1ère séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)
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Bouches-du-Rhône (2e circonscription)
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Suite à la parution dans Midi libre le 2 mai 2013 d'un article intitulé "La voiture d'un ministère force la route du rallye de Lozère en Cévennes" indiquant qu'un directeur de cabinet adjoint d'un ministère utilisait un véhicule de fonction pour un déplacement privé un jour férié, M. Dominique Tian demande à M. le Premier ministre de bien vouloir lui indiquer s'il faut en déduire que la circulaire de son prédécesseur du 2 juillet 2010 relative à l'État exemplaire, rationalisation de la gestion du parc automobile de l'État et de ses opérateurs, publiée au Journal officiel n° 0157 du 9 juillet 2010, est devenue caduque ou bien si, suite à cet incident, il entend en rappeler le nécessaire respect à l'ensemble des cabinets ministériels de son gouvernement.
Voir la questionM. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le nombre d'heures de cours d'histoire-géographie enseignées au lycée en classes de première et de terminale scientifique. Le rétablissement de cette matière en tant qu'enseignement obligatoire pour la rentrée 2014 se révèle insuffisant dans la mesure où la dotation horaire pour l'histoire-géographie n'est que de deux heures par semaine. Le temps imparti à son apprentissage reste trop court afin d'enseigner au mieux aux élèves à la fois l'histoire du XXe siècle et la géographie de la France et de l'Europe. Il lui demande donc s'il est envisageable de faire passer ce créneau horaire d'enseignement à deux heures et demie hebdomadaire au lieu des deux heures prévues actuellement. Cette mesure pourrait s'appliquer à moyens constants, puisque la dotation horaire attribuée à l'histoire géographie est de quatre heures obligatoires en première S et deux heures d'option en terminale S prise par au moins 40 % des élèves.
Voir la réponseM. Dominique Tian souhaite interroger M. le ministre de l'éducation nationale sur le nombre de mises à disposition ou de mises en détachement de son ministère. Un rapport de la Cour des comptes de mai 2010 signalait qu'à la rentrée 2009 les « décharges de service » représentaient « 369 633 heures hebdomadaires, soit l'équivalent d'environ 20 535 emplois ». Au moment où le Gouvernement vient d'annoncer le recrutement de 40 000 professeurs en 2013, il demande de lui indiquer le nombre exact de mises à disposition pour chaque organisation syndicale en vue d'une plus grande transparence du système.
Voir la réponseM. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le projet de modification des rythmes scolaires. L'allongement de certaines vacances comme l'accroissement du nombre de jours de travail hebdomadaires ou bien encore la diminution des heures de classe sur une journée vont avoir des conséquences importantes pour tous les partenaires de l'éducation nationale qu'il s'agisse de la prise en charge des enfants lorsque les parents sont à leur travail ou bien de leur transport. Aussi, il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement a fait procéder à une étude d'impact des mesures projetées, et les dispositions qu'il envisage de prendre pour que les collectivités territoriales aient les moyens de mettre en œuvre la réforme selon les modalités annoncées.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Dominique Tian attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, des conclusions du groupe de travail « Société et Vieillissement » qui a rendu son rapport en juin 2011. Deux axes majeurs se sont dégagés. En premier lieu que le vieillissement ne doit pas être vécu comme une diminution ou avec fatalisme, il s'agit donc de dépasser la construction sociale péjorative qui entoure la vieillesse : « la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ». D'autre part, il souligne le rôle primordial de « la dynamique du lien social » pour favoriser « le bien vieillir » et prévenir une dégradation de l'autonomie. Les progrès médicaux, économiques et culturels ont permis de rendre la dépendance des personnes âgées moins inéluctables et de prévenir la perte d'autonomie grâce à des interventions médicales, médico-sociales et sociales, visant à maintenir vivants les liens des personnes âgées avec leur entourage et leur voisinage. Dans le même temps, l'offre de services adaptés aux personnes âgées ne cesse de croître, et la solidarité intergénérationnelle prend des formes multiples et encourageantes. Il lui demande donc de préciser les dynamiques de travail que le Gouvernement entend suivre, et la définition qu'il souhaite donner au cadre national que la multiplicité des acteurs rend nécessaire pour coordonner et cibler les axes de prévention.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 14 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 26 mars 2013 - Séance de 21 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 26 mars 2013 - Séance de 16 heures 15
M. Dominique Tian attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le statut des chiens guides d'aveugles et de leurs maîtres. Ceux-ci se voient en effet régulièrement refuser l'accès à des lieux publics, des commerces, des taxis, des restaurants, des hôtels malgré une législation qui le permet. De même, les bénévoles et les professionnels qui éduquent ces chiens ne bénéficient pas de ce droit de libre-accès à la plupart des lieux publics. La pluralité des situations (tous les lieux publics ne sont pas mentionnés dans la loi) autant que des maîtres de chiens guides (bénévoles et professionnels qui forment ces chiens autant que personnes handicapées visuelles) créent des ambiguïtés. Or celles-ci sont particulièrement nuisibles à l'autonomie des personnes déficientes visuelles assurée par les chiens guides. C'est pourquoi une association d'utilisateurs de chiens guides demande que le chien guide soit reconnu officiellement comme une catégorie spécifique, et qu'il puisse avoir libre accès à tous les lieux ouverts aux publics ainsi qu'aux transports de sa sélection jusqu'à sa retraite, et non plus seulement s'il est accompagné par un maître aveugle. Cette association réclame également que la labellisation des écoles de chiens guides soit reconnue comme un gage de la qualité de l'éducation du chien guide remis. Il lui demande donc quelles mesures entend prendre le Gouvernement afin de faciliter la vie quotidienne des personnes aveugles et malvoyantes.
