1ère séance : Questions au Gouvernement; fixation de l’ordre du jour; autorisation de légiférer pour accélérer les projets de construction.
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Bouches-du-Rhône (7e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
M. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'assignation de la France devant la Cour de justice de l'UE pour sa fiscalité immobilière. La Commission européenne accuse la France de discrimination dans la fiscalité appliquée aux logements neufs. La réglementation française fait bénéficier les investissements dans des logements neufs situés en France d'un mécanisme d'amortissement fiscal accéléré. Ce dispositif permet aux personnes qui achètent un logement neuf pour le mettre en location de déduire de leurs revenus fonciers un amortissement égal à 6 % du prix d'acquisition pendant sept ans, et 4 % pendant les deux années suivantes. Un traitement fiscal favorable donc. Mais, pour la Commission européenne, un contribuable français qui investit dans le logement locatif dans un autre État de l'UE ne peut bénéficier de l'amortissement fiscal accéléré et ne peut donc profiter de cet avantage. Dans la pratique, cela implique que les contribuables qui investissent dans des biens immobiliers à l'étranger risquent d'être davantage imposés que ceux qui investissent le même montant dans des biens immobiliers en France. Des dispositions que la Commission juge "incompatibles avec la libre circulation des capitaux, principe fondamental du marché unique de l'UE". Elle a donc décidé de saisir la Cour de justice de l'UE. La Commission avait déjà formellement demandé à la France de prendre des mesures à ce sujet en 2011, mais jusqu'ici, aucune modification n'a été apportée à la législation française sur cette question. Il lui demande si le Gouvernement allait tenir compte des griefs formulés par les autorités européennes ou si elle comptait se défendre auprès de la Cour de justice.
Voir la questionM. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le Conseil européen du 22 mai 2013. Le Conseil européen a arrêté une série d'orientations dans quatre domaines : l'achèvement d'un marché intérieur de l'énergie, interconnecté et pleinement opérationnel, un soutien aux investissements dans l'énergie, l'accroissement de l'efficacité énergétique et enfin la diversification de l'approvisionnement de l'Europe. Sur ce dernier point, il semble ouvrir la porte à l'exploitation du gaz de schiste. Le Conseil a en effet "l'intention d'examiner la question d'un recours plus systématique aux sources d'énergies autochtones sur terre et en mer, en vue de leur exploitation sûre, durable et efficace au regard des coûts, tout en respectant les choix des États membres en matière de bouquet énergétique". Différents pays européens, comme le Royaume-uni, la Pologne, ou l'Espagne, verraient le recours aux gaz de schiste comme un levier vers une réduction du prix de l'énergie. La fracturation hydraulique, seule technique disponible pour extraire le gaz de schiste, demeure interdite en France. Lors de la conférence environnementale, elle a confirmé cette opposition. Elle a publié les arrêtés rejetant sept demandes de permis. Il lui demande d'expliciter la nature du débat sur le gaz de schiste en Europe et de rappeler si la France maintiendrait l'interdiction de la fracturation hydraulique même si ses voisins la pratiquaient.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 11 juin 2013 - Séance de 16 heures 15
M. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la décision du ministère russe de lancer un système automatisé de collecte des données relatives à tous les passagers pénétrant sur le territoire de la Fédération de Russie. Alors que le sommet annuel Union européenne (UE)-Russie s'est clos le 4 juin 2013, la question des données relatives aux passagers européens n'a pas été levée. La Commission européenne reproche aux autorités russes de ne pas avoir notifié à Bruxelles leur intention de recueillir les données personnelles des passagers effectuant des vols entre l'Union européenne et la Russie. Elle n'a toujours pas reçu d'explications de la part des autorités russes, bien qu'une demande d'explications leur ait été adressée en mars dernier. Hors, si la Russie mettait en place de telles mesures, si les compagnies aériennes européennes transmettaient des données aux autorités russes, elles seraient en contradiction avec le droit européen en la matière qui nécessiterait un traité bilatéral. En revanche, si elles respectaient le droit européen, elles se verraient en contradiction avec le droit russe. Il lui demande d'expliciter la position du Gouvernement auprès de l'exécutif européen sur ce sujet précis et si une solution est engagée.
