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M. André Schneider

Bas-Rhin (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 3 janvier 1947 à Strasbourg (Bas-Rhin)
  • Principal de collège retraité
Suppléant
  • M. Georges Schuler
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André Schneider

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  • Question écrite n° 27023 publiée le 21 mai 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. Sa création permettrait d'élaborer une politique de prévention efficace. Aussi, lui demande-t-il quelles sont les intentions du Gouvernement afin de sensibiliser la Commission européenne à ce sujet.

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  • Question écrite n° 26804 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la question de la scolarisation des enfants sourds. Plusieurs associations militent pour que soit développée la scolarisation des enfants sourds dans des structures en langue des signes. Elles rappellent que malheureusement à ce jour, seuls 5 % des jeunes sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes et que seuls 5 % accèdent à des études supérieures. Or l'article L. 112-2-2 du code de l'éducation issu de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pose clairement le principe selon lequel, dans l'éducation et le parcours scolaire des jeunes sourds, la liberté de choix est de droit entre communication bilingue et communication en langue française. Les familles sont dans l'attente de réponses concrètes qui amélioreraient l'insertion des jeunes sourds dans le système éducatif. Aussi lui demande-t-il quelles dispositions il envisage de mettre en place pour que la langue des signes française (LSF) soit reconnue comme langue d'enseignement et utilisée comme telle dans les classes, pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier réellement.

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  • Question écrite n° 26780 publiée le 21 mai 2013
    fonctionnaires et agents publics - congé de longue durée - durée. réglementation. évolution

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'évolution nécessaire des dispositions relatives au congé de longue durée (CLD) et au congé de longue maladie (CLM). Aujourd'hui, les progrès de la recherche donnent la possibilité aux personnes gravement malades de prendre un traitement à vie tout en poursuivant une activité professionnelle aménagée. À l'heure actuelle, si l'on prend l'exemple d'un CLD, celui-ci cesse au bout de cinq ans alors que le fonctionnaire qui n'est ni guéri ni décédé est cependant toujours malade et il en va de même pour le CLM qui s'arrête au bout de trois ans. Certaines associations ont dès lors proposé qu'un caractère illimité soit accordé au CLD et au CLM afin de permettre aux personnes dans cette situation de continuer à vivre dignement en restant actifs. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Question écrite n° 26677 publiée le 21 mai 2013
    élevage - revendications - perspectives

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'actuelle élaboration d'un plan de grande ampleur pour l'avenir de notre filière porcine. Celle-ci traverse en effet une crise économique sévère. Des conclusions interministérielles devraient normalement être rendues pour le 30 mai 2013. Il serait indispensable qu'elles tiennent compte des récentes décisions de la Cour de justice européenne qui exige de la France de maintenir et renforcer les contraintes environnementales en ce domaine. Aussi lui demande-t-il quelles sont les intentions du Gouvernement afin que des mesures puissent concrètement redonner des perspectives à cette filière et ainsi l'engager dans une transition vers un modèle agricole et économique qui valorise les productions tout en respectant le patrimoine environnemental.

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  • Question écrite n° 26599 publiée le 21 mai 2013
    déchets, pollution et nuisances - déchets ménagers - réduction

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la gestion de nos déchets ménagers. Chaque année, près de 2 milliards de tonnes de déchets sont produits en Europe, y compris des déchets particulièrement dangereux, et ce chiffre est en constante augmentation. L'Union européenne s'est fixée comme objectif de recycler plus de la moitié de nos déchets ménagers à l'horizon 2020. Selon le dernier rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) consacré à la gestion des déchets ménagers, d'importants écarts subsistent entre les différents pays de l'Union. Cinq pays ont déjà franchi la barre des 50 % : l'Autriche avec 63 % du volume recyclé, l'Allemagne avec 62 %, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse. Avec seulement 37 %, la France est loin derrière, à peine dans la moyenne européenne (40 %). Ainsi, une grande partie du contenu de nos poubelles continue d'être envoyée dans des décharges ou sont brûlée dans des incinérateurs. Au vu de ce constat, il serait peut-être opportun de réviser le calcul de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Cet impôt local n'a malheureusement rien à voir avec la quantité de déchets que produisent les contribuables puisqu'il est calculé sur la base de la valeur cadastrale de l'habitation. Les contribuables qui produisent peu de déchets et qui utilisent des systèmes écologiques de recyclage comme le compostage... ne sont donc pas récompensés. Il apparaît important de généraliser la « redevance incitative », le citoyen paie en fonction de ce qu'il jette. Par ailleurs, cette nouvelle redevance incitera indirectement les industries agroalimentaires à réduire les emballages. Aussi il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre concernant cet important sujet.

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  • Question écrite n° 26569 publiée le 21 mai 2013
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques. composition

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de réaliser une enquête qui montre cette présence dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. L'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. La Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens. Il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. Aussi, lui demande-t-il de bien vouloir lui faire savoir les intentions du Gouvernement quant à ces problématiques et notamment la nécessité d'exiger qu'une information puisse être donnée dans la plus grande transparence par le biais de l'étiquetage.

