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M. Olivier Dussopt

Ardèche (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 16 août 1978 à Annonay (Ardèche)
  • Assistant parlementaire
Suppléant
  • Mme Michèle Victory
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Olivier Dussopt

Socialiste, républicain et citoyen

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    Commission des lois  : Pjt de loi relatif à la consommationVoir la vidéo

    Commission des lois : Pjt de loi relatif à la consommation

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    1ère séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)

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    2ème séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

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    Commission des lois : Examen du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexeVoir la vidéo

    Commission des lois : Examen du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe

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    Commission des lois : Sécurisation de l'emploi ; nomination de rapporteursVoir la vidéo

    Commission des lois : Sécurisation de l'emploi ; nomination de rapporteurs

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mardi 11 juin 2013 - Séance de 10 heures 30

    • - Examen pour avis du projet de loi relatif à la consommation (n° 1015) (M. Sébastien Denaja, rapporteur).
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  • Question écrite n° 28984 publiée le 11 juin 2013
    établissements de santé - CHU - assistants partagés. perspectives

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la nécessité d'augmenter le nombre d'assistants partagés par centre hospitalier universitaire (CHU). L'assistanat partagé permet à des personnels médicaux, rattaché à un CHU, de partager leur temps entre leur établissement universitaire et un centre hospitalier (CH) « classique ». Cette disposition a pour objet de participer à une meilleure formation des internes en médecine tout en garantissant aux CH, qui bénéficient d'un assistant partagé, de disposer de personnels compétents répondant aux besoins. Cependant, le nombre d'assistants partagés par CHU est actuellement de trois, ce qui est trop peu. À titre d'exemple, la région Rhône-Alpes compte trois CHU, soit neuf postes d'assistants de médecine partagés. Ce nombre est insuffisant pour répondre aux besoins exprimés par tous les établissements de santé de la région, notamment ceux situés en zones rurales. Dès lors, il semblerait pertinent d'étudier la possibilité d'accroître le nombre d'assistants partagés par CHU. C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement à ce sujet et de lui préciser, le cas échéant, les mesures qu'elle entend prendre pour augmenter le nombre d'assistants partagés au sein des CHU.

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  • Question écrite n° 27116 publiée le 28 mai 2013
    agriculture - châtaignes - PAC. aides de l'État

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le dispositif d'aides couplées prévue par la politique agricole commune (PAC) et la nécessité d'en faire bénéficier la production européenne de châtaignes. La PAC prévoit, effectivement, la possibilité de maintenir des systèmes d'aides couplées pour soutenir de façon ciblée les productions jugées vulnérables. À ce titre, le Syndicat national des producteurs de châtaignes (SNPC) souhaiterait que ce dispositif s'applique à la production européenne de châtaignes. En effet, la production européenne de châtaigne à fortement régressée depuis la deuxième moitié du 19e siècle et ne représente, aujourd'hui, que 10 % de la production mondiale. De plus, la châtaigne est cultivée essentiellement dans les régions de montagne ou défavorisées largement frappées par le phénomène d'exode rural et les producteurs doivent faire face à des problèmes sanitaires, notamment le cynips du châtaignier, qui engendre des pertes importantes en termes de production. Par ailleurs, le renouvellement du verger n'est plus assuré du fait d'une dynamique trop faible de plantation de nouveaux vergers et de sa localisation en zones difficiles. Dès lors, l'attribution d'une aide dite découplée viendrait renforcer le risque d'abandon des vergers et impacterait, par conséquent, le niveau de production de châtaignes en Europe. Afin d'éviter une telle situation, le SNPC plaide pour que la production européenne de châtaignes puisse bénéficier du dispositif d'aides couplées et ainsi soutenir les efforts engagés par la filière pour enrayer le déclin de la production. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement à ce sujet et de lui indiquer, le cas échéant, les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux attentes des producteurs de châtaignes dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 17899 publiée le 28 mai 2013
    éducation physique et sportive - sécurité - escalade. milieu scolaire

