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M. Antoine Herth

Bas-Rhin (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 14 février 1963 à Sélestat (Bas-Rhin)
  • Agriculteur
Suppléant
  • Mme Monique Jung
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Antoine Herth

Union pour un Mouvement Populaire

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.Voir la vidéo

    2ème séance : Questions au ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

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    Commission des affaires économiques : Mme Delphine Batho, ministre, sur la transition énergétiqueVoir la vidéo

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    Commission des affaires économiques : table ronde sur le financement des entreprisesVoir la vidéo

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    Commission des affaires économiques : MM. Pascal Faure, Dg de la compétitivité, de l’industrie et des services au ministère du redressement politique (DGCIS), et Jean-François Dehecq, vice-pdt du Conseil national de l’industrieVoir la vidéo

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 29908 publiée le 18 juin 2013
    santé - vaccinations - adjuvants. réduction. perspectives

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la présence d'adjuvants aluminiques dans certains vaccins. En effet, plusieurs associations de personnes atteintes par la myofasciite à macrophages, maladie invalidante qui serait liée à la présence d'aluminium vaccinal dans l'organisme, demandent l'interdiction de l'aluminium comme adjuvant vaccinal. En mars 2012, le groupe d'études sur les vaccins de l'Assemblée nationale avait demandé un moratoire sur les adjuvants aluminiques en attendant que davantage de données scientifiques soient disponibles à ce sujet. Un député membre de ce groupe d'études avait également suggéré la mise à disposition du public de vaccins ne comportant pas d'aluminium, comme cela est le cas dans d'autres pays. En effet, les interrogations du grand public conduisent de plus en plus de personnes à refuser les vaccins non obligatoires ce qui engendre des résurgences de maladies quasiment disparues et par conséquent des décès évitables comme l'a montré encore récemment l'épidémie de rubéole au pays de Galles. Aussi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 29470 publiée le 18 juin 2013
    énergie et carburants - énergie photovoltaïque - installations individuelles. dysfonctionnements. responsabilités

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la très vive inquiétude de propriétaires de certaines installations photovoltaïques qui semblent, à l'usage et expérience faite, défectueuses. Plusieurs installations identiques ont en effet pris le feu, l'origine de ces incendies étant à chaque fois la même. Or, si une solution technique à ce problème semble envisageable, ni les assurances ni le repreneur de l'entreprise ayant fourni les panneaux défectueux, ne souhaitent intervenir a priori, préférant rembourser a posteriori les dommages des incendies éventuels. Les particuliers-producteurs n'ont donc que deux possibilités : arrêter leur installation, mais dans ce cas ils ne peuvent plus rembourser leurs prêts, ou alors la maintenir en activité avec tous les risques que cela comporte en termes de sécurité. Aussi, il souhaiterait connaître son sentiment à ce sujet et les moyens d'action que les particuliers concernés peuvent le cas échéant mettre en oeuvre pour solutionner un dilemme difficilement supportable au quotidien.

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  • Question écrite n° 29319 publiée le 18 juin 2013
    agroalimentaire - tabacs manufacturés - trafics transfrontaliers. lutte et prévention

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les difficultés grandissantes auxquelles sont confrontés les buralistes, notamment en zone frontalière, du fait de la hausse du prix du tabac et du développement du marché parallèle qui en découle. Les consommateurs français sont en effet de plus en plus nombreux à effectuer des achats transfrontaliers, et lorsqu'ils ne le peuvent pas, à acheter des cigarettes de contrebande ou encore via internet, ce dernier moyen étant d'ailleurs en pleine expansion. La condamnation par la Cour de justice européenne des règles françaises de limitation du nombre de cartouches pouvant être importées par les consommateurs n'a par ailleurs fait qu'amplifier ce phénomène. Dans ce contexte, le réseau des buralistes est le premier impacté : dans le Bas-Rhin, par exemple, il ne reste que 341 buralistes en activité, soit près de 25 % en moins qu'il y a dix ans. Mais les finances publiques en souffrent également, puisque les achats effectués à l'étranger ne sont par définition pas soumis à la fiscalité française. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement compte prendre à ce sujet, afin de garantir l'avenir du réseau de proximité que constituent les buralistes, d'autant plus que ces derniers sont tout à fait disposés à prendre leurs responsabilités et à devenir acteurs d'un réel plan de prévention destiné à lutter contre le tabagisme.

