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Mme Véronique Besse

Vendée (4e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 11 août 1963 à La Roche-sur-Yon (Vendée)
  • Journaliste
Suppléant
  • M. Jean-Pierre Lemaire
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Véronique Besse

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Actualité

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    Commission des affaires sociales : Pôle emploi (rapport); Nomination de rapporteurs; Coopération sanitaire transfrontalière avec l'EspagneVoir la vidéo

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    2ème séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Infrastructures et services de transports (vote solennel) ; Elections des conseillers départementaux, municipaux, communautaires, et modification du calendrier électoral (lecture définitive)Voir la vidéo

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 29850 publiée le 18 juin 2013
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les retraités agricoles. Ces retraités se caractérisent, le plus souvent, par le faible montant de leur pension, alors que leur carrière a démarré très tôt. De nombreux retraités agricoles vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté. Leurs attentes sont d'autant plus fortes après l'annonce par le Président de la République de la mise en oeuvre d'un plan quinquennal pour les retraites agricoles et d'un dispositif renforcé d'accompagnement pour les conjoints survivants. Actuellement, le montant de pension de base des agriculteurs est d'un montant modeste, et par conséquent celui de la pension de réversion est assez faible. En effet, le calcul de la retraite des agriculteurs est basé sur l'intégralité de leur carrière, alors qu'il porte sur les vingt-cinq meilleures années dans d'autres secteurs. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour modifier les règles de calcul de ces pensions.

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  • Question écrite n° 29441 publiée le 18 juin 2013
    élevage - escargots - étiquetage. mentions obligatoires. perspectives

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les règles d'étiquetage des escargots préparés. Les règles spécifiques régissant l'étiquetage de tous les escargots préparés (industriels et fermiers) sont définies dans le code des pratiques loyales pour les escargots et achatines préparés d'une part, et dans la décision n° 45 du centre technique de la conservation des produits agricoles (CTCPA) pour les conserves d'escargots sans coquille. Or, à la demande des industriels français, le code des pratiques loyales pour les escargots et achatines préparés a été modifié en 2012. Cette version comporte désormais une modification majeure : « la mention du mode et du lieu de production est devenue facultative ». Estimant que cette situation ne répond pas aux attentes des consommateurs en termes de transparence sur l'origine des produits et entrave le développement de leur profession, les héliciculteurs souhaitent que soit modifié ce code des pratiques loyales de telle sorte que dès lors que les mots « escargot » ou « achatine » entrent dans la dénomination légale de vente d'un produit (frais, surgelé, appertisé...), l'indication du mode de production et de l'origine deviennent obligatoires. Si cette proposition était appliquée, elle permettrait à tous les consommateurs d'identifier clairement l'origine des produits et ainsi de choisir en toute connaissance de cause les escargots qu'ils consomment. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Question écrite n° 29366 publiée le 18 juin 2013
    chasse et pêche - chasse - gibier d'eau. moratoires

    Mme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les moratoires concernant la chasse des espèces suivantes : barge à queue noire, courlis cendré, eider à duvet. Dans le cadre de l'accord de la table ronde chasse en date du 26 juillet 2008, les signataires de cet accord ont convenu de mettre en place un moratoire sur cinq ans de la chasse des espèces susmentionnées, accompagné d'un plan de gestion élaboré après avis du Groupe d'experts sur les oiseaux et leur chasse (GEOC). Le Conseil national de la chasse et de la faune sauvage s'est réuni le 6 juin 2013 pour étudier à nouveau ces projets d'arrêtés. À la suite de ce Conseil, il a annoncé l'intention du Gouvernement de maintenir deux moratoires concernant la barge à queue noire et le courlis cendré (hors domaine public maritime uniquement). Comme elle le sait, la question de la chasse n'est pas secondaire. Elle concerne près de 25 000 emplois directs, 2 milliards d'euros de taxes annuelles versés par les chasseurs, et plus de 70 000 associations qui contribuent largement au dynamisme de nos terroirs. En Vendée, la chasse du gibier d'eau est culturelle, populaire et ancrée au plus profond de notre patrimoine. Les chasseurs de gibiers d'eau sont des acteurs responsables et ne doivent pas être victimes d'une vision punitive et idéologique de la protection de l'environnement. En conséquence, elle lui demande si le Gouvernement entend revenir sur ces moratoires injustes qui ont été adoptés sans réelles justifications scientifiques.

