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Mme Marie-Lou Marcel

Aveyron (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 21 août 1953 à Estadens (Haute-Garonne)
  • Responsable Ressources Humaines en dispense d'activité
Suppléant
  • M. Fabrice Veysseyre
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Marie-Lou Marcel

Socialiste, républicain et citoyen

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26889 publiée le 21 mai 2013
    logement : aides et prêts - allocations de logement - bailleurs. paiement direct. réglementation

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la situation des petits propriétaires bailleurs, qui peuvent être doublement victimes des impayés de loyer. En cas de revenus insuffisants et de difficultés de paiement de la part des locataires, ces propriétaires perçoivent directement leur allocation logement. Lorsque ces locataires n'assument pas le reste du loyer, les propriétaires qui déclarent le non-paiement à la caisse d'allocations familiales, se voient suspendre le versement de cette allocation logement. Ces propriétaires estiment cette mesure injuste, dans le sens où ils ont, en toute conscience, accueilli des locataires en situation sociale précaire. Ils dénoncent également une mesure pénalisante qui conduira inévitablement ces personnes en difficulté dans une spirale de dettes, et les propriétaires à de plus grosses difficultés de recouvrement des loyers en retard. Elle lui demande quels aménagements pourraient être pris, afin de garantir aux propriétaires le maintien de ces allocations même si les locataires ne règlent pas le complément de loyer.

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  • Réponse à la question écrite n° 17780 publiée le 07 mai 2013
    assurance maladie maternité : prestations - indemnités journalières - délai de carence. fonction publique. réforme

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le jour de carence dans la fonction publique, instauré par l'article 105 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011, applicable au 1er janvier 2012. Les agents publics territoriaux demandent l'abrogation de ce dispositif qu'ils jugent discriminatoire, injuste et économiquement inefficace. L'ancienne majorité avait justifié ce dispositif au motif d'équité au regard des salariés du secteur privé. Or, si ces salariés du secteur privé se voient appliquer trois jours de carence en cas de congé de maladie, ils sont en grande majorité (80 %) couverts par une assurance prévoyance au titre d'accords d'entreprises ou de conventions collectives et ne subissent pas de perte de salaire. Cette prise en charge des jours de carence n'est pas possible pour les agents du secteur public. Nombre d'entre eux, tout particulièrement ceux disposant d'un faible salaire, sont donc plus lourdement pénalisés, notamment en cas d'arrêts nombreux et de courte période, dans le cadre de maladies chroniques ou de soins réguliers ne rentrant pas dans le champ des affections de longue durée. D'autre part, la retenue pour jour de carence ne règlera en rien le déficit de la sécurité sociale, argument phare du précédent gouvernement, puisque ce sont l'État et les collectivités territoriales qui versent ces indemnités journalières. Elle lui demande si le Gouvernement entend revenir sur ce dispositif.

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  • Question écrite n° 25899 publiée le 30 avril 2013
    TVA - taux - horticulture

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les inquiétudes des horticulteurs et pépiniéristes relatives aux conséquences de l'augmentation du taux de TVA dans leur domaine d'activité. En effet, depuis le 1er janvier 2012, le taux de TVA appliqué aux produits horticoles est passé de 5,5 % à 7 %. Il est prévu que ce taux passe à 10 % le 1er janvier 2014. Selon les informations relayées par une entreprise de ma circonscription, ces hausses successives engendreront une hausse des prix des produits horticoles de 8,5 % sur 24 mois et risquent de les condamner à brève échéance. Il convient en effet de rappeler qu'en mai 2012 une étude effectuée par l'observatoire économique et financier des exploitations horticoles et pépinières a montré que 45 % des entreprises de ce secteur sont fragiles à sensibles. En outre, les professionnels de ce secteur s'alarment d'une interprétation plus stricte encore de la nomenclature des biens et services bénéficiant jusqu'à ce jour du taux réduit de TVA listés en annexe III de la législation européenne et incluant les graines et plantes destinées à être utilisées dans la préparation des denrées alimentaires ou des produits destinés à compléter ou remplacer des denrées alimentaires. La Commission européenne prévoit à l'article 100 de sa directive une mise à jour de cette liste tous les deux ans. C'est la raison pour laquelle les horticulteurs et pépiniéristes souhaitent que les produits d'origine horticole (graine, fleurs, bulbes, plantes, arbres, plants de légumes et fleurs) puissent, dès 2014, figurer sur cette liste afin d'éviter toute condamnation par la Cour européenne ou, pire, un passage à un taux de 20 % de TVA. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer ce qu'il entend faire sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 25774 publiée le 30 avril 2013
    retraites : généralités - âge de la retraite - affections de longue durée. retraite anticipée