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'absence de textes législatifs ou réglementaires concernant l'encadrement de l'activité sportive d'escalade en milieu scolaire. En effet, la pratique de l'escalade en milieu scolaire ne fait, à ce jour, l'objet d'aucun encadrement d'ordre législatif ou réglementaire. Seul l'Observatoire national de la sécurité des établissements scolaires et d'enseignement supérieur a édité un guide relatif à l'escalade en milieu scolaire et un guide de surveillance des équipements et matériels sportifs. Cependant, ces documents s'apparentent plus à des guides de bonne pratique qu'à un réel arsenal législatif et réglementaire pour encadrer et sécuriser la pratique de ce sport. Un tel flou pose un certain nombre de difficultés pour déterminer les responsabilités de chacun dans le cas où un accident surviendrait durant un cours d'escalade en milieu scolaire et qui porterait atteinte à l'intégrité physique d'un élève. En effet, les parents de la victime, dans une telle situation, ne pourraient pas déterminer les responsabilités des différentes parties prenantes compte tenu qu'aucun texte ne permet d'identifier la responsabilité de chacun. Une telle situation n'est pas acceptable au regard des menaces qu'elle fait peser sur la sécurité de nos enfants. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre pour combler l'absence de textes législatifs et réglementaires concernant la pratique de l'escalade en milieu scolaire et garantir la sécurité de nos enfants.

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  • Réponse à la question écrite n° 12429 publiée le 28 mai 2013
    enseignement : personnel - enseignants - affectations. mutations. réglementation

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes des enseignants du premier degré, relayées par le SNUipp-FSU, concernant les règles du mouvement et plus particulièrement sur le principe d'harmonisation académique des modalités et barèmes. Le mouvement départemental constitue un moment crucial pour les personnels qui influe, par son résultat et sa lisibilité, sur leur vie personnelle et professionnelle. En 2008, le gouvernement précédent a introduit, par l'intermédiaire de la circulaire « mobilité », des modifications dans les règles du mouvement et fait apparaître la notion d'harmonisation académique. Ces changements ont, selon le SNUipp-FSU, trop souvent été imposés aux personnels sans que leur avis puisse être pris en compte. Il résulte de cette situation, une insatisfaction et profonde inquiétude de la part de la profession qui seraient amplifiées par le processus d'harmonisation académique. À ce titre, le SNUipp-FSU avait dénoncé cette circulaire et ses orientations au regard du risque de limitation du droit des personnels à faire valoir, à travers leurs représentants, leurs avis en matière de règles et de modalités du mouvement et de l'affaiblissement du paritarisme et de la démocratie sociale dans cette procédure. Aujourd'hui et malgré le changement de Gouvernement, le SNUipp-FSU a le sentiment que la nouvelle circulaire, parue en novembre 2012, est similaire à celle de 2008 et fait peser les mêmes menaces pour les personnels concernés. À ce titre, le SNUipp-FSU réitère son opposition à toute volonté d'harmonisation au niveau académique des règles et modalités du mouvement. En effet, le mouvement étant départemental, le SNUipp-FSU considère que ses règles et modalités, bien que cadrées par la circulaire nationale, doivent se décliner en fonction des spécificités du territoire départemental, de son histoire et de la volonté des personnels afin de conserver une pertinence, une efficacité et une cohérence du dispositif. Par ailleurs, la mise en place d'une harmonisation à l'échelle académique se traduirait par une perte de compétences de la part des commissions administratives paritaires départementales (CAPD) laissant ainsi une plus grande latitude de décision aux rectorats sans que les personnels ne puissent être représentés. Pour éviter cela et permettre aux personnels concernés de retrouver confiance dans la procédure du mouvement, le SNUipp-FSU propose plusieurs orientations : la réintroduction de deux campagnes de saisie de vœux ; la suppression de vœux géographiques ; l'augmentation du nombre possible de vœux ; retour à des pratiques paritaires respectueuses des personnels et renforcement du rôle des CAPD. Au regard de l'ensemble de ces éléments, le SNUipp-FSU demande l'abandon du processus d'harmonisation académique et l'ouverture de négociation avec leurs représentants nationaux. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce dossier et de lui préciser, le cas échéant, les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux attentes du SNUipp-FSU et des personnels concernés.