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  • Deuxième séance du mardi 11 juin 2013

    • 1. Questions au ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 24872 publiée le 04 juin 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation de la scolarisation des enfants sourds. En effet, alors que la législation en vigueur reconnaît aux familles le droit de choisir une communication bilingue, langue des signes-français, dans l'éducation de leurs enfants sourds et qu'elle impose à l'État de mettre en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des personnes handicapées, force est cependant de constater que la loi ne porte pas ses fruits et qu'en pratique très peu de parents peuvent mettre en pratique ce choix d'un enseignement bilingue. Un rapport des inspections générales de l'éducation nationale de 2012 souligne ainsi que, sur la mise en place des projets personnalisés de scolarisation, la loi n'est pas appliquée. De même, le constat est qu'aujourd'hui seulement 5 % des jeunes sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en langues des signes et, concernant les études supérieures, seuls 5 % y accèdent. Aussi, il souhaiterait connaître les initiatives qu'il compte prendre à ce sujet et, notamment, s'il envisage de reconnaître la langue des signes française comme langue d'enseignement afin qu'elle soit utilisée comme telle dans les classes.

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  • Question écrite n° 27356 publiée le 28 mai 2013
    élevage - lapins - identification. perspectives

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les préoccupations exprimées par certains responsables d'associations alsaciennes de cuniculiculture quant au nouveau système d'identification national des lapins par tatouage entrant en vigueur le 1er janvier 2014. En effet, l'identification des lapins par tatouage est une pratique ancienne en Alsace-Moselle et offrirait les mêmes garanties de traçabilité que le système qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain. Ce nouveau système national ne différant pas notablement du système d'Alsace-Moselle, notamment au niveau des informations contenues dans les tatouages, ces responsables locaux s'interrogent sur les possibilités de faire coexister les deux systèmes plutôt que de contraindre les éleveurs d'Alsace-Moselle à supporter les frais engendrés par le remplacement du système actuel par le système national. Aussi, il souhaiterait connaître l'avis du Gouvernement sur cette question.

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  • Question écrite n° 27279 publiée le 28 mai 2013
    déchets, pollution et nuisances - air - gaz carbonique. droits d'émission. vente. affectation du produit

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la réaffectation des recettes générées par la vente aux enchères des quotas d'émission de gaz à effet de serre aux entreprises. En effet, un pourcentage minimal de 50 % de ces recettes doit être utilisé pour faire face aux changements climatiques. La filière forêt-bois demande en conséquence qu'une partie de ces recettes soit clairement fléchée et réinvestie dans la forêt et l'utilisation de ces produits, afin que le rôle environnemental et économique de la cette filière soit reconnue et soutenue. En effet, la filière forêt-bois séquestre 80 millions de tonnes de CO2 et représente 50 % des énergies renouvelables en France. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière et les mesures qu'il compte le cas échéant prendre.

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  • Question écrite n° 27118 publiée le 28 mai 2013
    agriculture - salariés agricoles - main-d'oeuvre. coût

