1ère séance : Questions orales sans débat
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Marne (2e circonscription)
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Travaux récents
Mme Catherine Vautrin alerte Mme la ministre de la culture et de la communication sur l'inquiétante fermeture de la télévision et de la radio publique grecque. En effet dans l'après-midi du mardi 11 juin 2013 le porte-parole du gouvernement grec a annoncé la fermeture du groupe audiovisuel public Ellinikí radiofonía tileórasi sous prétexte de mauvaise gestion. Vers 23 heures, quelques heures seulement après cette annonce un écran noir d'affichait sur les postes de télévision grecs ; des policiers venaient de neutraliser les émetteurs. 2 656 personnes se sont brutalement retrouvées au chômage sans compter les milliers d'emplois connexes à ces activités. Des milliers de Grecs sont alors descendus dans la rue. L'information est le fondement de toute démocratie. Cette méthode n'est pas sans rappeler les pires heures de l'histoire de l'Europe ; c'est pourquoi elle souhaite savoir si des mesures vont être prises au niveau de l'Union européenne pour protéger les médias dans l'Union.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 12 juin 2013 - Séance de 21 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 juin 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 juin 2013 - Séance de 10 heures
Mme Catherine Vautrin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la question des modalités d'application de l'arrêté du 19 janvier 2013 relatif à la nouvelle réglementation sur le remorquage et sur l'évolution du permis EB. L'ancien permis EB étant sanctionné par la réussite d'un examen alors que le B96 est une formation de 7 heures soumise à aucun contrôle de réussite, de nombreux caravaniers s'interrogent. Elle lui demande de bien vouloir préciser quelles sont les équivalences pour les détenteurs d'un permis EB.
Voir la questionMme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les dangers que représente l'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal. À l'heure où aucun DTPolio sans aluminium ne semble être proposé, l'inquiétude d'un nombre croissant de médecins, de familles et d'associations se fait vivement ressentir. En effet, les publications scientifiques de haut niveau et les rapports des institutions sont nombreux à souligner les effets secondaires des sels d'aluminium sur l'organisme : un groupe de chercheur du MIT a récemment démontré l'existence d'une grande probabilité de lien entre l'aluminium vaccinal et certaines pathologies neurologiques et neuromusculaires ; le Conseil d'État reconnaît aujourd'hui le lien entre myofasciite à macrophages et vaccins aluminiques. Malgré la reconnaissance par elle en avril 2012 du potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium et de la volonté du Gouvernement de financer les recherches dans ce domaine, le vaccin obligatoire pour les enfants (DTPolio contre diphtérie, tétanos et polio) n'est toujours pas proposé en version « sans aluminium ». Il semble incontestablement y avoir urgence en matière de santé publique. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui présenter les mesures envisagées afin d'appliquer le principe de précaution comme il l'est inscrit dans la Constitution.
Voir la questionMme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question du respect par les sociétés de prestation d'énergie de l'article L. 115-3 du code de l'action sociale et des familles. En effet, cet article dispose que toute personne éprouvant des difficultés particulières, au regard de l'insuffisance de ses ressources ou de ses conditions d'existence, a droit à une aide de la collectivité pour disposer de la fourniture d'eau et d'énergie dans son logement. En cas de non-paiement des factures, la fourniture d'énergie est maintenue jusqu'à ce qu'il ait été statué sur la demande d'aide. En l'espèce, le tribunal de grande instance de Reims a condamné en mai 2013 GDF-Suez à verser la somme de 10 000 euros à une famille en grande précarité après avoir procédé à deux reprises à une rupture brutale d'énergie. Aussi, elle souhaite connaître le nombre de violations de la loi sur l'exclusion recensées et si, au regard du cahier des charges imposé à GDF-Suez, il existe des sanctions financières prévues en cas de manquement au dispositif de ce texte d'ordre public.