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  • Question écrite n° 26942 publiée le 21 mai 2013
    politique extérieure - Mali - enfants. adoption. procédures

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur l'entrée en vigueur effective de la loi n° 2011-087, adoptée le 30 décembre 2011 par le parlement malien, portant code des personnes et de la famille et de ses conséquences pour les familles en attente d'adoption dans ce pays mais aussi pour les orphelinats et les enfants maliens concernés. En effet, l'article 540 de cette loi prévoit que seuls les couples ou les personnes célibataires de nationalité malienne, n'ayant ni enfant, ni descendant légitime et étant âgés d'au moins 30 ans, sont autorisés à adopter un enfant malien. Par conséquent, l'adoption internationale sera limitée aux seuls ressortissants maliens résidant à l'étranger. Or cet article va à l'encontre de la convention de La Haye alors même que le Gouvernement malien l'a ratifié depuis le 1er septembre 2006. Ainsi, le vote et l'application de cet article par le parlement malien remet en question les dossiers d'adoption de nombreuses familles françaises. Au-delà du désespoir des familles concernées, cette situation risque de créer un véritable drame humain dans les orphelinats maliens compte tenu du manque de places et des conditions sanitaires qui se détériorent. Au regard de la situation et de ses conséquences, il lui demande de bien vouloir lui faire connaitre la position du Gouvernement à ce sujet et de lui préciser, le cas échéant, les mesures qu'il entend prendre pour que les dossiers d'adoption des familles françaises concernées puissent aboutir.

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  • Question écrite n° 26922 publiée le 21 mai 2013
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. tarification. réglementation

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la réintégration des dépenses de médicaments dans le forfait de soins des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Actuellement, les EHPAD ont le choix entre deux modes de financements des soins : un tarif partiel et un tarif global. Dans le cadre d'une tarification globale, les dépenses de médicaments sont réintégrées dans le forfait de soins incitant ainsi les EHPAD à créer une pharmacie à usage interne (PUI). Le choix du forfait global et la création d'une PUI comportent de nombreux avantages pour les EHPAD, notamment au niveau financier et pharmaceutique. Cependant, ces orientations peuvent conduire, comme le constate un rapport de l'IGAS daté de 2010, les EHPAD concernés à refuser l'admission de certains résidents dont les traitements médicamenteux seraient trop coûteux et risqueraient de déstabiliser l'équilibre financier des établissements. Ainsi, la réintégration des dépenses de médicaments dans le forfait de soins et l'incitation à la création d'une PUI qu'elle induit représentent, dans certains cas, un frein à l'institutionnalisation de personnes âgées. Au regard de la situation, il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître les mesures qui pourraient être prises afin d'éviter ce phénomène d'exclusion et permettre aux personnes âgées ayant un traitement médicamenteux coûteux de choisir sans contraintes leur résidence d'hébergement même si celle-ci a opté pour un tarif global.

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  • Question écrite n° 26723 publiée le 21 mai 2013
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut des Auxiliaires de vie scolaire (AVS). Conformément à la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 relative à l'égalité des droits et des chances, les AVS ont pour mission d'accompagner un ou plusieurs élèves en situation de handicap dans le cadre de leur parcours scolaire. Le rôle de ces personnels est essentiel pour permettre aux enfants en situation de handicap de suivre une scolarisation en milieu ordinaire et participer ainsi à leur intégration dans la vie sociétale. Les AVS, comme tout candidat aux fonctions d'assistant d'éducation, doivent être titulaire du baccalauréat, d'un titre ou diplôme de niveau IV ou d'un titre ou d'un diplôme de niveau égal ou supérieur. Cependant, le premier critère retenu pour prétendre à un poste d'AVS semble être l'éligibilité à un contrat aidé. Avec des contrats précaires; CDD de 6 ans maximum ; le statut qui encadre actuellement les AVS n'est pas satisfaisant. En effet, au regard de la précarité de leur contrat et compte tenu du manque de formation et de l'absence d'équivalence, les personnes concernées rencontrent d'importantes difficultés pour retrouver un emploi à l'issue de cette expérience. De plus, les élèves bénéficiant d'un accompagnement par un AVS et leur famille se retrouvent déstabilisés et démunis lorsque l'Auxiliaire qui les suit voit son contrat se terminer. À ce titre, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement étant faire évoluer le statut des AVS et de lui préciser, le cas échéant, les mesures qu'il entend prendre pour l'améliorer et garantir une professionnalisation et pérennisation à ces personnels indispensables pour tenir la promesse républicaine d'égal accès à l'école et de mixité.

