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M. Luc Chatel

Haute-Marne (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 15 août 1964 à Bethesda (Maryland (USA))
  • Directeur des ressources humaines
Suppléant
  • Mme Sophie Delong
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Luc Chatel

Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013; Question à la ministre des affaires sociales et de la santéVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013; Question à la ministre des affaires sociales et de la santé

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  • Question écrite n° 26868 publiée le 21 mai 2013
    jeunes - politique à l'égard des jeunes - Office franco-allemand de la jeunesse. missions. développement

    M. Luc Chatel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur les perspectives de l'Office franco-allemand de la jeunesse (OFAJ). Cet office, créé par le chancelier fédéral Konrad Adenauer et le président français Charles de Gaulle l'année même de la signature du traité de l'amitié franco-allemande à l'Élysée, se voulait une traduction concrète de la coopération renforcée entre nos deux pays. Aujourd'hui, alors que sont célébrés les cinquante ans de l'amitié franco-allemande et par conséquent de l'OFAJ, la nécessité d'approfondir les liens qui unissent les enfants, les jeunes, et les responsables de jeunesse des deux pays est d'autant plus importante que l'avenir de l'Europe et le rôle moteur de l'amitié franco-allemande sont profondément remis en cause par certains. La relation franco-allemande doit être au contraire renforcée pour que ces deux pays puissent, en s'appuyant sur leurs jeunes et en les encourageant à devenir des citoyens européens, actifs et engagés, conduire l'Europe à relever les défis qui l'attendent. Alors que le président François Hollande avait déclaré vouloir faire de la jeunesse la priorité de son quinquennat, il lui demande quelles perspectives nouvelles attendent l'Office franco-allemand de la jeunesse et quelles missions lui seront confiées pour promouvoir les échanges et les partenariats entre jeunes Allemands et jeunes Français.

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  • Question écrite n° 26549 publiée le 21 mai 2013
    bâtiment et travaux publics - entreprises - revendications

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le taux de TVA applicable pour la construction de maisons individuelles. En effet, si l'instauration d'un taux réduit de TVA à 5 % pour la construction et la rénovation de logements sociaux était indispensable pour sauver un secteur du bâtiment au bord de l'asphyxie, un certain nombre d'inquiétudes demeure, notamment celles des professionnels de la construction de maisons individuelles. Acquérir « sa » maison est le souhait de beaucoup de Français, mais l'augmentation programmée de la TVA va constituer un frein financier important pour nombre d'entre eux. Par ailleurs, l'impact sur le nombre de maisons individuelles construites, qui représentent plus de la moitié des logements construits chaque année dans notre pays, sera considérable sur l'emploi, dans secteur déjà durement touché par la crise et constitué majoritairement de PME. Alors que les discussions autour des taux de TVA applicables se poursuivent, il souhaiterait que le Gouvernement applique un taux réduit de TVA uniforme à l'ensemble du secteur du bâtiment afin de ne pas condamner les emplois et les rêves de nos concitoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 25567 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. statut. élaboration

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le statut des chiens-guides d'aveugles. En effet, si la législation autorise leur accès à tous les lieux ouverts au public et tous les transports, les personnes aveugles ou malvoyantes souffrent de discrimination dans leur droit à la libre circulation et sont encore régulièrement refusées dans un commerce, un taxi, un restaurant, un hôtel, à cause de la présence de leur chien-guide. À cela s'ajoute le fait que les maîtres de chiens-guides d'aveugles, bénévoles et professionnels, ne peuvent accéder librement à ces lieux pour les préparer au mieux à la tâche qui leur sera confiée par la suite. Afin de remédier à cette situation, les personnes handicapées, comme les professionnels, demandent la reconnaissance officielle du chien-guide comme une catégorie spécifique, avec un statut lui conférant des droits et une identification nationale. Il lui demande de bien vouloir lui communiquer sa position sur cette reconnaissance.