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le décret n° 2012-842 du 2 juillet 2012 relatif à l'âge d'ouverture du droit à la retraite anticipée pour carrière longue. Ce droit est subordonné à la justification de deux conditions : la durée cotisée et l'âge de début de carrière. Or les salariés ayant connu un congé de maladies statutaires (longue maladie, longue durée), avec prescription d'arrêt de travail, sont pénalisés par ce dispositif. Dans le calcul des droits à la retraite, la prise en compte est en effet limitée au maximum à quatre trimestres dans la carrière. Afin de réunir les conditions pour l'ouverture de leur droit, ils sont donc dans l'obligation de prolonger la durée de leur travail en fonction de la durée cotisée obligatoire, alors que certaines de ces personnes, frappées par la maladie, ont pu garder des séquelles physiques et psychologiques. Elles subissent donc un double préjudice. Elle lui demande s'il lui paraît envisageable de faire bénéficier des trimestres d'assurance les salariés ayant connu un arrêt de maladie de longue durée, afin qu'ils puissent bénéficier d'une retraite anticipée.

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  • Réponse à la question écrite n° 21596 publiée le 30 avril 2013
    agriculture - prêts bonifiés - CUMA. financement

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la diminution des crédits accordés aux coopératives d'utilisation de matériel agricole. En encourageant l'agriculture de groupe, en équipant les agriculteurs et en soutenant les candidats à l'installation, les CUMA sont un moteur de compétitivité pour l'agriculture française au sein de laquelle la mécanisation constitue le premier poste de charges pour les éleveurs. Or la loi de finances 2013 a diminué de 8 % l'enveloppe attribuée aux prêts bonifiés aux CUMA. La Fédération nationale des coopératives d'utilisation de matériel agricole estime que, désormais, cette enveloppe ne couvre que 40 % de leurs besoins. Ainsi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser la politique du Gouvernement concernant le soutien aux CUMA.

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  • Réponse à la question écrite n° 21021 publiée le 30 avril 2013
    bourses d'études - enseignement supérieur - conditions d'atttribution

    Mme Marie-Lou Marcel appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche au sujet des bourses sur critères sociaux. Ces dernières s'adressent aux étudiants de moins de 28 ans suivant une formation habilitée à recevoir des boursiers. Aujourd'hui près de 30 % des étudiants en bénéficient. Trois critères en déterminent le montant : les revenus du foyer fiscal, le nombre d'enfants à charge fiscale de la famille et l'éloignement du lieu d'études. Or il apparaît que le critère géographique serait sous-évalué. Ainsi, par exemple, un étudiant dont les parents auraient des revenus annuels de 20 000 euros bénéficierait de 1 640 euros par an si le lieu de résidence de ses parents était inférieur à 30 kilomètres et de 2 470 euros par an si la distance le séparant du domicile familial était supérieure à 30 kilomètres. Dans le second cas, l'étudiant ne bénéficie que de 83 euros supplémentaires par mois alors même que les coûts liés aux transports et au logement sont largement supérieurs. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour renforcer le critère géographique et, plus généralement, s'il envisage de revoir les conditions d'attribution des bourses sur critères sociaux.

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  • Réponse à la question écrite n° 6042 publiée le 30 avril 2013
    postes - La Poste - missions de service public. respect

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la situation de la Poste. Le gouvernement précédent avait opté pour la transformation du statut de celle-ci en société anonyme. Depuis, on assiste à une dégradation des services rendus aux particuliers, notamment dans les zones rurales où les fermetures de nombreux bureaux mettent à mal l'égalité de nos concitoyens à accéder aux services postaux. On note également une dégradation très inquiétante des conditions de travail avec une pression accrue sur les salariés, au point qu'on a pu évoquer une dérive à la « France Télécom ». Enfin, de nombreux emplois sont supprimés (8 519 postes supprimés pour l'année 2011) et 59 % des départs ne sont pas remplacés. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur le devenir de La Poste, de son statut et de ses missions de service public afin que La Poste puisse continuer à remplir ses missions de service public, notamment en zone rurale où l'ouverture du capital de la SA La Poste va s'élargir.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Thierry Tuot, sur la réforme du code minier
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  • Réponse à la question écrite n° 20082 publiée le 23 avril 2013
    économie sociale - mutuelles - réglementation

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'utilisation du terme "mutuelle" par les compagnies d'assurance et les banques. Les mutuelles sont régies par le code de la mutualité qui les définit, dans son article L. 111-1, comme des personnes morales de droit privé à but non lucratif. Ces mutuelles proposent exclusivement des services de complémentaire santé et de prévoyance basés sur un système solidaire et non-discriminant. Elles offrent des tarifs volontairement bas et ne recherchent pas le profit au détriment de ses assurés. En proposant à leurs clients des produits sous l'appellation de "mutuelles", les compagnies d'assurance et les banques les induisent en erreur. Leur statut est différent de celui des mutuelles tout comme leurs exigences, exclusivement lucratives. Elle lui demande dans quelle mesure il serait possible de réserver l'appellation de "mutuelle" aux seuls organismes qui font vivre un système de solidarité, d'entraide et de prévoyance.

