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M. Rémi Delatte

Côte-d'Or (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 9 juin 1956 à Dijon (Côte-d'Or)
  • Agriculteur-propriétaire exploitant
Suppléant
  • Mme Anne Erschens
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Rémi Delatte

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 27100 publiée le 21 mai 2013
    TVA - taux - travaux d'agrandissement et de rénovation de l'habitat

    M. Rémi Delatte alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur la nécessité d'abaisser la taxe sur la valeur ajoutée à 5 % pour la rénovation des logements au 1er janvier 2014. La situation économique du bâtiment, et notamment de celle des entreprises artisanales s'aggrave avec une nouvelle baisse de 3 % des activités de ce secteur pour le 1er trimestre 2013. Les mesures annoncées le 21 mars 2013 en faveur du logement social et de la rénovation énergétique seront insuffisantes pour enrayer ce déclin. Il souhaite savoir quelle suite sera donnée à cette forte demande des professionnels des artisans du bâtiment.

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  • Question écrite n° 26967 publiée le 21 mai 2013
    professions de santé - prothésistes dentaires - prothèses dentaires. services d'entretien. revendications

    M. Rémi Delatte interroge Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur la possibilité pour des prothésistes-dentaires d'intervenir dans les établissements pour personnes âgées afin d'assurer dans le respect de l'exercice de l'art dentaire, le nettoyage des prothèses amovibles par ultrasons. L'hygiène bucco-dentaire est un élément essentiel de la qualité de vie des personnes vieillissantes. L'entretien régulier des prothèses dentaires procède au maintien d'une bonne hygiène dentaire. Les prothésistes dentaires sont en capacité de rendre ce service et sollicitent régulièrement les directeurs d'établissements. Il souhaite connaître les mesures prises afin de répondre à cette demande qui est aussi un enjeu de santé publique.

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  • Question écrite n° 26830 publiée le 21 mai 2013
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. vente directe

    M. Rémi Delatte interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la possibilité pour des prothésistes dentaires d'assurer une vente directe de leurs prothèses. À la suite de la loi du 10 août 2011, l'article L 111-3 du code de la santé publique prévoit en cas de fourniture d'un dispositif médical, une dissociation du prix de vente de l'appareil proposé du montant des prestations de soins assurées par le praticien. De plus les règles de concurrence visées au titre II du livre IV du code de commerce ne s'opposent pas à la liberté pour les prothésistes dentaires de commercialiser leur production. Il souhaite connaître les mesures qui seront prises pour confirmer ces évolutions législatives et réglementaires afin de donner aux prothésistes dentaires la possibilité de vente directe de leurs prothèses à des consommateurs comme cela est déjà le cas pour des associations loi 1901 ou des mutuelles.

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  • Question écrite n° 26829 publiée le 21 mai 2013
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. mise en concurrence

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'absence de mise en concurrence des prothésistes dentaires par les patients nécessitant la pose d'une prothèse dentaire. La loi du 10 août 2011 prévoit en cas de fourniture d'un dispositif médical, une dissociation du prix de vente de l'appareil proposé du montant des prestations de soins assurées par le praticien. De plus les règles de concurrence visées au titre II du livre IV du code de commerce ne s'opposent pas à la liberté pour les prothésistes dentaires de commercialiser leur production. Cependant, les chirurgiens-dentistes sont un intermédiaire entre le consommateur et le prothésiste dentaire puisque le chirurgien-dentiste a le monopole du choix du laboratoire et de la fixation du prix de la prothèse qui sera appliqué aux consommateurs. Il souhaite savoir les mesures qui seront prises afin que dans ce domaine les règles de la concurrence puisse s'exercer au bénéfice des consommateurs comme des prothésistes.

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  • Question écrite n° 26828 publiée le 21 mai 2013
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. garanties. réglementation

    M. Rémi Delatte interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la responsabilité des prothésistes dentaires et la garantie de leurs productions envers les consommateurs. Il est admis à ce jour que l'obligation de résultat du dentiste vis-à-vis d'un patient déterminé couvre l'activité de fabrication du prothésiste dès lors qu'il y a une prescription préalable. Cependant plusieurs cas récents de jurisprudence font évoluer cette lecture du droit et amènent à considérer que les chirurgiens-dentistes ne sont tenus à aucune obligation de résultat pour ce qui est de la conception et de la fourniture de prothèses-dentaires. Il semble donc qu'aujourd'hui les prothésistes dentaires engagent leur responsabilité de fabricant envers un consommateur. Compte tenu de cette évolution, il souhaite savoir si l'action en garantie d'un prothésiste est due au consommateur et non au chirurgien-dentiste.