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  • Question écrite n° 29287 publiée le 11 juin 2013
    travail - travail dissimulé - lutte et prévention

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la forte hausse du travail dissimulé. Le bilan 2012 des contrôles effectués par l'URSSAF devrait aboutir à un nombre record de redressements. En effet, ceux-ci ont atteint 1,4 milliard d'euros en 2012, selon les premières données, contre un peu moins de 1,2 milliard d'euros en 2011. Le travail dissimulé est en tête des fraudes relevées par l'URSSAF. Les montants réclamés atteindraient environ 260 millions d'euros en 2012, contre 220 millions en 2011, soit une hausse de 20 %. Sur les deux millions d'entreprises françaises, plus de 7 % ont recours à des travailleurs non déclarés. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 21091 publiée le 11 juin 2013
    élevage - lait - prix. perspectives

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation des éleveurs vendéens. Comme il le sait, les producteurs de lait sont confrontés à une augmentation du prix de l'aliment pour bétail, alors même que le prix du lait reste très bas. Leur situation se dégrade de plus en plus. D'ailleurs, les prévisions de revenus publiées par la commission des comptes de l'agriculture de la Nation en témoignent : les charges n'ont jamais été aussi élevées. Par conséquent, pour couvrir les hausses de coût de production, les producteurs de lait demandent la mise en place d'un « juste prix » du lait payé par les entreprises. Quand les prix de l'aliment pour bétail augmentent, le prix du lait doit lui aussi suivre. Or les négociations sont aujourd'hui déséquilibrées entre producteurs, industriels et grandes surfaces. À cela s'ajoute la réglementation qui ne cesse d'évoluer. La production laitière demande de gros investissements qui s'alourdissent lorsque des contraintes supplémentaires, telles que la directive nitrate ou l'augmentation du temps de stockage, s'ajoutent. Par ailleurs, le budget de la PAC est menacé d'être révisé à la baisse. Les producteurs de lait demandent le maintien de ce budget ainsi que des aides complémentaires au secteur laitier. En conséquence, elle lui demande de lui indiquer les réponses qu'il compte apporter aux légitimes inquiétudes des producteurs de lait.

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  • Réponse à la question écrite n° 16316 publiée le 11 juin 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'entrée en vigueur de l'écotaxe poids lourd sur le territoire national, à compter de juillet 2013. Cette écotaxe, créée dans le cadre de la loi du 3 août 2009, s'appliquera aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes, circulant sur le territoire national et local. L'application de l'écotaxe poids-lourds à la distribution de proximité pénalisera lourdement les grossistes-distributeurs qui assurent sur l'ensemble du territoire l'approvisionnement quotidiennement du tissu économique local (BTP, cafés, hôtels, restaurants, artisanat, restauration collective...). L'application de l'écotaxe poids-lourds va introduire une distorsion de concurrence au bénéfice des entreprises de type « cash and carry », alors même que l'article 7 de la directive européenne « eurovignette » du 17 juin 1999 prévoit explicitement que la création d'un droit d'usage des routes secondaires ne doit pas entraîner de distorsion de concurrence entre opérateurs. Par ailleurs, l'efficience environnementale de la distribution de proximité par rapport à la multiplication des liaisons directes clients-vendeurs ou vendeurs-clients a été démontrée dans le cadre du rapport de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer en janvier 2012. L'application de l'écotaxe, telle qu'envisagée, risque ainsi de pénaliser ce système de distribution vertueux. C'est pourquoi il apparaît vivement souhaitable que le secteur de la distribution de proximité soit placé hors du champ d'application de la future écotaxe poids-lourds. En conséquence, elle lui demande d'exclure la distribution de proximité du champ d'application de cette taxe.

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  • Réponse à la question écrite n° 16071 publiée le 11 juin 2013
    ordre public - manifestations - méthodes de comptage. publicité

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le système de comptage dans les manifestations. Le 13 janvier 2013 a eu lieu une grande manifestation nationale contre le projet de loi sur l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe. Tous les manifestants pourront l'affirmer : la mobilisation fut exceptionnelle. Elle a rassemblé entre 850 000 et 1 million de personnes. Elle n'était d'ailleurs pas sans rappeler la mobilisation de 1984 pour la défense de l'école libre. Ainsi, la différence des chiffres annoncés par les organisateurs de la manifestation pour tous et la police constitue une incompréhension pour les Français. Plus grave encore, selon un membre du syndicat Unité SGG Police qui est majoritaire chez les gardiens de la paix, « le chiffre déterminé par les agents de terrain a toujours été amplifié ou diminué par la hiérarchie [...] en fonction de l'importance qu'on veut donner à l'évènement ». En conséquence, elle lui demande de révéler aux Français les méthodes utilisées par les forces de l'ordre à la demande des autorités préfectorales.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 5 juin 2013 - Séance de 9 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport de la mission d'information sur Pôle emploi et le service public de l'emploi (Mme Monique Iborra, rapporteure)
    • - Examen pour avis, ouvert à la presse, du projet de loi autorisant la ratification de l'accord-cadre entre la République française et le Royaume d'Espagne sur la coopération sanitaire transfrontalière (n° 578) (Mme Ségolène Neuville, rapporteure)
    • - Informations relatives à la commission
    • - Présences en réunion
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  • Deuxième séance du mardi 4 juin 2013