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  • Réponse à la question écrite n° 24346 publiée le 14 mai 2013
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - collecte. suspension

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences de l'arrêt des plasmaphérèses. Le laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies (LFB) vient de demander à l'Établissement Français du Sang (EFS) de cesser la fourniture de plasma issu d'aphérèses. Cela a conduit ledit établissement à arrêter toutes plasmaphérèses visant à collecter du plasma en vue de fractionnement. Les associations de donneurs de sang bénévoles craignent une incidence non seulement sur l'approvisionnement en plasma de fractionnement mais également thérapeutique. Certains donneurs sont découragés et se détournent du don. Cette démobilisation est plus grave encore concernant l'approvisionnement en sang total. Certaines collectes mixtes sont elles aussi supprimées. Cette décision est préoccupante car elle met en péril le système de santé publique fondé sur le bénévolat, l'altruisme, la gratuité du don, mais aussi l'approvisionnement et l'autosuffisance en produits sanguins pour les patients nationaux. Aussi, il lui demande quelles mesures peuvent être envisagées pour répondre aux interrogations des associations de donneurs de sang bénévoles.

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  • Question écrite n° 26003 publiée le 07 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. La directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles...). Aussi il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre concernant cet important sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 23421 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en oeuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 14662 publiée le 07 mai 2013
    sécurité routière - accidents - baladeurs numériques. sensibilisation

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les effets de l'utilisation, devenue très courante par les enfants et les adolescents, d'appareils permettant d'écouter de la musique sous forme diverses (iPod, téléphones portables, MP3). Ces baladeurs numériques peuvent en effet représenter un risque pour les personnes et constituent un facteur contributif d'accidents. Lors du déplacement sur la voie publique, le port d'un casque audio ou de tout appareil similaire constitue un risque de distraction qui isole l'enfant ou l'adolescent de son environnement extérieur, engendrant une perte d'attention visuelle et auditive qui est accidentogène. Même si l'on manque encore de données suffisamment solides pour caractériser de manière objective ce lien évident entre l'écoute du baladeur et la survenue d'accidents, le principe de précaution oblige à sensibiliser les jeunes avant que cela ne devienne un souci réel de sécurité publique au quotidien. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement pourrait envisager de prendre pour engager une campagne de sensibilisation auprès des enfants et des adolescents dans le cadre scolaire, avec le concours des instances enseignantes, afin de leur recommander préventivement de bonnes habitudes de sécurité et les mettre en garde contre les risques d'accidents sur la voie publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 13912 publiée le 30 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - économie et finances : personnel - La Poste et France Télécom. fonctionnaires conservant leur statut. carrière

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la reconstruction et l'évolution des carrières des fonctionnaires qui ont fait le choix d'un «reclassement» suite à la réforme du 2 juillet 1990 et qui ont été affectés au sein des effectifs de la Poste et de France Télécom. Malgré l'arrêt du Conseil d'État de fin 2008 ordonnant de rétablir les promotions sur les grades de reclassement des PTT, ces personnels dits «reclassés» ne bénéficient pas à ce jour des progressions de carrière que connaissent les personnels dits «reclassifiés » ou de droit privé de ces entreprises. Depuis 2009, les résultats de ces promotions sont dérisoires puisqu'ils ne représentent que 2 % à 3 % de promus par an. Freinés dans leur épanouissement professionnel, ces fonctionnaires, soucieux du service public, souffrent de ces traitements. Certains fonctionnaires étant à l'indice terminal depuis plusieurs années, la reconstitution de carrière permettrait de mettre fin à cette situation. Regroupés en association, ils réclament la reconstitution complète des carrières pour les personnels actifs et la revalorisation des pensions pour les retraités. Ils dénoncent le manque de transparence de la part de leur hiérarchie dans la transmission des dossiers professionnels et le choix des promotions. Il lui demande donc de préciser les mesures que le Gouvernement envisage pour rétablir la justice de traitement due aux fonctionnaires « reclassés » de La Poste et France Télécom.

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  • Réponse à la question écrite n° 6815 publiée le 30 avril 2013
    urbanisme - permis de construire - recours. procédures. délais

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le désengorgement des contentieux de l'urbanisme. En effet depuis plusieurs années, la multiplication des normes et leur complexité croissante ont conduit à une inflation en la matière. Entre le début des procédures et le jugement, trois à cinq années passent et il arrive souvent que le plan local d'urbanisme (PLU) ait été modifié. Aussi, lui demande-t-il, pour lutter contre cette forme d'insécurité juridique, si elle envisage une mesure permettant de réduire les délais de procédure et le délai d'instruction de ce contentieux.