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  • Proposition de loi n° 1034 déposée le 15 mai 2013

    Renforcement de la réglementation des loteries en ligne et protection des consommateurs

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  • Première séance du mardi 14 mai 2013

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 19313 publiée le 07 mai 2013
    commerce et artisanat - débits de tabac - revendications

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les importantes difficultés rencontrées par les buralistes des territoires ruraux. En effet, ces commerçants sont non seulement confrontés à de nombreux phénomènes qui fragilisent leur activité commerciale (contrebandes, contrefaçons et concurrence illégale sur internet), mais aussi subissent une insécurité croissante, pouvant aller jusqu'à des agressions violentes. De plus, les hausses de prix successives ont fortement fragilisé les débitants frontaliers, notamment dans l'est de la France. Or, dans nos territoires ruraux, ces débits sont des commerces de proximité, qui constituent un maillon indispensable dans l'animation sociale et économique locale : de nombreux autres services y sont rendus mais, la vente de tabac constituant souvent plus du quart du chiffre d'affaires, sans elle, ces commerces devraient fermer. C'est pourquoi et sans remettre en cause la nécessité de lutter contre la consommation de tabac, il souhaiterait connaître les dispositions que veut prendre le Gouvernement pour garantir une activité multiservices rémunérée à ces commerces de proximité.

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  • Réponse à la question écrite n° 15841 publiée le 07 mai 2013
    défense - armée - militaires. soldes. versement. dysfonctionnements

    M. Luc Chatel interroge M. le ministre de la défense sur les nombreux dysfonctionnements engendrés par le logiciel de paiement des soldes Louvois (logiciel unique à vocation interarmées de la solde). Le ministre a annoncé en octobre dernier une série de mesures exceptionnelles visant à remédier au retard de paiement de centaines de milliers de soldes du personnel de l'armée, parmi lequel la mise à disposition d'un fonds d'avance de 30 millions d'euros destiné à remédier aux lourdes difficultés de trésorerie rencontrées par les militaires et leurs familles, et la mise en place d'une plateforme téléphonique « Urgence solde ». Ces mesures avaient pour but d'apporter une réparation à chaque situation avant Noël 2012. Aujourd'hui, alors qu'une partie des problèmes a pu être réglée, de nombreuses familles sont encore dans l'incertitude et attendent le versement de leur solde impayée, pendant que d'autres s'inquiètent d'un trop-perçu qu'il leur sera demandé de rembourser. Il lui demande donc, d'une part, de lui indiquer quels sont les moyens mobilisés pour mettre un terme au plus vite à ces dossiers en souffrance, et de l'autre de faire la lumière sur les erreurs qui ont permis que perdurent pendant plus d'un an ces dysfonctionnements aux conséquences graves pour notre armée.

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  • Question orale sans débat n° 304 publiée le 07 mai 2013
    transports ferroviaires - équipements - trains d'équilibre du territoire. matériel. modernisation

    M. Luc Chatel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le renouvellement du matériel ferroviaire des lignes d'équilibre du territoire. En novembre 2010, le Gouvernement et la SNCF ont signé une convention de service public, afin de garantir l'avenir des liaisons ferroviaires d'équilibre du territoire assurées par les trains Corail, Intercités, Téoz et Lunéa. Depuis le 1er janvier 2011, et initialement pour une durée de trois ans, l'État, en sa qualité d'autorité organisatrice de transport, a la charge de définir les dessertes assurées par la SNCF, de veiller à la bonne réalisation de l'offre et à la qualité de service offerte. Les trains d'équilibre du territoire (TET) étaient nés. Aujourd'hui, les TET représentent quarante lignes exploitées, soit plus de 340 trains par jour, qui desservent 367 villes dans 21 régions et sont utilisés quotidiennement par environ 100 000 voyageurs. Mais il semblerait que ce système qui a pourtant fait ses preuves en matière d'aménagement du territoire soit remis en question : non seulement l'avant-projet de loi de décentralisation portait en son article 30 une modification substantielle de la définition de ces TET et des critères de conventionnement établis, mais l'État, qui était pourtant lié à la SNCF pour renouveler le matériel ferroviaire de ces TET utilisé depuis plus de quarante ans, repousse ce changement de matériel prévu au plus tard en 2015. L'annonce le 11 janvier 2013 d'un vaste plan de mobilisation et d'investissement de 400 millions d'euros pour le renouvellement du matériel roulant ne suffit pas à faire cesser l'inquiétude des territoires concernés au quotidien par les dessertes des TET et des usagers qui voyagent dans des conditions de plus en plus difficiles. C'est pourquoi il souhaiterait que lui soient précisés le calendrier du renouvellement du matériel ferroviaire et le montant qui sera attribué pour chaque ligne d'équilibre du territoire, en particulier pour la ligne n° 4 dite « Paris-Bâle ».