Voir la questionMme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le projet de réforme de la justice commerciale. Le rapport de la mission d'information sur le rôle de la justice en matière commerciale, publié le 24 avril 2013, provoque de vives inquiétudes dans les tribunaux de commerce. Malgré un fonctionnement globalement satisfaisant, cette mission d'information s'attaque à une organisation pragmatique au sein de laquelle les juges consulaires sont reconnus pour leur rapidité et la qualité du traitement des affaires. En 2012, ce sont plus d'un million de décisions rendues, pour un traitement sur 5,4 mois en moyenne et un taux d'infirmation en appel très faible. Grâce à la proximité des tribunaux de commerce et des milieux socioprofessionnels dont ils jugent les litiges, les décisions sont rendues en cohérence avec les bassins d'emploi. Or ce rapport parlementaire, dans lequel certaines divergences entre les rapporteurs subsistent, préconise notamment de reconnaître aux justiciables la faculté de recourir, à leur demande, à la procédure de dépaysement et de tendre vers la pratique de l'échevinage. De telles propositions ne pourront que se heurter, d'une part, à un principe de notre droit qui ne saurait être remis en cause à savoir que le justiciable ne saurait prétendre au choix de son juge et d'autre part entraînerait inévitablement le risque de manœuvres dilatoires contraires à la nécessité d'une justice rapide et efficace. Par ailleurs ces propositions, si elles devaient être retenues, seront perçues comme un désaveu pour les juges consulaires malgré les efforts qu'ils font pour leur formation et la prise en compte de l'éthique et de la déontologie dans chaque affaire examinée. Si rendre plus systématique la présence du parquet pour veiller à la régularité de la procédure s'avère être une initiative particulièrement bien perçue par l'ensemble des acteurs, l'implication de magistrats professionnels dans la prise de décision se révélerait inopérante tant dans son fonctionnement qu'en termes de coût humain et financier. De plus, l'échevinage serait ressenti comme un signe de défiance à l'égard des juges non professionnels, bénévoles motivés et responsables dans les décisions qu'ils prennent et risquerait de porter un coup fatal à une juridiction qui fonctionne de manière satisfaisante qui mérite cependant de connaître quelques améliorations en termes de formation, de statut et de déontologie. Une telle composition serait d'autant moins justifiée puisqu'il existe une procédure de délocalisation quand les intérêts en présence le justifient. Elle souhaite savoir si le ministère de la justice prendra en compte ces observations et ainsi éviter la destruction d'une juridiction consulaire chevronnée.
Voir la questionMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'application du décret n° 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis et ses conséquences pour les gestionnaires des sociétés HLM. L'application du décret impose la réalisation d'un diagnostic amiante préalablement à toutes interventions sur le patrimoine immobilier. Outre le coût du diagnostic, cette nouvelle obligation engendre de nombreuses contraintes pour les gestionnaires des logements et leurs locataires. Le surcoût des travaux est un premier frein. Mais il y a aussi l'impératif de reloger temporairement les locataires en raison de la méthodologie du travail validée par l'inspection du travail. De ce fait, les bailleurs sociaux ne réalisent plus les travaux d'adaptation dès lors que le diagnostic amiante révèle la présence d'amiante. Elle s'interroge sur les mesures et les moyens qui peuvent être mis en oeuvre pour accompagner les bailleurs sociaux dans l'application du décret.
Mme Catherine Vautrin interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'application du décret n° 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis et ses conséquences pour les gestionnaires des sociétés HLM. L'application du décret impose la réalisation d'un diagnostic amiante préalablement à toutes interventions sur le patrimoine immobilier. Outre le coût du diagnostic, cette nouvelle obligation engendre de nombreuses contraintes pour les bailleurs sociaux dans la gestion de leur patrimoine, notamment par un surcoût des travaux en moyenne de 3 000 à 6 000 euros par logement. Or les travaux qui découlent des obligations de ce décret suite aux conclusions du diagnostic amiante n'entrent pas dans le champ de l'abattement de 30 % de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Elle souhaite savoir quel accompagnement, notamment financier, peut être envisagé pour faciliter l'application de ce décret dont l'objectif est de protéger les locataires des risques liés à l'amiante.
Voir la questionMme Catherine Vautrin appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'application du décret n° 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis et ses conséquences pour les locataires des sociétés HLM. L'application du décret impose la réalisation d'un diagnostic amiante préalablement à toute intervention sur le patrimoine immobilier. Cette nouvelle obligation engendre de nombreuses contraintes pour les gestionnaires des logements qui ont des conséquences directes pour leurs locataires notamment les plus vulnérables : personnes âgées ou souffrant d'un handicap. En effet, lorsque le diagnostic révèle la présence d'amiante, l'organisme HLM ne peut plus donner suite à la demande de logement. Le plan de retrait du produit impose la libération temporaire du logement a minima pendant un mois. Les modalités de relogement temporaire, notamment pour les personnes les plus vulnérables, peuvent être pénibles voire traumatisantes. Il est risqué de déplacer les personnes vulnérables. Le décret n'impose pas de sortir les habitants de leur logement, pourtant la méthodologie validée par l'inspection du travail pour la réalisation de ces travaux conduit irrémédiablement à cette solution. Elle s'interroge, alors, sur les mesures les moyens qui peuvent être mis en œuvre pour accompagner les bailleurs sociaux dans l'application du décret et l'aide qu'ils peuvent apporter à leurs locataires les plus vulnérables.
