2ème séance : Politique maritime de la France (débat)
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Tarn (1re circonscription)
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Union des démocrates et indépendants
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2ème séance : Politique maritime de la France (débat)
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2ème séance : Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (deuxième lecture) (suite) ; election des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et des conseillers départementaux (loi organique) (deuxième lecture) (suite)
Travaux récents
M. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des retraités, notamment ceux de l'artisanat et du commerce, concernant la cotisation d'assurance complémentaire santé. En effet, de nombreuses associations s'inquiètent de la différence qu'il y a entre les actifs et les retraités. Ainsi, ceux-ci regrettent l'impossibilité de déduire sur leur déclaration d'impôts leur cotisation d'assurance complémentaire santé. Ils souhaiteraient obtenir un crédit d'impôt de toute ou en partie de leur cotisation d'assurance, ce qui leur permettrait de pouvoir vivre de manière décente et faire face à l'augmentation du coût de la vie. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et ses intentions à ce sujet.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la situation de l'automobile en France et notamment sur le statut du distributeur automobile. De nombreuses organisations professionnelles s'inquiètent de l'avenir de l'automobile en France. En effet, alors qu'elles représentent de nombreux métiers de la distribution et qu'elles défendent les intérêts de milliers d'entreprises et salariés, ces organisations doivent faire face à de graves difficultés. À l'instabilité économique (créant une baisse des ventes de voitures particulières neuves et une destruction de milliers d'emplois) s'ajoute une instabilité juridique qui menacerait la survie même des affaires et emplois. Le mois de juin 2013 devrait voir la fin du règlement européen d'exemption automobile pour les distributeurs qui se matérialiserait par la fin de la liberté pour les distributeurs de céder leur entreprise au repreneur de leur choix. Ainsi, il lui demande quelles sont ses intentions à ce sujet et si un statut clair et une protection équitable pourraient être créés pour le distributeur automobile.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la décision d'assujettir les actes de chirurgie plastique à la TVA lorsque ceux-ci ne sont pas remboursés. En effet, de nombreux professionnels s'inquiètent de cette décision qui aurait des conséquences négatives à la fois pour le patient et pour les professionnels de santé. Pour les patients, la principale conséquence serait l'augmentation significative du coût de certaines opérations à visée thérapeutique (opération pour réparer les dégâts pour les patients ayant subi une perte de poids massive). De plus, selon certaines organisations, la conséquence pour les professionnels serait de déposséder le praticien de son droit d'apprécier en conscience si l'acte qu'il prodigue est thérapeutique ou non. Cela renverserait totalement la pratique médicale. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet.
Voir la réponseM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'augmentation notoire de la délinquance à Castres, sous-préfecture du Tarn. En effet, depuis ces derniers mois les incivilités sont récurrentes et grand nombre de nos concitoyens, vivant dans un climat d'inquiétude, en ont assez de subir la délinquance au quotidien tant au centre-ville, dans les quartiers et secteurs plus résidentiels. La situation s'est rapidement dégradée. Ainsi, d'après le tribunal de grande instance de Castres, les chiffres de la délinquance auraient augmenté de plus de 21 % en 2012. N'oublions pas qu'en septembre 2012, malgré la vidéosurveillance, un soldat du 8e RPIMA a perdu un œil lors d'une bagarre à l'issue d'un festival de musique organisé par la mairie dans le centre-ville de Castres. Ces différents phénomènes montrent ici la problématique de la délinquance dans nos communes et nous interrogent sur les moyens à mettre en œuvre pour réinstaurer sur notre territoire un climat de sérénité. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet.
Voir la réponseM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la question de l'habitat et sur les annonces du Gouvernement concernant le logement social et les HLM. En effet, des associations s'inquiètent de voir l'augmentation de la TVA qui entraînerait une augmentation des coûts de logement et qui pèserait sur les capacités de mobilisation des fonds propres des organismes HLM. Si ces associations se sont engagées dans la construction et la réhabilitation de logements sociaux, l'augmentation de la TVA, pour eux, se traduirait par des charges supplémentaires rendant ainsi difficile la poursuite de ces objectifs primordiaux. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement à ce sujet et quelles sont ses intentions pour l'avenir.
Voir la réponseM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale. En effet, un projet de loi a été adopté et publié au Journal officiel le 11 août 2011 rendant ainsi possible la participation du citoyen au fonctionnement de la justice. Ces citoyens tirés au sort siègent au côté de magistrats pour juger, au sein du tribunal correctionnel, toutes les atteintes violentes aux personnes. De plus, ils devaient aussi faire partie du tribunal d'application des peines pour statuer sur les demandes de libération conditionnelle. Vu comme un acte civique, ce projet de loi avait pour but de moderniser le fonctionnement de la justice. Si l'application de cette loi (expérimentée sur les tribunaux des cours d'appels de Toulouse par exemple) est une avancée pédagogique pour la justice en général, il semblerait qu'elle soit aussi à l'origine d'un rallongement des délais (les délais seraient deux fois plus longs) et d'un coût estimé à 27 000 euros par an pour certains Tribunaux de grande instance. Ainsi, il lui demande quel serait le bilan à la fois organisationnel, fonctionnel et financier de l'expérimentation de ce projet de loi et quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.