Voir la questionM. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la ministre du commerce extérieur sur la question des "terres rares" et du différend opposant la Chine à ses partenaires commerciaux, Union européenne, États-unis et Japon. Les terres rares font l'objet d'un litige entre Bruxelles et la Chine. En mars 2012, l'Union européenne, le Japon et les États-unis ont fait appel à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour pousser le gouvernement chinois à lever les restrictions à l'exportation imposées à 17 substances dont leur industrie ne peut pas se passer. L'Union européenne, déplorant une distorsion du marché, reproche à Pékin de chercher à favoriser l'industrie chinoise. Depuis juillet 2011, l'OMC juge illégales les restrictions d'exportations chinoises appliquées à certaines matières premières stratégiques. Il lui demande de préciser si l'Union européenne envisage de nouvelles actions dans cette affaire.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. Le vieillissement de la population entraîne un important développement du marché de la téléassistance en France. Mais là où ces contrats sont censés sécuriser les personnes âgées, il semble qu'un grand nombre d'entre eux recèlent des clauses abusives. En 2009, une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes auprès de 150 structures de téléassistance avait abouti à des rappels à la réglementation et au dépôt de trois plaintes pour abus de faiblesse. Force est de constater que, depuis, le marché ne s'est pas assaini. L'association de consommateurs UFC-Que choisir rapporte en effet une recrudescence des litiges dans ce secteur en raison notamment des conditions de vente des contrats, des clauses abusives qu'ils contiennent ou du caractère défectueux du matériel proposé. Il importe de mettre un terme aux abus constatés et de réguler ce marché en plein essor en définissant des critères de qualité et en mettant en place un contrat-type. Ces mesures pourraient s'intégrer dans le projet de loi à venir sur le vieillissement. Des contrôles accrus auprès des acteurs du secteur sont également souhaitables. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de mieux encadrer ce secteur et de renforcer les contrôles auprès des opérateurs.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur l'avenir du programme Erasmus. Créé en 1987, le programme Erasmus permet aux étudiants européens d'effectuer tout ou partie de leur cursus dans un autre pays de l'Union. L'initiative connaît depuis ses débuts un grand succès et près de 3 millions d'étudiants de 33 pays ont pu en bénéficier. Pour la seule année universitaire 2012-2013, ce sont 270 000 étudiants, dont 31 000 étudiants français, qui vont profiter d'Erasmus. Ce programme représente un budget annuel de 450 millions d'euros, sur lesquels l'État français participe à hauteur de 52 millions d'euros sous forme de prépaiements pour 2012. Aujourd'hui, cependant, malgré son succès croissant, le programme Erasmus est sérieusement menacé : il manque 90 millions pour boucler le budget 2012, en remboursement des prépaiements effectués par les États. Si ce déficit n'était pas rapidement comblé, 15 % des étudiants pourraient perdre leurs bourses, et des échanges seraient annulés à partir de la rentrée 2013. Les récentes discussions sur le budget de l'Union européenne ne semblent, de plus, pas aller dans le sens d'une pérennisation solide dudit programme, qui contribue pourtant très concrètement à l'édification d'une citoyenneté européenne et constitue l'une des très belles réussites de l'Union. C'est pourquoi il aimerait savoir quelles actions et initiatives le Gouvernement français entend mener au niveau européen afin qu'Erasmus puisse s'inscrire dans la durée, de manière stable et sans que son existence même ne soit périodiquement remise en cause.