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la problématique de la distorsion de concurrence sur le coût de la main-d'oeuvre existant entre les agriculteurs français et leurs concurrents européens. Cette situation pénalise plus particulièrement les producteurs de légumes, secteur qui représente un potentiel de 200 000 emplois et dont les charges liées à la main-d'oeuvre représentent, selon les cultures, entre 30 % et 70 % du coût de la production. Elle a pour conséquence directe une perte de compétitivité des exploitations françaises qui se traduit, très concrètement, par un recul de la production nationale au profit de ses concurrents européens où la main-d'oeuvre est substantiellement moins chère. À titre d'exemple, la France a ainsi perdu en quinze ans 50 % de ses surfaces cultivées d'asperges, alors qu'en Allemagne, principal concurrent de la France et dont le coût de la main-d'oeuvre est deux fois moins élevée qu'en France (le producteur d'asperges allemand économise ainsi 6 000 €/ha par rapport à son homologue français), ces mêmes surfaces ont progressé de 72 %. Ce constat est malheureusement applicable, dans des proportions certes variables, à l'ensemble de nos productions maraîchères qui subissent tout à la fois un recul des surfaces plantées et une baisse de la production récoltée. Cette situation est aujourd'hui d'autant plus critique que la loi de finances pour 2013 a fortement restreint les conditions du dispositif d'exonération de charges patronales pour l'emploi de travailleurs occasionnels et de demandeurs d'emploi mis en place en 2010 en faveur des employeurs de la production agricole et qu'en Allemagne, notamment, se développe aujourd'hui également dans le secteur des légumes la pratique du « détachement ». Cette pratique, à la légalité au demeurant assez douteuse comme l'illustre le récent recours formulé devant la Commission européenne par la Belgique à l'encontre de l'Allemagne, permet en l'espèce aux producteurs allemands de rémunérer des saisonniers étrangers « détachés », originaires de pays à très bas niveau de salaire et de protection sociale, entre 3 et 6 euros de l'heure sans aucune charge sociale. Aussi, afin de permettre à nos agriculteurs de se battre à armes égales contre leurs concurrents, il souhaiterait connaître d'une part les mesures que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour alléger les coûts qui pèsent sur la main-d'oeuvre agricole et, d'autre part, l'attitude qu'il compte adopter, plus particulièrement au niveau européen, pour qu'il y ait une réelle convergence dans le traitement des salariés.

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  • Question écrite n° 26778 publiée le 21 mai 2013
    fonction publique territoriale - mobilité - réglementation

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le cas d'un administré professeur des écoles qui souhaite effectuer une reconversion professionnelle vers la fonction publique territoriale. Cette personne rencontre des difficultés notables dans son parcours, notamment liées au fait que sa reconversion professionnelle mène vers des métiers de catégorie B alors qu'il appartient actuellement à la catégorie A. Les dispositifs actuellement en vigueur, en particulier la loi du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique prévoient que le fonctionnaire reste dans sa catégorie d'origine. Aussi, il souhaite connaître les possibilités qui s'offrent aux fonctionnaires qui souhaitent effectuer une reconversion professionnelle vers des métiers qui mènent à une catégorie inférieure à celle de leur catégorie d'origine.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Examen du projet de loi habilitant le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour accélérer les projets de construction (n° 1017) (Mme Annick Lepetit, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Réponse à la question écrite n° 17056 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur le problème du prix des pièces détachées automobiles en France. En effet, à la différence des autres pays, le prix des pièces de carrosserie automobiles est structuré autour du monopole des constructeurs. Il s'ensuit que la détermination du prix de ces pièces échappe aux règles de la libre concurrence et, par conséquent, que le prix des pièces détachées, des prestations de réparation et d'entretien des véhicules est en hausse constante, voire exponentielle. Face à cette situation, l'Autorité de la concurrence (Adlc) elle-même a passé au crible le fonctionnement de la concurrence dans le secteur et a fait des propositions dont l'objet est à la fois de faire baisser le prix de l'entretien-réparation automobile mais aussi de créer une nouvelle dynamique dans la filière automobile. L'Adlc estime ainsi que, s'il est souhaitable de conserver la protection pour les pièces visibles dites de « première monte », il faudrait cependant lever, de manière progressive et maîtrisée, et après une période de transition afin de prendre en compte les difficultés actuelles du secteur automobile, la restriction pour les pièces de rechange destinées à la réparation. L'introduction d'une telle « clause de réparation » aurait pour effet de faire baisser les prix des pièces de rechange visibles, tout en permettant un fonctionnement plus efficace du secteur. Elle estime par ailleurs que les pertes éventuelles d'emplois seraient limitées et pourraient, surtout, être compensées par des créations de postes liées à la fabrication de pièces visibles par les équipementiers, tant pour l'exportation que pour le marché domestique. L'ouverture du marché français des pièces détachées de carrosserie pourrait ainsi déclencher une baisse de l'ordre de 6 % à 15 % de leurs prix ; il en résulterait, de même, une baisse des primes d'assurance. L'ouverture de ce marché se traduirait donc, notamment, par un gain quasi-immédiat de pouvoir d'achat en faveur des ménages français, pour lesquels la réparation automobile constitue un poste important de dépenses. Aussi, il souhaiterait connaître ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 25931 publiée le 07 mai 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - conjoints survivants - allocation différentielle de solidarité. réglementation

