Accueil > Les députés > M. Jean-Jacques Candelier

M. Jean-Jacques Candelier

Nord (16e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 7 mars 1945 à Bugnicourt (Nord)
  • Cadre A de la fonction publique territoriale
Suppléant
  • M. Jacques Michon
Contact

Jean-Jacques Candelier

Gauche démocrate et républicaine

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Déclaration du gouvernement sur l’autorisation de la prolongation de l’intervention des forces françaises au mali, débat et vote sur cette déclaration.Voir la vidéo

    1ère séance : Déclaration du gouvernement sur l’autorisation de la prolongation de l’intervention des forces françaises au mali, débat et vote sur cette déclaration.

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurisation de l’emploi (suite) (art. 5 suite à l'art. 7)Voir la vidéo

    1ère séance : Sécurisation de l’emploi (suite) (art. 5 suite à l'art. 7)

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurisation de l’emploi (suite) (art. 5 suite à l'art. 7)Voir la vidéo

    1ère séance : Sécurisation de l’emploi (suite) (art. 5 suite à l'art. 7)

  • Séance publique

    2ème séance : Sécurisation de l'emploi (suite) (article 7 (suite) à l'article 9)Voir la vidéo

    2ème séance : Sécurisation de l'emploi (suite) (article 7 (suite) à l'article 9)

  • Séance publique

    2ème séance : Sécurisation de l'emploi (suite) (article 7 (suite) à l'article 9)Voir la vidéo

    2ème séance : Sécurisation de l'emploi (suite) (article 7 (suite) à l'article 9)

  • Toutes les vidéos de Jean-Jacques Candelier
  • Travaux récents

  • Première séance du mardi 21 mai 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Autorisation de légiférer pour accélérer les projets de construction (n° 1041)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 1127 publiée le 21 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - effectifs de personnel - autorisations d'emplois. statistiques

    M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur l'évolution, dans son domaine de compétences, du plafond des autorisations d'emplois entre 2012 et 2015, exprimée en équivalents temps plein travaillé.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 11 publiée le 21 mai 2013
    aménagement du territoire - régions en difficulté - actions des pouvoirs publics. perspectives. Douaisis

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le Premier ministre sur la nécessité de réfléchir à une politique de rattrapage, dans tous les domaines, de l'action des pouvoirs publics, pour le Douaisis, zone déshéritée d'un Nord-Pas-de-Calais déshérité.

    Voir la réponse  
  • Proposition de loi n° 1025 déposée le 15 mai 2013

    Exonérer de taxe poids lourds les véhicules approvisionnant le consommateur final en énergie

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question écrite n° 26418 publiée le 14 mai 2013
    professions de santé - sages-femmes - revalorisation. perspectives

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des sages-femmes. Elles réclament une augmentation des salaires, en situant la sage-femme comme premier recours dans le suivi de grossesse, ce qui se fait déjà dans plusieurs pays européens. Dans la fonction publique hospitalière, les sages-femmes débutent avec un salaire brut d'environ 1 700 euros par mois (et en fin de carrière au dernier échelon 2 900 euros), ce qui est peu sachant les lourdes responsabilités qui incombent à la profession, le niveau bac + 5 et le fréquent cumul de CDD. D'ailleurs, en libéral, c'est la profession de santé la plus mal payée même par rapport aux paramédicaux (infirmiers, kinésithérapeutes).

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26417 publiée le 14 mai 2013
    professions de santé - sages-femmes - exercice de la profession

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des sages-femmes. Elles souhaitent une évolution du statut hospitalier, soit en devenant praticien hospitalier (comme les autres professions médicales) dont il faudra définir les conditions d'accès, soit en créant une filière maïeutique (sage-femme) au sein de la fonction publique hospitalière. Il lui demande son avis sur la possible évolution de leur statut.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26304 publiée le 14 mai 2013
    assurance maladie maternité : généralités - conventions avec les praticiens - sages-femmes. nomenclature des actes

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des sages-femmes. Certaines veulent faire mieux reconnaître l'activité des sages-femmes à l'hôpital. Cela passe par l'accès à la classification commune des actes médicaux comme les médecins (CCAM). Il existe d'ailleurs des fraudes à la sécurité sociale de la part d'établissements hospitaliers qui cotent les actes des sages-femmes (acte de la nomenclature générale des actes professionnels) en actes CCAM, comme des actes de médecins, ce qui rapporte plus. Or près de 80 % des accouchements sont réalisés par des sages-femmes seules et le phénomène est important aussi pour les échographies. Il lui demande donc si elle compte suivre, à travers le passage de leurs actes en CCAM, le rapport de la Cour des comptes de septembre 2011 qui préconise de placer les sages-femmes au centre de la périnatalité, permettant ainsi d'assurer des économies à la sécurité sociale tout en augmentant la rémunération d'une profession qui assume des responsabilités médico-légales croissantes.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 12279 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs, d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 26242 publiée le 07 mai 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des données relatives aux accidents de la vie courante. 27 associations européennes (parmi lesquelles le Bureau européen des unions de consommateurs) viennent en effet de lancer un appel conjoint en faveur de la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure et 35 millions bénéficient d'une prise en charge ambulatoire. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Ces chiffres recouvrent des souffrances personnelles et des dépenses de santé énormes ; ils pèsent sur l'ensemble de la collectivité. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. La création d'une base paneuropéenne est pourtant la condition nécessaire à l'élaboration d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il conviendrait d'appuyer auprès de la Commission européenne la mise en place et le financement d'une base de données des accidents et des blessures. Il lui demande si le Gouvernement entend contribuer à la mise en oeuvre d'une telle base dans le but de mieux lutter contre les accidents de la vie courante.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26209 publiée le 07 mai 2013
    relations internationales - sécurité - armement nucléaire. réduction. attitude de la France