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les dangers des jouets contrefaits ou non conformes aux normes européennes, pour la plupart fabriqués en Chine. La direction générale des douanes a détecté en 2011 829 000 jouets qui n'étaient pas conformes aux normes européennes, soit plus de 16 % des 5,1 millions contrôlés. Parmi eux, 53 600 (1 %) étaient à la fois non conformes et dangereux. Un nombre d'autant plus inquiétant que ces jouets représentent un risque avéré pour la santé des enfants. Ces jouets ne comportaient pas de notice ou de logo CE garantissant les contrôles de sécurité. La Commission européenne recommande de ne jamais acheter de jouets sans le logo CE, de ne jamais offrir aux petits des jouets comportant des pièces détachables à cause des risques d'étouffement, et de bien lire les consignes d'utilisation. Selon les données annuelles publiées par Bruxelles, plus d'un produit sur deux notifié comme dangereux dans l'Union européenne est d'origine chinoise. Il lui demande quelles mesures, à l'approche des fêtes, le Gouvernement ou la Commission européenne compte prendre pour sensibiliser et protéger les consommateurs des jouets dangereux.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur le vote du Parlement européen du 22 mai 2013 sur la directive établissant une protection européenne pour les victimes de violences domestiques. Une majorité écrasante des députés européens ayant soutenu le texte (602 pour, 23 contre et 63 abstentions), il revient désormais au Conseil de l'Union de l'adopter à son tour, ce qui devrait être fait lors du prochain conseil justice en juin 2013. Cette nouvelle législation européenne va permettre aux citoyens ayant subi des violences domestiques (en majorité des femmes) de pouvoir compter sur une protection paneuropéenne incluant des ordonnances restrictives, c'est-à-dire des mesures d'éloignement. Cette protection voyagera avec eux à travers l'Union. Une fois le projet de directive adopté par le Conseil, la France aura trois ans pour transcrire la directive. Il lui demande de préciser le calendrier et les modalités de cette transcription dans le droit national.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Henri Jibrayel attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'enquête de l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) sur l'affichage des honoraires et diagnostic de performance énergétique (DPE) en agences immobilières. Il en ressort tout d'abord que l'affichage des honoraires en agences est encore loin d'être appliqué par tous. Si 77 % d'entre elles mettent en évidence leurs frais d'agence en vitrine, les 23 % restant « n'indiquent aucune information et se contentent généralement de la fameuse mention FAI (frais d'agence inclus) sur les petites annonces », précise l'étude. Ce bilan est loin d'être satisfaisant. Les agences jouent davantage le jeu du diagnostic de performance énergétique (DPE). Dans 85 % des cas, l'étiquette est mise en évidence. Pour rappel, le DPE est obligatoire à la vente comme à la location, et ce dans toutes les annonces immobilières (en agence et sur Internet) depuis le 1er janvier 2011. L'étude, qui a mesuré l'évolution des comportements des agences depuis cette date, constate une amélioration. La précédente enquête de la CLCV, réalisée dans la foulée de l'entrée en vigueur du dispositif, indiquait que seules 43 % des agences étaient en conformité. Verdict : « les professionnels se sont donc ressaisis, même si plus de 15 % des annonces ne sont pas conformes », juge la CLCV. Dans le cadre de la crise du logement actuel, il lui demande si le Gouvernement compte faire évoluer le dispositif sur l'affichage d'annonces immobilières. En effet, la question de la sanction en cas de manquement à l'affichage se pose car, dans les faits, seul le caractère erroné de l'étiquette est puni pénalement, les textes restant silencieux sur le défaut de communication.