    • 1. Refondation de l'école de la République (n° 1093) (Deuxième lecture) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 24871 publiée le 04 juin 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants sourds. Le constat actuel est alarmant : sept ans après le vote de la loi du 11 février 2005 relative à « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » qui instituait pour tout jeune handicapé un droit à une scolarisation en milieu ordinaire, seulement 5 % des jeunes sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes et aux études supérieures. Les droits des enfants sourds à une scolarisation en langue des signes doivent être respectés, conformément au choix éducatif des familles et du législateur. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour mettre en œuvre une réelle politique de développement de la scolarisation en langue des signes.

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  • Question orale sans débat n° 319 publiée le 04 juin 2013
    étrangers - roms - intégration. obligations légales. respect

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la sédentarisation des roms au sein de la commune de Montaigu. La circulaire interministérielle du 26 août 2012 relative à l'anticipation et à l'accompagnement des opérations d'évacuation des campements illicite, impose, en cas de démantèlement des camps de procéder à un diagnostic social et de proposer des solutions d'hébergement aux populations concernées. Il y a quatre ans, une centaine de roms se sont installés dans la commune de Montaigu, en provenance de l'agglomération nantaise après le démantèlement de leurs camps. Aujourd'hui, l'État ne peut plus ignorer un certain nombre de problème récurrents et dénoncés par les habitants de la commune de Montaigu. Ceci concerne la scolarisation des enfants d'abord : comme chacun le sait, la loi française pose le principe de la scolarité obligatoire à partir de l'âge de 6 ans jusqu'à celui de 16 ans. Le non-respect de cette obligation devrait logiquement entraîner des sanctions pour les parents. Pourtant, on ne peut que constater un absentéisme chronique des enfants roms et un manque de sanctions. Au mieux, pour quelques familles, une lettre est envoyée, et très exceptionnellement un signalement au procureur est effectué. La scolarisation des enfants roms est nécessaire à la cohésion sociale. Des mesures concrètes doivent donc être prises pour faire respecter la loi. Il appartient en effet à l'État d'obliger les parents à scolariser leurs enfants.Par ailleurs le respect de l'espace public est aussi indispensable à la vie en communauté. Or de nombreux procès-verbaux sont dressés pour non-respect des arrêtés de stationnement, ou encore en raison de l'occupation des trottoirs par divers matériels privés. Les amendes ne sont pas payées par des membres de la communauté rom et aucune suite n'est donnée par l'État. Il en est de même pour les factures concernant le ramassage des ordures ménagères qui ne sont pas payées. Alors que les communes ont de plus en plus de mal à répondre aux objectifs environnementaux qui ont été fixés, ces défauts de paiement sont ressentis par la population comme des actes d'incivilités, stigmatisant la communauté rom. L'intégration durable des populations roms est la condition sine qua non d'une bonne cohabitation avec l'ensemble des habitants des communes. En conséquence, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour faire respecter la loi et favoriser une meilleure intégration de ces populations.

  • Question écrite n° 27904 publiée le 28 mai 2013
    TVA - taux - actes de chirurgie esthétique

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'assujettissement à la TVA des honoraires médicaux esthétiques non remboursés par l'assurance maladie. Le 21 mars 2013, la Cour de justice de l'Union européenne, dans le cadre d'une question préjudicielle suédoise (CJUE, C-91-12, PFC clinic), a rappelé que les actes de chirurgie et de médecine esthétique doivent être exonérés de TVA dès lors qu'ils ont une finalité thérapeutique et que « seul le praticien peut apprécier cette finalité thérapeutique ». Or cette décision vient contredire la position de l'administration française qui considère qu'elle doit « s'affranchir de l'appréciation de chaque praticien pour la détermination de la finalité thérapeutique ». En conséquence, elle lui demande si le Gouvernement, au regard de l'évolution de la jurisprudence européenne, entend revoir sa position à ce sujet.

