2ème séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)
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Haute-Loire (1re circonscription)
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Travaux récents
M. Laurent Wauquiez attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation des buralistes. Face à la hausse des prix du tabac, ces derniers souffrent des effets des marchés parallèles illégaux, à la fois transfrontaliers et sur internet. Par ailleurs, ces derniers et leurs clients sont régulièrement menacés d'actes de malveillance. Les buralistes constituent des maillons de lien social grâce à leur répartition sur l'ensemble du territoire et leurs grandes amplitudes horaires. Avec 4 millions de signatures recueillies en 2 mois, leur récente pétition vient témoigner de l'inquiétude des Français face à cette situation. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre afin de pallier les difficultés actuelles des buralistes.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez interroge Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur la situation des artisans des entreprises du bâtiment, fragilisées récemment par diverses mesures, notamment la perspective d'un taux intermédiaire de TVA qui passera à 10 % en 2014, un crédit d'impôt compétitivité emploi qui ne s'applique pas aux travailleurs indépendants et les dispositions du budget pour 2013 qui alourdissent considérablement leurs charges. Il souhaite attirer son attention sur plusieurs préoccupations spécifiques que lui ont relayées des artisans de son département, et notamment le développement du travail dissimulé, avec une concurrence accrue de travailleurs étrangers qui ne respectent pas la législation en vigueur. Il souhaiterait savoir dans quelle mesure des contrôles plus réguliers pourraient être effectués pour répondre à cette situation. Un second sujet de préoccupation concerne le rallongement des délais de paiement, et notamment la dégradation des délais d'instruction de la part de l'État. Enfin, la multiplication des obligations de formation, et dans une plus large mesure le poids des normes et des contraintes administratives, chaque jour plus important, est une source d'inquiétude croissante, alors qu'un programme de simplification a été annoncé. Il souhaiterait connaître quelles dispositions le Gouvernement souhaite mettre en oeuvre pour répondre à ces difficultés.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur la dégradation importante de la situation du secteur de l'assurance en France, confronté à une concurrence accrue. Les professionnels de ce secteur sont aujourd'hui inquiets face à la forte augmentation des taxes qu'ils se sont vu imputer par le budget pour 2013. Le plafonnement du montant des remboursements professionnels pour les déplacements s'est également traduit par une augmentation importante des charges. Par ailleurs, le projet de loi sur la consommation, qui prévoit d'autoriser la résiliation des contrats au bout d'un an sans condition, aurait pour conséquence une fragilisation du secteur, qui pourrait se traduire in fine par un renchérissement du coût pour les assurés. En pénalisant trop fortement le secteur de l'assurance sur tout le territoire, l'ensemble de ces mesures pourraient au final aller à l'encontre de la protection des assurés. Il souhaite par conséquence savoir quelles dispositions le Gouvernement compte prendre face à cette situation.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la lutte contre les cancers pédiatriques. Alors que plus de 400 enfants et adolescents décèdent chaque année d'un cancer en France, la recherche sur ces cancers est presque inexistante. Des mesures d'incitation à la recherche par l'industrie pharmaceutique s'imposent. En effet, la stagnation de l'espérance de vie pour certains cancers pédiatriques s'explique par le faible investissement du secteur privé dans un domaine qu'il considère peu rentable. Or l'enjeu doit dépasser les considérations financières : 2 500 enfants nouvellement diagnostiqués chaque année ont besoin d'un traitement adapté. Une taxation spécifique des activités de l'industrie pharmaceutique affectée à la recherche sur ces cancers pourrait également être envisagée. Il lui demande donc la nature des mesures qu'il envisage pour assurer le financement de la recherche contre les cancers pédiatriques.
