Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissement
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Creuse (1re circonscription)
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Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
M. Michel Vergnier appelle l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les conséquences de la révision générale des politiques publiques et son corollaire, la réforme de l'administration territoriale de l'État sur le fonctionnement et la pérennité des missions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Depuis la mise en œuvre de ces réformes par le précédent Gouvernement, la perte d'efficacité de ces services est considérable. En Limousin, la DGCCRF a perdu 18 agents entre 2009 et 2012, soit plus de 35 % de ses effectifs en 4 ans. Avec 4 agents, la Creuse ne peut plus assurer les missions dévolues à son service. De plus, ceux-ci réclament davantage de lisibilité sur leurs missions futures. Aussi lui demande-t-il quelles sont les intentions du Gouvernement pour améliorer l'exercice de ces missions particulières.
Voir la réponseM. Michel Vergnier appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur plusieurs points concernant les problématiques de santé en milieu rural. L'hôpital public tout d'abord, et notamment les hôpitaux-pôles de secteur. Dans ces établissements, la T2A à 100 % et la baisse des tarifs des actes médicaux conduisent à des situations financières difficiles et des équilibres impossibles à atteindre. En effet, dans ces territoires, l'activité stable ne compense pas la baisse des tarifs. Il souhaite savoir où en est le Gouvernement dans cette réflexion. Par ailleurs, les recrutements médicaux restent très compliqués voire impossibles en zone rurale. C'est vrai pour les spécialisations mais aussi pour la médecine générale, et d'ici à moins de dix ans la situation sera dramatique. Enfin, la réglementation actuelle régissant l'installation des maisons pluridisciplinaires est trop restrictive et empêche plusieurs projets de MSP d'aboutir, notamment en Limousin où la démographie médicale conduit à un manque flagrant d'offres de soins. Actuellement, la réglementation limite l'installation de MSP aux communes de moins de 63 818 habitants. Augmenter ce seuil ne coûterait rien de plus aux finances publiques et permettrait de mener plusieurs projets d'implantation à bien. Il désire donc savoir ce que le Gouvernement peut proposer en la matière.
Voir la réponse publiée le 24 avril 2013Intervention en séance publique
M. Michel Vergnier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants sourds. Sept ans après la loi n° 2005-102 du 11 février sur l'égalité des droits et des chances, qui institue pour tout jeune handicapé un droit à un parcours de formation, un rapport des inspections générales de l'éducation nationale constate que la loi n'est toujours pas appliquée : 5 % seulement des enfants sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes, alors que la loi précitée la reconnaît comme une langue à part entière. Seuls 5 % d'entre eux, également, accèdent à un niveau d'études supérieures. Le système scolaire actuel pénalise donc grandement ces jeunes en situation de handicap, alors que des dispositions légales existent pour les aider, mais sont mal appliquées ou inappliquées. Il demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement pour veiller au respect de la loi en faveur de ces enfants.
Voir la questionM. Michel Vergnier alerte Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur les discriminations que rencontrent les femmes dans leur carrière professionnelle après un congé maternité. Diffusés par le baromètre du défenseur du droit et de l'organisation internationale du travail, et confirmés par de nombreuses études récentes, les chiffres sont éloquents : 44 % des femmes actives sondées estiment que leur grossesse a mis un frein à leur carrière professionnelle. 36 % d'entre elles (44 % chez les cadres) n'ont pas retrouvé l'intégralité de leurs fonctions à leur retour dans leur entreprise, et 9 % des femmes interrogées affirment avoir été licenciées après un congé maternité. Des milliers de femmes témoignent ainsi des pressions exercées par leur hiérarchie : reproches sur leur efficacité, leur manque supposé de disponibilité... Autant de signes qui démontrent qu'en France, la grossesse reste problématique dans le milieu du travail. Plus inégalitaire encore, la perte de responsabilités s'accompagne souvent d'une baisse de rémunération dans le privé. De plus en plus de femmes refusent cet état de fait et réclament l'égalité qui leur est dû. Il lui demande donc ce que le Gouvernement compte mettre en œuvre dans ce domaine précis pour faire disparaître ces discriminations et les aider à affirmer leurs droits auprès de leurs employeurs.
