Commission du développement durable : Mme Marylise Lebranchu, ministre, sur les dispositions relatives à la transition écologique dans la réforme de la décentralisation
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Alpes-Maritimes (2e circonscription)
Mandat en cours

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Commission du développement durable : M. Guillaume Sainteny, sur la fiscalité écologique
Vidéo du 13 mars 2013
Commission du développement durable : transition énergétique. Audition de M. Jean Jouzel, climatologue et de Mme Catherine Tissot-Colle, pdte de la FEDEM.
Travaux récents
M. Charles-Ange Ginesy appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question du versement d'une pension de réversion au partenaire survivant pour les couples signataires d'un pacte civil de solidarité. Il rappelle ainsi que les couples signataires d'un Pacs ne bénéficient pas de la réversion au conjoint survivant de la pension de retraite en cas de décès du partenaire. Il s'étonne, alors que les couples pacsés sont soumis à la même imposition commune que les couples mariés, de voir une telle inégalité de traitement entre deux situations quasi-similaires. Il lui demande si le Gouvernement compte présenter un projet de loi afin de rétablir l'égalité dans le versement des pensions de réversion entre couples mariés et couples pacsés.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Charles-Ange Ginesy interroge Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur la place de la France dans l'économie numérique globale. Il s'inquiète du retard pris par la France dans ce domaine. Ainsi, si la France a su se doter d'atouts importants en termes de régulation, comme la CNIL, notre pays montre aujourd'hui un retard considérable dans le développement de l'économie numérique. Il apparaît ainsi que la France, 5e pays en termes de PIB en 2012, n'apparaît qu'au 23e rang dans le classement du Forum économique mondial en ce qui concerne la société de l'information. Alors que la Ministre déléguée a annoncé jeudi 11 avril 2013 la transformation de la mission Très-Haut-Débit en Établissement public pour accompagner les collectivités dans leurs projets très haut débit, il lui demande de quels moyens matériels et financiers cet Établissement public sera doté ; sachant que pour rattraper le retard de notre pays on estime l'effort nécessaire à près de 30 milliards d'euros. Il aimerait également connaître le calendrier adopté pour la création de cet Établissement public.
Voir la questionM. Charles-Ange Ginesy appelle l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur ses annonces du 11 avril 2013 devant les élus de l'Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel (Avicca). Il rappelle que lors de son intervention la proposition de faire bénéficier d'une subvention pouvant aller jusqu'à 64 % du projet des réseaux d'initiative publique (RIP) des zones rurales non-rentables a été annoncée, et pouvant jusqu'à 50 % pour les autres. Il lui demande ainsi comment sera déterminé le coefficient de ruralité ainsi exposé et s'interroge également sur l'existence d'une grille dégressive. Il demande par ailleurs quel sera le classement des départements du Var et des Alpes-Maritimes. Il l'interroge également sur le niveau d'engagement contractuel des opérateurs avec qui seront signées les conventions dont la convention type sera prochainement proposée par la mission très haut débit. Il la questionne enfin sur l'opportunité et l'aspect contre-productif de limiter l'accès aux prêts à un taux de 3,05 % pour une durée de 25 à 40 ans aux seuls projets bénéficiant de subventions de l'État.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures
M. Charles-Ange Ginesy interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur la question des calendriers scolaires. L'écart de sept semaines entre les vacances d'hiver et les vacances de printemps, qui pour certaines zones se terminent au mois de mai, en vigueur depuis 2009 est très dommageable pour l'industrie du tourisme en général et pour les professionnels de la montagne en particulier. Ainsi, il a été observé une baisse de la fréquentation des stations de ski lors des vacances de printemps de l'ordre de 50 %, réduisant de 4 % l'activité annuelle des domaines skiables, impactant fortement l'emploi saisonnier dans ces régions, les stations de ski étant désormais tentées de fermer dès la fin du mois de mars pour limiter leurs frais liés aux coûts d'une ouverture tardive. Cet écart de sept semaines, s'il est confirmé lors des prochains calendriers scolaires, menace directement l'emploi de 35 000 personnes dans les zones montagneuses vivant du tourisme. Il lui demande s'il compte réduire la période entre les vacances d'hiver et les vacances de printemps, la ramenant à six semaines comme c'était le cas avant 2009, afin de permettre aux professionnels de la montagne de profiter de saisons pleines et donc de préserver l'emploi dans leurs domaines.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 9 heures 30
M. Charles-Ange Ginesy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la politique familiale menée par le Gouvernement. Il rappelle que la politique familiale en France est universelle - sans condition de ressources - et horizontale - ceux n'ayant pas d'enfants aident ceux qui en ont -. Il s'agit donc d'une question sociétale. Il s'inquiète donc des différentes déclarations faisant état d'une possible fiscalisation des allocations familiales, du plafonnement de celles-ci, d'une baisse du quotient familial ou de la suppression de la demie-part fiscale. L'ensemble de ces mesures mettront un frein sérieux à la forte natalité française, la plus élevée d'Europe avec 2,1 enfants par femme, et gage de croissance future pour notre économie. Il lui demande donc de clarifier la feuille de route du Gouvernement en la matière.