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  • Réponse à la question écrite n° 25349 publiée le 21 mai 2013
    commerce extérieur - importations - origine des produits. Israël. information des consommateurs

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la demande formulée par la plateforme des ONG françaises pour la Palestine de mettre en place un étiquetage spécifique aux produits fabriqués dans les colonies israéliennes implantées sur les territoires palestiniens. La production issue des colonies est commercialisée avec la mention « fabriqué en Israël » alors même que la directive européenne n° 2005/29/CE du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales, qui a fait l'objet d'une transposition dans la législation de tous les états membres de l'UE, précise que le consommateur a le droit de connaître l'origine exacte des produits qu'il consomme. Dès lors, l'étiquetage « fabriqué en Israël » lorsqu'il s'agit de produits issus des colonies va en l'encontre de cette directive et crée une confusion alors même que l'UE, et plus particulièrement la France, a pris une position forte condamnant le caractère illégal des colonies israéliennes au regard du droit international. À ce titre, les ONG concernées souhaiteraient que la France, à l'instar du Royaume-uni et du Danemark qui ont publié un code de conduite proposant aux distributeurs d'apposer la mention « produit de Cisjordanie », prenne des mesures pour mettre en place un étiquetage différencié des produits issus des colonies israéliennes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître la position du Gouvernement à ce sujet et de lui préciser, le cas échéant, les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux attentes des ONG concernées.

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  • Réponse à la question écrite n° 21089 publiée le 07 mai 2013
    élevage - chevaux - Haras nationaux. restructuration. missions

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les perspectives d'avenir concernant la filière équine et, plus particulièrement, de l'évolution et du rôle des haras nationaux. Le gouvernement précédent avait souhaité que la révision générale des politiques publiques (RGPP) puisse être appliquée aux haras nationaux, reconnus comme établissements publics. Ce choix s'est traduit par un désengagement de l'État et une baisse significative des moyens alloués à ces établissements. Or les haras nationaux, acteur majeur de la promotion de la filière équine, assuraient, grâce au soutien de l'État, diverses missions et offraient d'importants services aux éleveurs. En effet, ces établissements proposaient l'accès à différentes formations pour les éleveurs ainsi que des prestations de qualité à des prix convenables telles que l'échographie ou bien encore l'étalonnage. Par conséquent, le désengagement de l'État dans se domaine a contraint les haras nationaux à recentrer leur champ d'intervention au détriment de la qualité des services proposés aux éleveurs. Victimes directes de l'application de la RGPP aux haras nationaux, les éleveurs s'inquiètent des nouvelles mesures qui pourraient être prises par le Gouvernement dans ce domaine et de leurs conséquences sur leur activité professionnelle. Ainsi, les haras nationaux pourraient ne plus attribuer de primes dans le cadre des concours de races à l'horizon 2015 et mettre un terme au service d'étalonnage public. Dans ce contexte, il lui demande, donc, de bien vouloir lui préciser sa position sur ce sujet et de lui indiquer les perspectives d'évolution des haras nationaux, leur mode d'organisation et leur rôle au sein de la filière équine.

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  • Question écrite n° 25271 publiée le 30 avril 2013
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les discussions en cours au Parlement européen concernant le règlement du fonds européen d'aides aux plus démunis (FEAD) que doit se substituer au PEAD à partir de 2014. Le 24 septembre 2012, la Commission européenne a publié une proposition de règlement concernant la création du FEAD pour la période 2014-2020. Les 7 et 8 février 2013, le Conseil européen s'est accordé pour définir une ligne budgétaire pour le FEAD de 2,5 milliards pour 7 ans (2014-2020). Aujourd'hui, le règlement du FEAD est examiné par le Parlement européen. Au regard des éléments contenus dans ce texte, le Secours populaire français (SPF) travaille avec certains eurodéputés afin d'amender ce texte pour que le futur FEAD soit à la hauteur des enjeux alimentaires. À ce titre, plusieurs amendements ont été déposés afin de préciser la vocation du FEAD en stipulant qu'il doit être prioritairement dédié à l'achat de denrées alimentaires dans le cadre de l'activité d'aide alimentaire. Concernant le budget alloué au FEAD (2,5 milliards d'euros sur sept ans), certains eurodéputés, soutenus par le SPF, proposent qu'il soit au moins identique à l'actuel PEAD, soit 3,5 milliards d'euros sur sept ans. Par ailleurs, de nombreux amendements suggèrent la suppression de publics-cibles pour privilégier un programme à destination de « tous les démunis » comme l'actuel PEAD. Le SPF soutient l'initiative de certains eurodéputés qui plaident en faveur d'une reconnaissance du FEAD comme un programme social européen à part entière voire même de son inscription dans le cadre du Fonds social européen (FSE). Néanmoins, ils préconisent de simplifier les procédures administratives liés au FEAD afin que les associations, devant déjà faire face à de nombreuses contraintes concernant la gestion des denrées alimentaires, puissent disposer d'un programme simple à utiliser. Enfin, le SPF et certains eurodéputés s'inquiètent d'une mise en oeuvre tardive du FEAD, censé s'appliquer à compter de 2014, et demandent, donc, un dispositif transitoire permettant aux opérateurs de disposer des denrées alimentaires courant 2014. Dans le contexte économique actuel, le programme d'aide alimentaire est indispensable pour soutenir les plus fragiles de nos concitoyens. Par conséquent, il est essentiel que le FEAD soit à la hauteur des enjeux identifiés et les différents amendements présentés par les eurodéputés, soutenus par les opérateurs, semblent être de nature à garantir cet objectif. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser la position du Gouvernement concernant le règlement du FEAD et les mesures qu'il entend prendre pour garantir la pérennité du programme européen d'aide alimentaire.