    M. Antoine Herth attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur les très vives préoccupations exprimées par les anciens combattants concernant les modalités d'octroi de l'aide différentielle, anciennement allocation différentielle, aux conjoints survivants de ressortissants de l'ONAC. En effet, les postulants à l'aide de l'ONAC doivent, au préalable, impérativement et dans tous les cas, faire valoir leurs droits à l'ASPA. Dans le cas où cette demande n'aurait pas été effectuée, l'ONAC est tenue d'orienter le conjoint survivant vers l'organisme compétent et la demande d'aide différentielle est placée en instance jusqu'à la régularisation du dossier. La demande d'aide différentielle fait en outre l'objet d'une décision de rejet, lorsque le conjoint survivant refuse de faire valoir l'ensemble de ses droits (dont l'ASPA). Or l'ASPA et l'aide différentielle sont deux aides de nature différente qui emportent des effets différents : l'ASPA est ainsi une aide issue de la législation de droit commun, récupérable, dans certains cas, sur succession, alors que l'aide différentielle découle directement du droit à réparation et n'est ni déclarable, ni soumise à récupération. Les anciens combattants demandent donc avec force que l'aide différentielle retrouve son originalité et sa vocation première, afin de ne pas aggraver davantage la situation déjà précaire dans laquelle se trouvent certaines veuves de soldats ayant combattu pour leur pays. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Rapport n° 968 déposé le 17 avril 2013, publié le 30 avril 2013

    L'avenir de la politique agricole commune après 2013

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  • Question écrite n° 25070 publiée le 23 avril 2013
    professions de santé - assistants dentaires - reconnaissance de la profession

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les revendications des assistants dentaires qui souhaitent la reconnaissance de leur profession comme paramédicale et non médico-sociale, du fait de leur intervention directe sur les patients. Vieilles de plus de trente ans, il semblerait que ces revendications trouvent un écho favorable auprès de plusieurs organisations professionnelles de dentistes et de chirurgiens-dentistes avec qui les assistants dentaires collaborent quotidiennement. Aussi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 19434 publiée le 23 avril 2013
    enseignement supérieur : personnel - vacataires - retraités. recrutement et emploi. réglementation

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les textes encadrant l'emploi de retraités de la fonction publique comme chargés d'enseignement vacataires dans les établissements d'enseignement supérieur. En effet, l'emploi de retraités comme chargés d'enseignement vacataires est limité à 96 heures de travaux dirigés, 144 heures de travaux pratiques ou toute combinaison équivalente par l'article 5 du décret n° 87-889 du 29 octobre 1987 relatif aux conditions de recrutement et d'emploi de vacataires pour l'enseignement supérieur. Les règles encadrant le cumul emploi-retraite pour les fonctionnaires n'ayant pas atteint l'âge limite d'activité ou ne bénéficiant pas d'une retraite à taux plein stipulent la possibilité de cumuler dans une limite fixée au tiers du montant annuel brut de la pension de retraite, majoré de 6 852,31euros. Aussi, il souhaite savoir lequel des deux textes s'applique quand le vacataire est un fonctionnaire retraité qui répond aux critères ci-dessus.