Voir la réponseM. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le projet de loi relatif à la décentralisation en cours d'élaboration. En effet, de nombreuses associations s'interrogent sur la place du handicap dans cette nouvelle réforme. Si ces associations ne sont pas opposées à la décentralisation, selon elles, ce projet de loi serait contraire à deux principes importants de la loi du 11 février 2005 que sont l'égalité des droits et des chances ainsi que la participation des personnes handicapées. En effet, par l'application du projet de loi tel qu'il est actuellement élaboré, il existerait une disparité (à la fois pour le financement et pour le taux d'équipement) très forte entre les ESAT transférées. Ces associations souhaiteraient donc que le processus de décentralisation soit accompagné dans le temps, que la réforme de la tarification soit mise en œuvre préalablement à tout transfert des ESAT et que soient corrigées les disparités de financement et de taux d'équipement avant transfert des ESAT aux conseils généraux. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet.
Voir la réponseM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation des éleveurs laitiers dans notre pays. En effet, de nombreuses organisations d'éleveurs s'inquiètent de la forte augmentation des coûts de production. Cette augmentation, entraînée par l'envolée du prix des céréales et du soja, ne permet pas à ces éleveurs d'assurer leur avenir et d'assumer les coûts de fonctionnement. S'ils sont pleinement conscients de la situation économique difficile, ils ne peuvent comprendre cette forte augmentation et, selon eux, le marché laitier français, en l'état, ne fonctionnerait pas du fait des relations anormales avec la grande distribution qui étrangle, par son chantage aux prix, toute la filière. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet afin de permettre la pérennité de l'élevage et notamment de l'élevage laitier.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 10 heures
M. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le coût du débat public engagé à l'automne 2007 sur le contournement de la rocade de Toulouse. Ce débat avait été organisé par l'État et les collectivités afin de trouver une solution et recueillir un avis public face à l'engorgement du périphérique et de fluidifier la circulation dans l'agglomération. Après quatre mois de débat, un projet devait voir le jour horizon 2020 afin de décharger le périphérique. Aujourd'hui, aucune solution n'a été trouvée et ce chantier reste toujours en suspens alors qu'il est primordial pour l'ensemble de l'agglomération et pour son développement. Ainsi, il lui demande quel a été le coût de ce débat pour l'État et les collectivités et comment cette initiative a pu être financée.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le coût du débat public engagé en octobre 2009 par l'État au sujet de l'autoroute reliant Castres et Toulouse. Alors que ce débat avait engagé le 21 octobre 2009 et pris le 28 janvier 2010, une décision aurait dû prise trois mois après la fin du débat afin de permettre une avancée de projet. Force est de constater qu'au mois de mai 2013, soit plus de trois ans après l'ouverture de ce débat, aucune avancée n'a été faite. Le débat qui a été organisé en dix réunions publiques n'a jamais été conclu et la question du désenclavement du sud du Tarn est encore d'actualité. Ainsi, il lui demande quel a été le coût de ce débat pour l'État et les collectivités et comment celui-ci a pu être financé.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation de la filière viande française. En effet, de nombreuses organisations s'inquiètent du faible revenu des éleveurs, de la baisse de la consommation de viande en France et d'un déficit croissant de compétitivité des entreprises. La réforme de la PAC représente un enjeu fondamental pour les professionnels car il en va de la survie même des exploitations allaitantes et à travers elles de l'ensemble des échelons de la filière. De plus, elles s'inquiètent aussi du maintien des mesures sanitaires franco-françaises, supplémentaires à la réglementation européenne, dont la justification serait aujourd'hui remise en cause par les agences sanitaires françaises et européennes et des impacts négatifs qu'auraient ces réglementations sur la compétitivité de la filière. Ainsi, il lui demande quelle est sa position à ce sujet et ses intentions afin de sauvegarder la compétitivité de nos entreprises et de la filière de la viande française en général.
Voir la questionM. Philippe Folliot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la place des langues régionales dans le projet de loi sur la refondation de l'école. En effet, de nombreuses associations de sauvegarde des intérêts des langues régionales s'inquiètent de l'absence de ces dernières dans le projet de loi. La majorité des régions menant une politique en faveur des langues locales ont signé des conventions pluriannuelles d'offre d'enseignement des langues locales avec les rectorats, notamment en Midi-Pyrénées pour promouvoir l'occitan. L'absence de mention explicite des langues régionales dans le projet de loi sur l'école risquerait de fragiliser de fait l'application de ces conventions. De plus, il faut souligner que le Président de la République s'était engagé en 2012 à ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires dans le but de « définir un cadre légal clair et stable pour toutes langues régionales ». Ces langues régionales, qui ont désormais une portée constitutionnelle par l'article 75-1 de la Constitution, sont un atout pour notre pays, symbole de la richesse de notre patrimoine. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont ses intentions à ce sujet.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 10 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 21 mai 2013 - Séance de 17 heures
M. Philippe Folliot attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des dits ''reclassés'' de la Poste et de France télécom. En effet, selon certaines associations, cette situation concernerait 6 000 agents de la Poste et 4 000 de France télécom. Si la loi du 2 juillet 1990 a séparé l'ancienne administration des PTT en deux exploitants publics, elle n'aurait pas modifiée la situation statutaire du personnel. À la suite du décret du 25 mars 1993 qui crée un corps d'agents professionnels pour la Poste et un pour France Telecom, ces deux entreprises ont proposées à leurs agents d'intégrer leur corps d'agents professionnels ou de conserver leur grade et statut de la fonction publique d'État. Selon ces associations, 29 000 agents auraient fait le choix de conserver leurs grades et statuts de la fonction publique d'État. Leur carrière se serait ainsi vue bloquée, jusqu'en 2005 pour les agents de France télécom, jusqu'en 2010 pour les agents de la Poste, ce qui aurait provoqué un grave préjudice. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement à ce sujet et quelles sont ses intentions.
Voir la questionAssemblée nationale
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