  • Deuxième séance du jeudi 25 avril 2013

    • 1. Renforcement des droits des patients en fin de vie (n° 754)
    • 2. Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap (n° 516)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance.
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  • Première séance du mercredi 24 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 3. Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013
    • 4. Questions à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 25225 publiée le 23 avril 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    M. Luc Chatel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'écotaxe poids lourds, instituée dans la loi du 3 août 2009 et dont l'application est reportée au 1er octobre prochain. En effet, si le délai supplémentaire accordé va permettre aux transporteurs routiers de mieux se préparer à son arrivée, il n'en demeure pas moins que, du fait du poids du véhicule retenu, cette taxe va également toucher tout un réseau de proximité, comme les entreprises de distribution de produits énergétiques. Or celles-ci transportent des produits de première nécessité, indispensables à de nombreuses familles pour traverser les hivers rigoureux, et le transport par véhicules citernes (de PTAC ne dépassant jamais 19 tonnes), en l'absence d'alternative modale, constitue la meilleure solution en termes de consommation d'énergies fossiles, d'émissions de gaz à effet de serre, de congestion des routes ou de pollution sonore. Enfin, l'écotaxe étant déjà payée par les transporteurs approvisionneurs, elle sera donc payée deux fois sur le même produit. C'est pourquoi il souhaiterait que le Gouvernement prenne en compte la spécificité de la distribution des produits énergétiques, en l'excluant du champ d'application de l'écotaxe poids-lourds.

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  • Question écrite n° 24709 publiée le 23 avril 2013
    enseignement - politique de l'éducation - internats d'excellence. perspectives

    M. Luc Chatel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des internats d'excellence. S'adressant à des élèves motivés issus de milieux sociaux défavorisés, ces établissements, dispositif phare du volet éducation de la dynamique espoir banlieues lancée en février 2008 par le Président Nicolas Sarkozy, offrent un cursus éducatif complet à ces jeunes, leur permettant de réussir leur scolarité et de construire un projet personnel et professionnel dans un cadre de vie et des conditions optimales de travail. La circulaire de rentrée 2013 adressée aux recteurs indique que ces établissements n'ont répondu que partiellement à leurs objectifs, pour un coût trop élevé, et que désormais ce sont les 1 700 internats d'établissement scolaire de France qui ont vocation à l'excellence scolaire. Dans le même temps, pourtant, le ministère de l'éducation nationale a reconnu que l'établissement de Sourdun, premier internat d'excellence à avoir été expérimenté lors du quinquennat précédent, en 2009, arrive en tête du classement des établissements publics au regard de la plus-value apportée à ses élèves. Une étude que l'École d'économie de Paris vient de publier, menée pendant deux ans auprès de ces élèves, vient l'illustrer. L'objectif d'excellence assigné à tous les établissements, bien que louable, et les reproches concernant le coût des internats d'excellence laissent craindre un abandon progressif d'un dispositif qui a pourtant fait ses preuves. L'annonce de l'extinction d'aides spécifiques accordées aux académies et la consigne ambigüe de veiller à ne pas provoquer de ruptures dans la scolarité des élèves accueillis dans ces internats semblent confirmer cette orientation. Au regard de ces contradictions, il lui demande donc de bien vouloir préciser ses intentions concernant les internats d'excellence qui sont un vecteur d'égalité des chances pour nos jeunes et de lui préciser quel budget sera accordé à ceux-ci pour leur permettre de poursuivre leurs missions d'éducation.