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  • Question écrite n° 26426 publiée le 14 mai 2013
    santé - vaccinations - adjuvants. réduction. perspectives

    M. Rémi Delatte interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques pour la santé des personnes vaccinées, liés à la présence d'aluminium dans les vaccins. L'aluminium est de plus en plus reconnu comme un produit pouvant avoir des effets sur l'organisme et entraîner des risques de toxicité. Plusieurs associations s'interrogent sur la nécessité d'interdire l'utilisation de vaccins ayant un adjuvant aluminique. En mars 2012, sur la foi de constats préoccupants, un groupe d'études sur la vaccination, de l'Assemblée nationale, suggérait un moratoire sur les vaccins avec adjuvants aluminiques, et, à tout le moins, d'offrir une version sans aluminium obligatoire, pour tout vaccin. Un an après cette recommandation, il souhaite connaître les orientations retenues par Mme la ministre sur ce dossier.

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  • Question écrite n° 26419 publiée le 14 mai 2013
    professions immobilières - agents immobiliers - location. vendeurs de listes. réglementation

    M. Rémi Delatte alerte Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la nécessaire évolution de la législation relative aux agences de listes immobilières. Ces agences constituent un facilitateur de recherche et de mise en relation entre les propriétaires et les locataires. Compte-tenu de la législation actuelle, les professionnels sont dans l'obligation de proposer à leur clientèle, un contrat à exécution instantanée, à savoir la vente d'une seule liste. Ce type de prestation ne correspond pas à l'attente de la clientèle, laquelle souhaite une prestation avec un accompagnement et une actualisation de la liste. L'absence de possibilité d'actualisation, hors la signature d'un contrat d'abonnement, payable à terme échu ce qui pénaliserait l'entreprise, génère un mécontentement de la part des clients de ces agences. Il souhaite connaître les modalités arrêtées par Mme la ministre, pour faire évoluer la rédaction de l'article 6 de la loi du 2 janvier 1970, en interdisant la vente d'une seule liste sous forme d'un contrat à exécution spontanée qui serait remplacé par un contrat à exécution excessive.

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  • Question écrite n° 26415 publiée le 14 mai 2013
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. mise en place. modalités

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation de l'ordre national des infirmiers. Alors que les ordres professionnels tant médicaux que paramédicaux apportent de nombreux avantages dans l'organisation de ces professions en prenant en compte le caractère particulier de la profession de soignants au service des malades, l'ordre des infirmiers semble en proie à de réelles turbulences. Malgré les actions engagées : baisse de la cotisation des salariés, dialogue renforcé avec les infirmiers, nouveau partenariat institutionnel, le regard porté par certains infirmiers sur l'ordre n'est pas positif. Il demande à Mme la ministre, les orientations qu'elle entend prendre afin que comme les autres ordres médicaux et paramédicaux, celui des infirmiers trouve sa place dans la sérénité et le respect des professionnels concernés.

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  • Question écrite n° 26345 publiée le 14 mai 2013
    enseignement agricole - fonctionnement - pilotage national

    M. Rémi Delatte interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'avenir de l'enseignement agricole. Les missions de l'enseignement agricole sont larges et regroupent des missions de formation générale, technologique et professionnelle tant initiale que continue, des missions de recherche appliquée et d'expérimentation, des missions d'insertion scolaire ainsi que de développement et d'animation des territoires. La cohérence du développement de l'ensemble de ces missions sur le territoire national est assurée par le ministère de l'agriculture. Il est envisagé de transférer cette compétence au niveau des conseils régionaux. Il souhaite connaître sa position sur le pilotage de l'enseignement agricole au niveau national, seul échelon permettant de prendre en compte les spécificités de cet enseignement.

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  • Réponse à la question écrite n° 2055 publiée le 14 mai 2013
    entreprises - TPE - relations avec les établissements financiers

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les inquiétudes manifestées par les Très petites entreprises (TPE) à propos de leur financement et de leur accès au crédit. En effet, dans un sondage réalisé auprès de ses adhérents, le Syndicat des Indépendants (SDI) avait démontré en mai 2010 que la problématique la plus néfaste pour les TPE à l'égard de leurs partenaires bancaires n'était pas, comme on pourrait le penser, l'accès à l'investissement, mais les frais bancaire. Les dirigeants ainsi sondés observaient que les acteurs bancaires privilégiaient l'utilisation de découverts pour continuer à prélever des frais et agios sur ces derniers. Aussi, il ressort d'une étude plus récente réalisée en janvier 2012 que 41 % des TPE ayant sollicité un crédit de trésorerie sur les six mois précédents se sont vues opposer un refus de la part de leur banque. Dans cette situation, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de faciliter l'accès aux micro-crédits à destination des TPE et rationaliser les frais bancaires.