Voir la questionM. Charles-Ange Ginesy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les problèmes posés par la non-rétroactivité du décret n° 2006-1221 du 5 octobre 2006 concernant la reprise d'ancienneté de l'activité libérale pour les praticiens hospitaliers. En effet, seuls les praticiens hospitaliers nommés après le 6 octobre 2006 peuvent bénéficier d'une prise en compte de leur exercice libéral, créant une inégalité de fait et un préjudice financier pour les praticiens exclus de ce dispositif. C'est ainsi qu'un chef de service, qui a pris un poste avant le 6 octobre 2006, peut se retrouver moins bien rémunéré qu'un de ses subordonnés, qui est devenu praticien hospitalier après cette date, bien qu'ils aient les mêmes diplômes et la même ancienneté dans l'exercice de la médecine. Saisi, le médiateur de la République reconnaissait cette iniquité. Pour l'heure, cette dernière demeure et le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers refuse par conséquent de modifier cet état de fait. Il lui demande ce qu'elle compte mettre en œuvre pour remédier à cette inégalité de traitement entre praticiens hospitaliers.
Voir la questionM. Charles-Ange Ginesy attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la création d'une allocation d'étude. Si l'objectif de permettre à un maximum de jeunes d'entamer des études supérieures est un objectif louable, il lui rappelle que cette allocation d'étude issue d'une remise à plat des aides existantes pour les étudiants ne peut se faire au détriment des classes moyennes. Il souligne ainsi que l'allocation logement permet à de nombreux jeunes non boursiers issus des classes moyennes de s'engager dans la voie des études supérieures, leur permettant de suivre des formations spécifiques souvent dispensées dans un lieu éloigné du domicile de leurs parents. Il s'inquiète de la fermeture des études supérieures pour les étudiants issus des classes moyennes s'ils n'ont plus accès à l'allocation logement. Il lui demande quelles décisions compte prendre le Gouvernement pour permettre à tous les étudiants de choisir leur lieu d'étude et la filière leur permettant d'exercer la profession qu'ils désirent.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 13 mars 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
M. Charles-Ange Ginesy alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question des glissements de terrain du quartier du Prat-de-Julian dans la commune de Vence. Il lui rappelle que onze propriétés sont situées dans la zone d'urgence. Si celles-ci, suite au rapport du 22 juin 2012 du Conseil général de l'environnement et du développement durable, sont éligibles aux indemnisations prévues par la loi Barnier, il lui demande une garantie pour que le dossier de première analyse qui sera déposé auprès de la Commission du fond Barnier en mars soit traité le plus rapidement possible et acté par ladite commission dès le printemps afin de déclencher les procédures d'accord amiable avec les propriétaires concernés ainsi que les indemnisations. Il souligne que ce rapport du CGEDD cible également 24 autres habitations, n'entrant pas dans le champ de la loi Barnier, ne devant plus être habitées à moyen terme. Il lui demande donc dans quelle mesure un cofinancement de l'État aux côtés de la commune est possible pour l'acquisition de ces habitations pour lesquelles les habitants se sont prononcés pour un départ du site et pour soutenir le souhait de la commune de mettre en oeuvre une zone d'aménagement différée sur ce secteur afin de garantir aux propriétaires le souhaitant un engagement différé d'acquisition des habitations. Il lui demande enfin, sur ce même site, quelles garanties de financement peut apporter l'État au titre du fond Barnier des aménagements de sécurisation du Prat-de-Julian à mettre en oeuvre pour sécuriser l'habitat restant.
Voir la réponse publiée le 27 février 2013Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 20 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
M. Charles-Ange Ginesy attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la question de l'apprentissage en France. Il lui rappelle que la France comptait environ 450 000 apprentis en 2012, alors que l'Allemagne en comptait, quant à elle, 1 600 000, soit 60 % d'une classe d'âge ayant terminé ses études obligatoires. Il souligne également la forte différence de taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans entre les deux pays, puisqu'il est presque trois fois plus élevé en France qu'en Allemagne. Il lui demande si un grand plan de développement de l'apprentissage en France est prévu et quels en seront les objectifs précis afin d'augmenter significativement le nombre d'étudiants français en apprentissage, et donc de faciliter l'insertion des jeunes sur le marché du travail, contribuant à diminuer le taux de chômage des moins de 25 ans.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 17 octobre 2012 - Séance de 9 heures 30
Assemblée nationale
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