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  • Réponse à la question écrite n° 19744 publiée le 23 avril 2013
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Luc Chatel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la revalorisation des retraites agricoles, principalement à propos des dispositions concernant les veuves et les veufs. Face aux difficultés que rencontrent les retraités de l'agriculture, le Président de la République s'est prononcé en faveur de la mise en place d'un plan quinquennal pour les retraites agricoles. Ce plan doit impérativement prévoir un meilleur dispositif d'accompagnement pour les veuves et les veufs. En effet, selon les dernières études publiées sur la question, les conjoints survivants se retrouvent dans une situation de plus en plus précaire. Malgré les mesures de revalorisation des retraites de base lors des 2 quinquennats précédents, leurs droits propres sont souvent d'un montant modeste et la pension de réversion constitue donc un complément de ressources important. Cependant, la pension de base des agriculteurs étant, généralement, d'un montant peu élevé, celui de la pension de réversion l'est également. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour revaloriser les pensions de réversion des conjoints survivants d'agriculteurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 16550 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - élèves - admission en classe maternelle. enfants âgés de deux ans

    M. Luc Chatel interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur la prochaine mise en œuvre de la circulaire n° 2012-202 du 18 décembre 2012 sur la scolarisation des enfants de moins de trois ans, qui a pour but de favoriser l'accueil des tout-petits à l'école maternelle, en ciblant « en priorité les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales et de montagne ainsi que dans les départements et régions d'outre-mer ». Pour une mise en œuvre effective à partir de la rentrée scolaire 2013, il a annoncé la création de 3 000 postes à cet effet, répartis sur le quinquennat. Il attire son attention sur le besoin, pour ces enfants de moins de trois ans, de bénéficier d'un accompagnement adapté à leur très jeune âge, nécessitant notamment une formation particulière du personnel enseignant, des effectifs réduits et du matériel approprié dans les classes. Il lui demande donc de préciser les moyens financiers et humains qui seront mis en place afin de pouvoir assurer l'ouverture de ces classes à la rentrée 2013 dans les conditions les plus favorables à l'éveil et à la socialisation des tout-petits enfants.

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  • Question écrite n° 23898 publiée le 16 avril 2013
    automobiles et cycles - activités - aides de l'Etat. perspectives

    M. Luc Chatel interroge M. le ministre du redressement productif sur les difficultés rencontrées par les concessionnaires automobiles très fragilisés par la crise économique et le recul des achats dans ce secteur. Les chiffres du mois de mars révèlent que le marché automobile de l'occasion a lui aussi décroché, bien qu'il offre ordinairement une solution de repli privilégiée pour tous les acheteurs n'ayant pas les moyens d'investir dans un véhicule neuf. Alors que le marché des voitures neuves en France a chuté de 14,7 % depuis le début d'année, sur le seul mois de mars, les ventes de véhicules d'occasion ont diminué de 7,6 %, la baisse atteignant près de 4 % depuis le début de l'année (contre 1,3 % en 2012). Les concessionnaires automobiles sont particulièrement inquiets car habituellement, les ventes de véhicules d'occasion sont celles qui leur permettent de préserver leurs marges financières en cas de morosité du marché. Les réseaux de distribution automobile pourraient supprimer 15 000 emplois cette année en France si les ventes de voitures ne s'améliorent pas, estime aujourd'hui le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). Lors de son intervention télévisuelle du 28 mars 2013, le Président de la République a annoncé un déblocage immédiat de la participation salariale, ce qui pourrait notamment permettre à certains salariés de remplacer leur véhicule. De toute évidence, cette mesure, bien qu'allant dans le bon sens, ne permettra pas de redresser significativement le marché. Il lui demande donc de bien vouloir préciser quelles sont les intentions du Gouvernement pour soutenir un marché de l'automobile qui attend des mesures volontaristes.