Voir la réponseM. Dominique Tian attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les problèmes d'approvisionnement en matériels médicaux et médicaments qui ont actuellement cours dans les hôpitaux et dont s'inquiète le Syndicat national des professionnels infirmiers. En effet, un certain nombre de matériels et médicaments sensibles sont de plus en plus fréquemment en rupture de stock, comme le montrent les alertes de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Une partie de ce problème vient du fait que la France n'est plus à même aujourd'hui d'assurer son autosuffisance dans ces domaines. Un certain nombre de médicaments ne sont en effet plus produits en France, ni même en Europe, mais délocalisés dans des pays dont les coûts de production sont moins chers et dont les contrôles de qualité moins rigoureux. Aussi, certains infirmiers souhaitent-ils imposer des stocks de secours et sanctionner les grossistes qui ne respectent pas les obligations de stocks et de livraisons. Ils souhaitent également que des contrôles accrus soient réalisés notamment sur la qualité des matières premières. Cela pourrait permettre de résorber en partie les ruptures de stocks dont souffrent les établissements de santé. Il lui demande donc quelle est la position du Gouvernement face à ce problème.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les différences de délais de règlement imposées par la loi LME entre les entreprises des secteurs privé et public. La Fédération du bâtiment des Bouches-du-Rhône s'inquiète d'une mesure annoncée dans la prochaine loi consommation qui autoriserait la DGCCRF à prononcer, en cas d'infraction sur les délais, des amendes administratives pouvant aller jusqu'à 75 000 euros pour une personne physique et jusqu'à 375 000 euros pour une personne morale. Cette disposition ne s'appliquerait qu'au secteur privé. Dans le cadre d'un marché public de l'État, en cas de retard de règlement, le maître d'ouvrage ne s'expose qu'au règlement d'intérêts au montant assez faible. À l'heure où notre économie est particulièrement fragilisée, il lui demande donc s'il envisage d'harmoniser les règles en cas de retard de règlement d'un marché entre les entreprises du secteur privé et du secteur public.
Voir la questionM. Dominique Tian attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'article 205 du code civil (« Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin »), sur l'article L. 132-6 du code de l'action sociale, qui stipule : « Les personnes tenues à l'obligation alimentaire instituée par les articles 205 et suivants du code civil sont, à l'occasion de toute demande d'aide sociale, invitées à indiquer l'aide qu'elles peuvent allouer aux postulants et à apporter, le cas échéant, la preuve de leur impossibilité de couvrir la totalité des frais», et sur l'article L. 132-7 du même code qui précise : « En cas de carence de l'intéressé, le représentant de l'État ou le président du conseil général peut demander en son lieu et place à l'autorité judiciaire la fixation de la dette alimentaire ». Il souhaite connaître le nombre, par prestation sociale et par département, en distinguant celles initiées par les représentants de l'État et celles demandées par les présidents de conseil général, des décisions de justice prises dans ce domaine, ainsi que les montants récupérés par l'État, les départements et les caisses sociales.
Voir la réponseM. Dominique Tian attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le statut et la rémunération des praticiens hospitaliers. La majorité des médecins hospitaliers sont en effet bénéficiaires de ce statut mis en place en 1984. Il diffère de celui de la fonction publique, en particulier en ce qui concerne la rémunération. Celle-ci est en effet basée sur une grille statutaire de treize échelons, dont le dernier, atteint en une vingtaine d'année, peut durer dix à quinze ans. Or les rémunérations évoluent parallèlement à celles de la fonction publique et ont donc très peu évolué ces dernières années ; elles sont même gelées depuis deux ans. Pour la fonction publique, il a mis été en place la garantie individuelle de pouvoir d'achat (GIPA) afin de compenser les pertes de pouvoir d'achat, calculées sur les quatre années antérieures. Les praticiens hospitaliers ne bénéficient cependant pas de cette mesure. Il lui demande donc ce qu'il compte faire pour répondre à cette inégalité qui se traduit pour les médecins du dernier échelon par une perte constante de pouvoir d'achat.
Voir la questionAssemblée nationale
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