Voir la questionM. Michel Vergnier alerte Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la question du respect de la laïcité dans le sport. Depuis quelques mois, de nombreuses instances internationales sportives (FIFA, Comité international olympique) autorisent les athlètes féminines à se distinguer par des attributs vestimentaires compatibles avec leur religion. Non seulement cette mesure s'avère sexiste puisqu'elle ne vise que les femmes, mais elle est incompatible avec le principe de laïcité et de neutralité qui doit être le principe de toute pratique sportive. Cette disposition porte atteinte à la dignité des femmes et ébranle fortement les valeurs d'universalité et d'égalité entre les sexes que le sport est sensé véhiculer, notamment auprès des plus jeunes. Si ces pratiques se pérennisent dans le sport professionnel, le sport amateur risque d'être également touché. Il lui demande donc d'intervenir auprès des instances sportives internationales qui ont décidé de cette mesure pour qu'elles la révisent et l'abrogent.
Voir la réponseM. Michel Vergnier alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le manque de praticiens en gynécologie médicale. En France, 30 millions de femmes sont en âge de consulter un gynécologue, non seulement pour des questions de procréation mais aussi de prévention et dépistage des maladies sexuellement transmissibles et de certains cancers spécifiques. Or cette spécialité a été supprimée entre 1987 et 2003, soit pendant près de 17 ans, et on ne compte aujourd'hui que 20 à 30 postes d'internes attribués à la gynécologie médicale chaque année. Ce numerus clausus est trop faible pour permettre de remplacer les praticiens aujourd'hui proches du départ à la retraite, et de nombreuses associations ont alerté les parlementaires en ce sens. De plus, cette raréfaction pose problème dans de nombreux territoires déjà désertifiés médicalement, ce qui ne répond pas à la nécessité d'équité en matière d'accès aux soins. Il souhaite donc connaître les propositions du Gouvernement afin de pallier ce manque important de gynécologues en France.
Voir la réponseM. Michel Vergnier alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la nocivité avérée des pesticides sur la santé humaine. La France est aujourd'hui le pays européen le plus consommateur de pesticides. Le plan Ecopytho vise pourtant à réduire leur utilisation de 50 % d'ici 2018. Or 85 médecins limousins ont récemment lancé un appel pour réduire drastiquement l'usage de ces pesticides. Ils sont en effet les premiers témoins des conséquences désastreuses que ces produits peuvent avoir sur la santé de ceux qui les emploient, mais également sur celle de leur entourage, et de la population en général puisqu'ils se retrouvent dans les sols, dans l'eau et dans l'air lorsqu'ils sont répandus, et à terme dans nos aliments. De nombreuses pathologies parmi les plus graves sont diagnostiquées chez les utilisateurs directs de ces pesticides : hémopathies malignes lymphoïdes, tumeurs cérébrales, cancers hormono-dépendants (cancers de la prostate, du sein, des testicules et des ovaires), troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson. L'utilisation domestique des pesticides est tout aussi dangereuse, puisque tumeurs cérébrales et leucémies sont aussi détectées chez les enfants ayant été exposés dès la grossesse ou dans leurs premières années de vie. Afin de protéger au maximum les populations, les médecins réclament plusieurs mesures : interdiction des épandages aériens, signalisation des routes à proximité des cultures à forte utilisation de pesticide, distance de sécurité avec les habitations et, vis-à-vis des professionnels concernés, une meilleure information pour les alerter des dangers liés à ces produits. Aussi lui demande-t-il dans quelle mesure ces dispositions pourraient être mises en œuvre, ainsi que ce que le Gouvernement envisage de faire pour réduire efficacement l'utilisation des pesticides.