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  • Réponse à la question écrite n° 17708 publiée le 09 avril 2013
    transports - transports sanitaires - taxis. revendications

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes des artisans taxis. En effet, l'article 44 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 permet d'expérimenter des appels d'offres pour le transport de patients. Cette possibilité risque de voir évincer les artisans taxis de ces marchés au profit de grands groupes. Cela est d'autant plus préoccupant en milieu rural, où le transport sanitaire représente parfois plus de 80 % de l'activité des artisans taxis, que ceux-ci sont souvent de petites structures, qui assurent un lien social et un maillage du territoire indispensables. Il souhaiterait que le Gouvernement lui précise les mesures complémentaires qu'il entend mettre en œuvre pour rassurer les artisans taxis et compenser le risque inéluctable de baisse de leur chiffre d'affaires.

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  • Question écrite n° 23148 publiée le 02 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Luc Chatel alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur l'augmentation du taux de TVA applicable au secteur des services à la personne au 1er avril 2013. En effet, cette mesure, destinée à mettre en conformité la législation nationale avec le droit européen, risque d'impacter fortement un secteur économique aujourd'hui créateur d'emplois mais extrêmement fragile car constitué majoritairement de TPE. Ces entreprises auront de grandes difficultés à survivre à une hausse de la TVA aussi élevée et devront nécessairement reporter ce coût sur le client. La hausse des prix qui en résulterait risque de rendre ce service en partie inaccessible pour les personnes qui en bénéficiaient jusqu'alors et rendues plus vulnérables par la crise. Cette modification de taux de TVA reviendrait à mettre en péril l'existence même des services d'aides à la personne. Dans ce cadre, il souhaiterait que cette hausse soit réexaminée et s'intègre dans la réflexion globale menée par le Gouvernement sur les taux de TVA.

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  • Question écrite n° 22819 publiée le 02 avril 2013
    justice - tribunaux de commerce - composition. réforme

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'avenir des tribunaux de commerce. En effet, le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi prévoit une concertation destinée à formuler des propositions pour rendre plus efficaces le fonctionnement de la justice commerciale et le traitement des entreprises. Parmi ces propositions, figurent celles de réserver le traitement des difficultés des entreprises importantes ou dont l'activité couvre plusieurs régions à des juridictions spécialisées ou encore d'associer un magistrat professionnel aux juges bénévoles issus du monde économique. Les juges consulaires sont certes des bénévoles, mais ils ont une solide expertise et une connaissance incontestée de l'économie et du monde de l'entreprise obtenues de par leur profession de chefs d'entreprise, experts comptables, commissaires aux comptes ou encore banquiers. La création d'un pôle de magistrats spécialisés pour aborder des dossiers économiques complexes n'apporterait rien de plus. Par ailleurs, la mise en place d'une mesure « d'échevinage » serait ressentie par les juges consulaires comme un signe de défiance à leur égard, d'autant plus injustement vécue qu'il existe une procédure de délocalisation quand les intérêts en présence le justifient. Devant une telle méconnaissance de l'existant, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour améliorer réellement la justice commerciale, sans que soit remises en cause les spécificités du système français qui ont fait leurs preuves.

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  • Question écrite n° 22634 publiée le 02 avril 2013
    défense - budget - Livre blanc. perspectives