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre de la défense sur la seconde conférence de préparation à la conférence d'examen du traité de non-prolifération nucléaire de 2015, qui se déroule actuellement à Genève depuis le 22 avril. En 2008, le Président Sarkozy avait lors de son discours de Cherbourg, réalisé une action de transparence en indiquant que « notre arsenal comprendra moins de 300 têtes nucléaires » suite à la réduction de la Force aérienne stratégique d'un tiers. Deux ans plus tard, notre allié britannique annonçait avec une grande précision, lors de la conférence d'examen du TNP en 2010 le compte exact de son arsenal nucléaire, déclarant que celui-ci ne comptait pas plus de 225 ogives nucléaires opérationnelles et non opérationnelles. L'ambassadeur britannique vient à nouveau de réaliser, lors de l'actuelle seconde conférence du TNP, une action de transparence en déclarant que les stocks d'ogives nucléaires de son pays passeraient de 225 « à pas plus de 180 en 2020 ». Notre allié britannique ne semble pas, depuis ces déclarations, être plus en danger en ayant déclaré précisément ces chiffres. Il souhaite savoir pourquoi la France ne réalise pas ce même geste de transparence, et reste dans le flou concernant son arsenal nucléaire.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26208 publiée le 07 mai 2013
    relations internationales - sécurité - armement nucléaire. réduction. attitude de la France

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la seconde conférence de préparation à la conférence d'examen du traité de non-prolifération nucléaire de 2015, qui se déroule actuellement à Genève depuis le 22 avril. La France n'a pas soutenu les déclarations concernant les conséquences de l'emploi d'une arme nucléaire lors de la première (à Vienne) conférence de préparation à la conférence d'examen du TNP de 2015 ; la France ne s'est pas associé également à la résolution déposée lors de l'Assemblée général sur les conséquences humanitaires des armes nucléaires et en raison d'une action dite de solidarité entre les membres du P5, elle ne fut pas présente lors de la conférence intergouvernementale organisée par la Norvège les 4 et 5 mars 2013. Une déclaration portant sur l'impact humanitaire des armes nucléaires, soutenue par 77 pays, a été faite par l'Afrique du sud lors de l'actuelle conférence de suivi du TNP. Il souhaite savoir quelle est la position de la France sur ces différentes déclarations.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26207 publiée le 07 mai 2013
    relations internationales - sécurité - armement nucléaire. réduction. attitude de la France

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre de la défense sur la seconde conférence de préparation à la conférence d'examen du traité de non-prolifération nucléaire de 2015, qui se déroule actuellement à Genève depuis le 22 avril. Depuis le milieu des années 1990, la France modernise son arsenal nucléaire : la Force océanique stratégique dispose ainsi de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins dit de nouvelle génération, de nouveaux missiles (M45 depuis 1996, puis le M51 depuis 2010) et d'ici 2015 d'une nouvelle ogive nucléaire (la tête nucléaire océanique [TNO]) pour son missile M51. Les forces aériennes stratégiques ont aussi été modernisées avec de nouveaux chasseurs Rafale F3, missiles de croisières ASMP-A et une nouvelle ogive nucléaire tête nucléaire aéroportée (TNA). De nombreuses États ont indiqué au cours de cette seconde conférence du TNP que cette modernisation des arsenaux nucléaires était contraire à l'esprit du traité de non-prolifération nucléaire, ne respectait pas le document final de la conférence d'examen de 2010 du TNP qui indique dans sa mesure n° 5 que « les États dotés d'armes nucléaires s'engagent à accélérer les progrès concrets sur les mesures tendant au désarmement nucléaire » et pouvait encourager d'autre pays à acquérir ce type d'armes. Il souhaite savoir comment la France inscrit ce processus de modernisation en accord avec le respect de ses obligations internationales.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26135 publiée le 07 mai 2013
    marchés publics - passation - sysytèmes d'information. accord-cadre. modalités