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  • Question écrite n° 27206 publiée le 28 mai 2013
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la suppression de l'AER (allocation équivalent retraite). L'AER est une allocation destinée aux demandeurs d'emploi âgés de moins de 60 ans justifiant du nombre de trimestres suffisant pour bénéficier d'une retraite à taux plein. Elle permettait aux chômeurs, n'ayant pas encore atteint l'âge légal de départ à la retraite, de percevoir un revenu jusqu'à ce qu'ils puissent toucher leur pension de retraite. L'AER, dont bénéficiaient environ 30 000 personnes, a été remplacée en 2011 par l'ATS (allocation transitoire de solidarité). Ce dispositif ne touche que les personnes nées entre 1951 et 1953. Le Gouvernement a estimé à 10 000 le nombre de personnes qui pourraient en bénéficier. Cependant, les personnes concernées, qui ont formé un collectif, rencontrent des difficultés dans l'obtention de l'ATS, alors qu'elles rassemblent toutes les conditions. En effet, le décret n° 2013-187 du 4 mars 2013, instituant à titre exceptionnel une allocation transitoire de solidarité pour certains demandeurs d'emploi, prévoit dans son article 1er que l'allocation transitoire de solidarité est attribuée aux demandeurs d'emploi nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1953 qui, cumulativement : sont indemnisés au titre de l'allocation d'assurance chômage ou de l'allocation spécifique de reclassement ou de l'allocation de transition le 31 décembre 2010, n'ont pas atteint l'âge légal, et justifient de la durée d'assurance pour l'ouverture du droit à une pension vieillesse à taux plein à l'extinction de leurs droits à l'allocation d'assurance chômage. Or la circulaire de Pôle emploi concernant l'ATS rajoute une condition : la justification du nombre de trimestres permettant de bénéficier d'une retraite à taux plein (1952 : 164 trimestres, et 1953 : 165 trimestres) à la date de la fin des droits à l'allocation d'assurance chômage. Ceci limite très fortement le nombre de bénéficiaires. Au vu du nombre de personnes ayant essuyé un refus de leur agence de Pôle emploi, le collectif a lancé une pétition qui a recueilli 1 650 signataires et recense 40 % des personnes nées en 1952 et 1953 ayant tous leurs trimestres requis qui pourront bénéficier de cette mesure. De plus, une partie des personnes nées en 1952 pouvant bénéficier de cette mesure sont déjà en retraite ou le seront dans quelques mois et renoncent à entamer les démarches en raison de leur complexité administrative. Certaines personnes, relevant exactement des mêmes critères selon le collectif, ont soit une réponse positive, soit une réponse négative écrite et notifiée par leur agence. Le collectif estime à 4 000 le nombre de personnes qui bénéficieraient de l'ATS, loin de celui de 10 000 annoncé par le Gouvernement. Aussi, elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 21852 publiée le 28 mai 2013
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les vives inquiétudes exprimées par l'Association des professeurs de biologie et géologie (APBG) relatives à leur programme d'enseignement en cycle terminal. Outre l'allègement du programme, les enseignants demandent la réécriture de certaines parties du programme d'examen pour permettre une meilleure compréhension et amener les élèves à répondre correctement aux sujets du baccalauréat. Les difficultés rencontrées sont à attribuer aux modifications importantes : la mise en œuvre du nouveau programme et les modalités d'évaluation ainsi que le manque de temps pour développer les connaissances des élèves. L'APBG sollicite la création d'une commission de suivi de programmes à laquelle elle serait associée. Aussi, elle lui demande de bien vouloir répondre aux légitimes attentes de la communauté éducative afin qu'elle puisse former les élèves et les préparer sereinement aux épreuves du baccalauréat.

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  • Réponse à la question écrite n° 7581 publiée le 28 mai 2013
    bioéthique - génétique - cellules souches embryonnaires. recherches

    Mme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la proposition de loi déposée par le groupe RDSE au Sénat, qui entend instaurer « un régime d'autorisation encadrée de la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires ». L'article L. 1412-1-1 du code de la santé publique dispose que : « Tout projet de réforme sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé doit être précédé d'un débat public sous forme d'états généraux. Ceux-ci sont organisés à l'initiative du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé, après consultation des commissions parlementaires permanentes compétentes et de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques ». En conséquence, elle lui demande quelles mesures seront prises par le Gouvernement pour respecter cette obligation légale, indispensable au bien-être de notre démocratie.