Voir la questionMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur la mise en œuvre du plan pluriannuel 2011-2013 de lutte contre les violences faites aux femmes, notamment dans son volet « solidarité envers les victimes ». Dans ce plan, trois orientations ont été données. L'une de ces orientations porte sur le développement de la solidarité envers les victimes. Les violences faites aux femmes engagent la responsabilité citoyenne des personnes témoins de ces violences, proches, voisins, ou collègues de travail. Trois campagnes d'information avaient été lancées à destination du grand public, en 2010, sur la dénonciation du viol, sur les violences sexistes et sexuelles au travail et sur les liens existant entre prostitution et traite des êtres humains. À la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, elle souhaite connaître quels sont les moyens de sensibilisation du public qui seront mis en place à l'avenir pour poursuivre cet effort d'éducation des populations.
Voir la réponseMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur la mise en œuvre du plan pluriannuel 2011-2013 de lutte contre les violences faites aux femmes, notamment dans son volet « prévention des violences ». Dans ce plan, trois orientations ont été données. L'une de ces orientations porte sur la prévention des violences. Un programme d'études permettra d'évaluer l'efficacité des politiques publiques sur l'ensemble des volets du plan. Des formations destinées à améliorer le repérage et la prévention des situations de violence seront dispensées à l'ensemble des professionnels : magistrats, policiers et gendarmes, travailleurs sociaux, professionnels de santé et aussi personnels des ambassades et des consulats et personnels de l'état civil. Elle souhaite connaître quels sont les résultats connus, à ce jour, de ces études et les enseignements qui en ont été tirés.
Voir la réponseMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur la mise en œuvre du plan pluriannuel 2011-2013 de lutte contre les violences faites aux femmes, notamment dans son volet « protection des victimes ». Dans ce plan, trois orientations ont été données. L'une de ces orientations porte sur le renforcement des moyens en faveur de la protection des victimes. Dans chaque département devait être mis en place un accueil de jour en charge de préparer ou d'éviter le départ du domicile de la femme victime d'un conjoint violent, un « référent violences » coordonnateur de l'action publique et un lieu de rencontre familiale permettant que la femme victime de violences au sein du couple ne soit pas exposée lorsque le conjoint éloigné du domicile rencontre leurs enfants communs. Elle souhaite savoir quelle est la mise en œuvre de ce plan dans son volet protection dans les départements, notamment dans la Marne.
Voir la réponseMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur les moyens qui seront engagés dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes. En 2010, la lutte contre les violences faites aux femmes a été déclarée grande cause nationale. Cette année-là, notre législation a évolué afin de prendre en compte toutes les formes de violences notamment celles qui existent au sein du couple. L'année dernière, 122 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint, cela reste trop. Elle souhaite connaître quels sont les moyens alloués pour poursuivre la politique engagée en ce domaine afin de garantir aux femmes une meilleure protection et une sanction effective des agresseurs.
Voir la réponseMme Catherine Vautrin interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur le bilan de la politique engagée en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, depuis l'adoption de la loi de 2010. En 2008, 157 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint. Après ce constat dramatique, il est apparu impératif de modifier la législation pour renforcer le système de protection des victimes et de sanctions des agresseurs. La loi du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants a été adoptée à l'unanimité. Cette loi a permis de donner au juge de nouveaux moyens pour prévenir les violences, grâce notamment à l'ordonnance de protection des victimes. Notre arsenal juridique a évolué pour prendre en compte toutes les formes de violences avec, notamment, la création d'un délit de harcèlement psychologique au sein du couple. À la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, elle souhaite connaître le bilan d'application de cette nouvelle législation après plus de deux ans.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
Mme Catherine Vautrin attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur la pérennisation de l'action des centres de gestion agréés. Créés en 1974 par la loi de finances rectificative n° 74-1114, les centres de gestion agréés sont destinés à apporter du soutien en matière comptable et fiscal aux industriels, commerçants, artisans et agriculteurs. L'adhésion à des centres de gestion est laissée à la discrétion des entrepreneurs mais est vivement encouragée par un système d'abattements fiscaux. Les centres de gestion mènent une mission centrale de prévention fiscale qui est non négligeable lorsque la DGFIP ne cesse de pointer des manquements dans le respect des obligations fiscales des entreprises. Ces centres de gestion mènent une mission centrale de prévention fiscale, essentielle dans les temps présents où la volonté affichée est celle de la lutte contre la fraude fiscale. Elle lui demande donc d'apporter des éclaircissements sur la politique menée en matière d'entreprenariat et les moyens qui seront mis en oeuvre par le Gouvernement pour faire évoluer la forme des centres de gestion afin d'étendre leur champ d'action.
Voir la questionGarantir la liberté de choix des consommateurs dans le cadre d'un contrat d'assurance ou de mutuelle
Voir le document Voir le dossier législatifAssemblée nationale
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