    M. Luc Chatel alerte M. le ministre de la défense sur les prochains choix budgétaires qui seront pris dans le Livre blanc en phase finale d'élaboration. Certains choix à l'étude pourraient conduire à réduire à l'horizon 2025 notre effort de défense à 1,2 % de la richesse nationale, hors pensions des militaires, soit 0,4 % de moins qu'aujourd'hui. Cet arbitrage dramatique entraînerait un véritable déclassement de nos armées. Aujourd'hui, bien qu'avec un effort de défense inférieur aux 2 % préconisés par l'OTAN, la France a les premières capacités militaires en Europe, et est en mesure d'être présente simultanément sur trois théâtres d'opérations différents. L'intervention au Mali a montré l'excellence des forces françaises, tant dans leur réactivité que dans leur efficacité. Ces hypothèses de réduction du budget de la défense, déjà sévèrement restreint ces dernières années, conduiraient inéluctablement à la perte totale de la capacité opérationnelle de nos armées. Les parcs de matériel seraient réduits de 20 % à 30 %, atteignant dramatiquement le tissu industriel de l'armement qui représente pourtant l'un des atouts de notre industrie française. Enfin, c'est l'influence de la France dans le monde qui serait remise en cause. Ces choix budgétaires doivent donc être pris en fonction d'enjeux bien plus larges que la seule réduction de notre déficit public. Il s'agit de la capacité même de la France d'assurer sa sécurité et d'assumer ses responsabilités internationales en tant que membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU. Il lui demande donc de bien vouloir veiller à ce que ce Livre blanc, dont on attend la publication, préserve notre outil de défense en maintenant, a minima, l'effort de défense consenti aujourd'hui en cohérence avec notre engagement au sein de l'OTAN.

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  • Question écrite n° 22575 publiée le 02 avril 2013
    associations - associations d'animation rurale - sport. agrément

    M. Luc Chatel attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative au sujet des difficultés rencontrées par la Confédération nationale des foyers ruraux (CNFR) pour obtenir un agrément sport. Les foyers ruraux sont des associations au service des citoyens destinés à dynamiser les zones rurales ou semi urbaines et sont particulièrement dynamiques en Haute-Marne. En 1983, la Fédération nationale du sport en milieu rural (FNSMR) a été créée, permettant l'obtention de l'agrément sport pour l'ensemble des structures adhérentes à la CNFR. La CNFR, maison mère de ce mouvement rural, a toujours piloté et géré les adhésions des foyers ruraux et associations d'animation et de développement en milieu rural, une quote-part des cotisations et la mise à disposition de locaux étant actés par une convention interne liant la CNFR et la FNSMR. Cette organisation a parfaitement fonctionné depuis près de 30 ans mais la FNSMR, devenue hostile au fonctionnement décrit, a décidé d'ouvrir en juin 2011, son propre outil informatique, en mettant en place son schéma d'adhésion et sa propre cotisation individuelle. Cette décision a provoqué une scission dans le mouvement, contraignant les structures locales à choisir entre les deux réseaux devenus autonomes ou assumer une double adhésion difficile à supporter. Pour les près de 180 000 adhérents individuels du mouvement, pratiquant une activité sportive, qui ont choisi de rester fidèles à la CNFR, cette séparation amplifie les difficultés d'accès aux financements publics et les prive d'agrément sport, mettant leur survie en péril. C'est pourquoi il souhaiterait savoir dans quelle mesure le ministère peut intervenir pour mettre fin au conflit et permettre enfin l'obtention de l'agrément sport à la CNFR.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Chaumont, Haute-Marne
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté d'agglomération du Pays chaumontais

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 6 Rue Bouchardon

      BP 192

      52006 Chaumont cedex

      Téléphone : 03 25 30 69 02

      Télécopie : 03 25 31 98 90

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 12e législature : Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/07/2007 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 26/06/2002 au 10/04/2003 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 11/04/2003 au 19/06/2007 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique (n°1833) modifiant la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances
        • du 15/10/2004 au 12/07/2005 (Membre)
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi pour l'initiative économique
        • du 20/12/2002 au 21/07/2003 (Membre)
    • Commission permanente non législative
      • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
        • du 27/06/2002 au 19/06/2007 (Membre suppléant)
  • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

    • Secrétaire d'Etat chargé de la consommation et du tourisme
      • du 19/06/2007 au 17/03/2008
    • Secrétaire d'Etat à l'industrie et à la consommation, auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi. Porte- parole du Gouvernement
      • du 18/03/2008 au 23/06/2009
    • Ministre de l'éducation nationale
      • du 23/06/2009 au 13/11/2010
    • Ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative
      • du 14/11/2010 au 10/05/2012

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