Voir la questionM. Michel Vergnier alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la prévention de l'obésité et de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. La dernière enquête Obépi, conduite en 2012, trahit une nouvelle hausse de l'obésité en France. Ce sont désormais 7 millions de Français qui sont obèses (soit 15 % de la population). En seulement quinze ans, la prévalence de l'obésité a donc augmenté de 76 %. Plus grave, cette hausse s'accélère chez les 18-24 ans (5,4 % de personnes obèses dans cette tranche d'âge en 2012 contre 4 % en 2009). Ce phénomène fait peser des risques accrus en termes de santé publique. Parallèlement, malgré les nombreux engagements formulés ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, aussi bien en matière d'amélioration des recettes de leurs produits que vis-à-vis du marketing en direction des enfants, force est de constater que l'impact des seules dispositions volontaires n'est pas à la hauteur de l'enjeu de santé publique que constitue la progression de l'obésité. Ainsi, plus de dix ans après les premiers engagements d'amélioration des recettes, les derniers résultats de l'Oqali (Observatoire de la qualité alimentaire) indiquent que les produits agroalimentaires sont encore loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent encore souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Des mesures contraignantes devraient maintenant être prises afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments, affaiblir le marketing promotionnel visant les enfants, renforcer l'information présente sur l'étiquetage et veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires, et qui contreviennent à l'obligation légale de l'équilibre alimentaire. La loi de santé publique qui devrait être discutée dans le courant de l'année 2013 constitue un véhicule législatif adapté à de telles mesures. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions envisagées par le Gouvernement s'agissant de la prévention de l'obésité, et de lui préciser le calendrier de discussion de la loi de santé publique.
Voir la réponseM. Michel Vergnier alerte M. le ministre de l'éducation nationale sur une revalorisation du régime additionnel de retraite des enseignants du privé. La loi Censi du 5 janvier 2005 prévoit en effet la mise en place d'une compensation financière visant à rapprocher les émoluments des enseignants du privé à la retraite de ceux de leurs collègues du public, qui perçoivent 75 % de leur dernier salaire pour une carrière complète. Ce régime est financé à parts égales par l'État employeur et par les maîtres et mettait un œuvre un traitement juste et équitable entre tous les acteurs du service public d'éducation. Or un référé de la Cour des comptes publié le 31 octobre 2012 remet en cause ce système perçue comme déficitaire et soutenant les maîtres du privé dont la retraite serait égale ou supérieure à ceux du public avant le versement de cette compensation, ce qui dans les faits est inexact. Le blocage ou la remise en cause de ce régime, qui devait être discuté dès le 1er janvier 2013, sera vécu comme une injustice par le personnel d'enseignement au pouvoir d'achat déjà fragilisé. Il lui demande donc de l'informer sur les décisions que le Gouvernement compte prendre sur l'avenir de ce régime additionnel de retraite.
Voir la réponseM. Michel Vergnier appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les moyens alloués aux chambres d'agriculture. En effet, le transfert des missions de l'État aux chambres, tels que l'accompagnement de l'installation des jeunes agriculteurs et l'apprentissage, leur revient en totalité, alors que les moyens financiers mis à disposition par l'État n'ont pas été adaptés en conséquence. Cependant, les chambres d'agriculture sont des partenaires indispensables des agriculteurs, non seulement pour les aider au quotidien dans la bonne gestion de leur exploitation, mais aussi pour favoriser l'adaptation de l'agriculture aux nouvelles normes environnementales et de développement durable. Ces chambres demandaient une évolution de 2 % de la TAFNB, afin de préserver leur travail auprès des territoires ruraux en difficulté, et ainsi l'équité entre les territoires. Mais s'il est compréhensible que dans un contexte budgétaire aussi contraint que le nôtre, ces revendications ne puissent pas forcément rencontrer un avis favorable, elles méritent d'être étudiées afin qu'une solution adéquate soit proposée. C'est pourquoi il lui demande quelle réflexion le Gouvernement pourrait engager en la matière.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 janvier 2013 - Séance de 16 heures 15
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Mercredi 11 juillet 2012 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Jeudi 5 juillet 2012 - Séance de 9 heures 30
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