Voir la réponseRendre obligatoires dans tous les établissements scolaires des cours de secourisme à partir de la classe de CM1
Voir le document Voir le dossier législatifM. Laurent Wauquiez attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la réforme des rythmes scolaires. La mise en œuvre de cette mesure n'est pas à la hauteur de ses enjeux : les enseignants ne sont pas consultés, les inégalités territoriales sont ignorées et les conséquences financières sous estimées. Pour une ville comme le Puy-en-Velay, offrir des ateliers éducatifs représente un coût de 200 000 euros. Certaines villes ne pourront pas faire face à cette nouvelle dépense et le fonds prévu par le Gouvernement (à hauteur de 250 millions d'euros) ne pourra compenser l'intégralité du surcoût total estimé à 600 millions d'euros par l'Association des maires de France. La question des inégalités engendrées par cette réforme est également préoccupante : l'offre d'activités proposée par les communes en zone rurale serait inférieure à celle des écoles en zone urbaine. Ce serait donc la fin de l'école de la République pour tous et le début d'une école à deux vitesses. Il lui demande donc quelles actions il prévoit d'entreprendre pour garantir un financement juste et pérenne de cette réforme sur l'ensemble du territoire.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Laurent Wauquiez interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la baisse de l'investissement routier. En effet, les crédits budgétaires de toutes les actions liées aux infrastructures routières au sein du programme n° 203 « Infrastructures et services de transports » ont vu leur crédits baisser dans la loi de finances pour 2013. De plus, l'effort financier de l'État dans les programmes de modernisation des itinéraires routiers (PDMI) diminue de façon inquiétante : alors que les autorisations d'engagement s'élevaient à 682,73 millions d'euros en 2009, elles ne représentaient que 494,37 millions d'euros en 2012. Des projets de construction ou de rénovation sont interrompus. Il s'inquiète des conséquences de ce retrait financier sur un secteur dans lequel l'entretien et la modernisation sont primordiaux pour en assurer la pérennité. Alors qu'une baisse des investissements est particulièrement dangereuse en temps de baisse de l'activité, il lui demande quelles orientations il entend prendre en matière d'investissements dans les infrastructures routières françaises.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur la prise en charge des enfants en situation de handicap en milieu scolaire ordinaire, et plus particulièrement des enfants autistes. L'amendement parlementaire n° 274 ouvre la voie à une remise en cause, par l'éducation nationale, de la scolarisation d'un enfant handicapé dans un établissement à tout moment de l'année. Alors que la loi du 11 février 2005 a représenté une avancée considérable pour l'intégration des enfants en situation de handicap dans nos écoles de la République, cet amendement est un retour en arrière inacceptable. Il est inacceptable car il affaiblit le rôle prioritaire des parents dans l'orientation de leur enfant. Il est inacceptable car il entend donner à l'éducation nationale des pouvoirs supplémentaires au titre d'un rôle de « payeur », et ce terme de « payeur » est à lui seul choquant. Au-delà de l'annonce du Gouvernement de demander la reformulation de l'amendement, il s'inquiète de la dangereuse dérive qui a inspiré sa rédaction. Il lui demande de préciser la nature des actions qu'il entend mettre en œuvre pour contrer cet amendement et renforcer l'intégration des enfants en situation de handicap et plus particulièrement des enfants autistes en milieu scolaire ordinaire.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les difficultés que rencontrent les entreprises de service automobile pour voir appliquer de façon concrète le libre choix, par les consommateurs, de leur réparateur automobile. En effet, malgré la charte de bonne conduite signée en 2008 entre les représentants des carrossiers et les compagnies d'assurance, aux termes de laquelle « le libre choix du réparateur par l'assuré constitue un principe essentiel », les assurés se sentent toujours obligés de se rendre chez le réparateur proposé par l'assurance. Aussi les professionnels de l'automobile souhaitent-ils qu'un texte mentionne clairement le libre choix du réparateur par l'assuré, alors même que la réparation serait prise en charge par la compagnie d'assurance, la situation actuelle entraînant de nombreuses difficultés pour les milliers de petites entreprises des services de l'automobile, notamment en Haute-Loire, entreprises qui n'ont pas les mêmes moyens de communication sur leurs savoir-faire que ceux des grandes compagnies d'assurance. Il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement, dans le cadre du projet de loi annoncé de protection des consommateurs, entendra mettre en œuvre afin de garantir le libre choix par les assurés de leur réparateur automobile.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'article 44 du projet de loi de finances de la sécurité sociale, qui va permettre aux agences régionales de santé de lancer des appels d'offres pour le transport de malades. La profession s'inquiète que ces appels d'offre portent atteinte au principe fondamental que constitue le libre choix du patient et que cela entraîne une dégradation du service et des soins. Par ailleurs, les artisans indépendants n'ont aujourd'hui pas les moyens de répondre à de tels appels d'offres. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce sujet.