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  • Réponse à la question écrite n° 18794 publiée le 23 avril 2013
    impôts et taxes - entreprises - échanges de données informatisées. mise en place

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'obligation faite aux entreprises de télédéclarer leurs résultats par l'intermédiaire d'un partenaire EDI (échange de données informatisées) dès le 1er avril 2013 pour toute entreprise soumise à l'impôt sur les sociétés, dès le 1er avril 2014 pour toute entreprise dont le chiffre d'affaires excède 800 000 €, dès le 1er avril 2015 pour toute entreprise. Ce dispositif EDI-TDFC oblige les entreprises à transmettre des fichiers en faisant appel à un partenaire agréé par l'administration des finances publiques, autrement dit un expert-comptable partenaire EDI ou lié à un partenaire EDI. Il existe déjà des dispositifs de télédéclaration et de télépaiement en mode EFI (échange de formulaire informatisé) qui permettent de déclarer et régler directement via internet sans recourir à un tiers rémunéré. Dans le cas de l'EFI, l'usager remplit lui-même en ligne un formulaire et les besoins techniques sont très restreints puisque ne nécessitant qu'un navigateur et un certificat. Les petites entreprises regrettent que leurs liasses fiscales ne puissent être télédéclarées en mode EFI car cela leur ferait gagner en rapidité et en rentabilité. À un moment où le pays entier se mobilise pour la compétitivité de nos entreprises, elle souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement compte mettre en place pour faciliter les télédéclarations et télérèglements des entreprises, notamment les plus petites, et si les télédéclarations des résultats en mode EFI ne pourraient pas être conservées au moins pour les nouvelles PME.

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  • Réponse à la question écrite n° 2607 publiée le 23 avril 2013
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les conséquences pour les entreprises du BTP de la réduction des délais de paiement imposée par la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008. Depuis sa mise en oeuvre, les entreprises de ce secteur pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre, d'une part, des délais fournisseurs plus courts et, d'autre part, des délais clients qui demeurent inchangés, voire qui augmentent. Cette situation essouffle les trésoreries des entreprises et peut avoir des conséquences dramatiques dans le contexte actuel de grande fragilité économique. Ce déséquilibre est chaque jour plus intolérable pour les PME et TPE du département de l'Aveyron qui sont parvenues jusqu'à présent à préserver l'appareil de production et l'emploi. Ces entreprises poussent un cri d'alarme et, au niveau national, la FBTP a proposé deux évolutions de la législation afin de mettre fin à cette situation inéquitable. La première vise à imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de la demande de paiement, ce qui permettrait de compenser la perte de crédit fournisseur. La seconde concerne la sanction des retards de paiement : l'entrepreneur aurait l'autorisation de suspendre l'exécution des travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais pourrait également imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. En outre, ces entreprises estiment que leurs difficultés sont également accrues du fait d'une anticipation des règles dites de « Bâle III » ainsi que de la défaillance de Dexia à laquelle il n'a pas vraiment encore été remédié. Aussi, elle lui demande quelles mesures il compte prendre pour corriger les conséquences dommageables de la loi de modernisation de l'économie pour le secteur du bâtiment, l'anticipation de « Bâle III » et la défaillance de Dexia.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Examen du rapport d'information du groupe de travail commun entre la commission des affaires économiques et la commission des affaires européennes sur la politique agricole commune et vote sur la proposition de résolution (MM. Germinal Peiro et Antoine Herth, rapporteurs au nom de la commission des affaires économiques).
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  • Question écrite n° 23994 publiée le 16 avril 2013
    eau - assainissement - ouvrages non collectifs. contrôles. réglementation

