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M. Martial Saddier

Haute-Savoie (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 15 octobre 1969 à Bonneville (Haute-Savoie)
  • Cadre à la Chambre d'agriculture d'Annecy
Suppléant
  • Mme Isabelle Villard
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Martial Saddier

Union pour un Mouvement Populaire

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26676 publiée le 21 mai 2013
    élevage - revendications - perspectives

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation de l'élevage français. En proie à une crise grave, ce secteur connaît une situation préoccupante du fait notamment d'une flambée des prix de l'alimentation animale. Sans attendre l'examen du futur projet de loi sur l'avenir de l'agriculture, il convient d'ores et déjà de prendre en compte un certain nombre d'aspects tels que l'inclusion des clauses de renégociation dans les contrats négociés à venir entre producteurs, transformateurs et grande distribution. La primauté des conditions générales de ventes devrait être réaffirmée et les moyens d'action de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) renforcées. Les engagements de prise en compte des variations excessives des prix de l'alimentation animales doivent être reconnus et appliqués dans les négociations commerciales. Il est également nécessaire de prendre en compte la généralisation de l'étiquetage de l'origine de la matière première, la simplification des normes environnementales, l'arrêt de toute surenchère réglementaire et fiscale, ainsi que l'accompagnement des éleveurs dans la production d'énergie. Devant la nécessité de donner à notre agriculture des perspectives économiques à la hauteur de ses difficultés, il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement envisage pour accompagner et aider les éleveurs face à la crise.

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  • Réponse à la question écrite n° 25564 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. statut. élaboration

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur les difficultés de plus en plus fréquentes rencontrées par les maîtres de chiens guides d'aveugles pour accéder à certains lieux ouverts au public. L'article 54 de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prévoit que le chien guide ou d'assistance a accès à tous les lieux ouverts au public et aux transports pour accompagner et guider son maître, sans muselière et sans facturation supplémentaire. La loi prévoit également des sanctions en cas d'interdiction de ces lieux aux chiens-guides d'aveugles. Or une enquête sur l'accessibilité des maîtres de chiens guides d'aveugles menée entre le 12 et le 27 février 2013, démontre que ces derniers rencontrent, sur 1 044 lieux visités, une difficulté d'accès dans 158 cas soit 15,1 % des cas. Or les chiens-guides d'aveugles bénéficient d'une éducation exigeante et rigoureuse réalisée dans une école spéciale et labellisée par l'État qui leur permettent de se déplacer aisément dans des espaces publics. Compte tenu de la nécessité pour une personne déficiente visuelle d'être accompagnée de son chien guide afin de lui garantir plus d'autonomie, plus de confort et de sécurité, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement envisage dans ce domaine pour permettre une meilleure application de loi du 11 février 2005.

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  • Deuxième séance du mercredi 15 mai 2013

    • 1. Adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable (n° 913)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 18 heures 30

    • - Suite de l'examen, en application de l'article 88 du Règlement, des amendements restant en discussion sur le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable (n° 775) (M. Philippe Plisson, rapporteur)
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Examen, en application de l'article 88 du Règlement, des amendements restant en discussion sur le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans le domaine du développement durable (n° 775) (M. Philippe Plisson, rapporteur)
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  • Réponse à la question écrite n° 12280 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Question écrite n° 26009 publiée le 07 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Question écrite n° 26282 publiée le 07 mai 2013
    TVA - taux - actes de chirurgie esthétique

    M. Martial Saddier alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur les conséquences que pourrait entraîner le nouvel assujettissement à la TVA à 19,6 % des actes de chirurgie esthétique n'ayant pas de finalité thérapeutique. Un rescrit de l'administration fiscale datant du 27 septembre 2012 a prévu que de tels actes devraient être assujettis à la TVA au taux de 19,6 % à compter du 1er octobre 2012. Ce document fonde sa définition de l'acte thérapeutique sur le fait qu'il soit ou non remboursé par la sécurité sociale. Or la Cour de justice de l'Union européenne a, le 21 mars 2013, dans le cadre d'une question préjudicielle suédoise, rappelé que les actes de chirurgie et de médecine esthétique doivent être exonérés de TVA dès lors qu'ils ont une finalité thérapeutique et que seul le praticien peut apprécier cette finalité thérapeutique. Dans ce contexte, il souhaite savoir si le Gouvernement envisage de réviser sa position.

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  • Question écrite n° 26193 publiée le 07 mai 2013
    professions de santé - ordre professionnel - masseurs-kinésithérapeutes. adhésion obligatoire. perspectives

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'opposition de certains masseurs-kinésithérapeutes à l'obligation d'adhésion à leur ordre professionnel. Ils souhaiteraient que cette adhésion devienne facultative tout comme cela vient d'être décidé pour l'ordre des infirmiers. Aussi, il aimerait connaître les intentions du Gouvernement sur cette question.