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  • Proposition de loi n° 1039 déposée le 15 mai 2013

    Faire de la lutte contre le surendettement la grande cause nationale de l'année 2014

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  • Question écrite n° 25878 publiée le 30 avril 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    Mme Véronique Besse attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les conséquences désastreuses de l'entrée en vigueur de l'écotaxe pour les commerçants non sédentaires. L'écotaxe poids-lourd, dont l'entrée en vigueur est prévue le 1er octobre 2013, va s'appliquer à tous les véhicules de transport de plus de 3,5 tonnes, circulant sur le réseau national non payant, selon des barèmes kilométriques. Les camions utilisés par les commerçants non sédentaires sont donc assujettis à cette taxe alors même que le transport de marchandises est un élément indissociable de toute activité commerciale ou artisanale ambulante. Afin de ne pas peser sur l'équilibre économique du secteur des transports routiers de marchandises, un mécanisme de répercussion du coût de l'écotaxe poids lourds sur les clients a été mis en place. Un tel mécanisme est inapplicable pour les commerçants non sédentaires dans la mesure où, d'une part, ils réalisent le transport des marchandises pour leur compte propre et, d'autre part, leurs clients sont des consommateurs. La liquidation de l'écotaxe leur imposerait donc chaque mois d'opérer une importante avance de trésorerie, qui pourrait remettre en cause l'équilibre financier de ces commerçants de proximité. C'est pourquoi elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour exonérer de l'écotaxe poids-lourds les transports de marchandises réalisés dans le cadre des activités commerciales et artisanales ambulantes, au sens de l'article L. 213-29 du code de commerce.

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  • Question écrite n° 25550 publiée le 30 avril 2013
    fonctionnaires et agents publics - catégorie A - travailleurs sociaux. reclassement. perspectives

    Mme Véronique Besse attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance des diplômes d'État des assistants de service social de la fonction publique d'État. Les arrêtés du 25 août 2011 relatifs aux diplômes d'État en travail social (DEASS, DEES, DEEJE et DESCF) ont reconnu que ces diplômes étaient désormais crédités de 180 crédits de formation et qu'ils étaient inscrits au niveau 6 du cadre européen de certification c'est-à-dire au niveau équivalent à la licence en Europe. Toutefois, ces diplômes restent inscrits au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles, c'est-à-dire au niveau bac + 2, alors que ces professionnels effectuent 3 années d'études post-baccalauréat. De plus, les missions d'encadrement et de conception que ces professionnels exercent sont caractéristique de la catégorie A de la fonction publique. Toutefois, ils sont actuellement considérés comme agents de catégorie B. Les assistants sociaux demandent la reconnaissance de leurs diplômes en grade licence (bac + 3) ainsi que le grade licence pour les diplômes obtenus dans le cadre de la VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle) afin de leur permettre un reclassement en catégorie A. La situation actuelle paraît en effet contraire aux dispositions prévues à la fois par le processus de Bologne et par les directives européennes n° 89-48-CEE et n° 2005-36-CE relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Aussi, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend réserver à ces légitimes revendications.

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  • Question au Gouvernement
    entreprises - charges - orientations. perspectives

    Voir la réponse publiée le 17 avril 2013  
  • Réponse à la question écrite n° 14833 publiée le 12 février 2013
    élevage - volailles - cailles. politiques communautaires

    Mme Véronique Besse alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'évolution de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et ses conséquences sur l'activité de production de cailles. En décembre 2009, le Parlement européen n'a pas entériné l'amendement de refonte de la directive européenne n° 2008-1 dite « IPPC », visant à exclure les cailles de son champ d'application, mais a voté un amendement de compromis (article 73), qui prévoit que la Commission européenne reverra les dispositions d'équivalence avant la fin 2011. La Commission européenne s'est vue communiquer les informations et les données sur la question des équivalences volailles, mais elle a estimé que des informations complémentaires lui étaient nécessaires pour s'assurer de la pertinence du système d'équivalence. Or l'État français entend faire appliquer dès le 1er janvier 2013 la directive actuelle, même si celle-ci est susceptible d'être modifiée par la Commission européenne, ce qui conduira inévitablement à bloquer tout développement ou renouvellement des installations d'élevage de cailles pendant les trois ans à venir. Le rôle de l'État est de soutenir le dynamisme de la filière caille et non de le pénaliser. En conséquence, elle lui demande de mettre en place un système moins déraisonnable.

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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Vice-présidente du conseil général (Vendée)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 12e législature : Élue le 23/01/2005 - Mandat du 24/01/2005 (élection partielle, remplacement d'un député élu au Parlement européen : M. Philippe de Villiers) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélue le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 17/02/2005 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des affaires sociales
          • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
          • du 16/11/2011 au 21/05/2012 (Membre)
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
          • du 17/11/2010 au 23/06/2011 (Membre)

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