Voir la réponseM. Laurent Wauquiez attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des ambulanciers. La profession s'inquiète qu'un certain nombre d'entreprises « lowcost » se développeraient dans le secteur du transport de personnes, avec une réglementation et des contraintes différentes. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce sujet, et les mesures qu'elle compte mettre en œuvre pour répondre à cette situation.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le projet de révision de la convention collective de la Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne (FEHAP) du 31 octobre 1951. Suite à l'échec des négociations menées en interne, la FEHAP a décidé de recourir à une recommandation patronale soumise à l'agrément du ministère. Le délai légal court jusqu'au 1er décembre 2012. Cette procédure soulève des questions pour les salariés sur les évolutions de leur statut et de leur convention. Il souhaite connaître sa position sur ce sujet qui concerne de nombreux salariés et établissements. Le silence actuel du ministère n'est pas acceptable et il ne faut pas laisser la situation se dégrader. Il est indispensable que le ministère clarifie rapidement sa position et fasse connaître les moyens qu'il compte mettre en œuvre pour ramener de la sérénité.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Laurent Wauquiez attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur l'annonce récente du choix d'Arianespace pour lancer les satellites permettant le déploiement du très haut débit en Australie. Les déclarations du Président de la République et du Premier ministre fin février 2013 au sujet de la feuille de route nationale pour le numérique placent la fibre optique comme la principale technologie du très haut débit pour tous d'ici 2022 et soulignent également la nécessité de lutter contre la fracture numérique. Dans ce contexte, quel rôle devront jouer les technologies complémentaires comme le satellite, qui constituent d'ores et déjà des infrastructures indispensables pour l'accès à internet aux États-unis, en Australie et dans de nombreuses autres régions dans le monde ? Les solutions existantes telles que le satellite KA-Sat, le plus puissant satellite en Europe, permettent déjà le vrai haut débit pour tous, à des coûts de raccordement par abonné très compétitifs. Il demande si l'État préconise aux collectivités locales de recourir à ce type de solution, et comment les articuler avec les schémas directeurs territoriaux d'aménagement numérique.
Voir la questionM. Laurent Wauquiez interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur une spécificité des communes de montagne à prendre en compte lors de l'application de la loi visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre. L'article 2 de cette loi prévoit la détermination pour chaque consommateur d'énergie d'un volume de base d'énergie, qui servira ensuite au calcul d'un bonus-malus sur sa facture d'énergie. Ce volume est déterminé par trois paramètres : le nombre d'occupants du foyer, un volume national de référence et un coefficient représentatif de la localisation géographique, défini au niveau communal. Ce coefficient doit tenir compte des conditions climatiques et de l'altitude de la commune. Certains villages ou villes de montagne ont des territoires communaux s'étendant sur plus de 1 000m de dénivelé. Il est très peu pertinent d'utiliser les consommations d'énergie des centres villes pour calculer les tarifs des habitations isolées sur les hauteurs du territoire communal. Il demande comment la spécificité de ces villes de montagne sera par conséquent prise en compte dans ce cadre et comment l'altitude moyenne et donc le besoin énergétique de chaque commune, seront calculés.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Lundi 5 novembre 2012 - Séance de 16 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 17 octobre 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 4 juillet 2012 - Séance de 11 heures 30
Assemblée nationale
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