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  • Réponse à la question écrite n° 20961 publiée le 30 avril 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - orphelins - indemnisation. champ d'application

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la lassitude de l'Association nationale des pupilles de la Nation et orphelins de guerre ou du devoir (ANPNOGD) face aux promesses non tenues des gouvernements successifs concernant le droit à réparation. Deux décrets de 2000 et 2004 ont instauré un dispositif spécifique d'indemnisation des orphelins de certaines victimes de la Seconde Guerre mondiale : les victimes de persécutions antisémites (décret n° 2000-657) et les victimes d'actes de barbaries (décret n° 2004-751). Ces décrets n'introduisent qu'un droit à réparation partiel. Les associations de pupilles de la Nation et orphelins de guerre se sentent lésées depuis trop longtemps et souhaitent que ces dispositifs soient entendus à l'ensemble des orphelins de tous les conflits. À ce titre, Nicolas Sarkozy, alors candidat à l'élection présidentielle, avait estimé que ces décrets n'avaient pas permis de régler l'ensemble des situations de manière équitable et s'était engagé à la rédaction d'un décret unique clarifiant la situation. Malgré les promesses présidentielles d'alors et la mise en place d'une commission de concertation sur le sujet, aucune avancée n'a été faite sur ce dossier. L'élection de François Hollande à la présidence de la République et le changement de Gouvernement ont rendu espoir aux associations qui attendent, à présent, des mesures concrètes permettant une pleine application du droit de réparation en faveur des toutes les pupilles de la Nation et orphelins de guerre. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les dispositions qu'il compte prendre pour répondre aux attentes de l'ANPNODG concernant le droit à réparation des pupilles de la Nation et orphelins de guerre.

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  • Deuxième séance du jeudi 18 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 922)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du jeudi 18 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 922) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 17 avril 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 922) (deuxième lecture) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Lundi 15 avril 2013 - Séance de 21 heures 20

    • - Suite de l'examen du projet de loi, modifié par le Sénat, ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (M. Erwann Binet, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Lundi 15 avril 2013 - Séance de 16 heures

    • - Examen du projet de loi, modifié par le Sénat, ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 920) (M. Erwann Binet, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Question écrite n° 23775 publiée le 09 avril 2013
    sécurité routière - poids-lourds - chronotachygraphes. champ d'application