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  • Question écrite n° 26106 publiée le 07 mai 2013
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - développement durable. rénovation des logements. champ d'application

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les préoccupations de l'industrie française de rénovation des fenêtres, volets isolants et portes d'entrée pour les maisons individuelles. Alors qu'il représentait environ six millions de fenêtres en 2011 (soit 50 % du marché total de la fenêtre), le marché du remplacement de fenêtres en maison individuelle a fortement chuté en 2012, mettant en difficulté fabricants et installateurs. De plus, ces travaux ne sont plus depuis le 1er janvier 2013 éligibles au crédit d'impôt développement durable (CIDD) s'ils ne sont pas intégrés dans un « bouquet de travaux ». Face aux difficultés que rencontre actuellement cette filière, il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement et les mesures qu'il envisage pour soutenir ces professionnels.

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  • Question écrite n° 26071 publiée le 07 mai 2013
    environnement - agriculture - OGM. politiques communautaires

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le projet de règlement européen sur l'évaluation sanitaire des organismes génétiquement modifiés (OGM). Le 25 février 2013, le conseil de l'Union européenne a validé un nouveau règlement d'évaluation des demandes d'autorisation, tant pour la culture que pour l'importation d'OGM. Ce texte pose l'obligation d'une étude de toxicologie de 90 jours sur rongeurs. Toutefois, il ne concernera pas les demandes déjà déposées ou qui le seront dans les six mois après sa publication. La France ayant joué un rôle fondamental, ces dix dernières années, pour améliorer la sécurité sanitaire et environnementale des OGM grâce à la charte de l'environnement, la loi du 25 juin 2008 relative aux OGM et l'arrêté du 16 mars 2012 suspendant la mise en culture des variétés de semences de maïs génétiquement modifié, il souhaite connaître la position du Gouvernement concernant ce projet de règlement européen.

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  • Question écrite n° 26026 publiée le 07 mai 2013
    élevage - porcs - mise aux normes. calendrier

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le plan d'avenir pour la filière porcine française. Présenté le 15 avril 2013, ce plan contient de nombreuses dispositions destinées à relancer cette filière qui connaît actuellement une crise majeure. L'une d'entre elles concerne la modernisation des exploitations d'élevage. Il est ainsi prévu la création d'un régime d'enregistrement pour les élevages de 450 à 2 000 porcs à la place de l'enquête publique actuellement exigée lors de l'agrandissement ou de la création d'élevage. Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce sujet ainsi que les conditions de mise en oeuvre du régime ICPE (installations classées pour la protection de l'environnement) d'enregistrement pour les élevages porcins, le projet d'arrêté ministériel de prescriptions générales devant être présenté fin juin 2013.

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  • Question écrite n° 26019 publiée le 07 mai 2013
    économie sociale - mutuelles - CREF. gestion. conséquences

    M. Martial Saddier alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des fonctionnaires retraités ayant souscrit au dispositif mutualiste du Complément retraite de la fonction publique (CREF). Suite à la faillite de cet organisme dont les actifs avaient été repris, les fonctionnaires qui avaient souscrit ce fonds de retraite se sont trouvés avec une allocation réduite d'environ 17 % par rapport à ce qui leur avait été promis et leurs droits ne seraient également plus indexés sur l'évolution des traitements de la fonction publique. En 2010, la cour administrative d'appel de Paris a condamné l'État à indemniser ces adhérents à hauteur de 20 % du préjudice subi. Par la suite, un arrêt du Conseil d'État du 23 mars 2011 a confirmé la faute lourde de l'État et a rendu cette condamnation définitive en jugeant le pourvoi en cassation de l'État irrecevable. Le 29 avril 2011, la cour d'appel de Paris condamne aussi l'Union des mutuelles de la CREF à indemniser environ 5 000 victimes. Toutefois, bien que cette décision soit immédiatement exécutoire, aucune indemnisation n'a encore été versée auprès des adhérents concernés. Face à cette situation pénalisante pour les épargnants, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce sujet et les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour répondre aux attentes des adhérents victimes.

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  • Réponse à la question écrite n° 23424 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en oeuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Question écrite n° 25907 publiée le 30 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la prochaine augmentation de la TVA dans certains secteurs de services à la personne et plus particulièrement pour les structures de cours de musique à domicile. Ces professionnels sont sérieusement inquiets depuis l'adoption de l'article 14 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 20123 (PLFSS) qui a supprimé la possibilité pour les intervenants de cotiser sur une base forfaitaire à compter du 1er janvier 2013. Cette mesure a augmenté fortement les coûts des salaires de plus de 30 % et a eu pour effet immédiat une baisse de 25 % de l'activité de cours de musique à domicile, entraînant également de nombreuses suppressions de postes. Le Gouvernement annonce maintenant une augmentation de la TVA à 19,6 % pour les activités mandataires, dont le taux est pour l'instant de 7 %. En parallèle, la Commission européenne a lancé une réflexion en vue de la révision de la directive TVA prévue en 2015. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement et savoir s'il ne serait pas préférable d'attendre les conclusions des travaux de la Commission européenne en la matière.