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  • Question écrite n° 26366 publiée le 14 mai 2013
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. statut. élaboration

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'application de la loi du 11 février 2005, sur le handicap pour les personnes aveugles et malvoyantes qui ont choisi de circuler avec un chien guide. Alors que la loi autorise un libre accès des chiens guides, celui-ci est régulièrement contrarié pour les lieux ouverts au public, notamment dans les commerces. Ainsi, dans une enquête récente, les associations concernées ont montré que plus de 15 % des lieux visités posaient une difficulté d'accès. De plus, les professionnels et les familles d'accueil bénévoles qui éduquent les chiens guides ne peuvent accéder à ces mêmes lieux. Il est également difficile pour les utilisateurs de chiens guides de détendre, dans de bonnes conditions leur compagnon, qu'ils doivent lâcher régulièrement afin de garantir son bien-être et ainsi, la qualité de son travail de guidage. Rémi Delatte souhaite connaître les initiatives que Mme la ministre compte prendre afin d'améliorer la qualité de vie des personnes aveugles et malvoyantes qui ont choisi de circuler avec un chien guide.

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  • Question écrite n° 26200 publiée le 07 mai 2013
    professions immobilières - agents immobiliers - location. vendeurs de listes. réglementation

    M. Rémi Delatte interroge Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la nécessaire évolution de la législation relative aux agences de listes immobilières. Ces agences constituent un facilitateur de recherche et de mise en relation entre les propriétaires et les locataires. Compte tenu de la législation actuelle, les professionnels sont dans l'obligation de proposer à leur clientèle, un contrat à exécution instantanée, à savoir la vente d'une seule liste. Ce type de prestation ne correspond pas à l'attente de la clientèle, laquelle souhaite une prestation avec un accompagnement et une actualisation de la liste. L'absence de possibilité d'actualisation, hors la signature d'un contrat d'abonnement, payable à terme échu ce qui pénaliserait l'entreprise, génère un mécontentement de la part des clients de ces agences. Il souhaite connaître les modalités arrêtées par elle pour faire évoluer la rédaction de l'article 6 de la loi du 2 janvier 1970, en interdisant la vente d'une seule liste sous forme d'un contrat à exécution spontanée qui serait remplacé par un contrat à exécution excessive.

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  • Question écrite n° 25416 publiée le 30 avril 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé. L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution conséquente aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il propose que les agences de l'eau aident les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH et lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Question écrite n° 25908 publiée le 30 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'augmentation programmée du taux de TVA applicable au secteur des services à la personne dès le 1er avril 2013. Cette mesure faisant suite aux observations de la Commission européenne sur l'application du taux réduit de la TVA à certains services à la personne, risque fortement de fragiliser un secteur économique aujourd'hui créateur d'emplois. De plus, ce secteur est majoritairement constitué de TPE qui auront de grandes difficultés à survivre à une hausse de la TVA aussi élevée sur un temps aussi court. Afin de préserver ce secteur, et les nombreux emplois qu'il représente, il serait judicieux de reporter cette hausse, ce qui permettrait de mieux accompagner les entreprises. Dans ce cadre, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour que la transcription de cette directive européenne ne mette pas en péril les services d'aides à la personne ainsi que les emplois qu'ils génèrent.

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  • Question écrite n° 25898 publiée le 30 avril 2013
    TVA - taux - horticulture

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'augmentation programmée du taux de TVA applicable sur les végétaux. En décidant de passer d'une TVA de 7 % à 10 % à partir du 1 janvier 2014, l'État français condamne sa filière horticole déjà en grande difficulté. Une étude récente de l'Observatoire économique et financier des exploitations horticoles et pépinières montre que 45 % de ces entreprises sont classées de fragiles à sensibles. Il propose de réintégrer dans la liste des produits aux taux réduits de 5 % mentionnés dans l'article 278-0 bis du CGI tous les produits d'origine horticole. Il souhaiterait connaître les suites que le Gouvernement entend mettre en oeuvre vis-à-vis de cette proposition.

