Commission des affaires économiques : table ronde sur le financement des entreprises
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Commission des affaires économiques : table ronde sur le financement des entreprises
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Réforme du conseil supérieur de la magistrature (vote solennel) ; Attributions du garde des sceaux et du ministère public en matière de politique pénale et d'action publique (vote solennel) ; Fiscalité écologique au coeur d'un développement soutenable ; Refondation de l'école de la république (deuxième lecture) (suite)
Vidéo du 29 mai 2013
Commission des affaires économiques : Table ronde sur la transition énergétique avec M. Thierry Wahl, (Débat national sur la transition énergétique), M. Bernard Bigot (CEA) et M. Bruno Rebelle (Transitions)
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Commission des affaires économiques : table ronde sur le crédit à la consommation
Vidéo du 14 mai 2013
Commission des affaires économiques : Zones franches urbaines (rapport)
Travaux récents
M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement, sur la répartition des crédits relatifs à l'aide publique au développement consacrée à l'éducation. Le rapport de l'observatoire de la coopération éducative française, publié par Solidarité laïque, montre que, même si la France est mise à l'honneur en étant le premier contributeur en matière d'éducation, des disparités de gestion de ces fonds sont à signaler. La France déclare donner la priorité à l'éducation de base à travers la stratégie « éducation-formation-insertion », or elle ne lui accorde que 10,96 % des crédits en 2011 alors que l'enseignement supérieur, bénéficie, lui de près de 72 % des crédits consacrés à l'éducation. Cette répartition s'explique par l'inclusion de dépenses, comme les bourses et les frais d'écolage des étudiants étrangers, qui ne relèvent pas directement de l'aide publique au développement et qui pourtant représentent 57 % de l'aide publique totale consacrée à l'éducation en 2010. Or le but de l'aide publique au développement est de favoriser en priorité l'éducation dans les pays en développement notamment en formant les enseignants et les éducateurs, en finançant des structures d'accueil et du matériel scolaire. Enfin, seuls deux pays de « la liste prioritaire de la coopération française », établie par le CICID en juin 2009, le Sénégal (à la 6e place) et la Guinée (à la 9e place) se trouvent dans la liste des dix pays prioritaires en matière d'APD éducation. Il lui demande donc quelles mesures il envisage de mettre en place pour que la répartition des crédits de l'aide publique au développement française en faveur de l'éducation soit conforme aux engagements du Gouvernement et soit gérée de façon plus transparente.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la probable nécessité de développer à l'avenir l'utilisation d'excipients pour les médicaments. En effet, les industries pharmaceutiques se doivent de diversifier leur stratégie d'innovation pour répondre aux besoins de leurs clients en matière de nouveauté, d'efficacité et de bénéfice pour la santé et la nouvelle pharmacologie ne suffira pas à répondre à l'ensemble de ces objectifs. Les excipients vont donc prendre une place de plus en plus importante dans ces industries pharmaceutiques. Il lui demande donc si le Gouvernement entend favoriser la recherche dans le domaine des excipients à effet notoire afin que ces derniers soient les moins nocifs possible, que ce soit dans les médicaments génériques ou dans les princeps.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé à propos de la propagation sur notre territoire de la borréliose (ou maladie de Lyme) causée notamment par les morsures de tiques. Pour que cette maladie puisse être prévenue, diagnostiquée, soignée et guérie, il faut que la prévention soit faite à l'échelle nationale. Il souhaite donc connaître l'état d'avancement des recherches sur cette maladie et demande si le Gouvernement entend reconnaître la forme chronique de celle-ci et de ses co-infections et mettre en place un système de prévention englobant l'information grand public et la formation de professionnels de santé spécialisés.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la circulaire LC n° 2011-105 du 29 juin 2011 relative à la prestation de service unique (PSU) qui doit entrer en application au 1er janvier 2014. Ce texte, rédigé par la caisse nationale d'allocations familiales, impose des modifications profondes dans le fonctionnement et le financement de la petite enfance. Ainsi, les structures d'accueil des jeunes enfants devront fournir gratuitement aux enfants qu'elles accueillent les repas qui jusqu'à maintenant étaient souvent fournis par les familles et des produits d'hygiène (couches) sans aucune modification de tarifs pour les familles. Ce dispositif sera très difficile à appliquer en milieu rural, d'autant qu'il va entraîner un surcoût pour les structures de multi accueil (matériel à installer, charge salariale supplémentaire, achat des couches et fourniture des repas), qu'il va aussi mettre en concurrence déloyale les structures de multi accueil avec les assistantes maternelles et entraîner enfin une déresponsabilisation des parents. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet et en particulier concernant les structures en milieu rural.