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  • Deuxième séance du jeudi 18 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 922)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du jeudi 18 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 922) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 24393 publiée le 16 avril 2013
    système pénitentiaire - sécurité - drogue. unités cynophiles

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le problème du trafic de drogue au sein des établissements pénitentiaires français. Afin de pouvoir lutter efficacement contre, il serait utile d'équiper les surveillants pénitentiaires et les équipes régionales d'intervention et de sécurité de chiens dépisteurs de drogues. Or, pour le moment, seuls 4 chiens sont utilisés à ces fins pour l'ensemble de tous les établissements. La mise en place d'unités cynophiles afin d'endiguer le fléau de la toxicomanie dans la société est une solution qui pourrait s'avérer pertinente. Il lui demande quelles sont ses intentions à ce sujet.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 27 mars 2013 - 9 h 30

    • M. Enver Hoxhaj, ministre des affaires étrangères du Kosovo, conjointe avec la commission des affaires étrangères.
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  • Question écrite n° 12534 publiée le 04 décembre 2012
    formation professionnelle - apprentissage - conditions d'accès. perspectives

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur les conditions d'accès à l'apprentissage en France. La loi n° 2011-893 du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels dite « loi Cherpion » a instauré le statut de « stagiaire » pour que les apprentis qui n'ont pas trouvé d'employeurs puissent cependant quand même entamer ou poursuivre leur formation théorique en centre de formation pour apprentis (CFA) tout en continuant à chercher un employeur. La difficulté qui préoccupe vivement l'association « France apprentissage » résulte du constat qu'un grand nombre de régions ne parviennent plus à financer ce nouveau statut de « stagiaire » par manque de moyens budgétaires. Parallèlement, alors que la crise économique a entraîné une baisse considérable des offres de contrats d'apprentissage, il y a eu un accroissement du nombre de jeunes souhaitant suivre une formation en apprentissage. L'association « France apprentissage » émet la proposition d'un déblocage urgent de fonds vers les Conseils régionaux pour que les collectivités territoriales parviennent à supporter le coût du statut de « stagiaire». Elle suggère d'intégrer ces fonds à l'enveloppe des contrats d'avenir lancés début novembre afin de financer des emplois vers le secteur marchand via les contrats d'apprentissage. Dans cette configuration, le Conseil régional qui financera ainsi ce statut, pourra contrôler les recherches de chaque apprenti(e) durant cette période transitoire. Force est de constater que ce secteur économique perd des savoir-faire ancestraux ainsi que des potentiels d'innovation. Force est de constater également que des jeunes sont motivés professionnellement pour entrer en apprentissage mais qu'ils ont besoin d'être soutenus. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement compte mettre en œuvre afin d'améliorer la situation des apprentis et plus globalement de l'apprentissage.

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  • Question écrite n° 12308 publiée le 04 décembre 2012
    banques et établissements financiers - crédit - entreprises. médiation

    M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la médiation du crédit aux entreprises de l'artisanat et du bâtiment. La gravité de la situation économique n'épargne pas ce secteur. Cependant, et ce malgré le contexte budgétaire contraint dans lequel évolue notre pays, des mesures urgentes doivent être prises dans ce domaine. La mobilisation de tous les acteurs concernés implique la Banque de France, les établissements bancaires mais aussi le médiateur du crédit. Son rôle est considérable comme vecteur de préservation des entreprises et de maintien de l'emploi dans les territoires. Il lui demande quelles mesures il envisage pour que la médiation du crédit puisse poursuivre plus efficacement encore sa mission des entreprises françaises.

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  • Question écrite n° 9243 publiée le 06 novembre 2012
    santé - maladies rares - prise en charge. maladie de Tarlov

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de pathologies chroniques. Il lui demande notamment si elle envisage de favoriser la reconnaissance de la maladie de Tarlov en tant que maladie rare et orpheline afin que cette affection méningée neurologique et musculaire puisse bénéficier du soutien matériel et financier des différents canaux institutionnels ainsi que des compétences déjà disponibles.

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  • Question écrite n° 7625 publiée le 23 octobre 2012
    déchets, pollution et nuisances - déchets ménagers - réduction

    M. André Schneider attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la politique de réduction des déchets ménagers. Il lui demande quelles suites le Gouvernement envisage de donner à la campagne nationale entamée en 2009, dénommée : « Réduisons nos déchets, ça déborde » et qui se termine en nombre 2012.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Vice-Président de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'orientation stratégique du Fonds de solidarité prioritaire

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 11e législature : Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
          • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
          • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 27/06/2007 au 01/10/2008 - du 05/10/2010 au 19/06/2012
      • Commission permanente
        • Commission des affaires culturelles et de l'éducation
          • du 01/02/2012 au 01/02/2012 (Membre)
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
        • Commission des affaires étrangères
          • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2007 au 31/01/2012 (Membre)
          • du 01/07/2009 au 31/01/2012 (Secrétaire)
          • du 02/02/2012 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi d'orientation relatif à la lutte contre l'exclusion
          • du 28/03/1998 au 09/07/1998 (Membre)
      • Commission permanente non législative
        • Commission des affaires européennes
          • du 17/09/2008 au 19/06/2012 (Membre)
      • Délégation
        • Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne
          • du 03/07/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 03/07/2007 au 16/09/2008 (Membre)
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Représentant titulaire de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 20/07/2002 au 19/06/2007
      • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 20/07/2002 au 19/06/2007
      • Vice-Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 01/10/2007 au 19/06/2012
      • Vice-Président de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O. du 01/10/2007 au 19/06/2012
      • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN du 09/10/2009 au 19/06/2012

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