Voir la questionM. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le sommet bisannuel du conseil de l'Arctique du 15 mai. Celui-ci a permis l'adhésion de six nouveaux États observateurs mais a remis la candidature de l'Union européenne à plus tard. La Chine, aux côtés de l'Inde, de l'Italie, du Japon, de la Corée du sud et de Singapour font désormais partie du club supervisant l'exploitation et la conservation de la région arctique. Les six nouveaux observateurs rejoignent d'autres États non-arctiques comme la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-uni. L'Union européenne était également candidate au statut d'observateur permanent au sein du conseil de l'Arctique mais le sommet du 15 mai 2013 ne l'a pas permis : en cause, le différend entre l'Union et le Canada sur la vente de produits dérivés du phoque. L'Union avait pourtant tracé la voie à suivre pour l'engagement constructif de l'UE en Arctique et que la région arctique est une composante essentielle de l'environnement terrestre. Le changement climatique y progresse de façon fulgurante, les changements étant perceptibles d'une année sur l'autre et ayant une incidence importante sur l'écosystème et les modes de subsistance des habitants de cette région. Parallèlement, la combinaison d'un recul rapide de la banquise et de progrès technologiques ouvre de nouvelles perspectives économiques dans la région, notamment pour la navigation, l'industrie minière, la production d'énergie et la pêche. Bien que bénéfiques pour l'économie mondiale, ces activités demandent aussi une approche prudente et durable: le non-respect de normes environnementales élevées pourrait avoir des répercussions supplémentaires sur cette région fragile. Il lui demande d'abord si l'Union sera de nouveau candidate au statut d'observateur permanent. Il lui demande ensuite de préciser par quels moyens le Gouvernement souhaitait soutenir cette candidature.
Voir la questionM. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la proposition présentée par la Commission européenne le 8 mai 2013 concernant les comptes bancaires. Elle propose que la Commission oblige les institutions bancaires à harmoniser leurs charges et autres frais pour faciliter la comparaison des prix par les consommateurs. Ainsi, l'exécutif européen semble prendre acte d'une autorégulation du secteur bancaire qui ne fonctionne pas et qui reste très complexe. L'objectif est de mettre en place dans chaque pays au moins une banque proposant des frais bancaires très modestes, afin de retirer et déposer de l'argent facilement. Selon les statistiques de la Commission, les organismes bancaires n'informent pas assez leurs clients sur les possibles changements de compte et les consommateurs ne savent pas toujours quels sont les frais liés aux services financiers. Aujourd'hui, près de 58 millions d'Européens vivent sans compte en banque, incluant près de la moitié des Roumains et des Bulgares. L'harmonisation des frais bancaires et la création d'un site internet indépendant pour comparer les prix dans chaque pays devraient mécaniquement diminuer la population européenne sans aucun compte bancaire, estime la Commission. Dans le cadre de crise actuel, il lui demande si la France est favorable à cette proposition et si elle comptait amender le texte.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
M. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le conseil des ministres de l'agriculture de l'Union européenne (UE) du 21 mars 2013. Un accord important en a résulté. Il donne la position du Conseil sur l'ensemble des quatre textes sur lesquels se fondent la future PAC, en vue des discussions en trilogue à venir avec le Parlement européen et la Commission européenne. Il lui demande de préciser le calendrier des discussions en trilogue dans un premier temps, de la procédure législative ordinaire dans un second temps.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà, de fait, libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.
Voir la réponseM. Henri Jibrayel attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la lettre du commissaire européen Algirdas Semeta et du ministre des finances irlandais Michael Noonan envoyée le 24 avril 2013 aux capitales européennes. Cette lettre porte sur l'échange automatique de données sur les comptes en banque entre États membres de l'Union après que cinq pays (France, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne) aient exprimé, le 10 avril 2013 leur volonté d'appliquer entre eux des règles similaires à l'accord FATCA (foreign account tax compliance act) américain, enjoignant la Commission européenne de mettre en place un échange automatique d'informations bancaires entre les États membres. Quatre autres pays (Belgique, Pays-Bas, Pologne, Roumanie) ont rejoint l'initiative, lors de la réunion des ministres européens des Finances à Dublin. Dans ce cas de figure, l'Europe suivrait ainsi la législation adoptée en 2010 par les États-unis, qui contraint les banques de la planète à transmettre automatiquement à l'administration fiscale américaine tout nom de ressortissant américain détenteur de comptes bancaires ou revenus à l'étranger. Si les positions de neuf États membres sont aujourd'hui connues et si le secret bancaire semble plus fragile que jamais en Autriche et au Luxembourg, il lui demande quel serait le calendrier pour adopter et mettre en place une telle mesure.
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