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le projet de loi « Infrastructures et services de transports » et de la demande formulée par le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) d'autoriser les distributeurs et réparateurs de véhicules industriels de procéder aux opération d'installation et d'inspection des chronotachygraphes numériques. En effet, la France, contrairement aux autres États membres de l'Union européenne, interdit aux distributeurs et réparateurs de véhicules industriels d'obtenir un agrément pour effectuer des opérations d'installation et d'inspection des chronotachygraphes. Cette situation pénalise les transporteurs routiers français qui sont contraints d'effectuer des déplacements spécifiquement dédiés à ces opérations vers des centres agréés. Or ces déplacements représentent un coût important et génèrent des émissions polluantes mais aussi du trafic loin de répondre aux engagements pris par le Grenelle de l'Environnement et, plus récemment, par la Conférence environnementale. Cette particularité nationale, qui ne découle en rien du droit communautaire, qui crée un régime spécifique à la France ne permet pas aux professionnels concernés de bénéficier des mêmes conditions d'exercice de leur activité par rapport à leurs homologues de l'Union européenne. Or les distributeurs et réparateurs de véhicules industriels sont en capacité d'effectuer ce type d'opérations. Par conséquent, ils devraient, selon le CNPA, pouvoir bénéficier d'un agrément pour l'installation et l'inspection des chronotachygraphes sous réserve de disposer de l'équipement nécessaire et de respecter les réglementations en vigueur pour ce type d'activité. À ce titre, le CNPA demande qu'un article additionnel puisse être insérer en amont de l'article 5 du projet de loi « Infrastructures et services de transports » afin que les distributeurs et réparateurs de véhicules industriels puissent être agréés au sens du Règlement (CEE) n° 3821-85 du Conseil du 20 décembre 1985 pour réaliser les opérations d'installation et de réparation des chronotachygraphes numériques. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce sujet et de lui préciser les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux attentes des professionnels concernés.

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  • Réponse à la question écrite n° 18945 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - formation. revendications

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le mécontentement de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes au regard de l'arbitrage du 25 janvier 2013, signé conjointement avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, concernant la réforme de leur formation. Partie prenante depuis 2007 des travaux de réingénierie de la formation des masseurs-kinésithérapeutes, l'ordre estime que l'arbitrage susmentionné ne répond pas à ses préconisations. Tout d'abord, il considère que cette réforme, en maintenant le concours statutaire pour certains candidats et en refusant de définir et d'intégrer, pour tous, l'année de préparation au concours ainsi que les années de formation dans un parcours universitaire, aura pour conséquence d'accroître les inégalités sociales et géographiques du processus de sélection. De plus, l'ordre estime que la formation des masseurs-kinésithérapeutes n'est pas reconnue à sa juste valeur. Pour lui, cette formation doit correspondre au grade de Master compte tenu de l'autonomie spécifique de cette profession qui suppose l'apprentissage de connaissances théoriques et pratiques mais aussi le développement de compétences et l'acquisition de la maîtrise technique des soins. Par conséquent, l'ordre estime que la reconnaissance de la formation au grade de licence ne correspond pas au niveau d'enseignement réel et dénonce une atteinte injuste à la reconnaissance de la profession. L'ordre considère ainsi, que cette réforme, si elle reste en l'état, introduirait une inégalité de plan de carrière, de formation, de compétences mais aussi de qualité de soins et de sécurité des patients. C'est pourquoi le conseil national de l'ordre demande qu'un nouvel arbitrage puisse avoir lieu afin de garantir une formation d'excellence et une qualité de soins optimale aux patients. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les suites qu'elle compte accorder à cette demande.

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  • Question écrite n° 7370 publiée le 16 octobre 2012
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - professions libérales : cotisations - CARPIMKO. cotisations. barème. réforme

    M. Olivier Dussopt attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'absence de prise en compte du statut de praticien remplaçant par la Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (CARPIMKO). Cet organisme, section de la Caisse nationale d'assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL), gère le régime de base des professions libérales, le régime complémentaire CARPIMKO et pour les praticiens conventionnés, le régime supplémentaire ASV. À ce titre, les praticiens de ces différentes professions doivent s'affilier à la CARPIMKO, même lorsqu'il s'agit d'une activité annexe. Cependant, le mode de calcul appliqué par cet organisme pour définir le montant des cotisations dû par les professionnels du secteur s'applique à tous sans distinction de statut. Ainsi, que le professionnel soit titulaire ou remplaçant, il devra s'acquitter de ses cotisations auprès de la CARPIMKO. Cette situation est anormale. En effet, le chiffre d'affaires annuel d'un praticien remplaçant se situe, en toute logique, en deçà du chiffre d'affaires réalisé par un titulaire. Dès lors, de nombreux praticiens se voient contraints de refuser des remplacements au regard du montant de cotisation réclamé par la CARPIMKO. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir étudier la possibilité de créer un statut spécifique pour les praticiens remplaçants afin de permettre une réduction du montant des cotisations versé à la CARPIMKO et ainsi favoriser le remplacement au sein de ces secteurs.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil national de l'aménagement et du développement du territoire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Annonay, Ardèche

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
        • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 27/06/2007 au 01/10/2008
    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
        • du 10/11/2010 au 23/06/2011 (Membre)

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