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la nouvelle réglementation relative à l'assainissement non collectif des eaux usées domestiques. L'ADATQUE, Association départementale aveyronnaise des techniciens de la qualité de l'eau, l'informe du problème juridique posé pour nos collectivités par trois textes de loi. Le premier texte concerné est l'arrêté du 7 mars 2012 modifiant l'arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5. Il est spécifié dans ce texte qu'« En cas d'utilisation de toilettes sèches, l'immeuble doit être équipé d'une installation conforme au présent arrêté afin de traiter les eaux ménagères. Le dimensionnement de cette installation est adapté au flux estimé des eaux ménagères ». Elle souhaiterait qu'elle lui précise la signification concrète de l'expression « adapté au flux estimé ». S'agit-il d'une adaptation à la consommation d'eau, au nombre de pièces principales ou au nombre d'occupants? Le deuxième texte est relatif aux toilettes sèches agréées depuis 2009. Aucune technique n'est proposée à ce jour pour le traitement unique des eaux ménagères et, faute de recommandations précises, les techniciens doivent dimensionner le traitement des eaux comme si les eaux vannes allaient également à ce traitement, ce qui annule les bénéfices de la présence d'une filière « toilette sèche ». Ainsi l'arrêté du 27 avril 2012 relatif aux modalités de l'exécution de la mission de contrôle des installations d'assainissement non collectif spécifie à son annexe II : « Concernant les installations incomplètes, le contrôleur peut constater l'une des situations suivantes : un rejet de la totalité des eaux usées brutes à l'air libre, dans un puisard, un cours d'eau, une mare ». Or un rejet de la totalité des eaux usées brutes n'est-il pas une absence d'installation ? C'est la raison pour laquelle, elle souhaiterait qu'elle l'informe des recommandations ministérielles à ce sujet. Enfin, le troisième texte concerne le rejet d'eaux brutes, lequel représente un non-respect de l'article L. 1331.1.1 du CSP (Code santé publique) et donne la possibilité d'une mise en demeure de réaliser les travaux dans les meilleurs délais, ce qui vient en totale opposition avec la partie de l'annexe 2 qui renvoie les travaux à un certain temps selon le cas. Elle souhaiterait savoir, concernant les effluents non domestiques, ce qui doit advenir des effluents d'eaux usées non domestiques type chenil, petite salle d'abattages, petite laiterie et qui doit instruire ces dossiers particuliers, et, en particulier, qui doit contrôler le rejet des eaux usées. Il existe un problème de compétence concernant toutes les installations artisanales, industrielles non collectives recevant une charge brute de pollution organique supérieure à 1,2 kg/j de DBO5. Théoriquement, ces types d'établissements dépendent des ICPE (installation classée pour la protection de l'environnement) mais les services dont ils relèvent ne s'en saisissent qu'à partir du seuil de déclaration de l'activité en cause, le Service public d'assainissement non collectif étant officiellement en charge des installations d'assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui donner des réponses précises à ces trois sujets.

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  • Réponse à la question écrite n° 14208 publiée le 16 avril 2013
    arts et spectacles - festivals - Printemps des Poètes. subventions

    Mme Marie-Lou Marcel appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir du Printemps des poètes, évènement littéraire qui offre depuis quatorze ans une place à la poésie dans l'espace public. Après dix années de réduction constante des moyens alloués à l'association, le ministère de l'éducation nationale, partenaire principal avec le ministère de la culture, a décidé de réduire sa subvention de 40 %. Cela entraîne un défaut de trésorerie de 60 000 €, condamnant le Printemps des poètes à disparaître. Au regard de l'importance éducative et culturelle du Printemps de poètes, elle lui demande de reconsidérer la décision prise.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence et M. Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité de régulation des communications électroniques des postes (ARCEP), sur « la concurrence dans le secteur des télécoms : amie ou ennemie du consommateur et de la filière ? ».
    • - Informations relatives à la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 9 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur la mise en oeuvre du crédit d'impôt compétitivité emploi, avec la participation de M. Bruno Bézard, directeur général des finances publiques M. Jean-Luc Barçon-Maurin, sous-directeur à la direction générale des finances publiques(DGFIP), M. Vincent Dauffy, directeur du développement et du marketing d'Oseo (future BPI France financement), M. Antoine Boulay, directeur des relations institutionnelles de BPI-France et Mme Judith Jiguet, directrice générale de CCI France.
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  • Question écrite n° 23841 publiée le 09 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    Mme Marie-Lou Marcel appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la hausse de la TVA de certains services à la personne, décidée par la Commission européenne. Après avoir été portée de 5,5 % à 7 % le 1er janvier 2012, la TVA devrait passer, pour ces services, de 7 % à 19,6 % le 1er avril 2013. Parmi ces services qui ne constituent pas, au sens de la législation européenne, des soins à domicile, les petits travaux de jardinage sont particulièrement visés. L'UNEP (entreprises du paysage) craint de ne pas pouvoir survivre à cette hausse de près de 15 % en moins de 18 mois. Ce secteur emploie 10 600 actifs dans 7 000 entreprises, essentiellement des TPE (3 300 emplois et 1 340 entreprises en Midi-Pyrénées). La hausse des contrats d'entretien des jardins pour des particuliers, majoritairement âgés, provoquera une baisse sensible de leur chiffre d'affaires, menaçant ainsi leur pérennité. Elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour préserver ce secteur du tissu économique et social, créateur d'emplois.