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  • Question écrite n° 25843 publiée le 30 avril 2013
    sécurité sociale - établissements - maison des artistes. fonctionnement

    M. Martial Saddier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes de la Maison des artistes concernant le projet d'unification des organismes en charge du régime de sécurité sociale des artistes auteurs. Actuellement, ce régime est rattaché au régime général et géré par deux associations : l'association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (AGESSSA) et la Maison des artistes (MDA) selon le secteur d'activité des cotisants. Plusieurs organisations professionnelles ont fait part de difficultés posées par l'existence de deux organismes pour gérer ce régime au niveau de l'égalité de traitement des cotisants et de la gouvernance. En 2005, la préconisation d'une structure unique de gestion avait déjà été évoquée sans pour autant aboutir. Il semblerait aujourd'hui que le Gouvernement souhaite à nouveau s'orienter vers un tel projet de réforme. La Maison des artistes craint cependant qu'une telle évolution n'entraîne une importante augmentation des cotisations sociales pour les artistes. Elle redoute aussi la disparition de l'agrément administratif actuelle qui lui confère sa légitimité statutaire, remettant ainsi en cause sa représentativité et sa référence nationale. Aussi, afin de rassurer la Maison des artistes, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 25582 publiée le 30 avril 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants sourds et l'accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes. En 1991, les familles se sont vues reconnaître le droit de choisir une communication bilingue, langue des signes-français, dans l'éducation de leurs enfants sourds. Par la suite, la loi du 11 février 2005 pour « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » institue pour tout jeune handicapé, un droit à un parcours de formation. De plus, l'article 19 de ce texte dispose que « l'État met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire ». Enfin, la loi indique, concernant l'option bilingue pour les jeunes sourds, que ce droit ne concerne pas seulement l'éducation mais aussi le parcours scolaire, tout en reconnaissant la langue des signes française comme une langue à part entière. Or, en 2012 soit sept ans plus tard, un rapport des inspections générales de l'éducation nationale constate que sur le volet de la mise en place des projets personnalisés de scolarisation, la loi n'était pas correctement appliquée. En effet, seuls 5 % des jeunes sourds ont aujourd'hui accès à un dispositif d'enseignement en langues des signes et seuls 5 % y accèdent au niveau des études supérieures. Aussi, compte tenu de ce constat, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement envisage afin de rendre accessible les contenus scolaires pour les enfants sourds et pour favoriser leur scolarisation, dans la continuité des efforts entrepris par les précédents gouvernements.

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  • Question écrite n° 25491 publiée le 30 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Martial Saddier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des centres de formation de musiciens intervenant à l'école. Actuellement, près de 5 000 musiciens interviennent à l'école dits «dumistes» afin de sensibiliser les élèves à la pratique musicale et artistique. Leur action est unanimement reconnue tant par les élus des collectivités locales que par les responsables des ministères de l'éducation nationale et de la culture, les professeurs des écoles et les parents d'élèves. En effet, la pratique musicale et artistique a des conséquences directes sur l'acquisition des fondamentaux, la réussite scolaire et l'équilibre des enfants. Or malgré ce bilan positif, les neufs centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI) sont aujourd'hui en difficulté avec de moins en moins de capacité pour maintenir les objectifs fixés par les ministères de l'éducation nationale, de la culture et de l'enseignement supérieur en matière de formation artistique. Enfin, l'absence de concertations régulières entre les services centraux de ces trois ministères, porte atteinte à la pérennité des moyens humains et financiers mis à la disposition de ces établissements. C'est pourquoi il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Thierry Tuot, sur la réforme du code minier
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 23 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur les infrastructures de réseaux dans la transition énergétique, avec la participation de M. Philippe Boucly, directeur général de GRTgaz, M. Dominique Maillard, président du directoire de Réseau de Transport d'Électricité (RTE), Mme Monique Delamare, directrice générale de Transport et Infrastructures Gaz France (TIGF), Mme Michèle Bellon, présidente du directoire d'Électricité Réseau Distribution de France (ERDF), Mme Sandra Lagumina, directeur général de Gaz réseau Distribution de France (GrDF), M. Martial Saddier, président et M. Guillaume Tabourdeau, délégué général de l'Association nationale des régies de services publics et des organismes constitués par les collectivités locales (ANROC), ainsi que M. Guillaume Garros, directeur des ventes et marketing, et M. Patrice Caillaud, directeur commercial électricité de la société Itron
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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil national pour le développement, l'aménagement et la protection de la montagne
    • Membre titulaire du Conseil national de l'aménagement et du développement du territoire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Bonneville, Haute-Savoie
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la Communauté de communes Faucigny-Glières

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      111 Rue du Pont

      Immeuble "La Résidence"

      74130 Bonneville

      Téléphone : 04 50 25 24 13

      Télécopie : 04 50 25 95 83

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 12e législature : Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 16/03/2011 au 16/03/2011 (Membre)
        • du 17/07/2012 au 17/07/2012 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
        • du 29/06/2005 au 19/06/2007 (Rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires économiques : Transports)
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 01/07/2009 au 15/03/2011 (Membre)
        • du 17/03/2011 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 28/06/2012 au 16/07/2012 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur les conditions de la présence du loup en France et l'exercice du pastoralisme dans les zones de montagne
        • du 12/11/2002 au 19/06/2007 (Membre)
    • Délégation
      • Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
        • du 03/07/2002 au 19/06/2007 (Membre)

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