprendre les comportements citoyens fondamentaux tels que les gestes qui sauvent face à un accident, faire découvrir aux jeunes les vertus de l'engagement. Certes, certains enseignants conscients de ces enjeux intègrent naturellement ces problématiques dans leur cours. Pour autant, cela reste nettement insuffisant au regard des enjeux de société. Il est de notre responsabilité collective de doter les jeunes générations des bons outils pour faciliter leur intégration dans la société. Il souhaite que ces éléments de la vie courante fassent partie intégrante de la formation des enfants dès leur plus jeune âge et tout au long de leur scolarité. Il lui demande quelles mesures il entend prendre dans ce sens.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur la politique de l'eau
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Louis Gallois, commissaire général à l'investissement, sur les investissements en matière de développement durable
    • - Informations relatives à la commission
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  • Question écrite n° 27040 publiée le 21 mai 2013
    sports - natation - maîtres-nageurs sauveteurs. qualifications. certifications

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les conditions d'exercice de l'apprentissage de la natation aux enfants. Alors même que le concours de maître-nageur sauveteur garantit un haut niveau de compétences, alors que chaque année les maîtres-nageurs sauveteurs suivent des formations complémentaires en secourisme, alors qu'ils sont déjà contraints tous les cinq ans à une formation de trois jours pour continuer à exercer leur profession, alors qu'ils ont l'obligation de possession d'une carte professionnelle délivrées par le ministère des sports, il leur est en outre imposé par l'éducation nationale un agrément annuel de compétence pour enseigner aux enfants. Clairement, cette dernière exigence apparaît parfaitement inutile et disproportionnée. C'est pourquoi il lui demande d'agir avec diligence pour supprimer cet agrément supplémentaire.

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  • Question écrite n° 26492 publiée le 21 mai 2013
    agriculture - salariés agricoles - main-d'oeuvre. coût

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur les distorsions de concurrence que subissent les producteurs de légumes français. Si tout le monde reconnaît les mérites des circuits courts de production alimentaire, pour la qualité des produits, pour leur traçabilité, pour limiter l'impact des déplacements sur les gaz à effet de serre, la production maraîchère connaît de grosses difficultés liées au coût de la main-d'oeuvre qui ne permet plus aux producteurs français d'être compétitifs. Malheureusement, dans les faits, en quinze ans la production française de légumes à chuté de 30 %. C'est pourtant un potentiel de travail énorme pour les personnes les plus éloignées de l'emploi. Et, dans le même temps, la production des pays bas et de l'Allemagne a cru de 30 %. Ce recul français est essentiellement lié aux écarts de rémunérations et de charges pratiquées entre la France et les autres pays européens. Le dumping social de nos pays voisins est vraiment préjudiciable à la France. Le gouvernement belge a récemment dénoncé ces pratiques devant la commission européenne. La mise en place d'un SMIC en Europe, l'harmonisation des droits du travail s'imposent plus que jamais. Il souhaite connaître les dispositions prises par lui pour défendre nos producteurs de légumes et éviter les distorsions de concurrence.

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  • Réponse à la question écrite n° 6437 publiée le 21 mai 2013
    emploi - politique de l'emploi - contrats aidés. bilan et perspectives

    M. Laurent Furst attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'expérimentation dans le Bas-Rhin de contrats d'accompagnement à l'emploi de sept heures pour des bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA). Cet outil a pour but de favoriser la reprise progressive d'activité pour les bénéficiaires du RSA éloignés de l'emploi en raison de problèmes de santé ou de déqualifications. Cette mesure d'accompagnement a rencontré un écho très favorable tant par les structures d'insertion que par le public concerné. Si bien que cent douze contrats ont été signés. Comme tous les contrats aidés à l'instar des futurs contrats d'avenir, ils ne règlent pas toutes les situations d'exclusion ; pour autant ils ont fait leurs preuves, ils ne coûtent pas cher, ils améliorent sensiblement la vie des bénéficiaires qui retrouvent une dignité et retrouvent progressivement une place dans le monde professionnel. Le département du Bas-Rhin appelle de ses vœux une évaluation de ce dispositif dans la perspective de son développement au niveau national. Il aimerait connaître sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 26097 publiée le 07 mai 2013
    handicapés - établissements - maisons départementales des personnes handicapées. fonctionnement

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). La loi du 11 février 2005 a créé le dispositif des MDPH constituant un lieu d'informations, de conseils et un lieu d'accès unique à des droits spécifiques pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Sept ans après leur mise en place, un regard contrasté est porté sur le bilan de leur fonctionnement et sur les réponses apportées aux personnes. Si les conseils généraux et les équipes des MDPH se sont mobilisés pour créer ce dispositif complexe, de réelles difficultés de fonctionnement, un recul d'accès aux droits pour certaines catégories de personnes ainsi que de fortes disparités de fonctionnement et d'accès aux droits d'un département à l'autre ont été constatés. En conséquence il lui demande de lui indiquer ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 25335 publiée le 30 avril 2013
    collectivités territoriales - gestion - État. assistance technique. perspectives

    M. Laurent Furst alerte M. le ministre de l'intérieur sur la disparition programmée de l'assistance technique de l'État aux petites communes. Alors que les maires sont soumis à une inflation normative (plus de 400 000 réglementations s'imposent aux collectivités), alors que le contexte économique se dégrade et que les territoires ruraux auraient besoin plus que jamais du soutien de l'État, le Gouvernement accumule les textes destinés à priver les espaces ruraux de moyens d'exister. Les modifications du mode de scrutin des conseillers départementaux illustrent bien ce désintérêt pour nos campagnes et nos montagnes. Il se comporte comme s'il voulait non seulement réduire sa présence sur nos terroirs avec la disparition progressive de services publics fondamentaux mais aussi comme s'il cherchait à diminuer la représentation politique du monde rural. Si l'État persiste dans cette logique, il s'éloignera des réalités du terrain. Il attisera une opposition entre les villes et la ruralité alors qu'un aménagement équilibré du territoire suppose à la fois des métropoles compétitives dans l'économie mondialisée et des villes et villages dynamiques et attractifs. L'un ne va pas sans l'autre. Or l'impression donnée se résume aux métropoles et au désert français. Pire l'État risque de s'ériger en censeur et contrôleur des actions des communes rurales en incapacité matérielle, humaine et financière de mettre en oeuvre la batterie des textes imposés. Aussi, il souhaitait attirer son attention sur la gravité des décisions prises et leur impact sur l'avenir du monde rural.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique, sur les dispositions relatives à la transition écologique dans la réforme de la décentralisation
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  • Question écrite n° 24574 publiée le 23 avril 2013
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques. composition

    M. Laurent Furst attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen devrait être renforcé en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Une information transparente des consommateurs s'impose enfin par le biais de l'étiquetage. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement à ce sujet.

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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Molsheim, Bas-Rhin

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