    M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre de la défense sur l'opportunité de la reconduction de l'accord-cadre avec Microsoft. Ce marché est inquiétant à bien des égards : passé sans appel d'offres ni mise en concurrence, une première version avait passé outre les réserves émises par la commission des marchés publics de l'État et celles du groupe de travail interne sur le sujet, qui déconseillaient unanimement la solution retenue. Un journal satirique souligne des risques importants de perte de souveraineté nationale, au nom de l'intégration dans l'OTAN, avec une possible introduction de la NSA dans le système, le coût de la solution Microsoft, de 3 millions d'euros par an, ou encore le fait que le contrat soit signé avec la filiale irlandaise de Microsoft, actuellement en redressement fiscal avec la France. À ce titre il l'interroge sur l'opportunité de la reconduction de l'accord-cadre avec Microsoft.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26089 publiée le 07 mai 2013
    finances publiques - exécution du budget - logiciel Chorus. mise en oeuvre. dysfonctionnements

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le ministre de la défense sur le désastre que constitue le logiciel Chorus pour les PME de défense, alors que certains doutent de la diligence de la Direction centrale du service du commissariat des armées et du contrôle général des armées.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26079 publiée le 07 mai 2013
    étrangers - sans-papiers - régularisation. critères

    M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre de l'intérieur sur une possible lacune de la circulaire énonçant les critères de régularisation applicables sur l'ensemble du territoire national aux étrangers en situation irrégulière. Cette circulaire n'évoque pas explicitement la situation des conjoints de Français. Il lui demande donc s'il compte favoriser la régularisation des personnes mariées à des Français.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26010 publiée le 07 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. La directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux particuliers pose question. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre dans ce domaine.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 25992 publiée le 07 mai 2013
    décorations, insignes et emblèmes - médaille d'honneur régionale, départementale et communale - échelon grand or. création

    M. Jean-Jacques Candelier interroge Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les conditions d'attribution de la médaille d'honneur régionale, départementale et communale pour les fonctionnaires d'État. L'article R. 411-43 du code des communes dispose que sont éligibles les agents et anciens agents de l'État ayant rendu des services pour le compte de collectivités locales et établissements publics. L'article 11-3 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 dispose, quant à lui, que les services accomplis dans le corps ou le cadre d'emplois d'origine sont assimilés à des services accomplis dans le cadre d'emplois dans lequel le fonctionnaire est intégré après détachement. À ce titre, il lui demande si les fonctionnaires d'État peuvent réellement être pénalisés, par l'absence de prise en compte des services effectués en tant que fonctionnaires d'État.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 23641 publiée le 07 mai 2013
    politique extérieure - Mali - droits de l'Homme. respect. attitude de la France

    M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre de la défense sur des exactions au Mali. Dans le nord du pays, l'armée malienne aurait régulièrement recours à la torture et au meurtre contre les suspects de soutien aux groupes islamistes armés, ont constaté des médecins et militaires maliens, des soldats français et un journaliste de l'AFP. Les soldats maliens semblent également avoir peu de respect pour la vie humaine et le droit de la guerre. Certaines ethnies seraient particulièrement touchées par les exactions. Un journaliste de l'AFP a pu voir quatre « peaux blanches », à Gao et Tombouctou, portant des traces de torture : brûlures de cigarettes, à l'électricité, à l'acide, os brisés, marques de coups et de strangulation, balles dans le corps, violences sexuelles. Les femmes seraient victimes de violences à caractère sexuel. Des soldats français ayant vu agir leurs homologues maliens confient leur écoeurement. Il lui demande la position de la France sur ce grave sujet.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 12796 publiée le 07 mai 2013
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - travailleurs de la mine - contribution additionnelle de solidarité. réglementation

    M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur le lien entre les avantages en nature des retraités mineurs et la contribution additionnelle de solidarité sur les pensions de retraite et d'invalidité qui sera décidée suite au vote de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013. Les indemnités de logement et de chauffage, dont les personnes concernées restent bénéficiaires durant leur retraite en application des dispositions du décret n° 46-1433 modifié du 14 juin 1946 relatif au statut du personnel des exploitations minières (assimilées « statut du mineur »), sont imposables. Il lui demande si les avantages en nature cités seront soumis à la contribution additionnelle de solidarité sur les pensions de retraite et d'invalidité qui sera décidée suite au vote de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013.

    Voir la réponse  
  • Proposition de résolution n° 1014 déposée le 02 mai 2013

    International : appel à la signature d'un traité de paix en Corée

    Voir le document  Voir le dossier législatif  

Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du Conseil supérieur de la réserve militaire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Bruille-lez-Marchiennes, Nord
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la Communauté de communes de Coeur d'Ostrevent

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 11/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Secrétaire)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 27/06/2007 au 10/07/2007 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux
        • du 15/06/2011 au 06/12/2011 (Membre)
        • du 22/06/2011 au 06/12/2011 (Secrétaire)

Retour haut de pageImprimer