Voir la réponseM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des accueillants familiaux. Ces personnes, qui accueillent à leur domicile des personnes âgées ou des adultes handicapés, souhaitent obtenir un statut juridique et un agrément communs, quelle que soit la catégorie de personne accueillie car aujourd'hui les textes de référence ne sont pas des plus clairs. D'autre part, la création d'un diplôme d'État conforterait la reconnaissance du métier d'accueillant familial. Il lui demande ce que le Gouvernement envisage en la matière.
Voir la réponseM. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le projet de loi pour la refondation de l'école. Suite aux échanges qu'il a eus dans l'hémicycle et aux assurances que le ministre lui avait données, il avait retiré son amendement qui indiquait que "les enfants atteignant l'âge de deux ans dans l'année scolaire à venir seraient comptabilisés dans l'effectif de la carte scolaire et que cela permettrait ainsi aux écoles en milieu rural de garder un taux d'encadrement favorable à des bonnes pratiques pédagogiques". Dans les faits, les instructions ne semblent pas avoir été données ou les moyens n'ont pas été octroyés puisque l'on se trouve face à la non-application de ses intentions. Cette question vaut essentiellement pour le milieu rural qui doit faire face aujourd'hui à de nombreuses difficultés en cette période de crise ; aussi il souhaiterait qu'il puisse intervenir auprès des recteurs afin que ses intentions concernant le comptage des effectifs des élèves de deux ans soient suivies de faits.
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 28 mai 2013 - Séance de 17 heures
M. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en œuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement à ce sujet.
Voir la réponseM. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la place des langues régionales dans le projet de loi sur la refondation de l'école. De nombreuses associations de sauvegarde des langues régionales s'inquiètent de l'absence de ces dernières dans ce projet de loi. De plus, la majorité des régions menant une politique en faveur des langues régionales ont signé des conventions pluriannuelles d'offre d'enseignement de ces langues avec les rectorats, notamment en Midi-Pyrénées pour promouvoir l'occitan. L'absence de mention explicite des langues régionales dans le projet de loi risquerait de fragiliser l'application de ces conventions. Enfin, il faut souligner que le Président de la République s'était engagé en 2012 à ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires dans le but de « définir un cadre légal clair et stable pour toutes langues régionales ». Ces langues, qui ont désormais une portée constitutionnelle par l'article 75-1 de la Constitution, sont un atout pour notre pays, symbole de la richesse de notre patrimoine. Ainsi, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.