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  • Réponse à la question écrite n° 10343 publiée le 23 avril 2013
    énergie et carburants - bois - chaufferies. installations classées pour la protection de l'environnement. normes

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les craintes des acteurs de la filière bois-énergie quant à l'évolution de la réglementation concernant la définition de la biomasse. En effet, alors même que l'objectif fixé par la loi d'atteindre 23 % d'énergie renouvelable dans la consommation d'énergie finale implique de multiplier par six les capacités de production d'énergie à partir de biomasse jusqu'en 2020, de nombreux projets biomasse en cours sont aujourd'hui menacés du fait de l'application par certaines DREAL d'une nouvelle définition de la notion de biomasse. Par anticipation d'une possible évolution réglementaire au niveau national, les DREAL concernées excluent ainsi l'utilisation des produits connexes des industries de première transformation du bois et l'utilisation de bois propre issu de la filière recyclage. Cette évolution se traduit concrètement par une hausse du prix de vente de la chaleur issue des énergies renouvelables et pose de très sérieuses difficultés aux scieries et aux plateformes de recyclage. Les professionnels de la filière demandent donc avec insistance qu'une étude d'impact et une concertation soient menées à ce sujet, avant toute évolution réglementaire et, a fortiori, que les services de l'État n'appliquent pas une réglementation qui n'est, par définition, pas encore adoptée. Aussi, il souhaiterait connaître son sentiment et les intentions du Gouvernement à l'égard de ce dossier.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Examen du rapport d'information du groupe de travail commun entre la commission des affaires économiques et la commission des affaires européennes sur la politique agricole commune et vote sur la proposition de résolution (MM. Germinal Peiro et Antoine Herth, rapporteurs au nom de la commission des affaires économiques).
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, sur la politique de filières industrielles de MM. Pascal Faure, directeur général de la compétitivité, de l'industrie et des services au ministère du redressement productif (DGCIS) et Jean-François Dehecq, vice-président du Conseil national de l'industrie.
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  • Question écrite n° 24409 publiée le 16 avril 2013
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur les préoccupations exprimées par les associations organisant des séjours d'accueils collectifs de mineurs. En effet, après la mise en cause du contrat d'engagement éducatif (CEE) par la Cour de justice de l'Union européenne pour défaut de repos journalier et de repos compensateur, la loi Warsmann du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et des démarches administratives a instauré un repos compensateur dérogatoire. Cette disposition, qui ne prend pas en compte les spécificités des séjours d'accueils collectifs de mineurs, complique considérablement l'organisation des séjours et en a renchéri le coût. Les associations concernées craignent ainsi, à terme, une forte diminution du nombre d'enfants pouvant être accueillis alors même que, pour un grand nombre d'entre eux, ces séjours constituent leurs uniques vacances. Aussi, il souhaitait savoir si le Gouvernement envisageait la création d'un statut de volontaire de l'animation compatible avec le droit européen afin de préserver les colonies de vacances.

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  • Question écrite n° 24357 publiée le 16 avril 2013
    santé - indemnisation - traumatisés crâniens. barème

    M. Antoine Herth attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la problématique de l'indemnisation des invalides blessés crâniens civils. En effet, le barème d'invalidité des personnes civiles victimes de traumatismes crâniens n'a quasiment pas été réactualisé depuis son instauration en 1946. Il ignore ainsi, notamment, les syndromes subjectifs, neurologiques et psychiques. En pratique, ces séquelles ne sont donc pas considérées comme résultant d'affections organiques véritables ce qui en réduit d'autant l'indemnisation par la sécurité sociale. Aussi, il souhaiterait connaître son sentiment à ce sujet et les mesures que le Gouvernement compte le cas échéant prendre en vue d'une meilleure évaluation de l'affection des blessés crâniens.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant de l'Observatoire national de la consommation des espaces agricoles
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal d'Artolsheim, Bas-Rhin
    • Vice-président du conseil régional (Alsace)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 12e législature : Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 01/07/2009 au 20/12/2010 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 18/06/2003 au 29/06/2005 (Rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires économiques sur le budget de l'agriculture (agriculture))
        • du 29/06/2005 au 19/06/2007 (Rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires économiques : Agriculture, pêche, forêt, et affaires rurales)
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 21/12/2010 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : production de matériels roulants "voyageurs" et fret
        • du 14/12/2010 au 15/06/2011 (Membre)
      • Commission d'enquête sur les conditions de la présence du loup en France et l'exercice du pastoralisme dans les zones de montagne
        • du 12/11/2002 au 19/06/2007 (Membre)

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