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  • Question écrite n° 23394 publiée le 09 avril 2013
    énergie et carburants - stations-service - mise aux normes. aides de l'État

    Mme Marie-Lou Marcel appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les inquiétudes des détaillants en carburants du réseau traditionnel. Si la mesure gouvernementale de baisser le prix de 6 centimes par litre pendant 3 mois a eu un impact positif sur les consommateurs, particuliers et entreprises, elle a creusé l'écart entre la grande distribution et ces détaillants à la marge réduite. Ces stations-services sont d'autant plus fragilisées qu'elles sont dans l'obligation de réaliser des travaux de mise aux normes environnementales avant le 1er janvier 2014. Or 600 stations n'ont pas encore engagé ces travaux et 1 000 attendent une aide du Comité professionnel de la distribution en carburant (CPDC) pour pouvoir les démarrer. La Fédération nationale de l'artisanat automobile de l'Aveyron, qui s'appuie sur un rapport de l'inspection générale des finances de novembre 2012, craint la fermeture de 1 600 stations-service en France d'ici la fin de l'année. Plus de la moitié de ces stations assurent le maillage du territoire et leur disparition aurait des répercussions désastreuses sur la vie économique et sociale de ces territoires, essentiellement ruraux, mais aussi sur les usagers. D'autre part, pour subsister, certains devront répercuter le coût de leurs investissements sur les prix. La FNAA 12 souhaiterait que le Gouvernement reporte les échéances de mises aux normes environnementales sur trois ans pour laisser aux professionnels le temps de réaliser les travaux. Elle lui demande quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour répondre aux difficultés du réseau traditionnel de la distribution de carburants.

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  • Réponse à la question écrite n° 17735 publiée le 09 avril 2013
    TVA - taux - parcs d'attraction

    Mme Marie-Lou Marcel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'augmentation du taux de TVA sur la billetterie des sites de loisirs et de culture. Celle-ci bénéficie actuellement du taux réduit à 5,5 % et devrait se voir appliquer, à partir du 1er janvier 2014, le taux intermédiaire, qui passera de 7 % à 10 %. Les professionnels redoutent que cette mesure ne mette en péril la pérennité de leurs entreprises. Ils mettent en avant qu'ils doivent déjà faire face à l'augmentation du taux de TVA sur la restauration et l'hôtellerie alors que plusieurs de ces sites combinent en effet en leur sein ces trois activités. Ils craignent que la répercussion financière sur les tarifs ne pénalise un public familial, déjà fragilisé dans le contexte économique, social et de restriction budgétaire. Si par ailleurs les exploitants ne compensent pas cette augmentation de TVA par une augmentation des tarifs, ils seraient amenés à réduire leurs investissements avec, à terme, le risque de disparition de ces structures de loisirs, fortement ancrées dans les territoires, sources de développement économique et de création d'emplois. Elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question orale sans débat n° 197 publiée le 12 mars 2013
    ministères et secrétariats d'État - intérieur : sous-préfectures - Villefranche-de-Rouergue. perspectives. Aveyron

    Mme Marie-Lou Marcel interroge M. le ministre de l'intérieur sur l'avenir de la sous-préfecture de Villefranche-de-Rouergue. En effet des informations véhiculées par voie de presse font état de manière de plus en plus insistante d'un projet à venir de fermeture de la préfecture de Villefranche-de-Rouergue. Après avoir perdu son tribunal d'instance lors de la redéfinition de la carte judiciaire, Villefranche-de-Rouergue et l'ensemble de l'ouest-aveyronnais se verraient, une fois de plus, privés d'un symbole fort de la présence de l'État et de ses services publics sur notre territoire. C'est la raison pour laquelle elle lui demande avec insistance de bien vouloir l'informer sur le devenir de la sous-préfecture de Villefranche-de-Rouergue.

    Voir la réponse publiée le 20 mars 2013  

Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission nationale de concertation sur les risques miniers
  • Mandats locaux en cours

    • Vice-présidente du conseil régional (Midi-Pyrénées)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élue le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 01/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes
        • du 09/12/2009 au 06/07/2010 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : production de matériels roulants "voyageurs" et fret
        • du 14/12/2010 au 15/06/2011 (Membre)

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