Voir la réponseM. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la proposition de l'ARF (Association des régions de France) de récupérer la taxe d'apprentissage. Si cette mesure était mise en place, ce serait revenir sur le principe de libre affectation de la taxe d'apprentissage par les entreprises et cela reviendrait à faire de cette taxe une taxe comme les autres. Il lui demande donc quelle est sa position à ce sujet.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les commissions versées par les hôtels aux organismes de réservations sur internet (par exemple : booking.com) dont les montants représentent entre 15 % et 20 % du prix des chambres. Ces commissions sont facturées sans TVA car ces organismes de réservations ont presque tous leur siège à l'étranger et sont donc exemptés du paiement de la TVA en vigueur dans notre pays. Il lui demande donc quelles mesures pourraient être prises afin que les hôteliers français ne soient plus pénalisés par ces pratiques.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le calcul d'après lequel est versée l'allocation aux adultes handicapés (AAH). En effet, pour les adultes qui travaillent en milieu ordinaire, le calcul s'effectue suivant les revenus du trimestre échu. Or, si au cours du dernier trimestre de l'année, le travailleur a perçu un treizième mois, son AAH se trouve diminuée pendant trois mois. Il lui demande donc si le Gouvernement entend revenir au mode de calcul qui constituait à prendre en compte l'année entière au lieu de chaque trimestre séparément, ce qui serait moins contraignant pour tout le monde.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la méthode de calcul de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) en vigueur depuis le 1er janvier 2011. Auparavant les frais professionnels étaient calculés soit forfaitairement sur les revenus (10 %) soit sur les frais réels suivant le barème fiscal. Depuis le 1er janvier 2011, seuls les frais forfaitaires de 10 % sont retenus, ce qui est moins avantageux pour nombre de travailleurs handicapés. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage de modifier ces règles de calcul.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le fait que dans les centres commerciaux on voit fleurir des toitures de parkings dotées de panneaux photovoltaïques au motif annoncé d'écologie énergétique alors qu'en fait il s'agit pour eux de bénéficier de tarifs d'achat d'une énergie dont la qualité est médiocre. Il lui demande s'il ne faudrait pas imposer que le rachat des kWh produits soit limité au surplus de la production par rapport à la consommation. Cette règle pourrait être généralisée à toutes les productions autonomes qui sont sans impact sur nos industries et l'emploi.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur le besoin de recourir dans notre pays à des énergies renouvelables riches d'emplois industriels telles que l'hydraulique. Un rapport de l'ingénieur François Dambrine dressait un état du gisement hydroélectrique encore disponible en France, gisement énergétique et gisement d'emplois pour nos industries. Il lui demande donc s'il prévoit de ressortir ce rapport et de relancer la production de l'énergie hydraulique.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les prélèvements sociaux opérés sur les intérêts des contrats d'assurance vie pour l'année 2011 dont le taux a été modifié en octobre 2011. Certains établissements financiers ont opéré un prélèvement calculé prorata temporis, ce qui donne un taux moyen de 12,6 % pour l'année alors que d'autres ont opté pour un prélèvement uniforme de 13,5 %, ce qui pénalise leurs clients. Il lui demande donc si une uniformisation du calcul des intérêts est envisageable avec régularisation en 2012 pour les personnes qui ont été prélevées de 13,5 % pour l'année 2011 entière.
Voir la questionM. Alain Marc attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la réforme de la tarification de l'énergie et plus particulièrement sur la tarification de la chaleur issue de ressources naturelles. La proposition de loi visant à instaurer une tarification progressive de l'énergie s'inscrit dans le mouvement d'économie d'énergie. Ce texte poursuit un objectif écologique en ayant pour but d'amplifier la lutte contre l'effet de serre et d'accélérer la transition énergétique. Cependant, cette proposition de loi va, au-delà des énergies fossiles traditionnelles, concerner l'énergie bois. Le texte soumis au Parlement s'applique aux énergies de réseau : gaz naturel, électricité et chaleur, tandis que le fioul et le GPL ne sont pas concernés dans ce dispositif à ce stade. L'inclusion dans le dispositif du présent texte, sans distinguer la chaleur provenant de ressources non renouvelables, de la chaleur issue de la biomasse et de la géothermie et l'exclusion du fioul et du GPL, ressources fossiles, sont en contradiction avec les objectifs affichés et constituent un signal négatif pour la filière de l'énergie bois. Il lui demande donc si le Gouvernement est disposé à étendre l'exclusion envisagée par la proposition de loi pour le fioul et le GPL à la chaleur issue de ressources renouvelables telles que l'énergie bois et la géothermie.
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