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  • Question écrite n° 25833 publiée le 30 avril 2013
    sécurité routière - accidents - conduite sous l'emprise de stupéfiants. lutte et prévention

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'importance de différencier les accidents mortels de la route selon leur cause. Il apparaît d'un point de vue juridique que la qualification d'homicide involontaire est le plus souvent retenue vis-à-vis de chauffards aux comportements volontairement dangereux. Ainsi, si un conducteur en état d'ébriété, ou sous l'emprise de stupéfiant, ou sans permis, ou encore en grand excès de vitesse n'a pas la volonté de commettre un homicide, son comportement doit être différencié avec celui qui cause un accident de voiture par inattention ou maladresse. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement afin qu'une différenciation soit faite entre les deux situations de conducteurs.

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  • Question écrite n° 25816 publiée le 30 avril 2013
    santé - soins palliatifs - offre de soins. bilan et perspectives

    M. Rémi Delatte appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le développement des soins palliatifs en France. Selon un sondage Ipsos, « près de 9 Français sur 10 estiment que les soins palliatifs permettent aux personnes gravement malades de vivre le plus sereinement possible leur fin de vie, dans la dignité. Mais près de deux Français sur trois ont le sentiment d'être mal informés sur les soins palliatifs ». Le « Programme de développement des soins palliatifs 2008-2012 » s'est achevé avec un bilan positif de l'utilisation des 230 millions d'euros mobilisés par ce plan. Vingt nouvelles unités de soins palliatifs ont été créées ; 6 000 lits palliatifs sont maintenant disponibles, soit 50 % de plus qu'au début du plan, 362 équipes mobiles palliatives mises en place ; enfin, vingt-deux équipes spécialisées dans la prise en charge pédiatrique opérationnelles, mode de prise en charge unique au monde. Il reste, bien sûr, encore des progrès à accomplir. Face au constat de l'absence de nouveau plan et de perspective ouverte par le Gouvernement pour continuer le développement des soins palliatifs, il souhaite connaître sa position sur ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 24508 publiée le 23 avril 2013
    assurance maladie maternité : généralités - assurance volontaire - personnes en invalidité. cotisations

    M. Rémi Delatte attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des assurés relevant d'un régime de sécurité sociale et qui pour des raisons de santé sont licenciés et admis en invalidité. Si l'invalidité permet d'obtenir des trimestres validés comptant pour la retraite, ceux-ci ne permettent cependant pas d'avoir des trimestres cotisés. En conséquence, la pension de retraite perçue s'avère le plus souvent faible et engendre une précarisation du bénéficiaire. L'assurance volontaire vieillesse pourrait permettre de répondre aux assurés qui le souhaitent d'améliorer leur pension. Cette faculté est ouverte à deux catégories, les anciens assurés sociaux qui cessent de remplir les conditions d'assujettissement d'une part et les personnes qui remplissent les fonctions et obligations de tierce personne à titre bénévole d’autre ne part. Il voudrait savoir si la possibilité de cotiser à l'assurance volontaire vieillesse pourrait être ouverte également pour les personnes mises en invalidité.

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  • Réponse à la question écrite n° 15907 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. conséquences

    M. Rémi Delatte attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les conséquences de la mise en place de la semaine de 4 jours et demi dans les écoles pour les communes qui ont en charge les écoles maternelles et primaires. En effet, le retour à 4,5 jours d'école induira des coûts supplémentaires pour les collectivités locales : transport, cantine, temps de travail des agents territoriaux (ATSEM), etc. En milieu rural, cette nouvelle réforme impliquera des dépenses supplémentaires qu'il va falloir budgétiser. Aussi, il lui demande comment le Gouvernement entend mettre en place cette réforme en deux années et quelles mesures financières il entend prendre pour les collectivités locales qui auront à assumer les coûts supplémentaires.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 16 heures 45

    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Jean Leonetti visant à renforcer les droits des patients en fin de vie (n° 754) (M. Jean Leonetti, rapporteur)
    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Damien Abad relative à l'égalité des droits et à l'intégration des personnes en situation de handicap (n° 516) (M. Damien Abad, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Saint-Apollinaire, Côte-d'Or
    • Mandats intercommunaux

      • Membre de la communauté d'agglomération du grand Dijon

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des affaires sociales
          • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission d'enquête
        • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
          • du 06/05/2010 au 17/02/2010 (Membre)

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